Les Relations Secrètes

The Secret Relationship Between Blacks and Jews : Les Relations secrètes entre les Noirs et les Juifs en 2 Tomes.

Passés sous silence en France, Louis Farrakhan publia 3 livres en Amérique.
Ses livres ne seront jamais traduits en Français, et pour Cause !

Il parle ouvertement de l’esclavage dans ses livres, ce qui les rend brûlants lorsqu’il définit QUI furent les principaux esclavagistes.

Louis Farrakhan est né Louis Eugène Walcott le 11 mai 1933 dans le Bronx à New-York. Il est le dirigeant de l’organisation politique religieuse suprémaciste noire « Nation of Islam » depuis 1991.

En ligne en pdf, la traduction française de son livre :

https://docplayer.fr/90393-Les-relations-secretes-entre-les-noirs-et-les-juifs.html

Fin juin 2010, sortie du tome 2 de The Secret Relationship Between Blacks and Jews avec pour sous-titre : Comment les Juifs ont acquis le contrôle de l’économie noire américaine.
En deux tomes, Louis Farrakhan est devenu l’antisémite noir par excellence !

 

Et le livre « Jews Selling Blacks » (Quand les Juifs vendaient des Noirs) avec son sous-titre : Esclaves à vendre, l’a positionné en pool position !

Les livres sont en vente chez Amazon en Anglais. Il n’existe pas de traduction Française.

Louis Farrakhan dans sa vidéo du 21/08/2013 pour le Tome 1 :

https://youtu.be/eyBre4nx_TQ

youtu.be
Le Ministre Louis Farrakhan défie ses détracteurs qui lui et la Nation de l’Islam l’accuse d’antisémitisme. Cet extrait du Ministre Farrakhan ont été faites …

Le 16 Mars 2015 discours pour le tome 2 :

https://youtu.be/l3t9BXAnaaE

youtu.be
GET THIS BOOK! In this second volume The Nation of Islam Research has unearthed from Jewish libraries how Jews gained control of the Black American Economy w…

Sortie du Livre « Quand les juifs vendaient les noirs » :

https://youtu.be/sqzDSrR4L4w

Louis Farrakhan

Prédicateur islamique noir, Farrahkan fondera la « Nation of Islam » en 1991 sans toutefois rejeter les Chrétiens. Il s’est efforcé de rassembler la population afro-américaine dans sa totalité. Ce rassemblement prendra fin en 1995.

Qui mieux qu’un descendant d’esclaves pour parler de l’esclavagisme et de QUI furent les esclavagistes en globalité ?

Lorsque ses livres sont parus, la Foudre tomba sur lui et ses livres furent « empêchés ».

Effectivement, plus de 1300 noms cités et lancés à la volée dans lesquels figurent une majorité de talmudistes !

La Horde est montée au créneau et le lynchage ne c’est pas fait attendre.

Les mots Antisémite, Complotiste, etc …lui jaillirent à la face. Nous connaissons la « Chansonnette » !

La horde exigea des excuses, le retrait des ouvrages et la « Mise en Observation » de Farrakhan, Que ça !

Ce à quoi Farrakhan répondit, je cite :

« Les juifs ont fait plus de mal à mon peuple que mon peuple n’en en a fait aux juifs ».

Quant à sa « Mise en Observation » il répliqua que ce n’était pas à lui à s’y soumettre mais que c’était aux juifs.

Le 13 Août 2011 à Harlem, Farrakhan fit un discours de soutien à la Libye contre l’OTAN :

https://youtu.be/hWka1ctaa8o

Winthorp Jordan (11/11/1931 – 22/02/2007  lui fera des reproches sur certains points sans jamais dire que ses écrits sont mensongers.
Winthorp Jordan était un Professeur d’ Histoire de Renom : il a étudié les origines de l’esclavage et l’origine du Racisme au sein des Etats-Unis.

winthrop jordan
Son livre « Tumult and Silence » obtiendra le prix Bancroft en 1994.

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Winthrop Jordan a eu l’honnêteté de lire les ouvrages de Farrakhan contrairement à la plupart des historiens contraints et forcés de réciter la prose du puissant Lobby « qui n’existe pas » !!!.

