Les hommes ne prient pas, ils refusent le règne de Notre Seigneur Jésus-Christ. Ils auront Satan comme prince qui les plongera dans l’abîme d’une société de déshumanisation sans limite.
L’écrivain néerlandais Robin de Ruiter affirme dans son livre « Die 13 Blutlinien » que l’ancien vice-président des États-Unis AlGore se déplaçait avec du sang d’enfant. Dans mon livre « Illuminati : de l’industrie Rock à Walt Disney, les arcanes du satanisme », j’expose que Walt Disney faisait l’apologie du cannibalisme : « Le cannibalisme est l’apogée de l’humanité ». Des témoignages d’anciens Illuminati évoquent aussi des chaussure en cuir d’enfants. Un épisode bien connu de la révolution française : des tanneries servaient à fabriquer des scelles à chevaux avec de la peau d’enfants.
Dans le film « Soleil vert », Richard Fleischer évoque une société se nourrissant à son insu de cadavre humain.
Nous comprenons bien que le satanisme dont l’avortement est la manifestation, continuera avec le cannibalisme. Nous retournons ainsi aux sociétés anté-christiques tant appréciées des loges satanistes.
D’ailleurs, l’auteur allemand Frank Hills, dans « Chemtrails existieren doch »,
(2012, pp. 66-68) expose qu’une fois de plus la réalité a déjà rejoint la fiction de Richard Fleischer, évoquant le cas de Pepsi, accusé de cannibalisme :
Le 28 mai 2011, des centaines d’organisations de droit à la vie encourageaient au boycott des produits Pepsi, grand groupe américain qui a formé un partenariat avec Senomyx. Cette société, qui a bâti sa fortune dans la biotechnologie, utilise des cellules de bébés avortés pour la recherche et l’élaboration d’exhausteurs de goût, au profit de l’industrie alimentaire.
Le site de défense pro-vie Life-Site News déclare que de grands consortiums de l’industrie alimentaire comme Pepsi et Nestlé collaborent au savoir-faire de Senomyx.
Aux États-Unis, les groupes pro-vie accusent Senomyx et les grandes sociétés qui lui sont affiliées de pratiquer le cannibalisme. Ainsi, Senomyx fait de la mort de l’enfant à naître un secteur particulièrement porteur.
D’après Life-Site News, la recherche et le développement financier de Senomyx sont soutenus par Pepsi, qui a acheté la licence d’utilisation du HEK 293, un exhausteur de goût utilisé pour sa production de boissons gazeuses.
Debi Vinnedge, présidente de l’organisation américaine pro-vie CGL (Children of God for Life), dénonce depuis des années l’utilisation de la chair de bébés avortés pour la production de gammes de cosmétiques et de médicaments. Elle affirme que Semonyx et Pepsi cachent au consommateur que le HEK 293 contient ces mêmes cellules embryonnaires. Debi Vinnedge argumente que l’Occident plagie les pratiques barbares de la Chine communiste qui, à partir de ses origines dictatoriales, donne naissance à un nouveau type de capitalisme conquérant et dépourvu de toute morale.
Le 5 août 2011, un documentaire de la chaîne sud-coréenne SBS accuse les entreprises pharmaceutiques chinoises de fabriquer des pilules aphrodisiaques à partir de chair de bébés morts. Les cliniques chinoises rentabilisent les bébés morts à la suite d’une fausse couche ou d’un avortement pour faire de l’argent avec de grands groupes pharmaceutiques.
Ces cliniques reçoivent des cadavres de bébés conservés dans des réfrigérateurs chez des familles consentantes afin de ne pas susciter de soupçons. Ensuite, les cadavres de bébé sont séchés dans un appareil à micro-ondes. L’ultime étape de la pulvérisation sert à la fabrication des pilules. Tel est le témoignage livré images à l’appui par l’équipe de SBS, qui effectua même des tests d’ADN.
Il ressort que ces pilules sont composées à 99,7 % de chair humaine, avec également des restes de cheveux et d’ongles.
Les journalistes de SBS ont aussi levé le voile sur un réseau étendu, en Corée du Sud, qui subvient à la demande croissante de la péninsule en capsules de bébés morts. Le commerce de placenta séché par micro-ondes et fabriqué de manière dissimulée par des hôpitaux chinois est, d’après la chaîne SBS, une des manifestations d’un cannibalisme en plein développement, n’épargnant pas les canettes des consommateurs occidentaux.
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