DES SIECLES DE RESISTANCE FRANCAISE

Des siècles de Résistance
Française.

 

François Rabelais  (1494-1553) prêtre, médecin et écrivain.

–   »  Car ne croyez (si vous ne voulez errer à votre escient) que j’en parle comme les Juifs de la loi. Je ne suis né en telle planète et ne m’advint oncques ( jamais) de mentir, ou assurer chose qui ne fût véritable. »
( Rabelais dans le Prologue de Pantagruel,1532)

François de Malherbe  ( 1555 – 1628), écrivain normand et père de la poésie française classique. Son fils fut traîtreusement assassiné en 1627 par un juif disposant de fortes protections. Les réflexions de Malherbe sont celles d’un honnête homme confiant à qui le malheur ouvre les yeux.

–   »  Il est très certain que jamais il ne fut une haine plus juste que celle que l’on porte à cette canaille. Nous ne faisons que leur rendre la pareille. Si tout ce que nous sommes de chrétiens n’avions qu’une tête, ils nous la couperaient avec plus de plaisir qu’ils ne peuvent avoir à se couper le prépuce. Ceux qui les approchent de plus près ajoutent à leur louange qu’ils sentent je ne sais quoi de relent. »
( Malherbe à M. de Colomby, lettre 44, 1627, p.392 dans Poésies de Malherbe suivies d’un choix de ses lettres par Léon Thiessé, Paris, 1832)

–   »   Le judaïsme s’est étendu sur la Seine. Il serait à souhaiter qu’il fût demeuré sur le Jourdain, et que cette canaille ne fût point mêlée comme elle l’est parmi les gens de bien. Il n’y a remède. Ma cause est bonne : je combattrai partout et vaincrai avec l’aide de Dieu, fût-ce dans Jérusalem et devant les douze lignées de la tribu d’Israël « .
lettre 60 à Monsieur ***,p.131 datée de 1627) .

 

Antoine Furetière ( 1619-1688 ), écrivain français, poète, fabuliste et romancier, auteur d’un Dictionnaire publié en Hollande et qui fut pour cette raison chassé de l’Académie française.

– « Article Juif : De ce mot sont venus plusieurs proverbes. J’aimerais autant être entre les mains des Juifs, pour dire entre les mains de gens cruels, barbares et impitoyables. C’est un homme riche comme un Juif, pour dire fort riche. On appelle aussi un usurier, un Marchand qui trompe, ou qui rançonne, un Juif, parce que les Juifs sont de grands usuriers, fripiers et trompeurs. »
(Furetière dans  » l’Essai d’un Dictionnaire universel « , 1684) »

Madame de Sévigné ( 1626-1696)  femme de lettres.

 » mais d’où vient cette puanteur qui confond tous les parfums ? C’est, sans doute, que l’incrédulité et l’ingratitude sentent mauvais, comme les vertus sentent bon. Cette haine qu’on a pour eux est une chose extraordinaire. (Lettre à sa fille madame de Grignan, Dimanche, 26 juin 1689 )

Montesquieu ( 1689-1755 ), juriste et philosophe politique.

-« Tu me demandes s’il y a des Juifs en France ? Sache que, partout où il y a de l’argent, il y a des Juifs. Tu me demandes ce qu’ils y font ? Précisément ce qu’ils font en Perse : rien ne ressemble plus à un Juif d’Asie qu’un Juif européen. »
(Montesquieu dans les « Lettres Persanes »,1714).

–   »  En 1745 la tzarine fit une ordonnance pour chasser les Juifs, parce qu’ils avaient remis dans les pays étrangers l’argent de ceux qui étaient relégués en Sibérie, et celui des étrangers qui étaient au service. »  (Montesquieu dans « De L’Esprit des lois « ,  livre 22, chapitre 14, Comment le change gêne les États despotiques ).

« Les lois de Chainsasuinde et de Recessuinde rois wisigoths) contenaient des choses effroyables contre les juifs : mais ces Juifs étaient puissants dans la Gaule méridionale. L’auteur de l’histoire du roi Vamba ( roi wisigoth d’Espagne du nord et d’une partie de la France qui monta sur le trône en 672) appelle ces provinces le prostibule (un lieu de prostitution) des Juifs. Lorsque les Sarrazins vinrent dans ces provinces, ils y avaient été appelés : or, qui put les avoir appelés, que les Juifs ou les Romains ? »
(Montesquieu dans « De L’Esprit des lois », livre 28, chapitre 7 ).

 

Trente-Sept  citations de Voltaire sur les Juifs

Voltaire ( 1694-1778 ) , philosophe, historien, poète épique et dramatique français dénonça les cruautés de la politique juive en Palestine. Voltaire, un moment critique, célèbrera l’action du Prophète de l’Islam et vantera l’apport de l’islamisme à la civilisation, en l’opposant au judaïsme destructeur et égoïste qui forme pour lui, selon ses termes, une « nation atroce ».Tous les textes cités sont censurés aujourd’hui.

1- « Les ouvriers et les marchands qu’on voit en Pologne sont des Ecossais, des Français, surtout des Juifs. Ils y ont près de trois cents synagogues, et, à force de multiplier, ils en seront chassés comme ils l’ont été d’Espagne. Ils achètent à vil prix les blés, les bestiaux, les denrées du pays, les trafiquent à Dantzig et en Allemagne, et vendent chèrement aux nobles de quoi satisfaire l’espèce de luxe qu’ils connaissent et qu’ils aiment. »
(Voltaire dans « Histoire de Charles XII Roi de Suède », livre II, 1727).

2-« Encore un mot mes chers Juifs, sur la tolérance. Quoique vous soyez très piqués contre le nouveau testament, je vous conjure de lire la parabole de l’hérétique samaritain qui secourt et qui guérit le voyageur blessé, tandis que le prêtre et le lévite l’abandonnent. Remarquez que Jésus très tolérant prend l’exemple de la charité chez un incrédule, et celui de la cruauté chez deux docteurs ».
( Voltaire dans « Un Chrétien contre six Juifs », Œuvres complètes de Voltaire, Mélange historiques, tome 32ème, 1785, p. 54 ).

3-« C’est à regret que je parle des Juifs: cette nation est, à bien des égards, la plus détestable qui ait jamais souillé la terre».
( Voltaire dans son Article  du « Dictionnaire philosophique », 1765 « Tolérance », section I).

4- « Le peuple juif était, je l’avoue, un peuple bien barbare. Ils égorgeaient sans pitié tous les habitants d’un malheureux petit pays sur lequel ils n’avaient pas plus de droit que sur Paris ou sur Londres».
( Voltaire dans son Article  du « Dictionnaire philosophique », 1765, « Tolérance », section I).

5-« Surtout qu’aucun Juif ne fasse le tour de ma maison en sonnant de la trompette, ne fasse tomber les murs, et ne m’égorge, moi, mon père, ma mère, ma femme, mes enfants, mon chat, et mon chien, selon l’ancien usage des Juifs »..
( Voltaire dans son Article  du  « Dictionnaire philosophique », 1765,  « Tolérance », section V).

6-« Ils disent que la secte des brahmanes est incontestablement plus ancienne que celle des juifs; que les juifs ne purent écrire que très tard  dans la langue cananéenne, puisqu’ils ne s’établirent que très tard dans le pays de Canaan; ils disent que les indiens furent toujours inventeurs, et les juifs toujours imitateurs ; les indiens toujours ingénieux, et les juifs toujours grossiers».
 ( Voltaire, article  » Adam « du «  Dictionnaire philosophique » ).

7- « Elle se vante elle-même d’être sortie d’Egypte comme une horde de voleurs, emportant tout ce qu’elle avait emprunté des Egyptiens : elle fait gloire de n’avoir épargné ni la vieillesse, ni le sexe, ni l’enfance, dans les villages et les bourgs dont elle a pu s’emparer. Elle ose étaler une haine irréconciliable contre toutes les nations. Toujours superstitieuse, toujours avide du bien d’autrui, toujours barbare, rampante dans le malheur et insolente dans la prospérité, voilà ce que furent  les Juifs aux yeux des Grecs et des Romains qui purent lire leurs livres ».
( Voltaire dans son Essai sur les mœurs et l’esprit des nations.  La Philosophie de l’Histoire, 1756,  Œuvres de Voltaire, Paris, 1819, tome 13, pp.174-175 ).

– « On voit que si  Dieu avait exaucé toutes les prières de son peuple, il ne serait resté que des Juifs sur la terre; car ils détestaient toutes les nations, ils en étaient détestés ; et en demandant sans cesse que Dieu exterminât tous ceux qu’ils haïssaient, ils semblaient demander la ruine de la terre entière ». ( Voltaire dans son « Essai sur les mœurs et l’esprit des nations.  La Philosophie de l’Histoire », 1756, Œuvres de Voltaire, Paris, 1819, tome 13, page 185 ).

9-«  On ne voit au contraire dans toutes les annales du peuple hébreu, aucune action généreuse. Ils ne connaissaient ni l’hospitalité, ni la clémence. Leur souverain bonheur est d’exercer l’usure avec les étrangers ; et cet esprit d’usure, principe de toute lâcheté, est tellement enraciné dans leurs cœurs, que c’est l’objet continuel des figures qu’ils emploient dans l’espèce d’éloquence qui leur est propre ».
( Voltaire dans son « Essai sur les mœurs et l’esprit des nations. »  Chapitre VI1740,  Œuvres de Voltaire, Paris, 1819, tome 13, page 298 )..

10-« leur gloire est de mettre à feu et à sang les petits villages dont ils peuvent s’emparer. Ils égorgent les vieillards et les enfants: ils ne réservent que les filles nubiles; ils assassinent leurs maîtres quand ils sont esclaves; ils ne savent jamais pardonner quand ils sont vainqueurs: ils sont ennemis du genre humain. Nulle politesse, nulle science, nul art perfectionné dans aucun temps, chez cette nation atroce». 
( Voltaire dans son « Essai sur les mœurs et l’esprit des nations. Chapitre VI, « De l’Arabie et de Mahomet », 1740,  Œuvres de Voltaire, Paris, 1819, tome 13, page 298 )

11-« Lorsque, vers la fin du 15ème  siècle, on voulut rechercher la source de la misère espagnole, on trouva que les Juifs avaient attiré à eux tout l’argent du pays par le commerce et par l’usure. On comptait en Espagne plus de cent cinquante mille hommes de cette nation étrangère si odieuse et si nécessaire»
( Voltaire dans son « Essai sur les mœurs et l’esprit des nations. Introduction : la philosophie de l’Histoire », 1756 ).

12-« Il n’est pas bien étonnant que les peuples voisins se réunissent contre les Juifs, qui, dans l’esprit des peuples aveuglés, ne pouvaient passer que pour des brigands exécrables, et non pour les instruments sacrés de la vengeance divine et du futur salut du genre humain» »
( Voltaire, Introduction à l’Essai sur les Mœurs et l’Esprit des Nations, ch.41, « Des Juifs après Moïse jusqu’à Saül » ).

13-« On a dit dans la Philosophie de l’histoire ou, si l’on veut dans le discours qui précède l’histoire de l’esprit humain et des mœurs des nations, qu’Israël est un mot chaldéen; il l’est en effet »
( Voltaire dans son dialogue Un chrétien contre six juifs, XIXème niaiserie, « Sur un mot »,  Œuvres complètes de Voltaire, tome 32ème, 1785,p.125 ).

14- « Année 1300 Tous les juifs sont chassés d’Allemagne, et une grande partie est dépouillée de ses biens. Ce peuple, consacré à l’usure depuis qu’il est connu, ayant toujours exercé ce métier à Babylone, à Alexandrie, à Rome, et dans toute l’Europe, s’était rendu partout également nécessaire et exécrable».
 ( Voltaire dans son essai, « Annales de l’Empire », 1754 ).

15-«  L’Hébreu  s’appropriait l’argent du marchand, en remerciant Dieu de ce qu’il lui avait donné le moyen de tromper un Arabe».
 Voltaire dans « Zadig, Histoire orientale », chapitre sur l’esclavage, 1747, imprimé à Amsterdam,  voir  « Romans et Contes « , Garnier, 1960, 675pp. p.27 ).

16-« Il est vrai que du temps d’Alexandre  il y  avait dans un coin de la Phénicie un petit peuple de courtiers et d’usuriers, qui avait été longtemps esclave à Babylone. Il se forgea une histoire durant sa captivité ».
( Voltaire dans  ses « Lettres d’Amabed », réponse de Shastasid à la  seconde lettre d’Amabed, Genève , 1769,  voir   « Romans et  Contes », Garnier, 1960, 675 pp., p.429 .

17-« On fit venir un juif, à qui Candide vendit pour cinquante mille sequins un diamant de la valeur de cent mille, et qui lui jura par Abraham qu’il n’en pouvait donner davantage ».
Voltaire dans « Candide ou l’optimisme », 1775, chapitre vingt-septième, « Romans et Contes », Garnier ,1960, 675pp., p.214 ).

18- « Il fut tant friponné par les juifs qu’il ne lui resta plus rien que sa petite métairie». 
( Voltaire dans « Candide ou l’optimisme », 1775, chapitre trentième, Romans et Contes, 675 pp. Garnier 1960, p 218 ).

19-« Tous les autres peuples ont commis des crimes, les Juifs sont les seuls qui s’en soient vantés».
( Voltaire dans  » Lettres de Mummius à Cicéron « , 1771).

20 – « Le prêtre de ce temple est un des ces Hébreux

Qui, proscrits sur la terre, et citoyens du monde,

Portent de mer en mer leur misère profonde,

Et d’un antique amas de superstitions

Ont rempli dès longtemps toutes les nations ».
( Voltaire dans le Poème « La Henriade ». Chant cinquième, vers 222-226) ,

21- « C’était pour l’ordinaire des juifs que l’on se servait pour des opérations magiques. Cette ancienne superstition vient  des secrets de la Cabale dont les Juifs se disaient seuls dépositaires ».
( Voltaire dans le Poème « La Henriade ».1728,  Chant cinquième, vers 222-226, note).

22-« Mais s’il était encore sur la terre un peuple ennemi de tous les peuples, qui pensât que Dieu, le père commun de tous les hommes, le tira par bonté du fertile pays de l’Inde pour le conduire dans les sables de Rohoba, et pour lui ordonner d’exterminer tous les habitants du pays voisin, nous déclarons cette nation de voleurs la nation la plus abominable du globe ».
( Voltaire dans son «  Epître écrite de Constantinople aux frères »,  tiré de « Facéties » tome II,  ,, Œuvres complètes de Voltaire », tome soixantième, Société typographique, 1785, 312pp., p.29)

23-« S’il était encore un petit peuple  qui s’imaginât que Dieu n’a fait le soleil, la lune et les étoiles que pour lui, que les habitants des autres globes n’ont été occupés qu’à lui fournir de la lumière, du vin et de la rosée, et qu’il a été créé pour mettre de l’argent à usure, nous pourrions permettre à cette troupe de fanatiques imbéciles de nous vendre quelquefois des cafetans   ( pelisses turques)  et des dolimans ( nom d’un habit turc ), mais nous aurions pour lui le mépris qu’il mérite ».
Voltaire dans  » Œuvres complètes de Voltaire », tome soixantième, Société typographique, 1785, 312pp. p. 29 ).

24-«  Dans la parabole des talents il dit que le serviteur qui avait reçu cinq talents en gagna cinq autres, que celui qui en avait deux en gagna deux, et que le troisième qui n’en avait qu’un, qui ne le fit point valoir fut mis au cachot par le maître pour n’avoir point fait travailler son argent chez les changeurs. Or ces changeurs étaient juifs, donc c’est de Juif à Juif qu’on exerçait l’usure à Jérusalem, donc cette parabole, tirée des mœurs du temps, indique manifestement que l’usure était de cent pour cent. Lisez saint Matthieu, ch.15, il s’y connaissait, il avait été commis de douane en Galilée » ».
( Voltaire dans Dictionnaire philosophique, article Intolérance  in  » Œuvres complètes de Voltaire » , chez Desoer, Paris, 1817, p. 1322 ).

25-« C’est une églogue juive. Le style est comme celui de tous les ouvrages d’éloquence des Hébreux, sans liaison, sans suite, plein de répétitions, confus, ridiculement métaphorique ».
( Voltaire dans Dictionnaire philosophique, article Salomon, in Œuvres complètes de Voltaire, chez Desoer, Paris, 1817, p.1656 ).

26- « Nous avons les juifs en horreur et nous voulons que tout ce qui a été écrit par eux et recueilli par nous porte l’empreinte de la Divinité. Il n’y a jamais eu de contradiction si palpable ».
( Voltaire, « Dictionnaire philosophique, » conclusion de l’article « Salomon », in Œuvres complètes de Voltaire,  chez Desoer, Paris, 1817, p.1657 ).

27-« Il est donc constant que leur loi les rendait nécessairement les ennemis du genre humain. Les Persans, les Phéniciens, les Babyloniens, les Egyptiens, les Indiens venaient de Noé comme les Juifs, qu’est-ce que cela prouve, sinon que les Juifs haïssaient leurs frères ? ».
( Voltaire dans « La Défense de Mon Oncle », Genève,1768, 110pp. chapitre XIV, « Que les Juifs haïssaient  toutes les Nations», ,p. 46 ).

28-« C’est de la Phénicie que les Juifs prirent tous les noms qu’ils donnèrent à Dieu, Eloa, Iao, Adonaï ».
( Voltaire, Œuvres complètes de Voltaire,1819,  tome 13, p. 56 ).

29-« Puisque les livres juifs disent qu’Abraham est la tige des Hébreux, il faut croire sans difficulté ces Juifs, qui, bien que détestés par nous, sont pourtant regardés comme nos précurseurs et nos maîtres».
( Voltaire dans son   » Introduction à l’essai sur les Mœurs et l’Esprit des Nations » , §.16,  « De Bram, Abram, Abraham », Œuvres complètes de Voltaire, 1819, tome 13, p  66 ).

30-« Il a beau dire que les Juifs ne haïssent que l’idolâtrie des autres Nations, il ne sait absolument pas ce qu’il dit. Les Persans n’étaient point idolâtres, & ils étaient l’objet de la haine juive ».
 ( Voltaire dans « La Défense de Mon Oncle », Genève, 1768, 110pp.,  chapitre XIV, «Que les Juifs haïssaient  toutes les Nations »,  p.46).

