Archives mensuelles : août 2017

Expériences de Michelson et Morley

Je souhaitais revenir sur cette vidéo qui explique très bien l’expérience de Michelson Morley mais évidemment il y a des erreurs de contexte et de conclusions ainsi que des approximations concernant le « chouchou » des scientifiques universitaires.

Petit rappel sur les expériences de Michelson-Morley :

Michelson chercha à mettre en évidence le mouvement de la terre par rapport à l’éther comme expliqué dans la vidéo ci-dessous. Et donc la conclusion de ces expériences était que la Terre était immobile par rapport à l’éther et donc de l’espace.

Mais cela pouvait ainsi indiquer un entraînement de l’éther par la Terre en orbite solaire (éther dit géostationnaire), mais cette idée fut rejetée.

Donc la première conclusion de bon sens (Terre immobile dans l’espace) fut également rejetée pour des raisons philosophiques, car elle impliquait l’idée de Création.

Les savant tentèrent d’abord pour sauver l’héliocentrisme de mettre la méthode en défaut. ils refirent l’expérience avec des équipes différentes en 1904, 1905, 1921 et 1926, puis enfin avec un laser à Nice en 1977.Les résultats de Michelson furent toujours confirmés.

Alors on chercha d’autres interprétations. C’est pour cela qu’en 1905, Einstein inventa la théorie de la relativité (cela me rappelle un autre inventeur…Newton que nous verrons dans un autre article concernant la gravité), qui postulait l’invariance de la vitesse de la lumière et l’abandon de la notion d’éther, pour justifier l’impossibilité de détecter un mouvement absolu. Nous verrons plus loin que cette théorie est très largement contestée.

Mais manque de chance pour Einstein, la deuxième expérience, dite de Michelson et Gale en 1924, allait tout mettre par « Terre ». En effet, elle prouva, toujours en composant V et C, que la Terre tournait par rapport à l’éther en 24 h, soit à 0,344 km/s.

L’ensemble des deux expériences laissa donc à penser que la Terre est immobile dans l’espace (avec une rotation diurne), et que l’éther existe bien. Il est d’ailleurs indispensable à la propagation des ondes électromagnétiques (comme l’air pour celles des sons).

La deuxième expérience a été occultée par la science officielle qui ne pouvait l’interpréter.

Les Tychoniens (Tycho-Bhahe 1601) par contre estiment que la Terre ne tourne pas, et c’est l’éther qui tourne.

La théorie de la relativité :

Le postulat de base est la constance de la vitesse de la lumière dans le vide Co=300000 km:s, qui est une vitesse limite. Mais de nombreux faits scientifiques récents jettent le plus grand doute sur cette constance et sont en contradiction avec cette théorie.

Les équations classiques de l’électromagnétisme de Maxwell impliquent l’existence réelle d’un milieu de propagation des ondes, caractérisé par sa perméabilité Mm.

La célérité des ondes en découle : Cm=1/√εmMm. Il y a donc autant de célérités que de milieux et non une seule Co, caractérisant le vide. Le postulat de la constance est donc sans fondement. D’ailleurs à la surface de la Terre, C est variable périodiquement un point et varie aussi d’un mois à un autre. Maurice Allais a écrit que le silence fait sur les expériences de Michelson et Miller était un scandale !

La théorie de la relativité est donc fortement contestée (mesure de déviation des photons par le soleil prédite par Einstein en 1916 était de 0,84 s alors que la mesure effectuée lors d’une éclipse en 1919 donna 1,8 s…d’autres savants ont montré que la théorie de la relativité était plus que condamnable). Elle est d’ailleurs en contradiction totale avec la physique quantique.

En conclusion, les expériences de Michelson combinées constituent un élément favorable au géocentrisme. Leur réfutation est basée sur la théorie de la relativité (que Einstein n’a pas trouvée mais reprise de Poincaré entre autres, nous le verrons dans un prochain article), elle-même plus que contestée.

Il existe d’autres éléments en faveur du géocentrisme, comme :

  • La périodicité de chute des météorites, inexpliquée dans l’héliocentrisme.
  • Les expériences de rotation du plan de polarisation de la lumière par Mascart en 1872, confirmées par Lord Rayleigh, et l’expérience d’induction mutuelle de Theodor Des Coudres en 1889.
  • Les mesures de parallaxe des étoiles difficilement explicables par l’héliocentrisme. Elles devraient êtres les mêmes selon le lieu d’observation et l’époque, ce qui n’est pas le cas. Ce fait constitue une présomption forte en faveur d’une orbite Terrestre de faible diamètre autour du centre de gravité du monde (ce qui réduirait considérablement la distance des étoiles basée sur l’héliocentrisme). Cette idée se retrouve également dans le « Timée » de Platon et aussi dans « Le système du Monde » de Duhem (1913).
  •  La physique des nuages, qui est bâtie sur l’hypothèse géocentriste. Sinon comment expliquer que les nuages et l’atmosphère restent solidaires de la Terre à 620 km/s (avec des accélérations importantes) ?
  • La distribution des quasars sur des sphères concentriques à la Terre, d’après Varshni en 1976.
  • Le groupement des galaxies en sept « murs » concentriques à la Terre (1989)

Dans un prochain article, nous reviendrons sur l’imposture Einstein.

Stevencatho.

Source : Pierre Dequènes « La science du XXème siècle, mythologies ou bible du démon »