Archives mensuelles : septembre 2018

ILS ÉTAIENT BLANCS ET ESCLAVES, ILS ÉTAIENT JUIFS ET NÉGRIERS (partie 1), Laurent Glauzy, et le Coran légitime l’esclavage

Peut-on réduire l’histoire de l’esclavage à l’homme noir ? Des esclaves blancs ont existé. Ont-ils moins souffert que les esclaves noirs ? Qui furent les véritables mercantis de l’esclavage ?

Rien n’interdit encore d’aborder la question de l’esclavage dans un esprit révisionniste et libre. L’IHR (Institute for Historical Review) propose deux ouvrages qui démontent le mythe de La Case de l’Oncle Tom : They Were White and They were Slaves (Ils étaient blancs et ils étaient esclaves) de Michael A. Hoffman et The Secret Relationship Between Blacks and Jews (Les relations secrètes entre les Noirs et les juifs) de Farrakhan. Dans Les différenciations raciales entre les Noirs et les Blancs, Thomas Jefferson relève que sous l’Empire romain au siècle d’Auguste, la condition des esclaves est bien pire que celle des Noirs dans le continent américain. Malgré cela, Epictète, Térence et Phèdre, esclaves de race blanche, furent les précepteurs des enfants de leurs maîtres. Au IXe siècle, des dizaines de milliers d’esclaves sont vendus sur les terres occupées par l’Islam, comme dans le Royaume de Cordoue. Les Vikings participent à ce commerce juteux. Les captifs sont blancs. Ils viennent d’Islande, d’Écosse et d’Irlande. Les enfants, non rentables, n’ont pas été embarqués mais tués sur place et les drakkars s’en sont retournés chargés de denrées et de bijoux.
Du Xe au XVe siècle, la majorité des esclaves est issue des peuples slaves, d’où le mot tire son étymologie. Les femmes sont vouées à la prostitution, les hommes aux galères. La castration est courante. Peu y survivent. Avec la disparition des sociétés traditionnelles et le recul du catholicisme sous la poussée des protestantismes, des populations entières sombrent dans une profonde misère.

L’Angleterre concentre tous ces signes. Sa monarchie, très tôt liée aux desseins de la franc-maçonnerie, contribue à accentuer les souffrances d’un peuple contraint à un esclavage aujourd’hui cadenassé dans les amnésies du politiquement correct. Pourtant, cet esclavage, non répertorié comme tel et se développant en Angleterre, est bien plus cruel que celui qu’ont subi les Noirs d’Amérique. En 1765, sur vingt-trois enfants employés par l’entreprise St Clément Dane’s, dix-huit sont mortellement blessés. Soixante-quatre des soixante-dix huit enfants ouvriers d’une entreprise d’Holborn connaissent le même sort.

À St Qeorge’s Middlesex, seize enfants sur dix-huit meurent d’accidents du travail. En Angleterre, le taux de mortalité de cette main-d’œuvre enfantine est estimé à 90 %. Les rythmes imposés sont insoutenables. Les journées de travail durent en moyenne seize heures. Les enfants sont employés à nettoyer les conduits de cheminées dont, par souci d’économie, les foyers ne sont pas éteints. Les accidents sont nombreux. Mal ou pas rémunérés, les petits ramoneurs qui doivent mendier leur nourriture sont décimés par la tuberculose et le cancer des bronches. Dans The White Slaves of England, John C. Cobden décrit la cruauté des patrons. En 1833, dans une usine de Manchester, un garçon de moins de dix ans est en retard. Il est contraint de porter autour du cou des poids de dix kilos. D’autres, meurent roués de coups. Dans les mines des dizaines de milliers d’enfants servent de bêtes de somme, attelés à des chariots. Dans les cimetières, les épitaphes témoignent de l’âge de ces esclaves : « William Smith, huit ans, mineur, mort le 3 janvier 1871 ». À l’entour, des enfants de quatre ans reposent dans les autres petites tombes. Dans The Factory System Illustrated William Dodd note qu’en 1846 plus de dix mille ouvriers anglais (en majorité des enfants), ont été blessés, mutilés ou déchiquetés par des machines. En 1840, un médecin de Stockport voit mourir une jeune fille la chevelure happée par le roulement à billes d’une machine. John Randolph, Virginien de Roanoke, voyage en Irlande et en Angleterre, accompagné de son serviteur. Il écrit : « Je ne pensais pas être autant choqué par la misère des paysans du Limmerick et de Dublin. Johnny est même fier d’être un esclave noir de Virginie. Il était horrifié de voir des taudis avec des blancs mourant de faim ». La vie des paysans du Sud de l’Angleterre, témoigne l’historien anglais William Cobbet, est pire que celles des esclaves noirs américains. En 1834, des fermiers du Dorset tentent de former un syndicat pour préserver de la famine les veuves et les orphelins. Ils sont déportés en Australie. Outre-Atlantique, le sort des esclaves blancs, premiers déportés dans le nouveau monde où l’appât du gain a aboli toute morale, est tout aussi inhumain.