31-« Les Juifs ne commencèrent à  former leur Religion, telle qu’ils l’ont encore aujourd’hui, qu’au retour de la captivité de Babylone. Ils ( des savants ) s’obstinent dans l’idée que ces  Juifs, si longtemps esclaves et si longtemps privés d’une Religion nettement reconnue, ne pouvaient être que les descendants d’une  troupe de voleurs sans mœurs et sans lois ».
( Voltaire dans « La Défense de Mon Oncle »,Genève, 1768, 110pp. chapitre XIV, « Sur un peuple à qui on a coupé  le nez et laissé les oreilles. » , ,p. 97 ).

32-« Il paraît à ces Critiques que les Hébreux n’avaient aucun droit sur ce pays de Canaan, et que s’ils en avaient, ils n’auraient pas dû mettre à feu et à sang un pays qu’ils auraient cru leur héritage. Ces audacieux Critiques supposent donc que les Hébreux firent toujours leur premier métier de brigands ».
( Voltaire dans « La Défense de Mon Oncle », Genève, 1768, 110pp. chapitre XIV, « Sur un peuple à qui on a coupé  le nez et laissé les oreilles. » p. 98 ).

33-«  Je sais qu’il y a quelques juifs dans les colonies anglaises. Ces malhonnêtes vont n’ importe où on peut se faire de l’argent… Mais le fait que ces gens qui vendent de vieux habits clament qu’ils sont les serviteurs de Naphtali ou d’Issachar n’est pas la plus grande importance. Ils sont, simplement, les plus gros escrocs qui ont sali la face de la terre ».
( Voltaire, Lettre à Jean-Baptiste Nicolas de Lisle de Sales, 15 décembre, 1773.)

-34   »  Vous êtes frappés de cette haine et de ce mépris que toutes les nations ont toujours eus pour les Juifs. C’est la suite inévitable de leur législation : il fallait, ou qu’ils subjuguassent tout, ou qu’ils fussent écrasés. Il leur fut ordonné d’avoir les nations en horreur, et de se croire souillés s’ils avaient mangé dans un plat qui eût appartenu à un homme d’une autre loi. Ils appelaient les nations –vingt à trente bourgades- leurs voisines qu’ils voulaient exterminer, et ils crurent qu’il fallait n’avoir rien de commun avec elles ! »
( Voltaire dans son « Essai sur les mœurs et l’esprit des nations ». Introduction : la philosophie de l’Histoire », 1756 ).

 

La Haine de Voltaire contre les juifs atteint son apogée lorsqu’il les traîte alors de zoophiles, de malpropres et d’ antropophages :

 

-35 « Vous prétendez que vos mères n’ont pas couché avec des boucs ni vos pères avec des chêvres mais dite-moi messieurs, pourquoi êtes-vous le seul peuple de la terre à qui les lois aient fait jamais pareille défense ? Un législateur se serait-il jamais avisé de promulguer cette loi bizarre si le délit n’avait pas été commun ?

Dictionnaire Phylosophique de Voltaite cité par l’ Historienne Marion Sigaut au Cercle de Flore de l’ Action Française. (vidéo sur you tube)

 

-36 « Il est trés vrai et je l’ avoue en soupirant que le lévitique fait ce reproche aux femmes juives qui erraient dans le désert. Je dirais pour leur justification qu’elles ne pouvaient se laver dans un pays qui manque d’eau absolument et où on est encore obligé d’en faire venir à dos de chameau. Elles ne pouvaient changer d’habit ni de soulier puisqu’elles conservèrent 40 ans leurs mêmes habits par un miracle spécial. Elles n’avaient point de chemises ! Les boucs du pays purent très bien les prendre pour des chêvres à leur odeur.

Cette conformité pu établir quelques galanteries entre les deux espèces. Mon oncle prétendait que ce cas avait été très rare dans le désert, comme il avait vérifié qu’il était assez rare en Calabre malgré tout ce qu’on en dit. Mais enfin (il) lui paraissait évident que quelques dames juives étaient tombées dans ce pêché ce que dit le lévitique ne permet pas d’en douter, on ne leur aurait pas reproché des intrigues amoureuses dont elles n’auraient pas été coupables.

Il est constent que la cohabitation des sorcières avec un bouc, la coutume de le baiser au derrière, la danse ronde qu’on exécute autour de lui, les petits coups de verveine dont on le frappe et toutes les cérémonies de cette orgie viennent des juifs qui les tenaient des égyptiens car les juifs n’ont jamais rien inventé. »

« Voltaite et les juifs » -1767- cité par l’ Historienne Marion Sigaut au Cercle de Flore de l’ Action Française. (vidéo sur you tube)

 

37- « Pourquoi les juifs n’auraient-ils pas été antropophages, s’eut été la seule qui manquait au peuple de dieu pour être le plus abominable peuple de la terre. »

« Voltaite et les juifs » -1767- cité par l’ Historienne Marion Sigaut au Cercle de Flore de l’ Action Française. (vidéo sur you tube)

 

Paul Henri Thiry, baron  d’Holbach ( 1723-1789), philosophe français, d’origine allemande.

  • « A chaque page de la Bible nous trouvons la rapine, la trahison, la rébellion, la fraude, l’usurpation, les violations les plus manifestes du droit de la nature et des gens autorisées et commandées aux Hébreux par la Divinité et ses interprètes. Les annales des Juifs nous montrent comme des amis de Dieu, comme des hommes selon son cœur, comme des Héros et des Saints, une foule de personnages que la saine morale nous ferait regarder comme des monstres souillés des cruautés les plus révoltantes et des crimes les plus affreux. »
    ( Paul Henri Thiry, baron d’Holbach dans sa traduction du livre anglais d’Anthony Collins « L’Esprit du Judaïsme ou Examen raisonné de la loi de Moïse et de son influence sur la religion chrétienne », Londres 1770 )

–   » Ose donc enfin, Europe, secouer le joug insupportable des préjugés qui t’affligent ! Laisse à des Hébreux stupides, à de frénétiques imbéciles, à des Asiatiques lâches et dégradés, ces superstitions aussi avilissantes qu’ insensées. »

( Paul Henri Thiry, baron d’Holbach dans sa traduction du livre anglais d’Anthony Collins « L’Esprit du Judaïsme ou Examen raisonné de la loi de Moïse et de son influence sur la religion chrétienne », Londres 1770).

Jean-Jacques Rousseau (1712-1778), philosophe natif de Genève qui dénonça les mensonges de la société et établit la supériorité de la conscience morale sur les calculs utilitaires.

«Votre Dieu n’est pas le nôtre, dirais-je à ses sectateurs. Celui qui commence  par se choisir un seul peuple et proscrire le reste du genre humain n’est pas le père commun des hommes ; celui qui destine  au supplice éternel  le plus grand nombre de ses créatures n’est pas le Dieu clément et bon que ma  raison m’a montré.»
 (Jean-Jacques Rousseau dans sa  « Profession de  foi du vicaire savoyard », chapitre de son livre «  l’Emile ou de l’Education », 1762)

 

Abbé  Guillaume-Thomas Raynal  ( 1713 – 1796) qui fut directeur du Mercure de France, séjourna à la cour de Frédéric de Prusse et de Catherine de Russie, dont l’œuvre principale sur Histoire du Commerce, critique de l’esclavage, fut aussi celle de la Monarchie, ce qui causa son exil. 

 « Ce furent les Juifs qui le plus souvent remplirent le vide  que ces révolutions avait occasionné dans les caisses royales ».
L’Abbé Guillaume-Thomas Raynal, dans « Histoire philosophique et politique des Etablissements et du Commerce européen dans les deux Indes », Genève, 1783, tome deuxième, 364 pages,  p. 232).

  • « Lorsque ces sangsues insatiables avaient dévoré la substance de l’Etat entier, on leur faisait regorger leurs rapines et on les chassait. Pour obtenir la permission de recommencer leurs brigandages, elles sacrifiaient une partie de l’or qu’elles avaient sauvé de leur naufrage, et se servait de l’autre, pour regagner plus encore qu’on ne leur avait ôté ».
    (  L’Abbé Guillaume-Thomas Raynal, dans « Histoire philosophique et politique des Etablissements et du Commerce européen dans les deux Indes », Genève, 1783, 364 pp.,).

 

Friedrich-Melchior baron de Grimm ( 1723 – 1807 ) Allemand qui honora très brillamment  les lettres françaises par une Correspondance avec les meilleurs esprits et se fit notamment l’avocat de  la musique italienne, Voltaire ayant dit de ce « Bohémien » (de la Tchéquie allemande ou Bohème) qu’il avait  plus d’esprit que tout Paris. Il  obtint un brevet de colonel de l’armée russe par la faveur de Catherine de Russie, seconde du nom, tsarine d’origine allemande.

-« Le plus stupide, le plus dégoûtant et  le plus abominable peuple de la terre. »
( Grimm dans Correspondance littéraire de Grimm et de Diderot depuis 1753 jusqu’en 1790, tome 4 ( 1764-1765 ), Paris, Furne, 1829, 470pp. p. 258 ).

  Il ( Voltaire ) se pique d’exactitude par le relevé très précis qu’il fait de tous les Juifs exterminés par ordre de Dieu, depuis l’adoration du Veau d’or, qui mit Moïse de si mauvaise humeur, jusqu’au retour de l’arche de chez les Philistins ; notre savant  ne  trouve, par un calcul très clair, qu’un total de deux- cent trente deux mille vingt Juifs loyalement massacrés».
( Grimm dans Correspondance littéraire de Grimm et de Diderot depuis 1753 jusqu’en 1790, tome 4 (1764-1765), Paris, Furne, 1829, 470 pp. p. 258 ).

-« M. de Voltaire a quelquefois reproché aux Juifs cet impertinent et ridicule orgueil de se regarder comme le premier peuple de la terre, tandis qu’ils occupaient le plus mince et le plus méchant coin de l’Asie, et que leur nom seul était un signal de mépris ».
( Grimm dans Correspondance littéraire de Grimm et de Diderot depuis 1753 jusqu’en 1790, tome 4 ( 1764-1765), Paris, Furne, 1829, 470pp. p. 259 ).

Chateaubriand ( 1768-1848 ) , écrivain et ministre des affaires étrangères.

–   » Remueur de tout, Napoléon imagina vers cette époque le grand Sanhédrin ( conseil ou tribunal juif ) : cette assemblée ne lui adjugea pas Jérusalem; mais, de conséquence en conséquence, elle a fait tomber les finances du monde aux échoppes des Juifs, et produit par là dans l’économie sociale une fatale subversion.  »  
(Chateaubriand dans  ses « Mémoires d’outre- tombe »)

 » Mon secrétaire rencontra sur le boulevard M. de Rothschild ; celui-ci lui demanda si nous comptions parler sur la septennalité; le secrétaire répondit: « Sans doute ». Le maître des Rois repartit: « Il faut savoir si on lui en donnera le temps« .
( Chateaubriand dans  son ouvrage,  « Congrès de Vérone »).


 Stendhal  (1783-1842), écrivain.

–   »  C’était le fils unique de ce fameux Juif célèbre par les richesses qu’il avait acquises en prêtant de l’argent aux rois, pour faire la guerre aux peuples. »
 Stendhal dans « Le Rouge et le Noir « , 1830 ).


*****

Louis-Philippe, comte de Ségur ( 1753-1830), sénateur, général et historien français grand-maître des cérémonies du premier empire, aide de camp de Napoléon, sénateur et historien français. Il a laissé un tableau de la félonie et de l’inhumanité juive, touchant les vingt mille Français restés à Vilna, en Lituanie, malades, blessés et épuisés de fatigue.

«  mais les juifs que nous avions protégés, repoussèrent les autres. Ils firent bien plus; la vue de tant de douleurs irrita leur cupidité. Toutefois, si leur infâme avarice, spéculant sur nos misères, se fût contentée de vendre au poids de l’or de faibles secours, l’Histoire dédaignerait de salir ces pages de ce détail dégoûtant; mais qu’ils aient attiré nos malheureux blessés dans leurs demeures pour les dépouiller, et qu’ensuite, à la vue des Russes, ils aient précipité par les portes et par les fenêtres de leurs maisons ces victimes nues et mourantes..»
( le général de Ségur, au chapitre 3 de « Campagne de Russie. Mémoires »). 

 

 

Capitaine Jean-Roch Coignet ( 1876-1865) qui fit toutes les batailles  du Consulat et de l’Empire jusqu’à Waterloo et  rédigea des Mémoires de ses campagnes militaires, en 1850 , intitulés  « Aux vieux de la vieille ». Une nouvelle édition parut en 1883, « Les Cahiers du capitaine Cougnet » et une première édition intégrale en a été publiée en 1968.

-«  Les Juifs et les Russes égorgèrent mille Français, les rues de Vilna étaient encombrées de cadavres. Les Juifs furent les bourreaux de nos Français ».
( les Cahiers du Capitaine Coignet, 1850, la retraite de la Grande Armée, 1812 ).


Honoré de Balzac, ( 1799-1850 ), romancier français qui a laissé des portraits de juifs en France et aussi en Pologne et en Ukraine.

–   » Au Moyen- Âge, la persécution obligeait les Juifs à porter des haillons pour déjouer les soupçons, à toujours se plaindre, pleurnicher, crier à la misère. Ces nécessités d’autrefois sont devenues pour toujours un instinct de peuple, un vice endémique. »
Balzac dans  » Le Cousin Pons « ).

– «  Pons avait repris des couleurs, en respirant cette atmosphère des boulevards, où l’air a tant de puissance, car, là où la foule abonde, le fluide est si vital, qu’à Rome on a remarqué le manque de malaria dans l’infect Getto où pullulent les Juifs ».
Balzac dans  » Le Cousin Pons « ).

–   » Quant à Cracovie, c’est le cadavre d’une capitale, et, pour que rien n’y manque, les juifs, ces vers rongeurs, y sont restés. »
Balzac dans sa Lettre sur Kiev, 1847, voir les Cahiers balzaciens, n7,Paris, 1927)

–   » En aucun autre pays du monde, la nationalité juive ne s’est plus insolemment implantée comme une mousse dans un champ qu’en Pologne, et je comprends l’aversion que l’on prête à l’empereur Nicolas contre ce pouvoir usurpateur. »
Balzac dans sa « Lettre sur Kiev », 1847, voir les Cahiers balzaciens, n7, Paris, 1927)

 « C’est toujours le désir de solidifier d’immenses richesses qui fait tourner le Juif en chrétien, le baptême est leur savonnette à vilain. »  
( Balzac dans sa « Lettre sur Kiev », 1847, voir les Cahiers balzaciens, n° 7, Paris, 1927)

Alexandre Dumas ( 1802 – 1870) d’ascendance grand-maternelle haïtienne et dont la dépouille repose au Panthéon, romancier populaire, conteur et auteur de récits de voyage.

–  « A Livourne il alla chez un juif, et vendit cinq mille francs chacun quatre de ses plus petits diamants. Le juif aurait pu s’informer comment un matelot se trouvait possesseur de pareils objets, mais il s’en garda bien, il gagnait mille francs sur chacun. »
(Alexandre Dumas père dans « Le comte de Monte- Christo », chez Jules Rouff, Paris, première partie, chapitre 25, 1389pp. p.247)

  •  » Ainsi, c’est en trahissant Dieu qu’il s’exerçait à trahir les hommes. »
    ( Alexandre Dumas dans Mes Mémoires, Nouvelle édition en dix tomes, chapitre 254 ).

 

Marcelin de Marbot ( 1782-1854), général d’Empire et lieutenant- général en Algérie en 1838. Il fut nommé pair de France en 1845 et a laissé des Mémoires dont cette histoire de l’origine de la fortune des Rothschild :

-« Le palais de Cassel ayant été occupé par nos troupes, les agents du Trésor français y saisirent des valeurs considérables, surtout en tableaux ; mais on n’y trouva pas d’argent monnayé …L’Electeur ( le prince de Hesse ) avait passé une journée entière avec le juif Rothschild,  une Commission impériale se  rendit chez celui-ci dont la caisse et les registres furent  minutieusement examinées. Mais ce fut en vain…Les 15 millions restèrent donc dans les mains des Rothschilds de 1806 jusqu’à  la chute de l’empire en 1814 ». 
( Général baron Marbot dans ses Mémoires, tome 1, chapitre 31).

 

Jules Michelet  (1798-1874), historien, professeur à l’ École Normale Supérieure de Paris, rue d’Ulm.

–   » Patients, indestructibles, ils (les juifs) ont vaincu par la durée. Ils ont résolu le problème de volatiliser la richesse ; affranchis par la lettre de change, ils sont maintenant libres, ils sont maîtres. »
 ( Michelet dans son « Histoire de France « )

-« Le commerce était en leurs mains; ils avaient attiré par l’usure tout l’argent du pays; c’étaient à eux que les rois confiaient la levée des impôts. Que de titres à la haine du peuple! Elle éclata plusieurs fois dans les cités populeuses de Tolède, de Séville et de Cordoue ( voir Marianna, anno 1446,1463,1473) ».
(Michelet, précis d’histoire moderne, 1847, Bruxelles)

-« Cependant, nous avions des dettes. L’ empereur ne nous donnait pas de sursis contre les juifs, comme il l’ avait fait pour l’ Alsace» 
(Souvenirs d’enfance de Michelet de 1810, dans la préface de son livre « Le Peuple » ( 1846 ).

-« Tout le progrès des juifs aboutit à la stérilité profonde».
(Jules Michelet dans « La Bible de l’humanité », « Les Peuples du Crépuscule », édité par  Claude Mettra, page 282 ).

-« Si les Phéniciens, comme on dit, ont inventé l’écriture, les juifs presque aussitôt ont inventé le billet»
(Jules Michelet dans « La Bible de l’humanité », « Les Peuples du Crépuscule », édité par  Claude Mettra,  page 282).

-« Jakob, qui fraude son frère, trompe son père est élu. Juda, maudit de  Jakob pour trahison et meurtre, est  le père de la tribu sainte. Juda qui vendit Joseph et qui achète sans honte les amours impures du  chemin  (voir l’histoire de Thamar), Juda est le chef du peuple, et lui donne son nom»..
( Jules Michelet dans « La Bible de l’humanité », «Les Peuples du Crépuscule», édité par  Claude Mettra, page 277).

