Les abrutis qui sont légion dans toutes les croyances, ceux-là même qui ne jurent que par leur foi érigée en règles psycho-rigides, reprocheront à cet article d’évoquer un saint de l’Eglise orthodoxe. Vous voyez où donc peut mener cette obsession de la règle (fer de lance du jansénisme) que l’on fait passer avant la grâce. Pourtant, c’est ce saint orthodoxe qui a fait des miracles et que la sainte Vierge à libéré de prison. Pro Fide Catholica a été avant tout créé pour faire découvrir et défendre la Tradition Catholique, mais dans un esprit d’ouverture dans les questions de religion. Donc, ce 25 novembre est opportun pour avoir une pensée pour nos frères orthodoxes, qui comptent des saints. N’en déplaisent aux Ayattolah et autres pharisiens de la religion catholique, ceux qui « approchent » Dieu par la règle et sans le Coeur. Je me permets aussi de rappeler qu’il y a un siècle les Pères de l’Eglise rappelaient que l’Orthodoxie était une fausse tradition. Mais, il n’empêche que cette fausse tradition a eu de vrais saints… Et, des saints qui n’étaient pas en communion avec des faux papes pédosatanistes. Car, on peut être aussi de la Tradition dite « sedevacantiste » que je soutiens, mais être dans le côté obscure. C’est très certainement la raison pour laquelle cette Eglise est aujourd’hui bien incapable de convertir. Car, les prêtres et les fidèles ne sont que des hypocrites du dimanche. Ils sont des distributeurs de sacrement pour des consommateurs de sacrement. Quand il n’y a pas le coeur, quelque soit la règle, on n’est pas avec Dieu.
Texte tiré en partie du site UNE MINUTE AVEC MARIE.
Jésus dit un jour à Saint Séraphin de Sarov (1754-1833) qui est un saint orthodoxe russe : « Acquiers la paix intérieure et des âmes, par milliers, trouveront auprès de toi le Salut ». Ermite durant une dizaine d’années, Séraphin revécut la vie de Jésus passant la plupart de ses nuits en prière, debout sur un rocher. Une longue et difficile ascension spirituelle où se mêlaient les apparitions de la Vierge Marie et les persécutions démoniaques.
Assommé par des bandits saouls, il fut soigné dans son couvent et guéri, mais il se déplaça depuis plié en deux. Un abbé, jaloux de sa renommée, l’emprisonna dans sa cellule, mais il fut délivré par la Vierge Marie le 25 novembre 1825. Les gens accouraient de toutes parts pour écouter ses conseils.
Revenu au monastère, infirme, Séraphin demanda la réclusion dans une petite cellule, un univers dont le seul point lumineux sera l’icône de la Mère de Dieu éclairée par un cierge. On dit qu’une moniale vit un jour la Mère de Dieu entrer dans sa cellule et converser avec lui. Dès lors, il ouvrit enfin la porte de sa cellule pour « déverser sur d’autres » la lumière qui éclaire son esprit. Sa vie, « mystérieuse et cachée en Dieu jusque-là », rejaillit dès lors dans un grand cri d’Amour pour l’humanité. Prêtres, moines, moniales, empereurs, tous vinrent se prosterner devant le saint starets, cet « ange terrestre » qui appelait chacun de ses visiteurs, « ma joie ». Tous vinrent trouver auprès de lui la guérison du corps et l’illumination intérieure.
Séraphin fonda plusieurs monastères et composa une règle de prières quotidiennes. « Le but de la vie chrétienne est l’acquisition du Saint-Esprit de Dieu. Et cette grâce est accordée à tous ceux qui pratiquent la prière du cœur et qui entreprennent, au nom du Christ, des actions d’Amour ». « La puissance de la prière est prodigieuse, car, plus forte que tout ce qui existe, c’est elle qui fait descendre l’Esprit-Saint » (St. Séraphin de Sarov).
Il est le fils d’Isidore Mochnine, un briquetier entrepreneur en bâtiment de Koursk, à 500 km au sud de Moscou. Sa mère, en bonne chrétienne, avait amené l’enfant blessé après un grave accident pour prier devant l’icône de la Vierge de Koursk. Séraphin se souvint toute sa vie de sa guérison miraculeuse. À dix-sept ans, il rend visite à Dossiféï de Kiev. À dix-neuf ans, il entre comme novice au monastère de Sarov, à 350 km à l’est de Moscou. Huit ans plus tard, il reçoit, avec son habit de moine, un nouveau nom : Séraphim (ce qui signifie « flamboyant », en hébreu). Ordonné diacre, puis prêtre, il obtient en 1790 de l’higoumène de son monastère la permission de se retirer en ermite dans la forêt.
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