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De la libération de la France par Sainte Jeanne d’Arc à son occupation par les mêmes Anglois.

Le 8 mai 1429, Jeanne d’Arc, à la tête de l’armée de Charles VII libère Orléans du joug anglais : « Au nom de Dieu, retirez-vous ou je vous ferai partir. »

Quelques jours plus tard, le 21 juin 1429 à Saint-Benoît sur Loire, se produira l’évènement capital de la Triple Donation lors duquel la Sainte réaffirmera que le vrai Roi de France est le Christ : Dieu premier servi.

Il ne faut pas croire que les hommes qui ont été et qui sont au pouvoir étaient ou sont des ignorants ou des incultes.

Loin s’en faut.

Ils ont tous été des Traîtres, ils sont tous des traîtres, ce qui est le pire des crimes que l’on puisse commettre contre une Nation et le Peuple de Sang de la Nation.

Valéry Giscard d’Estaing, agent de la banque Angloise Rothschild, livrera en 1974 ce qui fait l’Âme d’un Peuple et pourquoi le Peuple Français a dans son Sang le patrimoine Génétique de ses Ancêtres.

Extrait du discours de Valéry Giscard d’Estaing, au colloque mondial « Biologie et devenir de l’Homme », à Paris, le 24 septembre 1974.

Valéry Giscard d’Estaing était parfaitement conscient de la descendance biologique qui constitue l’anthropologie du Peuple de France.

Le même Valéry qui exprimera ses regrets vers la fin de sa vie quant au regroupement familial après avoir permis, pour le capital Rothschild, l’ouverture des Frontières Françaises à des races que les Français rejetteront toujours car il ne correspondra jamais au génotype héréditaire Français.

Après des décennies et des décennies d’infiltration et de déviation, l’Anglois des loges maçonniques et de la City reviendra à la charge contre la France et son Peuple de Sang en 1789 et lui imposera, pour le détacher de ses origines rappelées par Sainte Jeanne d’Arc et qui sont « DIEU PREMIER SERVI », des « droits de l’homme UNIVERSELS !

Charlotte Corday ne s’est pas trompée. Elle a parfaitement identifié qui était l’ennemi du Sang Français, qui oeuvrait pour les marchands du Temple Anglois.

 Livre introuvable d’Armand Bernardini ou professeur Bernardini (de son vrai nom : Armand Bernardini-Sjoestedt)

Le juif Marat Paris, Éditions Études et documents :

Marat, né à Boudry (principauté de Neuchâtel Suisse) le 24 mai 1743 et mort à Paris le 13 juillet 1793 est un médecin, physicien, journaliste.

Il fut député montagnard à la Convention à l’époque de la Révolution. Il est considéré comme le principal responsable des massacres de Septembre.

Son exécution salutaire par notre héroïne Charlotte Corday permit aux Hébertistes d’en faire un martyr de la Révolution et d’installer pendant quelques mois ses restes au Panthéon.

Il fut viré du Panthéon socialiste pour crimes multiples contre le peuple Français et sa dépouille immonde fut recueilli par le curé félon et conventionnel de l’Eglise St Etienne du Mont à côté du panthéon, que sa dépouille immonde souille toujours de sa présence maléfique.

Le curé ultra moderniste a enlevé la pancarte au fond de l’église St Etienne du Mont à Paris où était indiqué « ici repose Marat ».

Charlotte Corday fut maîtrisée par Simone Évrard, la maîtresse de Marat, et ses gens de maison. Protégée contre la foule, elle fut conduite non loin, à la prison de l’Abbaye où elle subit une fouille en règle. Outre quelques objets personnels on trouva sur elle une feuille de papier pliée en huit, dans laquelle elle expliquait les raisons de son geste :

Adresse aux Français amis des lois et de la paix.

« Jusqu’à quand, ô malheureux Français, vous plairez-vous dans le trouble et dans les divisions ? Assez et trop longtemps des factieux, des scélérats, ont mis l’intérêt de leur ambition à la place de l’intérêt général ; pourquoi, victimes de leur fureur, vous anéantir vous-mêmes, pour établir le désir de leur tyrannie sur les ruines de la France ?

« Les factions éclatent de toutes parts, la Montagne triomphe par le crime et l’oppression, quelques monstres abreuvés de notre sang conduisent ces détestables complots. Nous travaillons à notre propre perte avec plus de zèle et d’énergie que l’on n’en mit jamais à conquérir la liberté ! Ô Français, encore un peu de temps, et il ne restera de vous que le souvenir de votre existence !

« Déjà les départements indignés marchent sur Paris, déjà le feu de la discorde et de la guerre civile embrase la moitié de ce vaste empire ; il est encore un moyen de l’éteindre, mais ce moyen doit être prompt. Déjà le plus vil des scélérats, Marat, dont le nom seul présente l’image de tous les crimes, en tombant sous le fer vengeur, ébranle la Montagne et fait pâlir Danton, Robespierre, ces autres brigands assis sur ce trône sanglant, environnés de la foudre, que les dieux vengeurs de l’humanité ne suspendent sans doute que pour rendre leur chute plus éclatante, et pour effrayer tous ceux qui seraient tentés d’établir leur fortune sur les ruines des peuples abusés !

« Français ! vous connaissez vos ennemis, levez-vous ! Marchez ! que la Montagne anéantie ne laisse plus des frères, des amis ! J’ignore si le ciel nous réserve un gouvernement républicain, mais il ne peut nous donner un Montagnard pour maître que dans l’excès de ses vengeances.

Ô France ! ton repos dépend de l’exécution des lois ; je n’y porte pas atteinte en tuant Marat : condamné par l’univers, il est hors la loi. Quel tribunal me jugera ? Si je suis coupable, Alcide l’était donc lorsqu’il détruisait les monstres !

L’étranger qui tue et assassine aujourd’hui en France n’est pas « une racaille ». Importé chez nous le plus souvent d’Afrique par la finance Angloise, cet étranger agit selon les codes génétiques de ses ancêtres qui sont aux antipodes des codes génétiques Français qu’il combat.

Il est grand temps que nous rendions aux Anglois ce qui appartient aux Anglois.

Bonne et Sainte semaine à tous.


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