« Cette Loi  elle-même exclusivement donnée  à un peuple favori, à un peuple que Moïse lui-même déclare indigne, cette Loi est bâtie sur un fond étranger à la Justice, un fond de préférence  injuste.»
(Jules Michelet dans « La Bible de l’humanité », « Les Peuples du Crépuscule », édité par  Claude Mettra,  page 277).

Amédée Thierry ( 1797-1873), natif de Blois, préfet, maître des requêtes au Conseil d’Etat et sénateur sous Napoléon III, frère de l’historien Augustin Thierry. On lui doit des études sur l’administration romaine des Gaules et une « Histoire d’Attila ».

-« Des marchands juifs, munis de bourses pleines d’or, marchaient en troupe derrière l’armée, rachetant le plus qu’ils pouvaient de captifs chrétiens, non pour les sauver, mais pour les égorger eux-mêmes et leur préférence s’attachait aux personnages d’importance, aux magistrats des villes, aux femmes belles et riches, à des religieuses, à des prêtres. L’argent qu’ils payaient aux  soldats persans pour avoir des chrétiens à mutiler provenait des cotisations auxquelles tous les juifs étaient imposés, chacun en proportion de sa fortune, dans l’intention que cette œuvre abominable qu’ils croyaient méritoire devant Dieu. L’histoire affirme qu’il périt ainsi quatre-vingt dix mille chrétiens sous le couteau de ces fanatiques».
 ( Amédée Thierry dans « Histoire d’Attila et de ses successeurs », Paris,1860, tome II, pp. 47-49 ).

Eugène Delacroix ( 1798-1863). Peintre et lithographe, dessinateur romantique français qui serait fils naturel du ministre des Affaires Etrangères de Napoléon, Talleyrand. Il visita le Maroc et l’Algérie.

 Elle m’est peu sympathique prononce d’une manière vulgaire et a la juiverie peinte sur sa figure »( Eugène  Delacroix dans  son  » Journal « du 4 avril  1849)

Pierre – Joseph Proudhon ( 1809-1867) socialiste français d’origine modeste, qui refusa de servir de porte-parole à Karl Marx qu’il traita en juif, et reprocha mais aussi à l’Église chrétienne sa judaïsation, en rendant hommage, sur le point de la considération sociale et morale de Jésus, au Prophète de l’Islam.

-« Au-dessus des joueurs gros et petits, agiotant au jour le jour, – qui avec la probabilité plus ou moins grande d’un agio en sus de l’intérêt de ses fonds, qui avec la certitude finale de sa perte, – s’élèvent l’homme à millions et l’homme à idées, le juif Shylock et l’industrieux Figaro, ceux que l’union de leur fortune et de leur génie place à la tête de la spéculation».
( Pierre- Joseph Proudhon, Manuel du Spéculateur à la Bourse, 1857, p. 124).

– « Quel est le vrai propriétaire, à votre avis, du détenteur nominal, imposé, taxé, gagé hypothéqué ou du créancier qui perçoit le revenu? Les prêteurs juifs et Bâlois sont aujourd’hui les vrais propriétaires de l’Alsace; et ce qui prouve l’excellent jugement de ces prêteurs, c’est qu’ils ne songent nullement à acquérir. Ils préfèrent placer leurs capitaux»..
Pierre- Joseph Proudhon,  » Système des Contradictions économiques ou Philosophie de la Misère « , 1846, tome I).

-« Le judaïsme a infesté le christianisme».
( Carnets de Proudhon, à la date du 24 mai 1847).

-«  ..des juifs qui sont éparpillés sur la surface du globe, dont le roi actuel est Rothschild, peuple sangsue, peuple sans territoire, sans agriculteur, sans loi, sans culte, sans gouvernement, n’adorant jamais que Jéhovah c’est- à –dire l’égoïsme, ou Mammon, c‘est- à- dire l’argent».
(  « Carnets » de Proudhon, 23 décembre 1847, éditions Rivière, p. 335).

– « Juifs. Faire un article contre cette race, qui envenime tout, en se fourrant partout, sans jamais se fondre avec aucun peuple». 
(  Pierre- Joseph Proudhon  dans ses   » Carnets « n°6, 22 décembre 1847, édités par Marcel Rivière, volume second, 1961, p. 337).

–  » Quand Crémieux parle à la tribune,  sur une question où le christianisme est engagé, directement ou indirectement, il a soin de dire: votre foi, qui n’est pas la mienne; votre dieu, votre Christ, votre évangile, vos frères du Liban. Ainsi font tous les Juifs, ils sont d’accord sur tout avec nous sur tous les points, à tant qu’ils peuvent en tirer parti,  mais ils ont toujours soin de s’exclure – ils se réservent! Je hais cette nation « .
( Pierre- Joseph Proudhon, dans ses  » Carnets « ) –

-« Dans les foires et marchés, on vend et on achète des denrées en nature; il y a livraison matérielle des objets. A la Bourse, rien de pareil: ni marchandises, ni échantillons. Les conventions s’établissent sur des titres, tels que lettres de change, connaissements, actions de chemins de fer, obligations etc. C’est la sublimation ou quintessence du commerce. Aussi les juifs ont-ils été les créateurs des Bourses chez les nations modernes».
( Pierre- Joseph Proudhon dans son  « Manuel du spéculateur à la Bourse », 1857 p.44).

-« Le Juif est par tempérament anti-producteur, ni agriculteur, ni industriel, pas même vraiment commerçant. C’est un entremetteur, toujours frauduleux et parasite, qui opère, en affaires, comme en philosophie, par la fabrication, la contrefaçon, le maquignonnage. Il ne sait que la hausse et la baisse, les risques de transport, les incertitudes de la récolte, les hasards de l’offre et la demande. Sa politique en économie est toute négative,  c’est le mauvais principe. Satan, Ahriman ( force du mal dans l’ancienne religion des Iraniens ), incarné dans la race de Sem « .
( Pierre- Joseph Proudhon dans son essai    » Césarisme et Christianisme « , 1860).

-« Ce que Mahomet sut dire, trois siècles plus tard avec tant de grandeur et de simplicité, sans anéantir la spéculation religieuse, théosophique et morale : Dieu estfanatique, ambitieuse, pleine d’orgueil et d’intolérance, ne sut ni comprendre sa position, ne se poser dans la hauteur et la largeur de la révolution qu’elle dirigeait. Elle ne songea qu’à excommunier ceux qui lui déplaisaient».
( Pierre -Joseph Proudhon, dans  son essai   » Césarisme et Christianisme « ,   tome second, 1884 », p. 221).

-«  Il semblait que la solution du problème du prolétariat fût simplement affaire de prédication et de propagande; que les Juifs et les Philistins, suffisamment sermonnés, évangélisés, allaient se dessaisir spontanément, se faire nos chefs de file et nos commis pour l’organisation de l’égal- échange».  ( Pierre -Joseph Proudhon, « Théorie de la propriété », 1866, préface). Dieu, et Mahomet est son prophète, l’Église rassemblée à Nicée ne pouvait-elle le dire de Jésus, comme le voulait, comme le demandait Arius ? L’Église judaïsée!


Auguste Blanqui,  (1805-1881) socialiste et franc-maçon qui a marqué son désappointement devant une démocratie purement formelle, consacrant toute liberté aux nouveaux maîtres juifs de l’économie et de la presse.

 » le suffrage universel, c’est l’intronisation définitive des Rothschild, l’avènement des juifs » 
( Auguste Blanquidans le journal Candide, fondé en mai 1865 par Gustave Tridon).

–   »  Car il est temps de le dire, le prétendu culte, chez les Juifsde Dieu unique, créateur du ciel et de la terre, n’est qu’une fausseté historique des plus grossières. Jéhovah, le dieu national, n’est autre que l’idole ordinaire de toutes les peuplades sémitiques, le Moloch d’airain, au ventre creux et rougi, qui consommait vivants tous les premiers nés de la populationBien loin d’avoir été cet ennemi acharné de Baal qu’on s’imagine, d’ après la Bible, il était Baal, lui-même le Veau d’or, ou plutôt le taureau d’airain chauffé à blanc qui engloutissait les victimes vivantes. »
 ( Blanqui et Tridon, dans « Du Molochisme Juif ; études critiques et philosophiques »  Avertissement page 11).

 »  Cet empire juif prédit par les prophètes, dont la bourse est le temple et le trois pour cent le prophète Le monstre de l’ère moderne, l’exploitation, fait remonter ses titres jusqu’au judaïsme qui voue Cham à l’esclavage et contemple dans les nations sa proie future  »
( Blanqui et Tridon, dans « Du Molochisme Juif, études critiques et philosophiques »  Avertissement, page 11)

« Je le sais, c’est manquer de vertu que de dire franchement son opinion sur la question juive, on vous abandonne tous les autres Sémites, pieds et poings liés, mais ne touchez pas aux Juifs : n’y touchez pas sous peine de vous heurter à la foule des préjugés et des intérêts« 
( Blanqui et Tridon, dans « Du Molochisme Juif, études critiques et philosophiques »  Introduction, p.10)

–   » Jéhovah est un être profondément méchant et satanique. » 
( Blanqui et Tridon, dans « Du Molochisme Juif, études critiques et philosophiques »  chapitre 2, p. 13)

–  «  Tout homme qui étudie sans crainte et sans partialité l’histoire des Hébreux se convainc facilement de la fixation tardive de leur culte. A Babylone seuls furent arrêtés les dogmes mosaïques, furent comblées les lacunes d’un système religieux incomplet; et les récits d’Eden, du serpent tentateur, d’arbre de science et de faute originelle, présentent, avec certaines fables brahmaniques, et surtout avec les mythes du Vendidad Sadé, la concordance chérie des Indo-aryens de Berlin. Les Perses seuls ont été les intermédiaires« 
( Blanqui et Tridon, dans « Du Molochisme Juif, études critiques et philosophiques », Bruxelles, 1884, p.40).

 

  • « Le Lévitique, l’Exode, les Nombres, etc. parlent d’odeurs suaves pour Jehovah. Les Juifs flattent ce goût délicat pour la bonne chère et nourrissent des mets les plus confortables ce monstre dévorant dont les bonnes grâces ne s’acquièrent que par la satiété. »
    ( Blanqui  et Tridon,   » Du Molochisme Juif, études critiques et philosophiques  » , Bruxelles, 1884, chapitre IV, 1884, p.134)

 

  • «  Jusque là ils n’étaient qu’une bande de brigands guettant pour s’y précipiter à la première occasion, les villes commerçantes du littoral. ( livre des Juges, chapitre 18, verset 7). Ils n’avaient alors pas plus de lettres que de moralité, pas plus de lois que de forgerons et de législateurs, sauf pourtant la loi fidèlement observée d’immoler ses enfants. » 
    ( Blanqui et Gustave Tridon co-auteurs de «  Du Molochisme Juif, études critiques et philosophiques, Bruxelles, 1884 p.104).

L’ornithologue Alphonse Toussenel ( 1803-1885) , né et Paris) est connu pour avoir écrit „ Les Juifs rois de l’époque. Histoire de la  féodalité  financière “ et sur „ l ’ Esprit des bêtes“ . Il était disciple de Fourier en matière de socialisme.

-„  Monopole pour monopole, lequel vaut mieux, du monopole juif dont tous les profits rentrent dans la caisse des Juifs au grand préjudice du peuple qui travaille et qui souffre, ou du monopole de l’Etat dont tous les profits rentrent dans la caisse du trésor, pour se répandre, de çà de là sur le peuple ?« 
( Alphone Toussenel cité par Edouard Drumont  en exergue au chapitre III „ La conquête juive“  de de son livre  „ La France juive devant l’opinion“, 1886, p. 71).

Ernest Renan (1823-1892 ), breton, ancien séminariste et professeur d’hébreu au Collège de France qui séjourna avec sa sœur Henriette qui mourut à Byblos en 1861, au Liban et en Syrie. Il a étudié,  principalement à la suite des pionniers allemands comme David Strauss  l’authenticité des Évangiles et des écrits apostoliques, en montrant d’abord  une antipathie aux juifs qui s’est transformée progressivement en soumission hypocrite et en accroissant une  hostilité maçonnique à l’islamisme.

 

–   » Il faut avoir compris à quel point le judaïsme avait pénétré toute la partie orientale de l’empire romain. « Ils ont envahi toutes les cités, dit Strabon (géographe grec cité par l’historien juif Josèphe, Antiquités juives, 14,7,2) et il n’est pas facile de citer un lieu du monde qui n’ait accueilli cette tribu, ou pour mieux dire, « qui ne soit occupé par elle »
( Ernest Renan dans  » L’Antéchrist « , 1873, chapitre 11),

–   »  Le Juif, jusqu’à notre temps, s’insinuait partout en réclamant le droit commun ; mais en réalité le juif n’était pas dans le droit commun,  il gardait son statut particulier, il voulait avoir les garanties de tous, et par-dessus le marché ses exceptions, ses lois à lui. Il voulait les avantages des nations, sans être une nation, sans participer aux charges des nations. Aucun peuple n’a jamais pu tolérer cela. »
(Ernest Renan, dans L’Antéchrist, 1873chapitre 11)

 

–   »  Il n’est pas juste de réclamer les droits de membre de la famille dans une maison qu’on n’a pas bâtie, comme font ces oiseaux qui viennent s’installer dans un nid qui n’est pas le leur, ou comme ces crustacées qui prennent la coquille d’une autre espèce. » 
( Renan dans son livre « L’Antéchrist « , 1873chapitre 11 qui cite en note : « Certains docteurs   avouent naïvement que le devoir d’Israël est d’observer la Loi, et qu’alors Dieu fait travailler le reste du monde pour lui » – voir Talmud de Babylone, traité Berakoth, 35,b).

-« La sentence ( prononcée par les juifs contre le Christ ) était écrite, on ne cherchait que des prétextes. Jésus le sentait et ne cherchait pas une défense inutile. Au point de vue du judaïsme orthodoxe, il était bien vraiment un blasphémateur, un usurpateur, un destructeur du culte établi or ces crimes étaient punis de mort par la loi ( Lévitique, XXIV, 14 et suiv. ;. Deutéronome, XIII 50 – 54). D’une seule voix l’assemblée le déclara coupable de crime capital. Les membres du conseil qui penchaient secrètement vers lui étaient absents ou ne votèrent pas ( Luc, XXIII, 50 – 54.  ( Ernest Renan, dans « Vie de Jésus », 1863, 549 pp, 13ème édition 1867, chapitre XXIV». Arrestation et procès de Jésus », p.410).
-« Ce ne furent donc ni Tibère, ni Pilate qui condamnèrent Jésus. Ce fut le vieux parti juif ce fut la loi mosaïque».
(Renan dans sa « Vie de Jésus », 1863, 13ème édition 1867, 549 pp., chapitre XXIV, p. 424).

-« Mais les nations ont leur responsabilité comme les individus. Or, si jamais crime fut le crime d’une nation ( juive ), c’est la mort de Jésus. Cette mort fut « légale », en ce sens qu’elle eut pour cause première une loi qui était l’âme même de la nation ». 
( Renan dans sa « Vie de Jésus », 1863, 13ème édition, 1867, 549 pp,  chapitre XXIV, p. 424-425).
– « Une pensée du moins que Jésus emporta de Jérusalem, et qui dès à présent apparaît chez lui enracinée, c’est qu’il ne faut songer à aucun pacte avec l’ancien culte juif. A partir de ce moment, ce n’est plus en réformateur juif, c’est en destructeur du judaïsme qu’il se pose ». 
( Renan dans sa « Vie de Jésus », 1863, 13ème édition 1867, chapitre XIII, 549 pp.  p. 230).

-« Ce genre particulier de méchanceté dédaigneuse et sournoise qui caractérise la politique juive ».
( Renan dans sa « Vie de Jésus »,1863, 13ème édition 1867, 549 pp chapitre XXII, « machination des ennemis de Jésus », p .378).

George Sand (1804-1876) amie du compositeur et pianiste Chopin

–   »  Les nobles sont  riches quant aux fonds, indigents quant aux revenus, et ruinés grâce aux emprunts. Les juifs qui sont nombreux, et riches en argent comptant, ont toutes les terres des chevaliers en portefeuille, et l’on peut dire que de fait l’île leur appartient. »
( George Sand dans « Un Hiver à Majorque », 1842)

–   »   Moi, je vois dans le Juif errant la personnification du peuple juif, toujours riche et banni au Moyen Age, avec ses immortels 5 sous, qui ne s’épuisent jamais, son activité, sa dureté de cœur pour quiconque n’est pas de sa race, et en train de devenir le roi du monde et de retuer Jésus- christ, c’est-à-dire l’idéal. Il en sera ainsi par droit de savoir faire, et dans 50 ans la France sera juive. Certains docteurs israélites le prêchent déjà. Ils ne se trompent pas. » 
( George Sand dans sa Lettre à Victor Borie, 16 avril 1857 )

 

Arthur comte de Gobineau (1813-1882), Historien et poète, diplomate et admirateur de l’Iran, anticolonialiste et défenseur de l’Islam.

  • « La nouvelle Jérusalem ( après l’exil à Babylone et en Perse) n’eut jamais  de sentiment national ; elle crut en avoir un parce qu’elle souffla le fanatisme et l’antipathie. L’orgueil est, à l’occasion, un véhicule pour les peuples comme pour les individus, mais il faut devant lui quelques qualités pour qu’il les mette en branle, et les Juifs manquaient des plus essentielles  en matière politique. De là la complète nullité du second temple, qui ne fut pour les Juifs de l’univers qu’un lieu  idéal de ralliement auxquels ils ne se rattachaient pas non plus que les Arméniens actuels au  monastère d’Etj-Miadzin, ni les Hindous à Bénarès. On se laisse aller volontiers de nos jours à prendre des phrases pour des faits, les résultats effectifs restent cependant les mêmes »( Gobineau dans son « Histoire des Perses », tome Ier, livre III, 1869)

    –   » . Il est inadmissible que l’univers ait été créé pour l’histoire du peuple juif et ait tourné autour d’une petite nation obscure et dont l’esprit était particulièrement limité. Les Juifs sont fort intéressants dans les annales du monde. Mais ce n’est pas tout, et le reste n’a pas été fait pour eux. «  »
    ( Gobineau, lettre de Stockholm, 30 novembre 1873 à sa soeur Caroline, mère Bénédicte en religion, abbesse de Solesmes, dans le premier tome de la  « Correspondance 1872-1882  » , 1958, Mercure de France, p.86).



