Seize responsables de cet établissement avaient été placés en garde à vue pour des soupçons de maltraitances physiques et psychologiques.
Quarante-deux élèves de l’école talmudique de Bussières (Seine-et-Marne), âgés de 12 à 18 ans, ont été pris en charge par l’aide sociale à l’enfance (ASE), a annoncé le département mardi 1er février. La veille, seize responsables de cet établissement avaient été placés en garde à vue, pour des soupçons de maltraitances physiques et psychologiques.
Cette école juive accueillait une soixantaine d’élèves, principalement des mineurs américains et israéliens, selon la procureure de la République de Meaux. « De nombreux mineurs de nationalité américaine et israélienne ne parlant pas le français » étaient accueillis « dans des conditions abusives : enfermement, confiscation des documents d’identité, conditions de vie dégradées, actes de maltraitances, absence d’accès à l’éducation et aux soins et sans possibilité de revenir dans leurs familles », a-t-elle détaillé.
L’ASE « a pris en charge 42 enfants de 12 à 18 ans qui n’ont pas d’autorité parentale sur le territoire français, dans le cadre d’un accueil administratif d’urgence sur cinq jours », a précisé le département de Seine-et-Marne. « A l’issue de ces cinq jours, ces jeunes seront soit rentrés chez les parents, soit confiés à l’ASE par décision judiciaire. » Ces jeunes « sont accueillis dans un internat mis à disposition par l’Education nationale, et l’association La Croix-Rouge s’occupe de l’encadrement éducatif des jeunes, de l’organisation des repas et de la gestion du quotidien ».
Seine-et-Marne : des responsables d’une école talmudique, soupçonnés de séquestration, en garde à vue
Publié le 31 janvier 2022 à 22h50
Une quinzaine de responsables d’une école talmudique de Bussières (Seine-et-Marne) ont été placés en garde à vue, ce lundi. Ils sont soupçonnés de maltraitances physiques et psychologiques envers la soixantaine d’élèves de l’établissement, principalement des mineurs américains et israéliens, a annoncé la procureure de Meaux.
« Cet établissement accueillerait de manière non déclarée de nombreux mineurs de nationalité américaine et israélienne ne parlant pas le français, dans des conditions abusives : enfermement, confiscation des documents d’identité, conditions de vie dégradées, actes de maltraitances, absence d’accès à l’éducation et aux soins, et sans possibilité de revenir dans leurs familles », a détaillé la procureure Laureline Peyrefitte, dans un communiqué de presse.
Seize responsables ont été interpellés et placés en garde à vue, lundi matin, par les gendarmes de la section de recherches de Paris.
Plainte d’un adolescent
Situé dans un domaine isolé du nord-est du département, l’établissement accueille 40 adolescents de plus de 12 ans, ainsi que 22 jeunes majeurs. Implanté depuis une vingtaine d’années dans le département, l’établissement hors contrat n’est pas dans le circuit de l’Éducation nationale, a précisé la préfecture de Seine-et-Marne.
Quelques alertes sur ce « milieu extrêmement fermé » étaient remontées, via le recteur, et la plainte d’un adolescent qui s’en était échappé a accéléré l’enquête, a indiqué la même source. En juillet, un élève américain avait fugué et trouvé refuge à l’ambassade américaine à Paris. De novembre à décembre, d’autres adolescents se sont échappés.
La Mission Interministérielle de vigilance et de lutte contre les dérives sectaires (Miviludes) avait aussi émis un signalement.
Séquestration en bande organisée
L’enquête a été ouverte des chefs de séquestration en bande organisée, violences aggravées, privation de soins et d’aliments, abus de faiblesse aggravé, a précisé Laureline Peyrefitte.
« Les premiers éléments de l’enquête, notamment l’audition de mineurs en fugue ou d’anciens élèves de l’établissement, permettaient de confirmer ces suspicions de commission d’infractions », a déclaré la procureure.
En lien avec l’aide sociale à l’enfance, les élèves « ont été pris en charge dans une structure scolaire avec un internat pour les loger, assurer le couvert et que les inspecteurs puissent les entendre », a indiqué la préfecture.
Le bâtiment logeant les mineurs fait également l’objet d’un arrêté de fermeture au public, du fait de son état de délabrement, d’après la procureure.
Sur la page Facebook de la Yeshiva Beth Yossef, l’établissement a publié une photo de classe datant de 2014 sur laquelle apparaissent des jeunes garçons en tenue traditionnelle juive, encadrés par les responsables et enseignants.
Selon le site internet de l’école, l’institution Ohr Yossef, dont dépend la Yeshiva Beth Yossef, a été fondée en 1948 par le rabbin orthodoxe Gershon Liebman.
Que fait un Centre juif de propagande anti Goyim dans un Domaine Historique Français ?
Feu dans ce Domaine en 2018 :
Un incendie d’origine accidentelle s’est déclaré dans la nuit de lundi à mardi au domaine de Séricourt, à Bussières. D’après la gendarmerie, les flammes seraient peut-être dues à une défaillance électrique.
À ce jour, le château abrite toujours « une communauté juive qui vit en autarcie », explique cette même source de gendarmerie. L’incendie n’a pas fait de victime mais une vingtaine de personnes ont dû être évacuées peu après 0h30.
Les flammes ont affaissé la toiture de cette vieille bâtisse. Pour les maîtriser, plusieurs casernes du nord de la Seine-et-Marne se sont relayées toute la nuit (La Ferté-sous-Jouarre, Rebais, La Ferté-Gaucher, Coulommiers, Faremoutiers, Meaux, Chessy…) sous la direction du commandant Thominet. À 10 heures, le feu était « considéré comme éteint », explique-t-il.
En début de matinée, la route départementale 407 était encore coupée à la circulation entre Bussières et le rond-point de la butte rouge, à l’intersection de la D222.
Eliette Abecassis écrira dans son livre en hommage aux Esprits Malades qui ont répandu LA HAINE ANTI-CATHOLIQUE DES PEUPLES BLANCS EUROPEENS au fil des Âge, Esprits Malades répandus dans le Talmud et que Notre Saint Roi Saint-Louis fit brûler en place de grève en 1242 :
“Voici que nos livres brûlent, se consument, crépitent, les feuilles se gonflent sous la chaleur, les reliures se délitent, les lettres tournoient et s’envolent, les marges s’étiolent, les mots disparaissent, …et j’entends alors au milieu des crépitements les paroles assourdies de mille rabbins depuis mille ans, de mille disciples, mille maîtres, qui argumentent au fil des âges “.
Extrait du livre “Le maître du Talmud” d’Eliette Abecassis
Lorsque nous serons au pouvoir, plus aucun centre talmudique juif ne pourra plus séquestrer et maltraiter quiconque car il n’y aura plus de centre juif de propagande du Talmud.
