Le nom de « Métavers » est tiré du roman de science fiction, le « Samourai virtuel » de Neal Stephenson, paru en 1992.
Le groupe Facebook est critiqué de toutes parts. Son fondateur prend désormais le taureau par les cornes et veut faire de la nécessité une vertu. Le nouveau nom « Meta » est également l’annonce d’une vision inquiétante de l’avenir, dans laquelle l’homme et la machine doivent fusionner de la manière la plus complète possible.
Imaginez que vous êtes dans le dix-huitième confinement en l’an 2034. Vous n’êtes pas autorisé à voir votre famille parce qu’elle n’a pas reçu quatorze vaccins. Mais l’isolement est la moitié de la bataille. Il suffit de mettre les lunettes de la réalité virtuelle et tout va bien à nouveau. Cela pourrait bientôt être une réalité.
Il veut « remettre les gens au centre de la technologie » : c’est ainsi que Zuckerberg vend l’idée, qu’il célèbre aussi comme « le franchissement de la prochaine frontière ». Le rêve est une plateforme qui relie efficacement toutes les interactions. De la vie sociale aux jeux vidéo en passant par l’économie, tout est censé se développer ensemble dans le « métavers ».
Dans cet univers, une paire de lunettes mène à un nouveau monde, qu’il considère comme la « nouvelle étoile polaire » sur la voie de l’homme numérique. On pourrait enfin dépasser les limites de la distance et de la physique et tout réaliser dans une « plateforme plus ouverte ». Désormais, son entreprise ne se concentre plus sur des produits individuels, mais sur la fusion de toutes les approches et idées dans le « métavers ».
De belles platitudes qui cachent les dangers d’une mise en réseau totale. Le fondateur de Tesla, Elon Musk, qui mène lui-même des recherches sur l' »amélioration » de l’intelligence humaine au moyen de puces cérébrales, mentionne : « Si vous mourez dans le métavers, vous mourez dans la vraie vie ».
Sans s’en rendre compte, il touche un point sensible. Car toute censure de la dissidence signifie une perte d’autant plus grande dans un monde numérique d’autant plus interconnecté. La critique des puissants conduit alors à l’exclusion non seulement d’une plateforme unique, mais aussi de la vie sociale quotidienne. Le prix est immense.
Le Forum économique mondial, dirigé par l’architecte du « Great Reset », Klaus Schwab, est aux anges : « Si le concept peut être mis en œuvre, il est susceptible de changer la société et l’économie, autant que le téléphone portable. » Ils aiment le fait que « la distinction entre on- et offline est plus difficile ».
Le WEF (Forum économique mondial – Davos) suppose un « lien étroit avec l’activité économique réelle ». Il doit être possible de « construire, échanger et investir dans des produits » dans le métavers.
Selon le WEF, le métavers ne devrait avoir « aucun bouton marche/arrêt reconnaissable ». Elle doit être omniprésente et en temps réel. La grande préoccupation des mondialistes de Davos est toutefois de savoir comment empêcher les « contenus et environnements nuisibles ».
L’idée ici est d’intégrer des algorithmes qui préviennent ce genre de situation à l’avance. En d’autres termes, ils veulent promouvoir la fusion de l’homme et de la machine, mais en même temps réparer l' »erreur » de l’internet, qui a inspiré la libre disponibilité d’informations (également critiques).
Jusqu’à présent, le WEF a prédit que nous serions « dépossédés mais heureux » en 2030. La prochaine étape est maintenant : nous sommes « un hologramme, mais heureux » …
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