Guy de Maupassant ( 1850-1892), écrivain français.

–   »  Oh, qui nous débarrassera du Salon, scie annuelle, éteignoir des personnalités, grand bazar où trafique la juiverie d’art ? « 
( Guy de Maupassant dans « Notes d’un démolisseur », Gil Blas, 17 mai 1882.)

–   »  Il était devenu en quelques jours, un des maîtres du monde, un de ces financiers omnipotents, plus forts que des rois, qui font courber les têtes, balbutier les bouches et sortir tout ce qu’il y a de bassesse, de lâcheté et d’envie au fond du cœur humain. Il n’était plus le juif Walter, patron d’une banque louche, directeur d’un journal suspect, député soupçonné de tripotage véreux. Il était monsieur Walter, le riche Israélite » –
( Guy de Maupassant dans « Bel Ami » 1885)

  • « A Bou Saada, on les voit accroupis en des tanières immondes, bouffis de graisse, sordides et guettant l’Arabe, comme l’araignée guette sa proie. Il l’appelle, essaie de lui prêter cent sous contre un billet qu’il signera. L’homme sent le danger, hésite, ne veut pas, mais le désir de boire ou d’autres désirs encore, le tiraillent. Cent sous représente pour lui tant de jouissances ! Il cède enfin, prend la pièce d’argent et signe le papier graisseux. Au bout de six mois, il devra dix francs, au bout d’un an vingt francs, au bout de trois ans cent francs. Alors le juif lui fait vendre sa terre, son cheval, son chameau, son bourricot, ce qu’il possède enfin. Les chefs, caïds ou bachagas, tombent également dans les griffes de ces rapaces qui sont le fléau, la plaie saignante de notre colonie, le grand obstacle à la civilisation et au bien-être de l’Arabe. »
     (Guy de Maupassant dans le récit de son séjour en Algérie, « Au Soleil », 1887)


Les frères Goncourt, Edmond ( 1822-1896 ) et Jules ( 1830-1870), écrivains qui ont donné leur nom à un prix littéraire annuel.

–   » Songe-t-on qu’au jour d’aujourd’hui nous avons soixante- huit préfets et sous-préfets juifs et que cette prépotence dans l’administration n’est rien auprès des petits conseils sémitiques, en permanence dans chaque cabinet de chacun de nos ministres ? et dire que nous devons le bienfait de cette domination judaïque au  grand Français Gambetta, que sur le souvenir de son physique, je continue à croire un Juif » ( Et Goncourt ne se trompait pas, car Léon Gambetta était Juif de Cahors, dont le père était venu de Gènes).
(Les Goncourt dans leur « Journal, Mémoires de la vie littéraire, 1888-1896″ )

–   » De son enfance, il lui revenait ce qui l’avait bercée, les malédictions de la France de l’Est, des paysans de l’Alsace et de la Lorraine, les deux pays de sa mère et de son père, les deux provinces où l’usure a livré une partie du sol aux juifs. Et de ces souvenirs, de ces impressions, de ces instincts, il avait fini par se lever en elle l’idée obstinée, irréfléchie, que tout ce qui était juif, homme ou femme, était mauvais et marqué du signe de nuire, apportait aux autres de la fatalité, et faisait inévitablement le malheur et la ruine de toux ceux qui s’en laissaient approcher. »
( Edmond et Jules de Goncourt, dans leur roman de mœurs « Manette Salomon », 1866, nouvelle édition, Paris, 1906,  Bibliothèque- Charpentier, 444pp, p. 291 )

–   » Car Manette, comme une femme et comme un juive, ne jugeait la valeur et le travail d’un homme qu’à cette basse mesure matérielle : l’achalandage et le prix vénal de ses œuvres. Pour elle, l’argent an art était tout, prouvait tout. Il était la grande consécration  apportée par le public. Aussi travaillait-elle  infatigablement à mettre dans  la carrière de Coriolis la grande tentation de l’argent. »
(Edmond et Jules de Goncourt, dans  « Manette Salomon », 1866, nouvelle édition, Paris, 1906, Bibliothèque- Charpentier, 444p, ch.143, p.409 )

–   » Elle se confiait aux circonstances, aux hasards favorables, à la Providence de l’imprévu, à ces pouvoirs mystérieux qui semblent encore, aux héritiers du peuple d’Israël, chargés de mener à bien leurs affaires ; elle se confiait à l’avenir que fait aux Juifs le Dieu des Juifs. Comme toutes ses pareilles, elle avait ce restant de croyances, la foi insolente dans sa chance, la certitude religieuse de son bonheur, de l’arrivée de tout ce qu’elle désirait. « Moi d’abord,- disait-elle tranquillement, – je suis d’une religion où tout réussit. »
( Edmond et Jules de Goncourt,  dans « Manette Salomon », 1866, nouvelle édition, Paris,  1906, Bibliothèque Charpentier , ch.108 p.328)

« -Le général russe Annenkoff,  cet ingénieur extraordinaire, qui a fait huit cents kilomètres de chemin de fer en trois mois, qui a fait le chemin de fer allant à Samarcande, disait à une personne de ma connaissance, que dans cette ancienne cité, maintenant sous la domination absolue des Juifs, qui ont monopolisé tout le commerce à leur profit, on ignore qu’il y a en Europe un homme politique du nom de Bismarck, on ignore qu’il y a un pays qui s’appelle la France, on sait seulement qu’il y a, dans la vague Europe, un particulier immensément riche, nommé Rothschild».  ( Edmond et Jules de Goncourt dans leur Journal, Mémoires de la vie littéraire— Tome septième,, Lundi 30 janvier 1888)..


 Henri-Roger Gougenot des Mousseaux ( 1805-1876 ) écrivain catholique qui fut fait chevalier par le Pape Grégoire XVI pour ses travaux sur la démonologie et les sciences occultes, mort d’une chute de cheval, probablement d’un attentat .

–   »  Singulière audace, en vérité que l’audace du Juif, qui, faisant marcher devant lui, comme la colonne de ténèbres du désert, nous ne savons quel prestige d’intimidation, lève la main non seulement contre la liberté de la presse, mais contre la liberté même de l’histoire, aussitôt qu’il y sent des points qui le blessent, et qui, se pavanant dans toute la jactance et le mauvais goût du parvenu, se pose en effronté champion de la licence partout où, militant à son profit, elle mine, renverse et bouleverse, les institutions des peuples chrétiens. »
(  Henri-Roger Gougenot des Mousseaux dans « Le Juif, le judaïsme et la judaïsation des peuples chrétiens » , Plon, 1869,2ème édition publiée par Charles Chauliac, Paris, F.Watelier, 1886)
Adolphe Thiers ( 1797- 1877) historien, homme d’État, Premier Président de la Troisième République.

-«  On se mit à dépouiller les palais, les couvents, les riches collections. Des juifs à la suite de l’armée achetaient à prix vil les magnifiques objets que leur livraient les déprédateurs. Le gaspillage fut révoltant».
( Adolphe Thiers racontant le pillage de Rome sous la conduite du juif Massena, dans son   Histoire de la Révolution Française en 10 tomes ( 1823-1827 ), septième édition, tome neuvième, chapitre XII, Paris 1838, pp. 386 -387 ).



Horace de Viel Castel, mémorialiste français, conservateur du Louvre a brossé un tableau de l’empire juif que fut celui de Napoléon III.

– « M. Mohl est un savant frelon, qui vit des découvertes faites par les autres ; il s’en empare, butine leurs rapports, les signe dans les journaux, les rassemble en corps d’ouvrage, qu’il signe encore et se substitue ainsi au véritable travailleur. »
( Horace comte de Viel Castel, 14 août 1851, Mémoires sur le règne de Napoléon III, 1857-1864, Robert Laffont, 2005, 1128p., p123)

–   » Fould  (Achille Fould (1800-1867) banquier et ministre juif de Napoléon III, fondateur de la Banque d’Algérie, fils du juif de Metz, Berr Lion Fould, Fould signifiant de Fulda en Allemagne) faisait très fort l’important, ce renard juif cherche à mettre le pied sur toutes les têtes. Pour obtenir sous le nom de son frère la fondation de la banque du Crédit foncier, il a longtemps répété à l’Empereur : «  Il faut absolument que Votre Majesté s’affranchisse de la tutelle de Rothschild qui règne malgré vous. L’Empereur que ce mot de tutelle blessait ne demandait pas mieux, mais il cherchait le moyen, et Fould le lui laissait chercher. Enfin, un jour, il a proposé le Crédit Foncier qui a été accepté et voilà comment les Fould ont réalisé un bénéfice de dix millions. »
( Horace comte de Viel Castel, 10 janvier 1853,  « Mémoires sur le règne de Napoléon III , 1857-1864 « , Robert Laffont,2005, 1128p.,p.243)

– « Il résulte que l’astre régnant aujourd’hui à la cour est Fould et qu’il faut attendre la fin de l’engouement de l’Empereur pour avoir justice contre les injustices de cet homme. Il est vraiment honteux qu’un mauvais Juif taré, banqueroutier et mal vu par tous, soit le bras droit de l’Empereur. Ce Juif fait l’homme à bonnes fortunes, il prend des airs importants, et il y a de telles lâchetés autour de lui que de jeunes et jolies femmes consentent à coucher avec cet échappé des synagogues. Depuis que je suis à même de voir les Juifs de près, je comprends les édits de nos rois qui les bannissaient. Plus que jamais nous sommes aujourd’hui leur proie, l’argent de la France est entre leurs mains. Les Rothschild, Pereire, Fould et le petit Avigdor se partagent les concessions de chemins de fer, de canaux, il n’y en a que pour eux ; lorsqu’il sera trop tard, on verra le danger de les avoir faits, par leurs richesses, plus puissants que l’État. »
(

–   » Le ministre des Affaires Étrangères est un Polonais bâtard de Napoléon Ier et le ministre d’État est un juif banqueroutier qui par son fils a la main dans toutes les grandes affaires de crédit. L’Empereur se réveillera un jour, il faut l’espérer, pour la France et les Français. » Horace comte de Viel Castel, 18 août 1856, Mémoires sur le règne de Napoléon III ,1857-1864, Robert Laffont, 2005, 1128p., p.503)

– « il manquait au prince Napoléon désavoué par l’armée de Crimée et par celle d’Italie, un peu honni par tout le monde, d’être patronné par les juifs. »
( Horace de Castel Viel, dans son journal, le 3 septembre 1859, p.821)

 

Édouard Drumont  (1844-1917) écrivain parisien, auteur de « La France juive », 1886.

–  » Ce que je voudrais indiquer dans cette œuvre qui est un travail de rigoureuse analyse, c’est la différence qui existe entre la solidarité  du Juif et la charité du chrétien. Les chrétiens ouvrent les bras tout grands à toutes les infortunes, ils répondent à tous les appels, mais  ils ne se tiennent pas entre eux. Habitués, ce qui est assez naturel, à se considérer comme chez eux dans un pays qui leur appartient, ils n’ont point l’idée de se former en rang serré pour résister au Juif. Le Juif en a donc facilement raison en les frappant isolément. »
(  Édouard Drumont dans « La France juive », 1886 )

–   » Le seul auquel la Révolution (Anti Française) a profité est le Juif. Tout vient du Juif, tout revient au Juif. » 
( Édouard Drumont dans la « France Juive », 1886 ).

– « Un homme du peuple, un chef socialiste qui aura refusé d’imiter ses camarades et de se laisser subventionner, comme eux, par la Synagogue, reprendra notre campagne ( politique), il groupera autour de lui ces milliers d’êtres réveillés, instruits par nous, ces spoliés de toutes les classes, ces petits commerçants ruinés par les grands magasins, ces ouvriers de la ville et des champs écrasés sous tous les monopoles , auxquels nous avons montré où était l’ennemi. »
( Édouard Drumont dans    » Le Testament d’un Antisémite  » , préface, p. X. )

– « En fait, l’anarchiste est le successeur de Rothschild et, sinon son légataire universel, du moins son héritier présomptueux. Il procède du même principe que les juifs, en ce sens qu’il supprime de son entendement tous les scrupules qui retenaient les hommes d’autrefois, il se met en dehors des principes et des conventions qui liaient jadis les hommes entre eux et constituaient le pacte social. »
( Édouard  Drumont, dans « La Fin d’un monde » 1889 ).

-« Devant le mot: Juifs, chacun fait un peu l’enfant ».
( Édouard Drumont dans « La France juive devant l’opinion » 1886,  chapitre IV, « Le système juif et la question sociale », 308 pp. p. 122 ).

-« J’ajoute que les Judaïsants, comme le comprenait très bien l’Espagne, les affiliés au système juif sont plus âpres encore et moins scrupuleux, s’il est possible, que les Juifs. Le Juif préfère écorcher sans faire crier». 
( Édouard Drumont dans « La France juive devant l’opinion »1886,  chapitre IV, « Le système juif et la question sociale », 308 pp., p.128 ).

« Ce qui est certain, c’est que le système est juif, c’est que la civilisation juive a remplacé la civilisation chrétienne».
( Édouard Drumont dans « La France juive devant l’opinion », 1886,  chapitre IV, « Le système juif et la question sociale », 308 pp., p. 128).

-« Au lieu d’aller faire massacrer des milliers d’hommes pour essayer de prendre Berlin, nous nous contenterons de reprendre simplement Paris aux Juifs  d’Allemagne qui l’ont conquis. Nous n’égorgerons pas nos ennemis, nous les dégorgerons».
( Édouard Drumont dans « La France juive devant l’opinion »1886,  chapitre IV, « Le système juif et la question sociale », 308 pp., p. 159).

-« Grâce au génie essentiellement confusionniste du Juif, qui excelle à mettre chaque chose hors de sa place ». 
( Édouard Drumont dans « La France juive devant l’opinion », 1886,  chapitre IV, « L’escrime sémitique », 308 pp., p.247).

-« Je suis né avec  des instincts obligeants, et c’est l’opiniâtreté des Juifs à nous faire du mal qui seul m’a rendu violent».
( Édouard Drumont dans « La France juive devant l’opinion », 1886,  chapitre IV, « L’escrime sémitique », 308pp., p.252 ).

Maurice Joly ( 1829-1878), fonctionnaire franc-maçon du ministère de l’Intérieur qui participa à l’insurrection de la Commune de Paris, où il tira sur le général Trochu, et acheva sa vie par suicide ( ou assassinat déguisé). Sa  satire de Napoléon III fut imitée en partie par le rédacteur juif, natif d’Ukraine Achar Hirsch Ginsberg, ou Achad Aham  ( 1856 – 1927), qui participa au Congrès de Bâle ( 29 août 1897 ),  des  » Protocoles des sages de Sion  » que le pouvoir communiste juif  fit  interdire en Russie de diffusion, d’abord sous peine de mort en Russie pendant la guerre civile, puis à 10 ans d’emprisonnement.

–   »  De la lassitude des idées et du choc des révolutions sont sorties des sociétés froides et désabusées qui sont arrivées à l’indifférence en politique comme en religion, qui n’ont plus d’autre stimulant que les jouissances matérielles, qui ne vivent plus que par l’intérêt, qui n’ont d’autre culte que l’or, dont les mœurs mercantiles le disputent à celles des Juifs qu’ils ont pris pour modèles.
( Maurice Joly, Dialogue aux Enfers entre Machiavel et Montesquieu ou la politique de Machiavel au XIXème siècle par un contemporain, Bruxelles, 1864 )
Jules Verne  (1828-1905), écrivain d’anticipation.

–   »  . On verra le sol passer peu à peu de la race indigène à la race étrangère. Faute d’être remboursés de leurs avances, les Juifs deviendront propriétaires  des belles cultures hypothéquées à leur profit, et si la Terre promise n’est plus en Judée, peut-être figurera-t-elle un jour sur les cartes de la géographie transylvaine (roumaine). » 
(Jules Verne dans « Le Château des Carpates »1889).

–   » D’ailleurs quoiqu’il fût  juif d’origine, il se faisait mahométan dans les provinces mahométanes, lorsque son profit l’exigeait, chrétien au besoin en face d’un catholique, et il se fût fait païen pour gagner d’avantage. »
( Jules Verne dans  Hector Sevadac , 1874-1876)
René de la Tour du Pin ( 1834-1924 ) sociologue qui combattit l’individualisme, et était très apprécié par le général de Gaulle.

 L’aristocratie historique a été la première atteinte par la lèpre judaïque, – car il faut bien nommer cette lèpre par ce qui la caractérise . Elle a été entraînée par ses besoins de faste dans le culte du veau d’or.
 ( René de La Tour du Pin dans « Vers un ordre social chrétien », 1907, chapitre III « Démocratie contre ploutocratie », Conférence à l’Action Catholique, août 1894 ).

  • « La révolution ( française ) avait ainsi conduit le peuple juif à la conquête du droit religieux en laïcisant la société; elle l’avait conduit à la conquête du terrain politique en faisant table rase du droit historique; la conquête du terrain économique restait à faire. Ce fut l’ouvrage de ce siècle. Le principe commun, c’est l’individualisme, c’est-à-dire la doctrine qui affranchit l’individu de tout lien avec la société autre que ceux de l’État. ».
     ( René de La Tour du Pin dans « Vers un ordre social chrétien », 1907, p.341, chapitre IV, « La question juive et la révolution sociale», le 26 octobre 1898).


Jean Forain( 1852-1931) dessinateur  né à Reims et mort à Paris, élu en 1923  président de la République de Montmartre et  membre de l’Académie des Beaux-Arts,    qui a caricaturé ci-contre le pouvoir juif mondial  de Rothschild. 

Romain Rolland  (1866-1944),écrivain français et  musicien

   »  Je ne croirai jamais un peuple tout à fait civilisé tant qu’il se nourrira de la Bible (juive). » 
( Romain Rolland  dans « Jean-Christophe », tome VII, « Dans la maison », 2ème partie, 1928)

André Gide  (1869-1951) écrivain français anticolonialiste.

