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Transparence alimentaire ou instrument de contrôle ? Le ministère US de la Santé publie un moteur de recherche de produits chimiques dans nos assiettes.

A l’instar de Trump, l’hommes aux faux attentats, le neveu Kennedy est un menteur pur jus, un homme des super-loges qui veut se faire passer pour un chrétien, alors qu’il dénonçait jadis le christiannisme comme « une superstition du moyen-âge » (Cf. Super-loges). Trump est entouré de trois surpa-maçons : Bannon, le général Flynn et Kennedy. Il y a donc tout lieu de se méfier de ce camp qui participe entre autres ardemment à l’épuration de Gaza. Rappelons pour ceux qui ont la mémoire courte, que Trump a nommé Susie Wiles, la « reine de la mal-bouffe », chef de cabinet. Nous reconnaissons là le langage maçon : « faire le contraire de ce que l’on dit au peuple ».

Que trouve-t-on vraiment dans notre alimentation ? Des pesticides dans la salade, des métaux lourds dans les céréales, des colorants dans le lait ? Le ministère américain de la Santé (HHS) veut désormais une « transparence radicale » – et présente un nouvel outil en ligne qui promet rien de moins qu’un regard de verre dans nos aliments.

Clique dessus – et découvre si ta banane est imprégnée de produits chimiques ou si ton yaourt contient des résidus issus de la production de plastique. Bienvenue dans l’ère de la détox numérique : le Food Contaminant Explorer.

Le ministre de la Santé Robert F. Kennedy Jr., fraîchement installé par le président Trump, ne laisse aucun doute sur sa mission : en finir avec la nourriture empoisonnée, en finir avec les secrets industriels. Sous la bannière « Make America Healthy Again » (MAHA), il part en guerre contre tout ce qui sent l’additif artificiel. Et son nouvel outil favori : une base de données accessible au public, remplie de chiffres, de substances nocives et de valeurs limites. Les plus courageux peuvent y voir ce qu’ils ont mangé pendant des décennies sans se douter de rien.

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« Nous donnons enfin aux Américains le consentement éclairé à ce qu’ils consomment », déclare Kennedy. Une phrase qui sonne comme si l’on devait à l’avenir signer une déclaration de consentement avant de prendre une pomme.

Mais ce n’est qu’un début :
Kennedy a déjà convoqué les plus grands noms de l’industrie alimentaire pour leur demander gentiment de bannir les colorants artificiels de leurs produits. Dans le même temps, le HHS s’efforce de faire tomber la règle d’exception en vigueur jusqu’à présent, qui permet aux groupes d’utiliser des additifs sans contrôle officiel. L’ère du Far West de la chimie dans l’alimentation doit prendre fin.

Ce que le nouvel outil ne fait pas : il ne crée pas de nouvelles règles. Il n’oblige personne à changer quoi que ce soit. Il se contente de dénoncer – dans toute sa rigueur et sans filtre. Et c’est précisément ce qui le rend si dangereux pour l’industrie.

Car que se passe-t-il lorsque le consommateur responsable voit soudain noir sur blanc que ses céréales du petit-déjeuner ne sont pas seulement mélangées à de « l’arôme de soleil », mais aussi à des résidus issus de l’industrie des pulvérisateurs ?

Même la FDA, qui n’est d’habitude pas connue pour donner le tempo en matière de protection des consommateurs, doit reconnaître :

« De nombreux aliments parmi les plus nutritifs contiennent également des impuretés ».

Le conseil : il suffit de manger le plus possible de légumes, de fruits, de lait, de céréales et de protéines – et d’espérer que la contamination « s’équilibre » d’une manière ou d’une autre.

Ce que l’on oublie facilement : Les données de l’outil ne proviennent pas d’un engagement nouvellement découvert des autorités, mais de documents, de rapports et de directives publiés depuis longtemps. Ce n’est pas une révolution – c’est un résumé. Mais une qui pourrait avoir un impact.

Car l’objectif est clair : l’approvisionnement alimentaire américain ne doit pas seulement être plus sain, il doit aussi être remesuré politiquement. Fini le lobbying des entreprises, place à la pureté nationale dans l’assiette.

Trump a donné la direction, Kennedy l’applique :
L’Amérique ne doit pas seulement devenir « great », mais aussi « clean ».

La question se pose :
Est-ce le début d’un véritable tournant alimentaire – ou seulement un nouveau levier de contrôle étatique sous couvert d’éclaircissement ?

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