Jordan Winthrop a donné les réflexions suivantes sur The Secret Relationship Between Blacks and Jews :

-travail solide, précis, concret et argumenté, académique, difficilement réfutable quant au fond.-

Voici donc un aperçu du livre « The Secret Relationship Between Blacks and Jews » : 

  • Les Juifs prennent pied en Amérique dès le premier jour de la conquête européenne. En 1492, l’expédition de Christophe Colomb n’est pas financée par le royaume d’Espagne mais par trois riches marranes (Juifs convertis au christianisme par commodité ou opportunisme mais continuant de pratiquer clandestinement leur ancienne religion). Six Juifs accompagnent Colomb lors de son premier voyage. L’un d’eux, Luis de Torres, s’établit à Cuba et devient planteur de tabac. Certains auteurs juifs (comme Harry Golden et Martin Rywell, ou encore Cecil Roth) pensent que Christophe Colomb lui-même est d’origine juive, mais qu’il cache cette ascendance. Si la chose est vraie, on peut dire qu’il est le premier trafiquant juif d’esclaves à l’échelle transatlantique (en 1498, il rentre avec 600 “Indiens” caraïbes qui seront vendus en Espagne). Voir notre texte sur Christophe Collomb qui le désigne comme imposteur.

  • Dans les décennies qui suivent la “découverte” de l’Amérique, les Juifs sont présents dans toutes les colonies, qu’elles soient espagnoles, portugaises, anglaises, hollandaises ou françaises. Dans les territoires conquis par le Portugal, ils représentent, selon Daniel Swetschinski, 10 % de la population mais 65-75 % des marchands – les esclaves sont alors une marchandise comme une autre…  Les premiers Juifs portugais arrivent au Brésil dès 1503. C’est eux qui vont y établir les grandes plantations de canne à sucre, mettant à profit leur savoir-faire acquis dans les colonies d’Afrique (São Tomé), tant pour ce qui est des techniques agricoles que pour les questions de main-d’œuvre. (L’esclavage des Noirs a commencé bien avant la conquête du Nouveau Monde, dans les plantations et les mines d’Afrique.)  Au Brésil, au 16ème siècle, les Juifs constituent le moteur de la colonisation ; ils sont à l’origine de la fondation de 200 comptoirs côtiers. Lee M. Friedman : “Un très grand nombre de négociants brésiliens étaient juifs.”  Marcus Arkin : “Vers 1600, au Brésil, les plantations, le gros du commerce d’esclaves, une bonne centaine de sucreries avec au moins 10.000 esclaves noirs, de même que la plus grande partie des exportations de mélasse se trouvaient aux mains des colons juifs.

  • Au début du 17ème siècle, la Compagnie hollandaise des Indes occidentales, dans laquelle les capitaux juifs sont largement investis, devient un concurrent sérieux des Espagnols et des Portugais en Amérique du Sud et aux Antilles. La Hollande est alors le pays du monde où les Juifs jouissent de la plus grande liberté. Ils peuvent, sans quitter le pays, “encaisser les dividendes provenant du commerce de l’or, de l’argent et des esclaves” (Golden et Rywell). Selon Marcus Arkin, les Juifs d’Amsterdam sont également engagés dans une autre compagnie hollandaise : celle des Indes orientales. Mais là, ce n’est pas l’esclavage qui les enrichit, c’est l’opium. De riches familles juives comme les Sassoon ont tiré leur fortune du commerce de la drogue – mais c’est une autre histoire…

  • A partir de 1660-70, les Juifs jouent un rôle prépondérant en Guyane hollandaise (Surinam). Marc Lee Raphael : “Les Juifs firent venir des esclaves africains en très grand nombre et les parquèrent dans des enclos ; le commerce des esclaves devint la caractéristique principale de la vie économique juive.”  Vers 1730, les Juifs de Guyane sont si influents qu’ils peuvent même se permettre de faire travailler leurs esclaves le dimanche, journée de repos obligatoire dans toute la colonie. (Le travail du samedi ne pose aucun problème, puisque les esclaves ne sont pas juifs.)  Il y a des révoltes d’esclaves et, comme le signale Cecil Roth, “ces révoltes sont souvent dirigées contre les Juifs, ce qui s’explique par le fait que ceux-ci sont les plus grands propriétaires d’esclaves de la région“.

  • A la Barbade également, les Juifs sont parmi les premiers colons, les premiers planteurs de canne à sucre et les premiers propriétaires d’esclaves. L’île sert de plaque tournante aux négriers juifs pour le transit des esclaves africains vers les autres colonies des Antilles. A Curaçao, possession hollandaise à forte population juive, le premier gouverneur est un certain Samuel Coheno. Là aussi, le commerce juif d’esclaves africains destinés à la “réexportation” est florissant. A la Jamaïque, les premiers colons juifs s’installent en 1625. Trente ans plus tard, “les trois principaux importateurs d’esclaves de l’île sont israélites” (Max Kohler).