En 1645, dans un courrier adressé au gouverneur du Massachusetts, John Winthrop, un certain George Downing conseille aux propriétaires qui veulent faire fortune dans les Antilles d’acheter des esclaves provenant d’Angleterre. En 1640, dans les plantations de canne à sucre des Iles de La Barbade (actuellement haut lieu de la Jet Society), 21 700 blancs sont recensés sur 25 000 esclaves. De 1609 à 1800, près des deux tiers des blancs arrivent en Amérique comme esclaves. Ils constituent la grande majorité de cette main-d’œuvre : il est moins difficile d’obtenir des esclaves blancs que des Nègres. Les chefs des tribus africaines doivent être saoulés par les marchands de « bois d’ébène ». Les Noirs ne sont capturés qu’après des traques qui durent de longues semaines dans des conditions excessivement périlleuses à travers les forêts et les savanes africaines. Le « rendement » est très mauvais. La plupart des captifs meurent, à bout de force, avant d’atteindre les bateaux. Les pistes sont jonchées d’ossements. Une bonne partie des survivants succombera pendant la traversée. En revanche dans les villes et la campagne irlandaise ou écossaises, les kidnappers – que l’édition 1796 du Dictionary of vulgar longue définit comme : « Personne volant des enfants pour les envoyer dans les colonies ou les plantations des Antilles » – fournissent à moindre frais des esclaves moins coûteux à livrer.

Selon History of the United States, d’Edward Channing, dix mille enfants kidnappés ont été déportés aux Etats-Unis en 1670. Michael A. Hoffman évoque le négoce du capitaine Henry Brayne : « En novembre 1670, son bateau quitte la Caroline. Il est alors chargé de charpentes qui doivent être livrées aux Antilles anglaises en échange d’une cargaison de sucre pour Londres. Ici, le Capitaine prend à bord deux cents à cinq cents esclaves blancs à destination de la Caroline ». Toutes ces raisons conjuguées au fait qu’un esclave blanc a moins de valeur qu’un noir habitué au climat tropical de la Virginie ou de la Floride, expliquent le prix très bas des esclaves blancs. Par conséquent, les esclavagistes ne les ménagent pas : il les affectent aux tâches les plus dures et les plus répugnantes, les soumettent à des actes de maltraitance et de sadisme.

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Des enfants seront pendus par les mains à une corde, amputés et tués. Le trésorier de l’Etat de Virginie, George Sandys, atteste du peu de valeur d’un esclave blanc : il en échange 7 contre 150 livres de tabac. Dans A True and Exact History, Richard Ligon mentionne en 1657 le troc d’une esclave blanche contre un cochon. Dans les Antilles anglaises, les quatre cinquièmes des esclaves blancs meurent l’année de leur arrivée. Dans Sugar and Slaves : The Rise of the Planter Class in the English West Indies, l’historien Richard Dunn démontre que les plantations de canne à sucre des Antilles anglaises étaient le tombeau des esclaves blancs. Ecœuré par ces pratiques, le colonel William Brayne écrit en 1656 aux autorités anglaises pour demander l’importation d’esclaves noirs. Mais l’esclavage des blancs est encouragé par les hautes instances politiques et la Couronne. En 1615, le parlement anglais, soutenu par Charles Ier, donne tout pouvoir aux magistrats pour permettre la déportation des Anglais les plus pauvres. Sous le règne de Charles II (1630-1685), même le petit Pays de Galles n’est pas épargné. Aux XVIIe et XVIIIe siècles, des économistes insistent sur le « bien-fondé » de l’esclavage des blancs, main-d’œuvre qui permet le développement des colonies anglaises et favorise l’expansion de l’Empire britannique. En 1618, des aristocrates adressent une pétition au Conseil de Londres exigeant que les enfants qui errent dans les rues soient déportés en Virginie. En janvier 1620, des enfants tentent de s’enfuir de la prison de Briedewell. Une mutinerie éclate. On craint que le mouvement se généralise. Un courrier est envoyé au secrétaire du Roi, Sir Robert Naunton. Le 31 janvier, le Privy Council autorise à titre d’exemple le recours aux sentences capitales. Cela durera jusqu’au XIXe siècle, époque à laquelle les propriétaires d’usines de Nouvelle-Angleterre militent pour l’abolition de l’esclavage noir tout en exploitant sans vergogne les enfants blancs. Ce n’est pas une attitude nouvelle. Dès février 1652, les propriétaires des plantations ont obtenu la légalisation et l’extension du kidnapping des blancs. Les villes du Commonwealth voient les plus pauvres, accusés de mendicité partir chaînes aux pieds pour l’Amérique. Les juges perçoivent les pots-de-vin liés à ce trafic. La part de Sa Majesté n’est pas la moindre.

