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Ces derniers temps, les discussions sur les préparatifs du gouvernement britannique en vue d’une mort massive ont suscité curiosité et inquiétude. Dans une vidéo, le Dr John Campbell aborde ces préoccupations et confirme que le gouvernement planifie effectivement des événements majeurs qui pourraient dépasser les capacités existantes de stockage des corps. Il met en lumière les documents officiels du gouvernement qui décrivent en détail ces préparatifs et réfute les rumeurs concernant l’achat de crématoriums mobiles en Pologne. Campbell examine également le Registre national britannique des risques, souligne les risques identifiés tels que les pandémies et les attaques chimiques, et signale des omissions notables telles que les troubles civils. Cet article résume ses conclusions et donne un aperçu des plans d’urgence du gouvernement et de leurs implications.
Le gouvernement britannique se prépare à une extinction de masse : Contexte et risques
Le Dr John Campbell a récemment répondu à des questions sur les préparatifs du gouvernement britannique en cas d’extinction massive et a confirmé l’existence de tels plans. Se basant sur deux documents officiels du gouvernement – « Mass Fatality Resilience Capability Lot 2 » et « Lot 3 » – il décrit comment le ministère de l’Intérieur apporterait son soutien en cas d’événement majeur entraînant de nombreuses pertes humaines, si les capacités locales de stockage des corps étaient saturées. Les appels d’offres pour ces plans, qui ont déjà été attribués, comprennent le stockage de jusqu’à 700 défunts en trois phases et coûtent au total plus d’un million de livres.
Détails des préparatifs
Les documents esquissent différentes mesures :
des aménagements soft-shell : Ces « tentes raffinées » peuvent accueillir au moins 100 défunts et peuvent être opérationnelles dans les 24 heures.
Les installations hard-shell : Elles permettent de stocker jusqu’à 150 défunts, y compris des personnes en surpoids, et doivent être mises en place dans un délai de trois jours.
Bâtiments temporaires : ils permettent d’accueillir au moins 450 personnes décédées, y compris les corps en surpoids ou « fragmentés », et doivent être opérationnels dans les cinq jours.
Campbell se montre incertain quant à la signification de « décès fragmentés » – il n’est pas clair s’il s’agit de décès causés par des débris, de sites dispersés ou de corps fragmentés.
Les installations doivent offrir des capacités de réfrigération et de congélation afin de couvrir différents scénarios. Campbell souligne que de tels préparatifs font partie des responsabilités d’un gouvernement afin d’être prêt à faire face à des événements imprévus. Il fait toutefois ironiquement référence au manque de préparation du gouvernement pendant la pandémie, ce qui laisse planer le doute sur l’efficacité de tels plans.
Rumeurs sur les crématoriums mobiles
Interrogé sur le fait que le gouvernement britannique achète des crématoriums mobiles en Pologne, Campbell précise qu’il n’a trouvé aucune preuve à ce sujet. Il reste toutefois ouvert à de nouvelles informations et suppose que cette rumeur pourrait être née dans le cadre des préparatifs de la mort de masse.
Registre national des risques : risques identifiés et omis
Campbell analyse le Registre national des risques britannique, qui répertorie 89 risques dans neuf domaines thématiques, dont le terrorisme, les cyberattaques, les menaces gouvernementales, les risques géopolitiques, les accidents, les catastrophes naturelles, les pandémies et les défis sociétaux.
Attaques chimiques
Campbell fait référence à des incidents passés tels que les empoisonnements au Novichok et souligne que les produits chimiques peuvent être extrêmement dangereux en petites quantités. Les progrès de la chimie permettent certes une identification rapide, mais la menace reste considérable.
Attaques biologiques
Un virus volontairement libéré avec un taux de mortalité élevé ou un virus qui rendrait la population malade pendant des semaines pourrait paralyser le pays. Le déni plausible de telles attaques (« Ce n’était pas moi ! ») les rend particulièrement délicates.
Menaces radiologiques et nucléaires
Campbell évoque les « bombes sales », dans lesquelles des matériaux radioactifs sont dispersés à l’aide d’explosifs conventionnels, ainsi que les attaques possibles contre des installations nucléaires comme la centrale de Sellafield. De tels scénarios pourraient avoir des conséquences toxiques à long terme.
Mauvais calculs nucléaires
Campbell mentionne le risque de retombées radioactives dues à des conflits en dehors du Royaume-Uni, à l’instar de l’accident de Tchernobyl.
Omissions frappantes
Ce qui est frappant, c’est ce que le registre des risques ne mentionne pas : les troubles civils massifs, la guerre civile, la « balkanisation » (division de la société), la manipulation psychologique par des acteurs externes ou l’infiltration par une « cinquième colonne ». Campbell commente cela de manière sarcastique : puisque ces risques ne sont pas mentionnés, on peut sans doute être rassuré – une allusion au manque de confiance dans le gouvernement.
Evaluation et conclusion
Campbell conclut que les préparatifs du gouvernement en vue d’une extinction massive ne sont pas surprenants ou excessivement inquiétants – ils font partie des responsabilités d’un État. Il fait néanmoins remarquer que le manque de préparation lors de crises passées telles que la pandémie suscite des doutes quant à l’efficacité de tels plans.
Il invite les téléspectateurs à partager leurs opinions sur les scénarios les plus probables, mais fait remarquer que les discussions ouvertes pourraient être limitées au Royaume-Uni.
En conclusion, Campbell souligne que la préparation aux extinctions massives est certes nécessaire, mais qu’elle soulève des questions sur la fiabilité et la compétence du gouvernement. Il reste sceptique quant à savoir si les risques identifiés couvrent les menaces réelles et invite à la discussion – « si on ose ».
SOURCE : https://uncutnews.ch/massensterben/