  • A la Martinique, “la première grande plantation est établie en 1655 par Benjamin Da Costa, un Juif venu du Brésil avec 1.100 esclaves” (Lee M. Friedman). “La famille de David, Benjamin et Moïse Gradis était propriétaire de vastes territoires à la Martinique et à Saint-Domingue” (Bertram Korn). Il y a également des Juifs esclavagistes à Niévès, à la Dominique, à Saint-Eustache, à Saint-Thomas, etc.

  • Dans la seconde moitié du 17ème siècle, la plupart des gouvernements réglementent le commerce et imposent des taxes sur les esclaves importés dans les colonies, ce qui donne naissance à un phénomène de contrebande animé par les trafiquants juifs. Le nombre d’esclaves effectivement introduits dans les différentes îles est toujours supérieur au nombre indiqué sur les documents de transport.

  • De temps à autre, quand les puissances de tutelle des diverses colonies voient les intérêts de leurs nationaux sérieusement menacés par la concurrence juive, les autorités prennent des mesures d’expulsion. Mais les conséquences ne sont jamais dramatiques pour les négociants juifs. “Lorsque les Juifs furent chassés de la Martinique par les Français [en 1685], ils se replièrent tout simplement vers la Barbade, qui devint le nouveau centre de leurs opérations de contrebande” (Seymour Liebman).

  • L’influence juive en Amérique a souvent été considérablement sous-estimée et masquée par le fait que, par exemple, “au 17ème siècle, dans le Nouveau Monde, le mot Portugais était souvent synonyme de Juif” (Seymour Liebman).

  • Dans les colonies anglaises d’Amérique du Nord, où une bonne partie de la population est composée d’anciens prisonniers de droit commun, les “réfugiés” juifs font partie des classes privilégiées. Ils n’arrivent jamais les mains vides, disposent d’une longue expérience dans les activités commerciales et peuvent s’appuyer sur un puissant réseau de relations internationales. Peter Wiernik : “Etant donné que tous les colons juifs de cette époque appartiennent aux couches riches de la société américaine, il est tout naturel pour eux d’accepter l’esclavage qui s’y pratique et d’en tirer autant de profit que les autres colons influents…  Les premières colonies juives sont établies à Newport (Rhode Island) et à New York, où l’on trouve de nombreux esclavagistes juifs bien avant l’indépendance [1776].”  Certains s’étaient même installés là avant 1664, lorsque New York était encore colonie hollandaise et s’appelait Nieuw Amsterdam.

  • Lenni Brenner : “Dès le début de l’époque coloniale, des hommes d’affaires juifs furent impliqués dans le commerce des esclaves sur le continent nord-américain et participèrent à l’infâme commerce triangulaire [entre l’Afrique, l’Amérique et l’Europe ou entre l’Afrique, les Antilles et l’Amérique du Nord]… Les négriers juifs amenèrent d’innombrables esclaves africains dans les colonies du Nord ; dans le Sud, les Juifs firent leur entrée en nombre substantiel dans la classe des planteurs.”  Henry Feingold : “Les Juifs, que l’on trouvait fréquemment au centre même des activités commerciales, ne pouvaient manquer de contribuer également, directement ou indirectement, au commerce des esclaves.

  • D’importantes communautés juives (esclavagistes comme les autres) existent à Philadelphie, Baltimore, Richmond, Charleston et Savannah, de même qu’en Louisiane française (La Nouvelle-Orléans, Mobile).

  • Abram Vossen Goodman : “Jamais, jusqu’à la Guerre de Sécession, les Juifs, en tant que communauté, ne mirent en cause la pratique de l’esclavage ni ne formulèrent la moindre réserve quant à ses effets inhumains. Lorsque certains Etats proposèrent d’augmenter les tarifs douaniers pour décourager l’importation d’esclaves, les marchands juifs Joseph Marks, Samson Levy et David Franks protestèrent.

Ce n’est qu’un aperçu.

Les Véritables Relations Secrètes aujourd’hui entre les noirs et les juifs sont  que les juifs aident les noirs a Falsifier l’Histoire du Peuple Blanc. La preuve par le géant du net Google est irréfutable.

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