Natacha Dupont-Dutilloy, une artiste russe « boycottée », par Laurent Glauzy

Nous le savons, en tant que catholique traditionnel, l’art est un milieu obscure où règne la médiocrité, l’orgueil, la jalousie et la perversion des meurs.

Exposons en quelques mots l’envers du décor : les peintres ont du mal à vendre leur art et sont très souvent victimes de marchands et de galeristes bien plus intéressés à louer leur mur qu’à promouvoir un talent. En clair, un galeriste ou un marchand d’art bien plus près des meurs de la synagogue loue par exemple une grande salle pour 3.000 € le week-end et propose à sa cinquantaine d’artistes d’accrocher leurs toiles pour 400 € / tableau. Certains d’entre eux accrochent ainsi quatre de leurs toiles. Ainsi, le marchand loue les mur pour au moins 300 toiles. Le bénéfice est énorme, soit au moins 120.000 €. En revanche, le peintre qui n’a rien vendu, s’en retourne dans son atelier, bredouille. C’est ce qui se passe aujourd’hui, malgré le talent de nombreux artistes.

Et, c’est précisément là où le bas blesse. C’est aussi pourquoi notre site Pro Fide Catholica tient à montrer la face obscure de l’art, ressemblant davantage à une bourse où l’artiste est sans arrêt sucé, quand ce dernier ne voit pas ses toiles et sa technique reprises (volées) par des peintres en manque d’inspiration et surtout sans talent.

La semaine dernière, je me suis donc rendu à Paris pour assister à un vernissage, non loin de l’Atelier de Lumière, et pour soutenir par ma présence quelques artistes peintres russes chrétiens et vraiment talentueux. J’ai pu observer ce que je décris plus haut, mais j’ignorais qu’un artiste de renom et de grand talent pouvait avoir sa toile mise au placard. C’est précisément ce qui est arrivé à l’artiste russe Natalia Dupont-Dutilloy, passée avec succès par l’école des Beaux Arts de Saint Pétersbourg, et récompensée à maintes reprises de diplômes internationaux.

Natalia Dupont-Dutilloy devait exposer sa seconde et récente toile « Pluie nocturne II » 46 x 54cm, huile au couteau sur toile, de septembre 2018 Cf. photographie principale). Alors que cette galerie exposait des œuvres médiocres, cette toile fut, disons-le, élégamment boycottée et ne fut pas accrochée. L’artiste russe retrouva sa toile dans la cave, et sans qu’aucune explication ne lui fut donnée. Il se peut qu’une autre pseudo-artiste, par jalousie, soit intervenue. Pourquoi pas ? Nous pouvons le penser, car un tel procédé est digne d’un canular ou d’une plaisanterie de très mauvais goût démontrant que l’art est kidnappé par des gens qui voudraient avoir l’air, mais qui n’ont pas l’air du tout, pour parodier Jacques Brel. Voilà comment se passe aujourd’hui la promotion de l’art : une supercherie entre les mains de béotiens qui me rappellent une autre vérité, exposée il y a plusieurs années lors d’un documentaire télévisée et traitant des toiles de van Gogh aujourd’hui découvertes mais non reconnues et non authentifiées pour ne pas faire baisser la côte des tableaux du peintre postimpressionniste néerlandais.

Quoi qu’il en soit, du 4 au 18 avril, l’artiste russe boycottée, organise sa galerie à Paris (Cf. affiche ci-dessous), L’ART Ô FEMININ. Il s’agit d’une véritable occasion pour les personnes en quête de peintres véritables et honnêtes de se déplacer pour soutenir cette autre manière de promouvoir l’art de qualité. Et, en plus, Natacha Dupont-Dutilloy est une vraie chrétienne et une vraie russe.

salon

 

 

 

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