Extrait de l’Atlas de géopolitique révisé (T. 1) de Laurent Glauzy

L’ESCLAVAGE ET L’ISLAM

Comment un « dieu » qui soumet, peut-il créer des hommes rendant libres d’autres hommes ?

Le mouvement d’émancipation des esclaves n’aurait jamais pu trouver son origine dans l’Islam non seulement parce qu’Allah enseigne que les Musulmans sont des hommes supérieurs (Coran 3.139), mais parce qu’il interdit explicitement l’abolition de l’esclavage (Coran 16.71). L’islam légitime l’esclavage (Coran 4.3,24,25,36,92 ; 16.71,75,76 ; 30.28)

L’esclavage est encore pratiqué en nombre de pays musulmans et de leurs ambassades en pays non-musulmans où il alimente notamment des harems à l’instar de celui de Mahomet. Mahomet lui-même s’est enrichi de cet abominable commerce (Coran 8.70 ; 16.71 ; 33.52) ; « Quand il fut en position de force, Mahomet tira l’essentiel de ses revenus de la traite d’esclaves, considérant comme butin les veuves et les orphelins qu’il capturait et qui furent vendus par dizaines ou par centaines à la fois. Il fut ainsi le plus grand esclavagiste d’Arabie, sinon du monde de son temps. » Jusqu’à aujourd’hui, à la suite de Mahomet, « Modèle des Musulmans » (Coran 33.21), l’esclavage a toujours été pratiqué par les Musulmans.

 

 

 

Censure d’Internet : le QG des Polices Européennes est bien en Israël !

Le quartier général des talmudistes est bien en Israël et il commande les polices européennes pour censurer l’opposition sur internet.

En janvier dernier nous avions eu des informations sur le sujet et désormais Wikileaks, l’organisation d’investigation dirigée par Julian Assange, vient de l’évoquer Officiellement : le quartier général opérationnel de l’Internationale Synagogue basée en Palestine Occupée analyse l’ensemble des réseaux sociaux pour éradiquer tous les opposants.
Spécialement en Europe.

 

Les guerres culturelles de l’Intelligence Artificielle : le gouvernement israélien diffuse une vidéo du « Centre de Commandement » de Twitter/Facebook, lequel analyse « tous les posts antisémites » avec de « l’intelligence artificielle » puis « dépose plainte auprès « du renseignement et de la police » d’un « certain pays européen » et d’autres officiels.
Les Révélations de WIKILEAKS (Vidéo)

https://twitter.com/twitter/statuses/1040979717028016128

twitter.com
“AI culture wars: Israeli government launch video of Twitter/Facebook « Command Centre », which monitors « all posts » for « anti-semitism » with « artificial intelligence » then lodges complaints e.g with « intelligence & law enforcement » in a « certain european country » or other officials https://t.co/cdMDbfgysX”

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En d’autres termes, les polices des états européens ne sont que les départements locaux du NKVD talmudiste mondial.

C’est ce qui explique la traque permanente sur les réseaux sociaux qui va en s’intensifiant et la répression toujours plus accrue des militants populistes.

Pour ceux  qui connaîssent les méthodes du judéo-bolchevisme, quoi de plus Normal que de reprendre « les bonnes vieilles méthodes » !

Rien de tel pour la CENSURE de l’Oppostion Populiste Européenne, qu’une « MAISON DU PEUPLE » dans l’état « LE PLUS MORAL DU MONDE » !

Désormais, l’Oeil qui voit TOUT n’est plus « L’Oeil de Moscou », c’est l’Oeil de Sauron, celui qui est caché dans les entrailles de la terre et qui VOIT TOUT.

https://youtu.be/xAtqsWjXh9Y

Les Têtes ont changées mais Aux Commandes, TOUJOURS les mêmes qui osent se définir comme « Persécutés »:

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NOS INFORMATIONS DE JANVIER 2018 SE CONCRETISENT EN CE MOIS DE SEPTEMBRE :

Les commissaires politiques talmudistes annoncent la mise en place d’un outil de surveillance mondial

Jforum :

Naftali Bennett, ministre israélien des Affaires de la Diaspora, a dévoilé jeudi un nouvel outil développé par le gouvernement israélien au cours de l’année écoulée, capable de fournir des données et des analyses en temps réel sur l’antisémitisme en ligne.

