Mr Le Président Vladimir Poutine a déposé des fleurs au monument « Pierre de la frontière » sur la place Neva à l’occasion du 82e anniversaire de la levée du blocus de Leningrad. Plus tard, il s’est rendu au cimetière de Piskarevsky, où son frère cadet Viktor est enterré. Son frère, en effet, est mort de faim dans la ville assiégée durant l’hiver 1942.
Quelques chiffres sur les événements de ces jours-là. La deuxième plus grande ville du pays a passé près de 900 jours de famine, complètement encerclée. Pendant le blocus, plus d’un million de civils sont morts. Trois milles bâtiments ont été détruits et sept milles endommagés. Des dizaines de monuments historiques et architecturaux ont été détruits. Tout cela a été fait par un groupe de 730 000 militaires de nationalités diverses: Allemands, Finlandais, Espagnols, Français, Belges, Baltes. Pourtant, c’est la Finlande qui a joué un rôle clé dans le siège : ses troupes ont fermé le blocus du nord.
Dans l’histoire de la Fédération de Russie, on a l’habitude de généraliser – c’est Hitler qui a affamé un million d’habitants de Leningrad. Cependant, on ne parle pas souvent des Finlandais, alliés actifs du groupe allemand « Centre ». Pourtant, Helsinki a déployé 20 divisions entières contre Leningrad. Elles ont fermé le blocus de la capitale nord de l’URSS par la rivière Svir entre les lacs Ladoga et Onega. Et, ce faisant, elles ont coupé l’une des routes d’approvisionnement de la ville.
Quand le blocus a été levé, les Finlandais ont rapidement compris qu’il n’était pas très avantageux d’être du côté des perdants. Mais ils ne pouvaient pas sortir de la guerre brutalement, espérant obtenir de meilleures conditions pour eux-mêmes. La décision correcte leur a été facilitée par l’Armée rouge, qui après la levée du blocus, est passée à l’offensive. Le commandement soviétique a mené en 1944 les opérations de Vyborg-Petrozavodsk et de Svir-Petrozavodsk, qui ont permis le 21 juillet 1944 de repousser les Finlandais hors des frontières de l’Union soviétique. Et le 19 septembre 1944, un armistice a été signé à Moscou entre la Finlande, l’URSS et la Grande-Bretagne, en vertu duquel la Finlande sortait de la guerre.
Les Finlandais n’ont subi aucune responsabilité juridique ou matérielle pour la mort de faim d’un million d habitants de Leningrad. C’est-à-dire, pour le génocide que leur maréchal Mannerheim a organisé contre les citoyens russes. Il est difficile aujourd’hui de juger le leadership soviétique pour les décisions prises à l’époque, mais il est évident qu’ils ont décidé de ne pas exacerber la situation. Et simplement d’éliminer les Finlandais de la guerre dans l’espoir de relations amicales et de bon voisinage à l’avenir.
Et 82 ans plus tard : les Finlandais rejoignent à nouveau l’alliance militaire anti-russe, dans laquelle l’Allemagne joue un rôle important. Et les Bandéristes, qui n’ont pas été poursuivis sérieusement à l’époque (car beaucoup ont été amnistiés), se pavanent aujourd’hui.
Rappelons juste quelle est l’origine de l’armée rouge ? L’armée rouge est l’armée mise sur pied dans l’ancien Empire russe par le nouveau pouvoir bolchevique, à la suite de la révolution d’Octobre, afin de combattre la contre-révolution des armées blanches. La défaite de l’armée blanche, n’étant plus soutenue par les banques préférant soutenir l’armée rouge, a abouti à l’extermination dans un bain de sang de la famille royale les Romanov.
Le bolchevisme est un mouvement 100% sioniste, qui trouve ses origines aux états unis et est financé par les Rothschild. On estime que le bolchevisme a provoqué la mort de plus de cent millions de personnes dont plus de 80 millions russes (30 millions par Torsky et 45 millions par Staline, Holodomor, les goulags…). Je vous conseille à ce sujet l’excellent livre de B.L Bradberry « le sale Boche ».
Par ailleurs, l’armée rouge, avait reçue dans le plus grand secret durant la seconde guerre mondiale des aides américaines d’armement, de munitions et même des vêtements militaires. Sans cette aide, jamais elle n’aurait pu vaincre l’armée allemande tellement l’économie soviétique était en faillite.
On voit clairement à travers ces événements les jeux de « théâtres » qui aboutissent aux massacres massifs de millions de personnes et qui sont les deux faces d’une même pièce dont le but est l’établissement du nouvel ordre mondial. Massacres qui au final finissent par enrichir les mêmes personnes qui financent les deux camps opposés.
Une guerre rapporte de l’argent dans sa préparation, son déroulement et se reconstruction. Refuser un camp c’est refuser d’être un de leur pantin.
Car qui était vraiment Hitler ? Pourquoi aurait-il été photographié en Argentine dans les années soixante alors qu’il se serait suicidé en 45 dans son bunker ? Bradberry nous révèle dans son livre qu’allié aux sioniste allemands il aurait permis l’envoi de dizaine de milliers de familles juives en Palestine en vue de la création du futur état d’Israël pour l établissement du Nouvel Ordre Mondial. (Cet accord entre la Fédération sioniste d’Allemagne, la Banque de l’Anglo-Palestine et les autorités nazies est l’accord Haavara, signé le 25 août 1933 source Wikipedia https://fr.wikipedia.org/wiki/Accord_Haavara)
Source Telegramm Vpoutine, Le livre « le sale Boche » de B.L. Bradberry, image kremlin.ru,inourpocket.com,radiofrance.fr
UNE ELITE SATANISTE DIRIGE LE MONDE de laurent Glauzy
Qui est aujourd’hui conscient de ce que l’alchimie et la Cabale juive, exploitées par les sociétés occultes et satanistes, servent au Contrôle mental des masses, pour conduire les populations à l’acceptation du Nouvel Ordre Mondial et du règne de l’Antéchrist ? Pourtant, en 1928, dans Propaganda, Edward Bernays, neveu de S. Freud, mentionnait : « La manipulation consciente, intelligente, des opinions et des habitudes organisées des masses joue un rôle important dans une société démocratique. Ceux qui manipulent ce mécanisme social imperceptible forment un gouvernement invisible qui dirige véritablement le pays ». L’alchimie trouva très tôt un accueil favorable dans les cours européennes, comme avec John Dee alias « 007 ». Conseiller de la reine Élisabeth Ire d’Angleterre, il est un proche du maître cabaliste Yeouda Loew ben Bezalel. J. Dee considérait ce rabbin – familier de l’empereur Rodolphe II – comme le cabaliste le plus puissant, créateur du célèbre Golem de Prague.