« Lorsque tous les Juifs de la terre, par un subit effet du Saint-Esprit et soudain par la Grâce, se convertiraient d’un seul coup, ils n’en resteraient pas moins Juifs pour cela. La question n’est pas confessionnelle, mais raciale. Il n’y a rien à faire à cela».
( André Gide, Essais critiques, la  Pléiade,Gallimard, p.306)

–   »  Blum considère la race juive comme supérieure, comme appelée à dominer après avoir été longtemps dominée, et croit qu’il est de son devoir de travailler à son triomphe, d’y aider de toutes ses forces. Sans doute entrevoit-il le possible avènement de cette race. La solution de maints problèmes sociaux et politiques. Un temps viendra, pense-t-il, qui sera le temps du Juif  et dès à présent, il importe de reconnaître et d’établir sa supériorité dans tous les domaines, dans toutes les branches de l’art, du savoir et de l’industrie. » 
( André Gide dans son Journal 1887-1925, 24  janvier 1914 ).
Émile Chartier dit Alain ( 1868-1951), fils de vétérinaire normand, ancien élève de l’École Normale Supérieure, professeur apprécié de philosophie au lycée Henri IV, à Paris ,  et auteur de nombreux ouvrages inspirés de la culture grecque, ancien combattant et blessé de guerre, passera la seconde moitié de sa vie paralysé dans sa maison du Vésinet.

– « Il est remarquable que la guerre revient à une guerre juive, c’est-à-dire à une guerre qui aura des milliards et aussi des Judas Macchabées.  Qui peut savoir? ».
( Alain dans son Journal inédit, à la date du 23 juillet 1940).

 

Les frères Jérôme et Jean Tharaud  (1874 et 1877- 1953-1952) de l’Académie française, auteurs de récits de voyage,  dont l’un en Iran, en Syrie, en Hongrie, Autriche etc.

–   »  Je note pour mémoire que la Kredit-Anstalt (Établissement de crédit viennois), qui n’avait rien de social-démocrate, avait pourtant un trait commun avec l’organe officiel du Parti, l’Arbeiter-Zeitung  ( Journal des Travailleurs): du plus petit employé jusqu’au plus haut directeur, tout le personnel était juif- ce qui montre qu’à Vienne comme ailleurs , Israël avait trouvé le moyen de s’établir sur les deux positions contraires, socialisme et capitalisme, et que dans l’une comme dans l’autre, c’était lui qui commandait. »
(Les frères Tharaud dans « Vienne la rouge » ,Plon, 934, p.69)

–„ Ce n’est vraiment pas ma faute si  en Russie ,en Hongrie et en Allemagne, en Autriche, dans toutes les tentatives pour imposer à l’Europe une conception communiste ou socialiste de la vie, on retrouve toujours et partout l’esprit et la main d’Israël.
( Les frères Tharaud dans Vienne la Rouge, Plon, 1934, p.69 )

« Le docteur Otto Bauer , originaire d’une famille d’industriels israélites de Brünn en Moravie, avait été dans sa jeunesse secrétaire de Victor Adleret les espérances que donnaient ses talents d’orateur, d’écrivain et de polémiste  l’avaient fait surnommer le Kronprinz, Dauphin de la social-démocratie autrichienne. A la mort de son maître, il devint en effet l’animateur et le théoricien du parti».
( Les frères Tharaud dans Vienne la Rouge,1934, p.69).

Paul Morand  (1888-1976), écrivain et diplomate, membre de l’Académie française.

«  Il n’y a d’ailleurs pas ici un quartier juif, mais cinq ou six .New York est la plus grande ville juive de la terre ; on compte près de deux millions d’Hébreux. Il y a là des juifs allemands, des juifs espagnols et portugais, de juifs du Levant, de Hollande, de Galicie, de Hongrie, de Roumanie, d’Ukraine; il y a là les Israélites milliardaires de la Cinquième Avenue, les Israélites millionnaires de Riverside Drive, les Israélites pauvres de Harlem, du Bronx ou de Brooklynn».
( Paul Morand dans son livre « New York », Paris, 1930, Flammarion, p.83).

« Le vieux ghetto est celui d’Henry, d’Allers, de Rivingstone Street, pareils à ces « rues- aux- juifs » du Moyen- Âge. Cette population grouillante, crasseuse, prolifique et sordide qui a été maintes fois décrite sur le mode tragique et comique, ô amis Tharaud, qu’attendez-vous pour lui rendre visite ? Il y a bien quelques vrais Hongrois, Russes, Roumains ou Polonais en Amérique, mais en général, sous ces étiquettes européennes, se cachent surtout des juifs».
(  Paul Morand dans son livre « New York », Paris, 1930, Flammarion, p.83) 

Marcel Jouhandeau (1888-1979), écrivain .

   »  Les emblèmes nationaux ont laissé la place à l’étoile de David et nous en subissons le joug. »
 ( Marcel Jouhandeau dans la  postface d’après-guerre à son » Péril juif  1938 «  parue sans date après sa mort ).

– « Le bluff et le mensonge juif ne datent pas d’hier : du christianisme  aux chambres à gaz en passant par le Journal d’Anne Frank et par Chagall (peintre juif), cette race se distingue par son incroyable imposture et ses dons à démolir les âmes non juives, à les complexer à mort. »
 ( Marcel Jouhandeau dans la  postface d‘après-guerre à son  » Péril juif  1938″)

–  » Parce qu’ils ont de l’argent, les Juifs dominent la presse. Dans les organes qu’ils n’ont pas achetés ou qu’ils n’ont pas créés eux-mêmes pour les besoins de leur cause, ils ont des intérêts énormes qui les font craindre, aussi ne peut-on y refuser tout ce qui leur est favorable et on n’y publiera jamais ce qui leur est hostile. »
( Marcel Jouhandeau dans la  postface d’après- guerre à son  » Péril juif  1938 « )

–  » Comme je le prévoyais en 1938, la victoire de 1945, c’est-à-dire  la victoire des Juifs a transformé le Français en  une sorte de bavards ahuris, gibier de toutes les  humiliations, de toutes les lâchetés, n’applaudissant que le Juif, ne se réjouissant que de sa propre mort. Même l’instinct du territoire, l’instinct de conservation ont disparu. » (Jouhandeau dans la postface d’après- guerre à son  » Péril juif  1938 « ).

Georges Bernanos (1888-1948)

Georges Bernanos est un écrivain français, né le 20 février 1888 dans le 9e arrondissement de Paris et mort le 5 juillet 1948 à Neuilly-sur-Seine à l’âge de 60 ans.

Georges Bernanos passe sa jeunesse en Artois et cette région du Nord constituera le décor de la plupart de ses romans. Il participe à la Première Guerre mondiale et est plusieurs fois blessé, puis il mène une vie matérielle difficile et instable en s’essayant à la littérature. Il obtient le succès avec ses romans Sous le soleil de Satan en 1926 et Journal d’un curé de campagne en 1936.

Dans ses œuvres, Georges Bernanos explore le combat spirituel du Bien et du Mal, en particulier à travers le personnage du prêtre catholique tendu vers le salut de l’âme de ses paroissiens perdus comme Mouchette.

Ses dernières années :

Ce n’est que sur l’ invitation expresse du général de Gaulle (« Votre place est parmi nous ») que Georges Bernanos se décide à quitter le Brésil en juillet 1945. De retour en France, il rédige encore le « Dialogue des Carmélites », ultime méditation sur la mort et le jour même qu’il en achève la rédaction tombe gravement malade. Hospitalisé à l’ hôpital américain de Neuilly, celui qui avait tant redouté la mort s’éteint dans la paix et la sérénité aprés avoir prononcé ces ultimes paroles : « Voici que je suis pris dans la Sainte Agonie ».

  • «  Au cours de la guerre de 1870, les fantassins arabes, dont la conduite fut héroïque particulièrement à Wissembourg et à Woerth, étaient devenus populaires sous le nom de « Turcos ». Le nouveau régime se contenta de les démobiliser, mais Adolphe Crémieux, membre du gouvernement provisoire et fondateur de l’ Alliance Israëlite Universelle, décida de naturaliser en bloc, par décret, tous les juifs d’ Algérie qui n’avaient pourtant pas donné un homme à la défense nationale.Georges Bernanos – Essais : Grande Peur des Bien Pensants : chapitre 14
  • La qualité de français, refusée à la race autochtone en dépit du sang versé, était octroyée brusquement à des usuriers devant lesquels une femme musulmane dédaigne de se couvrir la tête, et si méprisé qu’un vrai croyant ne les tue pas sans déshonneur. »

 

Robert Brasillach  ( 1909-1945), ancien élève de l’École Normale Supérieure de la rue d’Ulm à Paris, de famille Perpignanaise, grand écrivain, journaliste et  résistant contre l’occupation juive de son pays, fusillé sur leur ordre. Cette exécution d’un esprit aussi brillant et courageux, après un procès bâclé en quelques heures eut lieu malgré les demandes de grâce présentées par Paul Valéry, Albert Camus, François Mauriac se heurtant à l’impuissance de de Gaulle même, au fort de Montrouge le 6 février 1945. Le fait que Brasillach ait vu les fosses de Katyn en Russie, près de Smolensk, où en 1940 des milliers d’officiers, d’étudiants et de médecins polonais  avaient été découverts assassinés sur ordre des juifs soviétiques et de leur police politique et  qui en firent retomber la faute aux Allemands, a pesé dans la volonté d’éliminer Brasillach, mais ce fut avant tout la fin désirée d’un homme pur, qui vivait pour l’idéal. Léon Degrelle l’estimait comme le seul en France qui fût sans faille.

– «  Pour moi, mon pays était vaincu, toutes les tentatives de redressement mesquines, larmoyantes, les socialistes maîtres de la nation, les Juifs partout ».  »
( Robert Brasillach dans  » Les Sept Couleurs« – Journal du 20 octobre 1935 , 254pp. p. 97,coll. poche, numéro 1492).

– «  M. Bergery a déclaré que les Juifs étaient des hommes comme les autres, mais que lorsque sur  dix Français dans une administration, huit étaient Juifs, les Juifs n’étaient pas des Français comme les autres. C’est là, en effet, une part importante du problème » .
 Robert Brasillach dans l’éditorial du numéro spécial de l’hebdomadaire « Je suis partout le grand hebdomadaire de la vie mondiale », 17 février 1939, intitulé « Les Français devant les Juifs »).

-« J’ai donné des leçons à de jeunes Juifs qui disposaient sur leur table de travail, pour m’éblouir, les notes de leurs relieurs : car on leur reliait les Pieds nickelés ou Zig et Puce à 300 francs le volume. J’ai même tourné un film avec l’un d’eux sur le lac d’Enghien. »
( Robert Brasillach dans « Notre Avant Guerre », Plon, Paris, 1941, 353pp., p. 66).

-« La beauté lépreuse et balzacienne de ces vieilles maisons noires, de ces renfoncements hideux, nous évoquait le Paris médiéval, et puis soudain nous nous apercevions que que les ghettos de l’Europe Centrale avaient déversé là leurs Juifs à chapeaux de fourrure, leur crasse, leur patois, leurs commerces, leurs boucheries Kasher, leurs restaurants à quarante sous, pour un rapide décrassage avant les ghettos commerçants du faubourg Montmartre, les ghettos luxueux de l’avenue du Bois et de Passy ». ( Robert Brasillach dans « Notre Avant Guerre », Plon, Paris, 1941, 353pp.,  p. 84).

-«  Le cinéma fermait pratiquement ses portes aux aryens. La radio avait l’accent yiddisch. Les plus paisibles commençaient à regarder de travers les cheveux crépus, les nez courbes qui abondaient singulièrement. Tout cela n’est pas de la polémique, c’est de l’histoire » 
( Robert Brasillach dans « Notre Avant Guerre », Plon, Paris, 1941, 353pp., p .8).

-« Poursuivi par Jéhovah, lorsque je suis arrivé en Alsace dans une automobile réquisitionnée par le lieutenant Dreyfuss, on m’a aussitôt logé chez un M. Blum. Au-dessus de mon lit, avec les portraits des quatre derniers présidents de la République, un calendrier juif. Partout, dans le village, les commerçants sont juifs: Abraham, Lazarus, Bloch, Jud, Brunschwig, Lévi. Et vingt-quatre heures après, l’aumônier militaire juif se présentait, et on me le confiait ». 
( Robert Brasillach « Notre Avant- Guerre » , pp.296 -297).
Lucien Rebatet  (1903-1972), écrivain français marié à une roumaine, critique cinématographique, historien de la musique, romancier, pamphlétaire, et l’un des plus virulents adversaires des Juifs. En 1939, il publia dans le journal hebdomadaire de Robert Brasillach « Je suis partout » un numéro spécial sur les juifs et la France.

–   »  Ainsi mis en lumière, Süss n’est plus seulement un malfaisant aventurier, mais le symbole vivant d’Israël. C’est le juif avide, aux largesses calculées pour rapporter le centuple, le suborneur rusé, le militant qui, une fois introduit chez le chrétien, ouvre derrière lui les portes à toutes les tribus. C’est le pirate qui saccage les finances d’autrui. C’est l’impitoyable tyran qui se maintient au pouvoir en faisant régner la terreur policière. »
(Lucien Rebatet sous le nom de François Vinneuil critique de cinéma, commente dans « Je suis partout, » le grand hebdomadaire de la vie mondiale, du 17 février 1939 le film allemand de Veit Harlan, sur l‘écran du Colisée à Paris, « le juif Süss », dans un article intitulé « Un roi d’Israël »)

–   »  Après un an de ministère Blum, envahis par des centaines de milliers de juifs, pris entre la guerre juive et la ruine juive,, nous ne désirons rien d’autre sur les chapitres essentiels du problème juif que le retour à cette grande tradition royale, et sur beaucoup d’autres poinrts nous n’en demandons pas tant. »
( Lucien Rebatet dans « La Conditions historique des juifs en France » , « Je suis partout », 17 février 1939 )

–   »  Les juifs tendent partout où ils le peuvent, à constituer des circuits économiques fermés, dont ils tiennent à la fois les pièces maîtresses et les postes de prospection. C’est la méthode simple mais inexorable qui a toujours été préconisée par les chefs des communautés de l’Europe orientale, depuis les plus petits villages jusqu’aux grands centres de Bucarest, Varsovie, Lodz, Cracovie. Ces monopoles juifs sont de plus en plus nombreux. Ceux du diamant et de la fourrure sont les plus anciens (commerces portant sur de gros prix et où la fraude est la plus facile . Les juifs y règnent dans la proportion de 90%.Paris ne compte pas moins, d’après le simple bottin, de 1200 fourreurs et pelletiers juifs

 » La bonneterie, la mercerie en gros sont juives dans cette province à 98%, le détail à 70%, la fabrication et le commerce des meubles à 90%. »
(Lucien Rebatet dans le numéro spécial de « Je suis partout » , le grand hebdomadaire de la vie mondiale  «, 17 février 1939, article intitulé « La corruption juive, la possession des biens, §. Commerce »)

-« L’Alsace, particulièrement menacée, puisqu’elle renferme plus de la moitié de la juiverie de France, pousse des cris d’alarme dont on a un écho assez précis dans le rapport non signé Les juifs d’Alsace, lisez et jugez, paru à point nommé: la jouissance illimitée de tous les droits du citoyen mettrait les avantages de la condition du juif au-dessus de celle de tout autre Français. Car, d’une part, il moissonnerait l’or en abondance; et, d’autre part, cet or, mettant dans ses chaînes un grand nombre d’esclaves, desquels il dirigerait les suffrages dans les assemblées, lui servirait d’instrument pour s’élever jusqu’au fauteuil du président de la Nation, ou bien pour se placer sous les fleurs de lys».
(  Lucien Rebatet dans le numéro spécial de Je suis partout, 17 février 1939, article intitulé «  La Révolution et les Juifs »).

Jean Renoir (1894-1979), réalisateur de cinéma qui donne le sentiment de nombreux Français après la débâcle de 1940, conséquence d’ une déclaration de guerre imposée par l’Angleterre et le Congrès juif mondial.

– « Je me suis stupidement compromis avec le parti communiste. Et les gens de gauche. Mais le temps travaille pour moi. Je reviendrai en France. Hitler est un homme à ma main, je suis sûr que nous nous entendrons très bien tous le deux. J’ai été victime des Juifs qui nous empêchaient de travailler et qui nous exploitaient. Quand je reviendrai, je serai dans une France désenjuivée, où l’homme aura retrouvé sa noblesse et sa raison de vivre. »
(Jean Renoir, interview avec un journaliste portugais en 1940, rapportée dans le quotidien parisien l’Aurore du 5 novembre 1968),

 

Jean Giraudoux  (1882-1944), professeur d’allemand, écrivain et homme d’État français–   »  Sont entrés chez nous par une infiltration dont j’ai essayé en vain de trouver le secret, des centaines de mille d’Askénasis échappés des ghettos polonais ou roumains, dont ils rejettent les règles spirituelles, mais non le particularisme, entraînés depuis des siècles à travailler dans les pires conditions, qui éliminent nos compatriotes ,tout en détruisant leurs usages professionnels et leurs traditions, de tous les métiers du petit artisanat : confection, chaussure, fourrure, maroquinerie, et, entassés par dizaines dans des chambres, échappent à toute investigation du recensement, du fisc et du travail. »
( Jean Giraudoux dans son livre, Pleins Pouvoirs, Paris, 1939, pp.65-66)

Claude Levi-Strauss  (né en 1908) ethnologue juif né à Bruxelles, professeur au Collège de France, qui a défendu l’attitude politique antisioniste de la France en 1967 en s’attaquant aux mensonges de la presse enjuivée. On peut dire que son attitude l’a exclu du judaïsme et qu’il aura été excommunié par les médias juifs.

