Le Voyant International de l’Elysée, Jacques Attali, donne sa prédiction de voyance pour l’élection présidentielle. Vidéo.

En Mai 2021, le grand voyant a vu dans sa boule de cristal, que ce serait Marine Le Pen qui serait élue et il réitère le 31 Mars 2022.

Voilà ce qu’il a noté sur son site le 31 Mars 2022, concernant sa voyance récente :

Peu de gens veulent reconnaitre que la réélection d’Emmanuel Macron est loin d’être acquise, et que celle de Marine Le Pen est parfaitement possible. Pour au moins quatre raisons :

  1. Aucun président n’a été réélu sans cohabitation ou après un mandat de 5 ans ou s’il a été élu la première fois où il s’est présenté. Emmanuel Macron remplit ces trois conditions.
  2. Au moins deux candidats considérés comme élus d’avance, (Valéry Giscard d’Estaing et Lionel Jospin), ont été battus par surprise, c’est-à-dire par l’abstention de son camp.
  3. Après le dégagisme soft, dont Emmanuel Macron a bénéficié en 2017, peut venir le dégagisme hard, contre lui ; comme la Convention est venue après la Constituante. L’alliance de tous contre le sortant peut, encore une fois, jouer à plein.  Et réussir.
  4. Le discours de l’extrême droite n’est plus diabolisé. Alors qu’il y a cinq ans, Marine  Le Pen apparaissait comme une incompétente extrémiste, elle se pose aujourd’hui en experte  modérée ; plus acceptable, plus légitime, plus raisonnable qu’un Éric Zemmour, qui lui sert de repoussoir et attire vers elles des voix modérés.

Sans revenir sur les  frustrations,  les déceptions, les colères  qu’Emmanuel Macron et sa politique, ont pu  provoquer, il est temps d’affronter la réalité : Marine Le Pen peut être élue dans moins de quatre semaines.

Que  se passerait-il alors ?

La mise en œuvre de son programme plongerait le pays dans une crise sans précédent et largement irréversible, dont ses électeurs seraient les premières victimes.

Sur le pouvoir d’achat qu’elle dit défendre : elle annonce des dépenses sociales innombrables et très vagues,  une baisse massive de la TVA qui ne profiterait qu’aux riches,  une réforme  invraisemblable de l’impôt sur le revenu et des retraites, non financée, sinon par un vague emprunt   (alors qu’elle dénonce la dette publique) et par d’hypothétiques économies sur les prestations aux migrants. Tout cela provoquera en réalité une inflation dont les bas salaires et les petits épargnants seront les premières victimes.

Sur l’écologie : elle entend supprimer tous les projets d’éolien  et démanteler les éoliennes en service, ce qui  rendrait  encore plus difficile la maitrise des émissions de gaz à effet de serre visée pour 2040.

Sur les étrangers présents en France : elle entend leur retirer l’accès aux soins et aux allocations familiales et sociales, les empêcher de travailler, leur retirer la nationalité française. Non seulement   cela   violerait  plusieurs  principes constitutionnels  fondamentaux, mais cela rendrait vite impossible le fonctionnement de notre économie, transformerait en SDF des millions de gens aujourd’hui parfaitement intégrés, et priverait le pays de centaines de milliers de Français, nés en France, dont l’apport est inestimable. Par ailleurs, ne plus accueillir aucun autre étranger serait se priver de  médecins, de chercheurs, de  professeurs,  d’ingénieurs, d’artistes, dont nous avons tant besoin. Enfin, faire traiter   par nos ambassades  les demandes d’asile reviendrait, par exemple, à n’admettre des Ukrainiens que s’ils ont déposé une demande d’asile en bonne et due forme à notre ambassade à Kiev…

Sur la justice et la sécurité : là encore, son élection entrainerait des réformes  violant tous nos principes constitutionnels : ainsi, accorder aux policiers une présomption de légitime défense, et  contraindre les juges à prendre des sanctions pénales incompressibles serait renier la séparation des pouvoirs.

Sur la culture, qu’elle entend réduire à une vision étroite de la France, il faut en particulier s’inquiéter de son projet de privatiser de l’audiovisuel public, qui  laisse augurer d’une main mise par ses amis hongrois et russe.

Sur l’Europe : diminuer unilatéralement la contribution de la France au budget européen et affirmer la primauté  du droit national sur le droit européen, comme elle entend le faire dès le mois de Juin, reviendrait à remettre en cause  l’appartenance de la France à l’Union Européenne. Répétons le ici : élire Madame Le Pen, ce serait  sortir de l’Union Européenne, sans l’avoir vraiment décidé. Ce serait  un Fréxit sans débat.

