De Grande-Bretagne nous parviennent des nouvelles explosives, qui ruineront le sommeil de nombreux responsables de cette situation d’urgence.
« Les nombres de sujets positifs Covid-19 pourraient être falsifiés ! ». Mais par quelle coïncidence ? Et quelle en serait la raison ? Simple, « le principal test utilisé pour diagnostiquer le coronavirus est si sensible qu’il pourrait également détecter des fragments de virus morts liés à d’anciennes infections ».
Cette hypothèse est celle du Pr Carl Heneghan de l’Université d’Oxford, l’un des auteurs de l’étude, qui a déclaré que les tests doivent avoir un point de coupure afin que de très petites quantités de virus ne se traduisent pas en un résultat positif.
Exactement ce qui se passe dans tous ces pays comme l’Italie où les tampons sont utilisés sans discernement pour diagnostiquer, en particulier sur des personnes en bonne santé sans symptômes, les soi-disant asymptomatiques.
Ce n’est pas tout : la plupart des gens seraient contagieux pendant environ une semaine, mais pourraient être testés positifs pendant plusieurs semaines. Les chercheurs affirment que cette hyper-sensibilité des tests pourrait conduire à une surestimation de la taille actuelle de la pandémie.
Ceci explique qu’en Italie, mais aussi dans d’autres pays, le nombre de cas « positifs » augmente, alors que les hospitalisations restent pratiquement nulles. Ce sont des « faux positifs ».
Le problème est que nous sommes confrontés à un lobby criminel. Par exemple, l’homme d’État vénitien Luca Zaia est conseillé par des personnes comme la parasitologue Andrea Crisanti, (et certainement pas un virologue) financé par la DARPA (l’organisme de recherche militaire du Pentagone) et la Fondation Bill & Melinda Gates.
https://disinformazione.it/2020/09/07/coronavirus-i-tamponi-rilevano-anche-i-virus-morti/
Pr Carl Heneghan de l’Université d’Oxford