–   » Certains éléments juifs de France, en profitant de leur pouvoir sur la presse écrite ou parlée et des positions acquises, et en s’arrogeant le droit de s’exprimer au nom de tous les autres, se sont montrés « sûrs d’eux-mêmes et dominateurs »
(Lettre du 9 avril 1968 à Raymond Aron universitaire, par ailleurs sioniste, qui travaillait au journal Figaro)

– « Dès la première heure, en effet, nous avons assisté à une entreprise systématique pour manipuler l’opinion publique de ce pays. Rappelez – vous « France-soir » (journal dirigé par le juif Lazareff)titrant sur toute la page : « Les Egyptiens ont attaqué » et cela a continué bien au-delà de la guerre des six jours
Lévi-StraussLettre du 9 avril 1968 à Raymond Aron)



Roger Garaudy
 philosophe français fort érudit, déporté en Algérie pendant la guerre, qui fut chrétien, communiste- membre du comité central du Parti- et d’ascendance juive, puis s’est sincèrement converti à l’Islam, né à Marseille en 1913. Il a dénoncé les mensonges historiques juifs en reprenant sans le citer les travaux de Robert Faurisson et a été persécuté comme son ami l’abbé Pierre.

–   » Les statistiques du gouvernement israélien montrent que seulement 15% des Israéliens croient en Dieu. Ceci n’empêche pas 90% d’entre eux d’affirmer que cette terre leur a été donnée par ce Dieu… auquel ils ne croient pas. » 

(Roger Garaudy   dans  « Les Mythes fondateurs de la Politique israélienne »)

 

Christiane Desroches Noblecourt (1913)  , égyptologue française qui découvrit la tête sculptée en albâtre de la mère de Ramsès II et sauva 24 temples en Nubie menacés par les eaux du barrage, mit en évidence la falsification de l’histoire égyptienne par la tradition juive qui a pillé et dénaturé le trésor égyptien, pour n’en conserver que l’écorce, en rejetant le noyau sacré !

-« On parle de la multitude des dieux égyptiens, mais c’est faux : qu’ils l’appellent Amon le caché quand il est tapi au fond des eaux, ou Aton quand il irradie le soleil, c’est bien de la même force initiale que les Égyptiens parlent, de la même puissance divine. Ils ont toujours eu une sorte de monothéisme, et seront les premiers dans l’Antiquité à affirmer l’existence d’un au-delà .Puis, le nom même de Moïse qui vient directement du mot mose, « celui qui est né » » abréviation qui était en Égypte employée dans des mots que portent les dieux ,tel Ramosé, Ptahmosé ou Ptahmès, Thoutmosé, Ramessesou etc.»
 Christiane Desroches Noblecourt dans » Le fabuleux héritage de l’Egypte « , 2004,p.175)
–   » Le nom Marie ou Myriam, est très probablement tiré du participe égyptien meryt, aimée de Dieu »
 Christiane Desroches Noblecourt dans « Le fabuleux héritage de l’Égypte  » ,2004,p.277)
–   » A ma grande satisfaction, j’ai pu lire sous la plume de rares et courageux collègues, une phrase qui me paraît d’une évidence indiscutable : « C’est la religion égyptienne qui a pavé la voie au Christianisme. » Partout où le christianisme a pénétré, le culte d’Osiris et d’Isis l’a précédé de quelques siècles, nivelant le terrain, préparant les esprits à accueillir les enseignements universels du Christ. … Le Christianisme n’avait donc nul besoin de la religion hébraïque pour être introduit en Égypte, nul besoin d’un relais, car, depuis les origines, l’Égypte laissait entrevoir les aspects précurseurs de la pensée chrétienne. » 
( Christiane Desroches Noblecourt dans   » Le fabuleux héritage de l’Egypte  » ,2004, p.283-284).

– » Le Christianisme primitif pourrait donc ne pas être tiré d’un tissu judéo-chrétien ainsi qu’on le répète sans cesse, ni pagano- chrétien, comme saint Paul avait tenté de le soutenir, mais, loin d’être le fruit d’un improbable hasard, serait issu d’une rencontre égypto- chrétienne.  »
Christiane Desroches Noblecourt dans   » Le fabuleux héritage de l’Égypte  » ,2004, p318)

–  « Quand les Hébreux mouraient, où allaient-ils ? La Bible l’explique: dans la sheole, un endroit où les âmes errent. Alors que, chez les Égyptiens, les âmes vont vers le Créateur ou doivent se racheter, selon le jugement d’Osiris »
( Entretien de Christiane Desroches Noblecourt avec le journal suisse « Le Matin » du dimanche, 6 mars 2005)

Louis- Ferdinand  Des Touches, de noblese bretonne, dit Céline (1894-1961), médecin et écrivain,  invalide à 75% de la première guerre mondiale, médaillé militaire, écrivain français breton et médecin à l’hôpital franco-musulman de Paris pendant l’occupation allemande. Il finit sa vie médecin des pauvres, après s’être réfugié au Danemark pour échapper aux épurateurs qui l’eussent assassiné, comme ils le firent des écrivains  Brasillach, de Paul Chack, d’André Suarez, de Jean Luchaire, et Montandon etc.

-« Piller, voler, pervertir, abrutir, polluer, saigner tout ce qu’il rencontre, pudeur, musique, rythme, valeur, c’est le don du Juif, son antique raison d’être. Le reste, tout ce qu’il ne peut absorber, déglutir, saloper, standardiser, doit disparaître».
( Louis Ferdinand Destouches dit Céline, « Bagatelles pour un massacre », 1937, Denoël,  pp.183 -184).

-« La guerre franco-allemande avait foiré. Fallait que la guerre judéo- hitlérienne continue. Car pour les Juifs c’était une catastrophe, un coup d’arrêt peut-être définitif dans leur escalade feutrée vers la domination du monde. Nous, dans ces cas là on s’est laissé avoir. On n’était pas de taille à lutter avec eux! Que pouvions nous faire, pauvres gens à cheveux couleur de chaume, qui croyions à la terre, à l’amitié, à l’honneur, contre ces gigantesques spéculateurs qui ne s’embarrassent de rien et qui échangent des morceaux de continent contre leur pesant de nickel ou de guano ? ». 
( Céline, février 1944, à l’ambassade allemande de Paris, rapporté par Jacques Benoist-Méchin, « A l’épreuve du temps », tome 2, 1989, chapitre 18, p. 356).

« Savez-vous que l’étudiant Princip, l’assassin de Sarajevo, actuellement statufié à Belgrade, était juif ? Connaissez-vous intégralement la réponse de Guillaume II,  pendant la guerre, à la supérieure de l’Abbaye de Mendret (Belgique): « Non, Madame, je n’ai pas voulu la guerre, le responsable n’est pas moi. La guerre m’a été imposée par les Juifs et la franc-maçonnerie»..
( Céline dans « Bagatelles pour un massacre », 1937, Denoël, pp. 244 – 245).

-«  Français naïfs, brimés, saignés, escroqués cent et mille fois plus cruellement par les Juifs Internationaux qu’ils ne le furent jamais pendant dix-huit siècles par le pouvoir monarchique ».
( Céline dans « l’Ecole des Cadavres », Paris, 1938, p.30).

«  Cavalcade du juif à ciel ouvert. Dépeçage, goinfrage de toutes les richesses de la Terre Promise, la nôtre! Conquise, asservie. Énorme partouze d’assassinats. Grands massacres d’indigènes bien crétinisés, soulés, effondrés, au préalable, par le mondial, inimaginable, irrésistiblement hypnotique baratinage juif ».
 ( Céline dans « l’École des Cadavres », Paris, 1938, p. 31).

– « Israël, geôlier, bluffeur, gaffeur, tyran périlleux, frelon, nous en veut d’une de ces haines pas concevables, pas imaginables. C’est comme de certains oiseaux, on n’entend jamais leurs appels parce qu’ils sifflent beaucoup trop haut, trop aigu, trop strident pour nos oreilles,  ça nous surpasse l’auditif.  Le Juif, c’est pareil dans un sens, il brûle de beaucoup trop de haine pour notre entendement, ça nous fatigue, rien que d’y penser. Lui pas ».
( Céline dans   » l’ École des cadavres « , 1938).

-« Les mystiques des Républiques ne proviennent d’aucune âme avouable, ce sont les produits honteux de têtes crapautiques, les jus de quelques juifs épileptoïdes, de quelque camouflé satrape cabalistique, en complot de nous détruire ».
 ( Céline dans l »École des cadavres, 1938).

-« Pourquoi nous le dissimuler? Soviets, Démocraties, Franc-maçonnerie, Républiques faillies, tout autant de lupanars juifs, d’épicerie complotique à centuple fond, filiales de la grande imposture mondiale, de la fantastique carambouillerie juive, où tout ce que nous apportons d’efforts, de valeur, d’espoirs, vient culbuter aussitôt, se résoudre dans l’infection, l’ordure, la charognerie juive ».
( Louis- Ferdinand Céline dans l’ « École des Cadavres », éditeur Denoël, Paris 1938, pp.101-102).

-« Le monde est une société anonyme perpétuellement en faillite dont le Conseil d’administration est entièrement juif et toujours réélu par les Aryens unanimes, enthousiastes, en dépit de la gestion toujours catastrophique ».
 ( Louis- Ferdinand Céline dans « L’École des Cadavres », Éditeur Denoël, Paris 1938, pp.176-177).

-«  Tout l’or du monde est raflé périodiquement par les Juifs, à coup de crises, d’inflations, de révolutions et de guerres. Toutes les décisions de guerres et de révolutions sont prises par les Juifs ».
( Céline dans « L’École des Cadavres », Éditeur Denoël, Paris 1938, pp. 176 – 177).

-« Il n’existe aucune haine fondamentale, irrémédiable entre Français et Allemands. Ce qui existe, c’est une machination permanente, implacable, judéo- britannique pour empêcher à toute force que l’Europe se reforme d’un seul bloc, d’un seul tenant franco-allemand, comme avant 843». ( Date du Traité de Verdun qui sépara France et Allemagne) 
( Céline dans « l’École des Cadavres », éditeur Denoël, Paris 1938 ,p. 285).

– « Pleurer, c’est le triomphe des Juifs ! Réussit admirablement! Le monde à nous par les larmes! Vingt millions de martyrs, bien centralisés, c’est une force. Les persécutés surgissent, hâves, blêmis, de la nuit des temps, des siècles de torture. Les voici les fantômes…remords suspendus à nos flancs ».
( Céline dans  » Notre combat pour la nouvelle France socialiste », 4 septembre 1941).

-« Mon premier possède toutes les richesses du monde,

Mon second fournit tous les cadres d la révolution,

Mon troisième est un banquier richissime qui subventionne toutes les révolutions

Mon tout est un juif.

Qui c’est le plus énorme têtard ? ».
(  Céline dans  » Notre combat pour la nouvelle France socialiste  » , 4 septembre 1941).

– « Drôle est un gouvernement français libéré dont les chefs sont : Schumann ,  Moch et Mayer, Rothschild .Quel gouvernement au monde si progressiste soit-il se montrait aussi international ? même à Tel-Aviv ? » (Céline dans Lettre à Jean Paulhan, le 18 mai 1948, in Lettres à la N.R.F.1931-1961, Gallimard, 1991, pp.60-61)

–   »  La Guardia maire israélite de New York ( Fiorelle Laguardia 1882-1947juif par sa mère de Hongrie Irène Cohen ) a écrit : «   un esclave peut être libre, un serviteur jamais ». Il faut connaître ses classiques. » 
( Louis- Ferdinand Destouches, au nom de plume de Céline, dans Lettre à Jean Paulhan, le 18 mai 1948, in Lettres à la N.R.F.1931-1961,Gallimard,1991, p 239)
–   »  Rassinier (ll s’agit de l’intrépide chercheur français Paul Rassinier qui dénonça les mensonges de guerre et venait de publier « Le Mensonge d’Ulysse » sur la propagande juive de cruauté antiallemande) est certainement un honnête homme» […] QUAND MÊME Il tend à faire douter de la magique chambre à gaz! ce n’est pas peu! Tout un monde de haine va être forcé de glapir à l’Iconoclaste! C’était tout la chambre à gaz ! Ça permettait TOUT! Il faut que le diable trouve autre chose.   »
(Céline, Lettre du 28 novembre 1950 à Albert Paraz, dans « Cahiers Céline, 6 »)

 

Paul Rassinier( 1906-1967) instituteur, ancien combattant et déporté en Allemagne fut le pionnier du révisionnisme historique et cite en exergue de son livre « Les responsables de la seconde guerre mondiale » cette formule de Jaurès « le mensonge triomphant qui passe » :

 »  De son vrai nom M. Mandel  est Jéroboam Rothschild quoique non apparenté aux Rothschildet il est Ministre. Noblesse oblige : à la place qu’il occupe, il se doit d’inscrire son comportement dans la ligne tracée par la récente adresse du Congrès Mondial Juif à monsieur Chamberlain. » (Paul Rassinier dans Les Responsables de la Seconde Guerre Mondiale », Nouvelles Editions latines, Paris, 1967, 285 pp p.177)

 

Roparz Hemon  1900-1978)  nom de plume du plus grand grammairien breton de son siècle, qui déclara en 1950 : «  il se produisit un miracle : pendant quatre ans, de 1940 à 1944, un vent de liberté passa sur la Bretagne ».

–   »  La Troisième République française a répandu dans le peuple une culture basée sur la mystique de la Révolution de 1789, revue et corrigée par le parti radical, avec, cela va sans dire, la collaboration des Juifs et des Loges ; culture où la morale, surtout négative, veut échapper aux dogmes religieux, où les sciences dites exactes prennent le pas sur les sciences d’observation, où l’histoire obéit aux concepts jacobins, où la littérature se réclame du monde gréco-latin »
( Roparz Hemon dans le n°22 du 1er juin 1941 de sa revue nationale bretonne) .

« L’histoire de Bretagne, croyons-nous, est au programme des écoles, et obligatoirement les petits Bretons doivent apprendre que les Celtes ont subi plusieurs siècles de honte et d’esclavage, depuis le temps où les légions romaines débarquaient dans l’île de Bretagne jusqu’au temps ou feue Marianne (surnom de la IIIème République française, qui fut celui d’une loge maçonnique d’émigrés français sous Napoléon III à Londres) livrait notre pays à ses juifs »
(Roparz Hemon dans le,  n°81 du 26 juillet 1942. de sa revue patriotique bretonne)

Robert Faurisson ( 1929), de mère écossaise, il accompagna ses parents en Asie où il fréquenta les établissements britanniques de Singapour à Yokohama, élève en philosophie du traducteur et confident de Heidegger Jean Beaufret au lycée Henri IV qui le soutiendra dans le révisionnisme historique, il fut titulaire de la chaire de l’Université de Lyon,  mais il a été obligé, sur pression juive, de quitter sa chaire. Continuateur de Rassinier, il démontra techniquement et par la critique de texte, la fausseté du journal d’Anne Frank, de tant d’impostures et surtout l’impossibilité de l’Holocauste.  Le professeur a été agressé plusieurs fois par des commandos juifs, dont l’un lui décrocha la mâchoire. Aucun de ses agresseurs ne fut inquiété. Plusieurs fois condamné à des amendes lourdes, non pour mensonge historique, mais outrage à la réputation du judaïsme. Il est spécialisé dans l’étude de Gérard de Nerval, Rimbaud, Lautréamont et la critique de textes, admirateur de Céline et par ailleurs philologue latiniste qui retoucha l’œuvre du poète romain antique Lucrèce dont il nota des additions au texte original.

–  » Les prétendues chambres à gaz hitlériennes et le prétendu génocide des juifs forment un seul et même mensonge qui a permis une gigantesque escroquerie politico financière dont les principaux bénéficiaires sont l’État d’Israël d’une part et le Sionisme international d’autre part, et les principales victimes le peuple allemand, mais non pas ses dirigeants, et le peuple palestinien tout entier  »
( Célèbre formule de 60 mots que Robert Faurisson  fit dire à la radio et pour laquelle il fut poursuivi pour outrage)

« Il n’est rien de tel pour développer l’ardeur guerrière et missionnaire de l’Occident que « la mémoire de l’Holocauste des juifs », c’est-à-dire un mythe qui est devenu l’arme numéro un de la propagande belliciste de l’État juif et de l’Armée juive. « In Yahweh ye shall trust ».
( reprise de l’expression américaine sur le dollar,( in God we trust) ( Déclaration  du professeur  Robert Faurisson parue sur Internet en juillet 2008)


Dix poètes français contre le judaïsme

Marie de France, vivait au 12ème siècle en Angleterre, à la cour d’Henri II Plantagenet, au sein de la société normande, de culture bretonne et son œuvre en français resta populaire à cause de ses chants, fables ou « lais », mot emprunté à l’allemand Lied.  Elle appartient au trésor littéraire de la France, se réclame du pays et aurait achevé sa vie comme abbesse du monastère de Reading, près de Londres.

« En honneur Dieu son créateur,

Croiser se fit par grand amour

Reconquérir le(il) voulait li (le) lieu

Où le condamnèrent les Juifs  (li Jeu)»
(Marie de France,  » Purgatoire de saint Patrice  » vers 1913-1915).

Guillaume de Machaut ( 1310-1377), prêtre, poète et compositeur

-« Après ce vint une merdaille

Fausse, traître et renégate :

Ce fut Judée la honnie,

La mauvaise, la déloyale,

Qui bien hait et aime tout mal, »


Clément Marot ( 1496-1544) poète religieux, à la fois badin et grave, qui introduisit le sonnet italien et traduisit le célèbre Philippe Baroaldo, bibliothécaire du Vatican sous le pape Léon X .

« O fausse ligne extraite de Judée

As-tu osé tant être outrecuidée,

De perdre celui qui par siècles plusieurs

T’a préservé par dons supérieurs,

Et t’a instruit en la doctrine exquiseDes saintes Lois du Prophète Moïse. » 
(Marot, traducteur des  «  les tristes vers »  de l’italien Philippe Beroalde (1403-1505), Œuvres de Clément Marot, , tome IV1731).


Pierre de Ronsard (1524-1585), « le prince des poètes » qui adresse ce poème de sa vieillesse à la belle et vertueuse Hélène de Surgères  qu’il console d’un deuil. Ronsard attaque, en chrétien, l’influence immorale et corruptrice de la littérature juive auprès des femmes de la cour.

-« Je n’aime point les juifs. Ils ont mis en croix

Ce Christ, ce Messie qui nos péchés efface,

Des Prophètes occis (tués) ensanglanté la place,

Murmuré contre Dieu qui leur donna des lois.