Enfin,  ce  serait  mettre nos armées et la politique étrangère du pays entre les mains d’une personne  dont les seuls alliés  dans le monde  sont Messieurs Orban et Poutine. Autrement dit, si Madame Le Pen est élue dans moins d’un mois, on assistera immédiatement à un renversement des alliances : notre pays s’allierait à la Russie contre l’Ukraine, contre  le reste de l’Union Européenne et contre  l’OTAN.

Pensez-y, avant de jouer avec l’idée que, après tout, cinq ans de Macron ça suffit. Reprochez surtout aux anciens grands partis de ne pas avoir été capables de faire émerger des programmes et des candidats dignes de notre grand pays et du grand débat qu’aurait dû être cette élection présidentielle.  Et  écartons la tentation du pire.

j@attali.com


Jacques Attali est devenu voyant international de l’Elysée suite aux problèmes qu’il a eu lorsqu’il était Président de la BERD.

Le président Jacques Attali contraint à démissionner de la BERD

Le président de la Banque pour l’Europe de l’Est quitte son poste après les nombreuses révélations sur son train de vie et le mode de gestion, contesté, de son établissement. Par Patrick de Jacquelot (Correspondant en Inde – Son blog : http://www.frenchjournalist.com)

Publié le 28 juin 1993

De notre correspondant à Londres.
Jacques Attali a annoncé vendredi sa démission de son poste de président de la Banque Européenne pour la Reconstruction et le Développement. Cette décision résulte de la campagne menée contre lui dans les milieux anglo-saxons, alimentée par de nombreuses révélations sur les dépenses somptuaires de la BERD et le train de vie de Jacques Attali.
Après plusieurs mois de lutte pour sa survie à la tête de l’institution qu’il a créée voici deux ans, l’ancien conseiller de François Mitterrand a jeté l’éponge à la veille du week-end. Dans une lettre adressée à Anne Wibble, ministre suédois des Finances et actuelle présidente du Conseil des gouverneurs de la banque, Jacques Attali affirme que l’établissement est soumis depuis quelques mois « à une attention négative croissante de la presse. Aucune de mes actions ne pourrait en quelque façon que ce soit mériter un reproche », poursuit-­il, avant de souligner l’effet négatif de cette campagne sur le travail de la banque et sur ses équipes. « C’est en pensant à l’intérêt de la banque que j’ai pris cette décision », conclut Jacques Attali, qui conservera ses fonctions jusqu’au choix de son successeur.
Cette démission brutale met fin à deux années de relations très difficiles entre Jacques Attali et les milieux politiques, financiers et journalistiques anglo-saxons. Choisi comme premier président de la BERD, un établissement créé pour favoriser la transition des pays de l’Est vers l’économie de marché, en raison de l’origine française de cette idée, Jacques Attali avait tout pour déplaire à ses interlocuteurs anglo-saxons.
A une hostilité latente est venue s’ajouter de solides rancoeurs à l’intérieur de l’établissement, où le style de gestion du président lui a suscité beaucoup d’ennemis, qui ont alimenté la presse britannique en révélations de plus en plus embarrassantes.
La campagne menée contre Jacques Attali depuis avril dernier, dans laquelle le « Financial Times », quotidien des milieux d’affaires britanniques, a joué un rôle prépondérant, s’est focalisée sur le train de vie de la BERD. Les accusations ont porté sur le coût d’installation du siège de la banque (55 millions de livres) et notamment sur la destruction des revêtements de marbre, remplacés par d’autres plus luxueux, pour une facture de 750.000 livres. Le goût de Jacques Attali pour les avions particuliers a été abondamment souligné, de même que le laxisme des procédures et des contrôles budgétaires, qui laissaient apparemment une grande latitude à la direction de l’établissement.
Vendredi matin, les accusations ont pris un tour plus personnel avec un nouvel article du « Financial Times » faisant état de double remboursement de billet d’avion à Jacques Attali et de nouveaux vols privés affrétés par lui pour se rendre à Paris. En outre, le président de la BERD aurait été payé pour prononcer certains discours, en contradiction apparente avec le règlement de la banque, qui précise qu’aucune rémunération extérieure ne peut être acceptée. Jacques Attali aurait récemment entrepris de rembourser le coût de ces trajets en avion à la banque et aurait fait don de ses cachets pour conférences à des organisations charitables. Un audit consacré au train de vie de la banque devrait être terminé le mois prochain. Il permettra d’y voir plus clair sur ces différentes questions, mais Jacques Attali n’a donc pas souhaité en attendre la publication.