“Braquer un projecteur sur leurs agissements est le meilleur désinfectant. À partir d’aujourd’hui, tous les antisémites en ligne doivent savoir qu’il sont repérés et que la haine qu’ils diffusent est connue et qu’ils en seront tenus pour responsables et devront en répondre”, a déclaré Bennett.

“Il est temps de mettre nos ennemis devant un miroir et de montrer au monde le visage hideux de l’antisémite moderne. Celui qui tweete des croix gammées au lieu de les marquer dans la rue, sera pris sur le fait. A partir de maintenant, nous saurons qui sont les principaux antisémites et quand et où ils agissent et ils seront traités comme tels », a-t-il ajouté.

Le système, appelé Système de surveillance du cyber-antisémitisme (ACMS), qui a été développé avec le ministère israélien de la Défense, fournit des cartes interactives en temps réel montrant l’activité antisémite. Il peut disséquer et afficher les informations en fonction de plusieurs facteurs, y compris la géographie, la langue, la date et plus encore.

Le programme de ce petit bijou d’’intelligence artificielle, peut reconnaître des mots-clés et des modèles, tout en analysant le texte contextuel dans lequel ils ont été écrits. L’ACMS utilise la définition en usage de l’antisémitisme adoptée par l’Alliance internationale pour la mémoire de l’Holocauste et surveille les publications en anglais, français, allemand et arabe.

Au cours d’un projet pilote d’un mois, 409 000 messages et tweets antisémites, écrits par quelque 30 000 personnes, ont été suivis et analysés. Le système a révélé que les trois villes les plus antisémites étaient Santiago (Chili), Denipro (Ukraine) et Bucarest (Roumanie), tandis que Paris et Londres étaient identifiées comme les villes les plus antisémites d’Europe occidentale. Le système a trouvé une légère hausse dans l’antisémitisme en ligne suite à la reconnaissance par le président Donald Trump de Jérusalem comme capitale d’Israël le 6 décembre.

“L’antisémitisme n’a pas disparu, il a changé de forme et il s’est déplacé de la rue à la toile. Surtout pendant la semaine commémorant la Journée internationale du souvenir de l’Holocauste, nous devons mettre en lumière les lieux d’où nait puis se propage l’antisémitisme, au nom de la responsabilité et de la solidarité des Juifs les uns envers les autres “, a déclaré Bennett.

Nous parlons ici d’une politique d’état qui consiste à s’ingérer, au niveau mondial, dans les affaires intérieures de tous les pays afin de persécuter ceux qui regardent d’un peu trop près ce que trament les talmudistes.

Dans le reportage suivant, il est dit qu’une fois « identifiés », les « antisémites » doivent être livrés en pâture aux gouvernements qui collaborent avec les judéos-bolchéviques.

https://youtu.be/ymSzclnZ-NI 

Parions que si les talmudistes le pouvaient, ils mettraient en place une police politique mondiale en charge de faire extrader vers la Palestine occupée tous ceux qui peuvent opposer une forme de Résistance.

Dans les pays musulmans, c’est peine perdue à ce stade. Il en va très différemment des démocraties occidentales.

La solution actuelle, qui consiste à utiliser des collaborateurs locaux, est une solution intermédiaire.

Lorsque qu’ils prirent le pouvoir en Russie, en octobre 1918, ils interdisèrent immédiatement toute manifestation « d’antisémitisme », rendant de fait toute critique du nouveau système.

Si vous étudiez brièvement l’activité de la synagogue, vous découvrirez qu’elle est dans un état de guerre permanent quoique non déclaré. Chaque jour, partout sur la planète, ses organisations écrans lancent des assauts contre des gouvernements, des personnalités, des groupes politiques, etc.

Notre Ami Hervé RYSSEN a bien Visé et Frappé DANS LE MILLE :

https://youtu.be/24ROG2pwLTE

Ils attaquent, indifféremment, Corbyn, le chef de la gauche anglaise, la Pologne, désormais désignée comme responsable de « l’holocauste », la France, pour faire disparaître Maurras des commémorations, un club de foot italien pour un obscur autocollant, etc.

Ceci, a été fait en 48 heures seulement !

C’est donc OFFICIEL, la synagogue a agrippé ses tentacules sur TOUS LES ETATS EUROPEENS par le biais des Polices de chaque Etat afin de CENSURER ET D’INCRIMINER LES RESISTANTS EUROPEENS QUI OEUVRENT POUR LA DETRUIRE.

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