( … )

Faux, trompeur, mensonger, plein de fraude et d’astuce

Je crois qu’en lui coupant la peau de son prépuce

On lui coupa le cœur et toute affection ». 
(Ronsard dans Sonnets divers dédiés à Hélène de Surgères, 1578, »Les Amours »Paris, Garnier, tome 7, supplément p.474).

Vincent Voiture  (1595-1648) poète et épistolier qui contribua à former l’esprit classique et rendit la langue française plus délicate. Il ne peut souffrir le spectacle des juifs d’Avignon, se fait voler par eux et nous laisse ce témoignage sautillant, et combien amer ! 
J
e voyais les juifs d’Avignon.
Or bien qu’eux et leurs Juives eussent
Quelques agréments qui me plussent,
Pour vous le faire au vrai savoir,
La Chrétienne est plus belle à voir.
Son teint, sans mentir, et sa grâce,
Sa brillante fraicheur efface
Toutes les Juives de deçà,
Et même celles de delà ».

(Voiture dans Réponse à un lettre de M. Arnaud (1642), vers 78-96,  dans  « Vers burlesques, poésies », édition Marcel Didier, Paris,1971, tome deuxième, 372pp, pp.226-227 ).

Pierre Corneille ( 1606 – 1684), Le Shakespeare des Français dont on a dit qu’il serait l’auteur de nombreuses pièces attribuées à Molière, comme le Tartufe, Don Juan etc…

« Vous la craigniez, Hébreux, vous croyiez que la foudre,
Que la mort la suivît et dût tout désoler,
Vous qui dans le désert ne pouviez vous résoudre
A l’entendre parler.

« Parle-nous, parle-nous, disiez-vous à Moïse,
Mais obtiens du Seigneur qu’il ne nous parle pas;
Des éclats de sa voix la tonnante surprise
Serait notre trépas ».

 

Jean Racine ( 1639-1699), dans sa tragédie sur thème biblique juif , d’ « Esther » (1689) qui est, dans la vieillesse de l’auteur , un chef d’œuvre de la langue par la douceur et l’harmonie des vers, flatte la tyrannie de Louis XIV comparé au roi de Perse Assuérus, tandis que le personnage la maîtresse juive du roi de Perse, Esther triomphante, est une allusion à la maîtresse dévote du roi, madame de Maintenon.

-« Je veux qu’on dise un jour aux siècles effrayés:
«Il fut des Juifs, il fut une insolente race;
Répandus sur la terre, ils en couvraient la face »
(Racine dans sa tragédie « Esther »Acte 2, scène 1).

Alphonse de Lamartine (1790-1869) poète et politicien français, ministre des Affaires étrangères

–   »  Serions-nous donc pareils au peuple déicide

Qui dans l’aveuglement de son orgueil stupide,

Du sang de son Sauveur teignit Jérusalem ?

Prit l’empire du ciel pour l’empire du monde,

Et dit en blasphémant : Que ton sang nous inonde,

O roi de Bethléem ! » (Lamartine dans ses  Harmonies poétiques et religieuses, 1829).

 

Alfred de Vigny  (1797-1863) poète et officier français.

-« Car aux fils de Judas toute chose est permise,

Comme dans leurs trésors toute chose est admise.

( Alfred de Vigny dans son  poème « Héléna », chant III, 1821).

-« Riche et avare, humble et faux. Juif de cour.

Pas trop sale en dehors, beaucoup en dessous».

( Alfred de Vigny dans sa pièce « La Maréchale d’Ancre », 1831)..

 

Victor Hugo  (1802-1885), auteur dramatique et poète français

 Bah! toi misérable! ce n’est pas vrai. Juif qui parle, bouche qui ment ».  
(Victor Hugo, dans son drame, Marie Tudor1833).

-«  C’est l’honneur, c’est la foi, la pitié le serment,

Voilà ce que le Juif a vendu lâchement ! 
(Victor Hugo dans « A l’Homme qui a livré une femme », tiré des « Chants du Crépuscule », 1835).

-« C’était un de ces Juifs, hideux tabellions,

Qui vendraient le printemps, la rosée et les astres

Pour un mulet ployant sous sa charge de piastres. » 
(Victor Hugo dans « Il était une fois un caporal »,  

Le caporal étant le nom d’une pierre précieuse indienne .Ce poème est tiré de la collection intitulée « Toute la Lyre », VI, 1845).

-«  Un million joyeux sortit de Waterloo;

Si bien que du désastre il a fait sa victoire,

Et que, pour la manger, la tordre et la boire,

Ce Shylock avec le sabre de Blücher,

A coupé sur la France une livre de chair.

Or de vous deux c’est toi qu’on hait, lui qu’on vénère;

Vieillard tu n’es qu’un gueux, et ce millionnaire,

C’est l’honnête homme. Allons debout, et chapeau bas! ». 


(Victor Hugo,écrit  en  juillet 1838,  dans son poème « Melancholia », tiré du recueil de poésie  « Les Contemplations », publié en  1856).

 

Leconte de Lisle  (1818-1894), poète français, natif de l’île de la Réunion, brosse dans ses « Poèmes barbares (1862) le tableau du temple de Jérusalem d’où Jésus chasse les Juifs à coups de fouet. Il publie aussi un autre poème sur la trahison des Juifs opposant chrétiens et musulmans à leur seul profit dans sa dernière œuvre « Poèmes Tragiques » ((1884).

-«  Changeurs d’or et d’argent bien munis de faux poids,

Marchands de sel, de résine et de poids ;

Marchands de grains, donnant la mauvaise mesure,

Et force grippe-sous prêtant à grande usure

Autour des Chérubins et des sept Chandeliers.

Donc, du parvis profond au bas des escaliers,

Le Temple n’était plus qu’une halle effroyable

Dont les Ages pleuraient et dont riait le Diable ».
( Leconte de Lisle dans son poème  Les Paraboles de dom Guy,  extrait du recueil des  Poèmes Barbares 1862)..

.Le Juif très humble parle ainsi:

C’est tout un monceau d’or que Votre Grâce héberge!

Tuez l’homme et prenez le trésor en entier,

Sire! –  le roi sourit: – par saint Jacques et la Vierge!

Maître Juif le conseil est d’un bon argentier. »

(Leconte de Lisle dans « Les Inquiétudes de Don Simuel », dans « Poèmes Tragiques », 1884)..


Paul Verlaine (1884-1896) , poète qui connut la vie misérable et fut déclaré en 1894 prince des poètes.

–   »  Je suis dur comme un Juif et têtu comme lui

Littéral, ne faisant le bien qu’avec ennui,

Quand je le fais, et prêt à tout le mal possible. »

(Verlaine dans le poème Angélus de Midi-Amour ,1888)

 Une France politique, Fille Aînée de l’ Eglise qui a refusé de se soumettre aux Juifs.
Saint Grégoire de Tours  (538-594), évêque français et historien décrit l’entrée du roi Gontran à Orléans, sous les acclamations des Juifs et rapporte le mécontentement de celui-ci.

« Malheur à cette nation juive, méchante et perfide, toujours fourbe par caractère! Ils me faisaient entendre aujourd’hui des louanges pleines de flatterie, proclamant qu’il fallait que toutes les nations m’adorassent comme leur seigneur, et cela afin que j’ordonnasse que leurs synagogues, dernièrement renversées par les chrétiens, fussent relevées aux frais du public ; ce que je ne ferai jamais, car le Seigneur le défend».
( Saint Grégoire de Tours dans son « Histoire des Francs »)..

Charles VI, (1368-1422), Roi de France qui expulsa les Juif par l’ordonnance du 17 septembre 1394 et fut rendu fou ensuite, peut-être par empoisonnement, d’où son surnom de Charles le Fol. Le texte suivant est du Michel Pintoin religieux à Saint-Denis et historiographe du roi

–   »   Les usures des Juifs qui devenaient de jour en jour plus odieuses et qui s’étendaient sur tout le royaume, avaient réduit plusieurs familles à la plus affreuse misère. Aussi ces ennemis de Jésus-Christ s‘étaient-ils attiré la haine de tous les Français. »

–   »  Le roi, instruit de ces désordres et se rendant aux sages conseils de la reine, son épouse bien-aimée, résolut, malgré les sommes considérables qu’on arrachait tous les ans aux juifs et qui grossissaient son trésor, de séparer le bon grain de l’ivraie et d’éloigner les croyants du contact des infidèles. Une ordonnance, publiée dans toutes les villes du royaume, enjoignit aux juifs de quitter la France avant la fête de Noël et d’aller chercher un refuge à l’étranger, sous- peine d’être réputés coupables de lèse-majesté et de voir leurs biens confisqués. » (Chronique du Religieux de Saint-Denis, tome second, Paris,1839,pp.118-123, traduit du latin).

Charles Evrart de Tremagon (14ème siècle), juriste breton et conseiller de Charles Cinq (1338-1380) dit Charles le Sage ; Ce conseiller fut auteur du « Livre du Verger » achevé en 1376, dialogue entre un clerc
et un chevalier
,l’un des livres les plus vifs et les plus forts du 14ème siècle. Qui est un acte d’accusation contre le judaïsme causant la misère du royaume.

–   »  Et de fait, je connais untel qui a emprunté d’un juif XIIII francs, lesquels tant pour le sort (le capital) que pour les usures (intérêts), il a payé XIII cents francs et encore n’en est-il pas quitte. Et qui voudrait diligemment faire une enquête, trouverait au royaume de France cinquante mille personnes déshéritées et mises en pauvreté par ces Juifs. »

–   »  Les chrétiennes, par leur très grande pauvreté, pour rentrer en possession de leurs gages, se couchent avec eux damnablement »

– « les maux et les horreurs qui arrivent tous les jours à la chrétienté par la conversation (fréquentation) des Juifs »
(livre premier, chapitre 163,164 du « Livre du Verger 1376)

 

Louis XVI  ( 1774 -1793), roi de France qui fut décapité par une Révolution inspirée de la Révolution américaine et dirigée par des Francs-maçons, dont le chef fut son propre cousin, le duc d’Orléans lui-même aussi décapité pour l’avoir désavouée, au bénéfice final de la puissance financière européenne juive libérée des entraves nécessaires de la société chrétienne et qui prospéra sous les deux frères de Louis XVI, Louis XVIII et Charles X, tous deux membres reconnus de la Franc-maçonnerie sous l’Ancien Régime, et sous le règne desquels la maison Rothschild prospéra.

-« Article I. Les Juifs sans domicile en Alsace doivent quitter cette province dans les trois mois. Voulons que ceux des dits Juifs qui, après l’expiration du terme fixé par le présent article seraient trouvés dans les dites provinces, soient poursuivis et traités comme vagabonds et gens sans aveu (c’est-à- dire qui n’a ni feu ni lieu, qui n’est avoué), suivant la rigueur des ordonnances ». (  Louis XVI cité par Lucien Rebatet dans « Les Juifs sous l’Ancien Régime, les Juifs d’Alsace et l’hitlérien Louis XVI» dans « Je suis partout»,17 février 1939, numéro 430,numéro spécial ! » Les Juifs et les France ». Les articles et les textes qui composent ce numéro ont été écrits et rassemblés par Lucien Rebatet (1903 -1972).

-« Article X Faisons très expresse défense à tout Juif d’acquérir sous son nom ou sous celui d’aucun autre particulier, soit par contrat de vente volontaire, soit par adjudication, soit à titre de cession en payement de rentes ou extinction de capitaux aucun bien-fonds, de quelque nature qu’il serait, même sous la condition de le revendre dans l’année… Signé Louis / Scellé du grand sceau de cire jaune ».
 ( Louis XVI cité par Lucien Rebatet dans « Les Juifs sous l’Ancien Régime, les Juifs d’Alsace et l’hitlérien Louis XVI » dans « Je suis partout» , 17 février 1939, numéro 430,numéro spécial: «  Les Juifs et les France »).

 
Napoléon Ier  (1769-1821), Empereur des Français.

–  « Des villages entiers ont été expropriés par les Juifs; ils ont remplacé la féodalité, ce sont de véritables nuées de corbeaux. On en voyait aux combats d’Ulm qui étaient accourus de Strasbourg pour acheter des maraudeurs ce qu’ils avaient pillé. Il faut prévenir, par des mesures légales, l’arbitraire dont on se verrait obligé d’user envers les Juifs, ils risqueraient d’être massacrés par les Chrétiens d’Alsace, comme ils l’ont été souvent et  presque toujours par leurs fautes».
( Napoléon à la séance du Conseil d’État 30 avril 1806).

« De même la suzeraineté des Juifs s’étendant sa cesse au moyen de l’usure et des hypothèques, il devient indispensable d’y mettre des bornes». 
( Napoléon dans la  lettre à M. de Champagny, datée de Poznan29 novembre 1806).

« J’ai décidé de faire quelque chose pour les Juifs; mais je n’en veux pas voir entrer davantage dans mon royaume; vraiment j’ai tout fait pour prouver mon mépris envers cette nation, la plus vile de l’univers.
( Napoléon, lettre à son frère Jérome de 1808, citée par Céline dans « l’Ecole des cadavres », p. 206).

 

Jean Jaurès (1859-1914), leader socialiste français, assassiné pour son hostilité à la guerre contre l’Allemagne, député du Tarn, dénonciateur du judaïsme en Algérie, raconte son voyage

-« Le fait politique et économique le plus frappant en ce moment en Algérie, c’est l’acuité extrême de la question juive. Il y a à Alger même une ligue antijuive très puissante et très active. A Constantine, un véritable soulèvement vient de se produire contre le député Thomson, allié à la famille Crémieux et élu avec le concours de la population juive». 
( Jean Jaurès, éditorial politique de la «  Dépêche, journal de la démocratie », mercredi 1er mai 1895, n° 9751, intitulé, « La question juive en Algérie »).

« Ils votent en bloc comme juifs, et ils votent pour les candidats opportunistes  d’abord parce que l’opportunisme (l’ « opportunisme » désigne ici le courant officiel de la République française dont les Juifs commandaient la politique) a développé la puissance de la finance et qu’il est ainsi, si l’on peut dire, la forme politique de l’esprit juif ; ensuite parce que c’est lui, depuis quinze ans, qui est le maître de la République et que les juifs algériens peuvent ainsi recevoir de lui les innombrables faveurs gouvernementales et administratives».  
(  Jean Jaurès, éditorial politique de la «  Dépêche, journal de la démocratie », mercredi 1er mai 1895, n° 9751, intitulé, « La question juive en Algérie).

-« Dans les villes, ce qui exaspère le gros de la population française contre les Juifs, c’est que, par l’usure, par l’infatigable activité commerciale et par l’abus des influences publiques, ils accaparent peu à peu la fortune, le commerce, les emplois lucratifs, les fonctions administratives, la puissance publique. En France, l’ influence politique des juifs est énorme mais elle est, si je puis dire, indirecte. Elle ne s’ exerce pas par la puissance du nombre mais par la puissance de l’ argent. Ils tiennent une grande partie de la presse, les grandes institutions financières et, quand ils n’ont pu agir sur les électeurs, ils agissent sur les élus. Ici ils ont, en plus d’ un point, la double force de l’argent et du nombre».
 ( Jean Jaurès, éditorial politique de la «  Dépêche, journal de la démocratie », mercredi 1er mai 1895, n° 9751, intitulé, « La question juive en Algérie)..

« Ceux-ci (les Juifs), il est vrai, étaient puissants avant la conquête française ; les créanciers le sont toujours et ils ont choisi dans le monde le rôle de créanciers ; mais leur puissance ne s’étalait pas, et elle rencontrait certaines barrières. Aujourd’hui, elle s’affirme presque insolemment, et elle est servie par le pouvoir politique qui, jadis, la réprimait».
( Jean Jaurès, éditorial politique de la «  Dépêche, journal de la démocratie », mercredi 1er mai 1895, n°9751, intitulé, « La question juive en Algérie »).

« Nous savons bien que la race juive, concentrée, passionnée, subtile, toujours dévorée par une sorte de fièvre du gain quand ce n’est pas par la fièvre du prophétisme, nous savons bien qu’elle manie avec une particulière habileté le mécanisme capitaliste, mécanisme de rapine, de mensonge, de corruption et d’extorsion».  
( Jean Jaurès, dans un discours au Tivoli-Vaux Hall dans un meeting socialiste consacré au Congrès de Stuttgart, juin 1898).

Joseph Caillaux  (1863-1944 ), homme d’État français et ministre des finances qui voulut en 1917 la paix avec l’Allemagne et l’Autriche-Hongrie contre les bellicistes enjuivés à la Clemenceau qui jouèrent la carte américano- sioniste pour conserver leur suprématie coloniale face à l’Allemagne, l’Autriche-Hongrie et la communauté de l’Empire ottoman.

–   »  Que pour parler plus clairement, le Juif, dans quelque sphère qu’il travaille, porte en lui le goût de la destruction. » 
(Caillaux dans  » Mes Mémoires », 1942).

 LE GENERAL « MICRO, FOURRIER DES JUIFS », APRES LES AVOIR INSTALLES DANS NOTRE PATRIE A ETE REMERCIE PAR EUX ALORS QUE LE MARECHAL PETAIN LES AVAIT ELOIGNE DES AFFAIRES DE LA FRANCE.

Charles De Gaulle  1889-1970 ) chef d’État français et écrivain qui, après avoir d’abord participé à la défaite allemande, ce qui assura la suprématie juive, scella, à son retour au pouvoir, une alliance entre la France et l’Allemagne brisée par le juif Sarkozy et rompit ouvertement en 1967 les liens traditionnels tissés entre l’entité sioniste et les partis politiques de la IVème république. (ci-contre
les juifs Mendès-France,à gauche, Léon Blum et Hymans à droite)  Il en fut châtié par les émeutes de 1968 conduites par les Juifs Geismar et Cohn Bendit,

«  (Juifs) détestés à mort de toutes les classes de la société, tous enrichis par la guerre, dont ils ont profité sur le dos des Russes, des Boches et des Polonais, et assez disposés à une révolution sociale où ils recueilleraient beaucoup d’argent en échange de quelques mauvais coups».
(Lettre de De Gaulle à sa mère, datée de Varsovie 1919, dans Dictionnaire De Gaulle  Edition Robert Laffont., 2006)..