Une image dégradée
Quels que soient le bien-fondé ou la gravité de chacune de ces accusations prise isolément, leur impact global a été considérable: l’image qui s’est dégagée est celle d’un établissement plus intéressé par son train de vie que par l’aide concrète aux pays ex-communistes, une banque aux procédures de gestion douteuses, une institution internationale utilisée par Jacques Attali comme sa chose personnelle et oeuvrant autant à la promotion de son président qu’à celle de l’économie de marché en Europe de l’Est.
Exagérée ou pas, cette image n’a pas été améliorée par le plan de réformes hâtif de la BERD élaboré par son président, M. Attali, tout récemment pour tenter de conserver son pouvoir. Le président de la banque a essayé ces quinze derniers jours de faire accepter par les pays actionnaires une refonte de l’institution, qui aurait comporté la création d’un poste de directeur général effectif des opérations, confié à Ernest Stern, actuel numéro deux de la Banque mondiale. Jacques Attali se serait retrouvé dans un rôle non opérationnel, qui aurait pu rendre acceptable, espérait-­il, son maintien au poste de président.
Mais un tel projet, qui comportait la fusion des branches de banque de développement et de banque d’affaires, a suscité l’inquiétude de certains actionnaires de la BERD, craignant de voir celle-ci perdre sa spécificité et devenir une simple banque de développement comme les autres. En outre, le projet a déstabilisé l’état-major. Ron Freeman, responsable de la banque d’affaires, qui aurait été « rétrogradé » au quatrième rang au lieu du poste de deuxième qu’il occupe actuellement, s’est élevé contre Jacques Attali, qu’il avait jusqu’ici soutenu.
Le plan de réforme de la BERD devra maintenant sans doute attendre la nomination du nouveau président, un poste pour lequel on avance déjà les noms de l’Américain Ernest Stern et du Hollandais Onno Rudding, qui, en tant qu’Européen, a les meilleures chances. Sans faire de commentaires sur la démission de Jacques Attali, le ministre français des Affaires étrangères a cependant clairement indiqué hier que le choix de son successeur devrait se porter sur un candidat français. « La France a une sorte de crédit moral sur cette institution », a déclaré Alain Juppé devant « Le Grand Jury RTL- Le Monde  » », faisant allusion au partage qui s’était fait entre Londres (qui avait hérité du siège de la BERD) et Paris (à qui avait échu la présidence).

Les Echos : https://www.lesechos.fr/1993/06/le-president-jacques-attali-contraint-a-demissionner-de-la-berd-907252


4 Commentaires

  • Donc ça veut dire qu’ILS n’attendront pas 2027 pour mettre MLP au pouvoir… et qu’ILS sont prêts à déclencher le CHAOS maintenant !

    Manifestations violentes, troubles civils, émeutes, guerre civile (banlieues), pénuries alimentaires et énergétiques, inflation galopante, crise économique (voire effondrement)…
    De joyeuses perspectives qui arrivent toutes en même temps (c’est pas de chance)…

    Attachez vos ceintures, ça va démarrer et on va bientôt entrer dans le dur !

    Mais tenez-bon : plus on avance vers le CHAOS, plus la fin approche…
    Ne perdez JAMAIS confiance (ce n’est qu’un mauvais moment à passer) : le Salut est au bout.

    • Post-scriptum :
      – ILS n’ont pas besoin de nos votes pour « faire élire » MLP : ILS s’en chargeront eux-mêmes quand ILS « compteront » les votes.
      – Donc, on n’a pas besoin de souiller notre âme en allant mettre un bulletin MLP (elle aussi est au service de Lucifer, comme les 11 autres).

      N’oubliez pas que « élire un représentant » lors d’un processus truqué et vicié, revient à participer à un rituel satanique (oui, c’est bien de ça qu’il s’agit).
      En mettant un papier dans une urne, chacun renonce à sa capacité de décision personnelle, et se dépossède de sa souveraineté d’être humain et de sa liberté = ainsi il se soumet volontairement au Maître du Jeu, au Prince de ce Monde : Lucifer !

      Sauvez-vos âmes !

  • Vade retro, rien d’autre à dire de ce monstre DEBILE !::  »’Prends ta flèche du temps inversée, chevauche la, ne reviens plus jamais, tous les gens normaux, tu les dégoutes pire que bave de crapaud et qu’odeur de hyène ou d’œuf pourri!! Tu es talmud à toi tout seul, horreur absolue !!

  • Dans ce monde où nous sommes, deux catégories de gens se distinguent , ceux dont le discours s’écoute d’un bout à l’autre et ceux dont le discours contient un petit quelque chose imperceptible qui rend leur discours malsain. Attali est de la deuxième catégorie.
    Faisons confiance à l’Esprit Saint qui nous guide.

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