« Israël ayant attaqué, s’est emparé, en six jours de combat, des objectifs qu’il voulait atteindre. Maintenant il organise, sur les territoires qu’il a pris, l’occupation qui ne peut aller sans oppressions,  expulsions, et il s’y manifeste une résistance qu’à son tour il qualifie de terrorisme ».  
( De Gaulle dans sa Conférence de presse du 27 novembre 1967, Extraits choisis par l’Institut Charles de Gaulle,  « Pour l’Avenir », « Le livre de poche « , n° 3480, 1973, p.339).

-« L’action qu’il (Israël) menait pour doubler sa population par l’immigration de nouveaux éléments, donnait à penser que le territoire qu’il avait acquis ne lui suffirait pas longtemps et qu’il serait porté, pour l’agrandir, à utiliser toute occasion qui se présenterait.  C’est pourquoi d’ailleurs, la Vème République s’était dégagée, vis-à-vis d’Israël, des liens spéciaux et très étroits que le régime précédent avait noués avec cet Etat».. 
(De Gaulle dans sa Conférence de presse du 27 novembre 1967, Extraits choisis par l’Institut Charles de Gaulle,  « Pour l’Avenir »,  Le livre de poche, n° 3480, 1973, p.338).

-« Enfin nous nous  refusions à donner officiellement notre aval à son installation  dans un quartier de Jérusalem dont il (Israël) s’était emparé et nous maintenions notre ambassade à Tel-Aviv».. 
( De Gaulle dans sa Conférence de presse du 27 novembre 1967, Extraits choisis par l’Institut Charles de Gaulle,  « Pour l’Avenir », Le livre de poche, n° 3480, 1973, p.338).

-«  On pouvait se demander, et on se demandait même chez beaucoup de Juifs, si l’implantation de cette communauté, sur des terres qui avaient été acquises dans des conditions plus ou moins justifiables, au milieu de peuples arabes qui lui étaient foncièrement hostiles, n’allait pas entraîner d’incessant, d’interminables frictions et conflits».  
( De Gaulle dans sa Conférence de presse du 27 novembre 1967, Extraits choisis par l’Institut Charles de Gaulle,  « Pour l’Avenir », « Le livre de poche « , n°  3480, 1973, p.337).

 

-Le « général » de Gaulle, Micro Fourrier des juifs, le « rebelle » ainsi que « sa » France soi-disant Libre l’ appelle, fut rapidement dénoncé par les Français qui n’avaient pas renié leur Patrie :

Entre autre :
Brasillach dénonce « Les hurlements des juifs de la radio de Londres »

Brasillach décrit Léon GAMBETTA (*) comme « Un juif gaulliste avant l’ heure ».
-Drieu De La Rochelle note dans son journal : « De Gaulle est un maître de cérémonies embauché par les juifs pour agrémenter leur rentré en France. »
-Georges Suarez dans un éditorial de janvier 1943 :

« Il est logique que M. de Gaulle se proclame de l’ Axe et le partisan de la République, l’un n’allant pas sans l’autre, quand on sait que sa maigre troupe n’est plus qu’un ramassis de Juifs, de francs-maçons et de parlementaires déchus ».
(*)- Défenseur de la république contre la restauration Monarchique, Gambetta peut être considéré comme le père fondateur de la IIIème république. Edouard Drumont le désignera (à juste titre)comme « l’ inventeur de la république juive ».

 


François Mitterrand (23 octobre 1916-08 janvier 1996), Homme d’État français et Président de la République qui a rempli deux mandats (1981-1995) soit 14 années de Présidence. Il restera le 1er Président et le dernier a avoir gouverné la France pendant 14 ans.

–   » François Mitterrand m’écoute sans irritation apparente. Et il me regarde : « Vous constatez là, me dit-il, l’influence puissante et nocive du lobby juif de France. » 
(Confidence de Mitterrand, faite le 17 mai 1995, deux heures avant que le Président ne passe les pouvoirs à Jacques Chirac et rapportée par Jean d’Ormesson,  d’origine semi-juive, dans « Le Rapport Gabriel », Gallimard, 1999)

François Mitterand accordera une interview au juif Jean-Pierre Elcabbach au Palais de l’ Elysée, le 12 septembre 1994, au crépuscule de son départ en tant que Chef d’ Etat, n’ayant rien à perdre du fait de sa maladie. La demande d’ Elkabbach concernait la prosternation de la France face à la juiverie concernant Vichy et le Maréchal Pétain.

La réponse de François Mitterand fut sans appel :

« LA FRANCE N’A PAS D’ EXCUSES A DONNER. »

« (A propos de Vichy) Ils attendront longtemps. Ils n’en auront pas. La France n’a pas d’excuses à donner, ni la République. A aucun moment je ne l’accepterai. Je considère que c’est une demande excessive, de gens qui ne sentent pas profondément ce que c’est que d’être français, l’honneur d’être français et l’honneur de l’histoire de France. […] C’est l’entretien de la haine. Et ce n’est pas la haine qui doit gouverner la France. Je ne me laisse pas impressionner par ce genre d’arguments ; et j’ai le plus grand mépris pour ceux qui les expriment. »

Ce fut la dernière interview de François Mitterand qui mourut le 8 janvier 1996.

 

*****

Jacques Chirac, président de la république du 07 mai 1995 jusqu’au 5 mai 2002 et du 5 mai 2012 au 16 mai 2007 (12 années) se « couchera » devant le lobby juif (CRIJF), présentera les excuses de la France pour Vichy le 16 juillet 1995, fraîchement élu, lors du 53ème anniversaire de la rafle de Vél’ d’Hiv :

« Ces heures noires souillent à jamais notre histoire et sont une injure à notre passé et à nos traditions. Oui, la folie criminelle de l’occupant a été secondée par des Français, par l’État français. » En ce matin du dimanche 16 juillet 1995, sur les lieux de l’ancien Vélodrome d’Hiver, non loin de la tour Eiffel, Jacques Chirac tourne une page d’histoire. Il a été élu président de la République quelques semaines plus tôt et signe là l’un des actes les plus forts de son premier mandat : il reconnaît la responsabilité de « l’État » dans la déportation des juifs de France. Son discours s’adresse à ces derniers, mais aussi au pays tout entier « La France, patrie des Lumières et des droits de l’homme, terre d’accueil et d’asile, la France, ce jour-là, accomplissait l’irréparable. Manquant à sa parole, elle livrait ses protégés à leurs bourreaux », déclare le chef de l’État, admettant que le pays conserve à l’égard des victimes « une dette imprescriptible ».

 

Jacques Chirac ajoutera après son discours : « Qu’on ne m’en demande pas davantage .» Mais le Mal restera gravé dans l’ Histoire.

 

Jacques Chirac, né le 29 novembre 1932 dans le 5e arrondissement de Paris, est un homme d’État français. Il est le 22eprésident de la République française du 17 mai 1995 au 16 mai 2007.

À l’origine de la fondation de deux partis politiques classés à droite de l’échiquier politique, le Rassemblement pour la République (RPR) en 1976 puis l’Union pour un mouvement populaire (UMP) en 2002, il occupe à plusieurs reprises la fonction de député de la Corrèze et est le maire de Paris entre 1977 et 1995. Il est Premier ministre sous la présidence de Valéry Giscard d’Estaing de 1974 à 1976, puis sous la présidence du socialiste François Mitterrand, de 1986 à 1988, étant ainsi le premier chef du gouvernement d’une cohabitation sous la Ve République et, par la même occasion, la seule personnalité politique sous ce même régime ayant assumé par deux fois la charge de Premier ministre. Il se présente sans succès aux élections présidentielles de 1981 et 1988.

Jacques Chirac devient président de la République le 17 mai 1995, à la suite de son élection face au candidat socialiste, Lionel Jospin. Le début de son premier mandat est marqué par le plan Juppé de 1995 et par la reconnaissance de la responsabilité de l’État français dans la déportation des juifs au cours de l’occupation de la France par l’Allemagne nazie ; il est ensuite contraint à une cohabitation avec Lionel Jospin à la suite de la dissolution manquée de l’Assemblée nationale en 1997, doit faire face à des affaires judiciaires dans lesquelles il est directement mis en cause, et se rallie à la proposition, ratifiée par un référendum en 2000, de ramener la durée du mandat présidentiel à cinq ans. Lors de l’élection présidentielle de 2002, il est réélu au second tour avec 82,2 % des voix face au candidat du Front nationalJean-Marie Le Pen. Pendant son second mandat, qui voit progressivement sa cote de popularité chuter, il s’oppose notamment à la guerre d’Irak et s’implique pour le « oui » dans leréférendum de 2005 sur la Constitution européenne, qui se solde par la victoire du « non ». Il décide de ne pas briguer un troisième mandat présidentiel.

Il siège ensuite au Conseil constitutionnel, dont il est membre de droit en tant qu’ancien président de la République, jusqu’enmars 2011, date à partir de laquelle il se met en retrait du fait de son état de santé et de ses ennuis judiciaires. En décembre 2011, il est condamné à deux ans de prison avec sursis dans le cadre de l’affaire des emplois fictifs de la mairie de Paris.

 

NICOLAS SARKOZY

Nicolas Sárközy de Nagy-Bocsa dit Nicolas Sarkozy né le 28 janvier 1955 dans le 17e arrondissement de Paris, est un avocat et homme d’État français. Il est le 23e président de la République française du 16 mai 2007 au 15 mai 2012.

 

Le juif hongrois Nicolas Sarkozy de Nagy Bosca dit « de droite » succédera à Jacques Chirarc de 2007 à 2012 et fera voter par le parlement le traité de Lisbonne en 2008 contre l’avis du peuple Français qui ne voulait pas que la France rentre dans l’ Union Européenne à 55 %. Il sera éliminé en 2012 et c’est le juif « marrane » François hollande dit « socialiste » qui sera élu en 2012.

Ces ennemis juifs sionistes de notre Patrie ont fait et font voter des lois pour jeter le peuple Français dans un puits sans fond afin qu’il ne lui reste plus aucune morale, que la Religion Chrétienne soit remplacée par la religion juive franc-maçonne laïciste, que le peuple soit définitivement privé de ses Traditions, de son éducation Catholique, de ses emplois, de sa dignité d’être un peuple blanc et chrétien.

L’ immigration-invasion de notre Patrie étant leur projet principal afin de dissoudre la France dans un gouvernement mondial qui deviendrait alors qu’ une région métissée, esclave des juifs.

 

FRANCOIS HOLLANDE

François Hollande, né le 12 août 1954 à Rouen, en Seine-Inférieure, est un homme d’État français. Depuis le 15 mai 2012, il est le 24e président de la République française.

Ce gouvernement Hollande, infesté de Baltringues, est plus légitime que celui de Sarkozy pour les juifs sionistes talmudistes affiliés au CRIJF et ayant juré fidélité éternelle à Israël ! Manuels Valls, minitre de l’intérieur puis 1er ministre le proclame jusqu’à trembler ! La presse est sous les ordres et les punitions des résistants Français pleuvent.
Avec des Sayanim pour ministres : Ies juifs détiennent désormais tous les ministères Clé en France.

Les Ministres qui ont dénoncé le lobby juif :


Raymond Barre (1924-2007), homme d’État français, premier ministre de 1976 à 1981.

–   » Le lobby juif –pas seulement en ce qui me concerne- est capable de monter des opérations qui sont indignes, et je tiens à le dire publiquement. » 
(Dit à France culture, le 1er mars 2006, alors interrogé par l’ancien amant juif et sioniste militant de la juive Carla Bruni qui lui a donné un fils, à savoir par Raphael Endhoven)

ROLAND DUMAS – Né le 23 août 1922 Limoges

Ministre sous François Miterrand –

Roland Dumas a été Ministre des Relations Extérieures de 1984 à 1986 et Ministre des Affaires Etrangères de 1988 à 1993.
« Manuel Valls est « probablement » sous influence juive. »
L ancien ministre (PS) des Affaires étrangères Roland Dumas a estimé, sur RMC et BFMTV , que Manuel Valls était « probablement » sous influence juive, évoquant ses « alliances personnelles » et, sans la nommer, l’épouse du Premier ministre, Anne Gravoin. Le Premier ministre est-il sous influence juive?, demande RMC et BFMTV. « Probablement », « je peux le penser », a répondu l’ancien président du Conseil constitutionnel. « Il a des alliances personnelles qui font qu’il a des préjugés. Chacun sait qu’il est marié avec quelqu’un, quelqu’un de très bien d’ailleurs, qui a de l’influence sur lui », a-t-il également déclaré.
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JEAN GLAVANY – Né le 14 mai 1949 à Sceaux –

Jean Glavany, né le 14 mai 1949 à Sceaux (dans le département de la Seine, aujourd’hui dans les Hauts-de-Seine), est un homme politique socialiste et un avocat français. Proche collaborateur de François Mitterrand, il fut son chef de cabinet lors de son premier septennat présidentiel. Secrétaire d’État à l’Enseignement technique dans le gouvernement Bérégovoy, il fut ministre de l’Agriculture et de la Pêche lors du retour de la gauche au pouvoir dans le gouvernement Jospin (1998-2002). Il est député des Hautes-Pyrénées.

 

Lors d’un débat qui a suivi le vote sur la reconnaissance de la Palestine à l’Assemblée nationale, l’ancien ministre Jean Glavany dénonce tout haut ce que de nombreuses personnes pensent tout bas. Pourquoi Meyer Habib, qui ne se cache pas d’être au service d’Israël, est-il invité comme député français ? Durant l’échange, Meyer Habib, qui est censé en tant que député représenter l’ensemble des Français et des individus possédant des papiers français à Chypre, en Grèce, en Italie, à Malte, à Saint-Marin, au Saint-Siège, en Turquie, ainsi que les occupants en Palestine, affirme qu’il n’est que celui de ces derniers.

« Je représente 150 000 franco-israéliens »

prétend-il alors que la circonscription dont il est l’élu ne compte que 142 000 électeurs, parmi lesquels figurent moins de 80 000 « franco-israéliens ». Meyer Habib défend donc une conception exclusivement communautariste de son mandat, en contradiction non seulement avec la pratique républicaine qui veut qu’un député défende les intérêts de sa circonscription, mais encore avec les termes de la loi puisque – hypocritement – celle-ci affirme que les députés sont ceux de la nation tout entière.

« Chaque député, bien qu’élu dans un cadre géographique déterminé, est le représentant de la Nation tout entière. Ainsi, à l’Assemblée nationale et dans sa circonscription, chaque député agit et parle au nom de l’intérêt général et non pas au nom d’un parti politique, d’un groupe d’intérêt ou d’une région »

précise le site de l’Assemblée nationale-sic. Une conception très éloignée de celle de l’extrémiste juif Meyer Habib qui ne se considère l’élu que des étrangers juifs à papiers français à travers le monde.

« Meyer Babib, porte-parole du Likoud »

Lors du débat sur LPC, Meyer Habib et le président du CRIJF, Roger Cukierman, larmoyaient ensemble sur la tuerie de Toulouse concernant les « meurtres » à l’ école juive de Toulouse, les meurtres des soldats étant passés sous silence alors que le débat concernait La paix en Palestine « occupée. »

Meyer Habib, juif, et le président juif du CRIJF ne cessaient de parler des « massacres » des juifs lorsque Jean Glany est soudainement interpelé par le juif Meyer Habib :

Meyer Habib : « Qu’est-ce qui vous fait sourire Monsieur Glavany ? »

Jean Glavany : « Ce qui me fait sourire c’est votre passion déraisonnable. C’est qu’on est là, entre gens, entre parlementaires de la république théoriquement, parce-que parfois je me demande si vous êtes du parlement français ou du parlement israëlien. »

Meyer Habib : « Du parlement français ».

Jean Glavany : « Oui mais ce n’est pas évident. »

Meyer Habib : « Je représente 150 000 franco-israëliens, ne vous en déplaise, entre-autre…. »

Jean Glavany : « Ce n’est pas évident tous les jours quand je vous entends. On a l’ impression que vous êtes le porte parole du Likoud et vous avez d’ ailleurs travaillé au Likoud. »

Meyer Habib : « Je n’ai jamais travaillé au Likoud……… »

Jean Glavany : « ……..avec Monsieur Natanyahou en tout cas. »

Meyer Habib : « J’ai été conseiller francophone en France pour les affaires françaises. »

Jean Glavany : « C’est votre passion, cette passion vous éloigne de la solution….et que vous êtes-là dans l’interpellation agressive, tout le temps. »

Meyer Habib : « Quand je vous parle de Toulouse, il y a quelque chose d’ agressif dans mes propos ? »

Jean Glavany : « Attendez, on est là pour parler de la paix et vous nous parlez de salopards (criminels) qui ont tué à Toulouse. C’est pas la question. »

Meyer Habib : « Qu’est-ce qu’ils ont dit ces salopards de Toulouse…………………. »

Jean Glavany : « Meyer Habib, je peux parler ? »

Meyer Habib : « Oui »

Jean Glavany : « ……..sans être comme ça dans votre pression…… »

Meyer Habib : « …mais il n’y a pas de pression……..avec votre permission, je parle de la façon qui est la mienne……. »

Jean Glavany : « Aujourd’hui il y a 2/3 du parlement français qui s’est exprimé, respectez au moins ça, RESPECTEZ AU MOINS CA ! »

Meyer Habib : « C’est pas le propos, on parle de Toulouse ! »

Jean Glavany : « On est pas là pour parler de Toulouse !

On est là pour parler de la paix dans cette région du monde (Palestine). »
Fin du débat.

Le président de l’ institution juive (CRIJF) Roger Cukiermen n’est jamais intervenu. Il a laissé son caniche Meyer Habib seul face au député Français Jean Glavany qui a eu le dernier mot.

https://www.google.fr/url?sa=t&rct=j&q=&esrc=s&source=web&cd=7&cad=rja&uact=8&ved=0ahUKEwidkcu13PnLAhXCvA8KHW9QBK4QtwIIRjAG&url=https%3A%2F%2Fwww.youtube.com%2Fwatch%3Fv%3DkQZzfcnk3L4&usg=AFQjCNECIMjBZVTgEUzMbhEfRHUIm2dVpQ&sig2=TaRrwgFYIJNDr217WnmkmA&bvm=bv.118443451,d.ZWU

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