Archives de Catégorie: 2000 Ans de Complot Contre l’Eglise

Facile de Prévoir le Chaos lorsque l’on en est l’Architecte.

L’Architecte en Chef Jacques Attali, porte voix direct de George Soros qui importe l’Afrique en Europe :

« On court vers une guerre mondiale en 2035 ».

Son livre « Peut-on prévoir l’avenir? », chez Fayard.

«Peut on prévoir l’avenir ?» : oui, répond Jacques Attali dans son nouveau livre ainsi intitulé (Ed Fayard). L’économiste-écrivain livre sa «méthode spécifique» à travers cinq prévisions détaillées que chacun peut appliquer à soi-même, à l’entreprise, à son pays ou à l’humanité. Le 24 septembre le Louvre accueille une grande exposition inspirée par son précédent livre «Brève histoire d’avenir» (Ed. Fayard). L’auteur a accepté d’appliquer sa méthode pour nous éclairer sur des questions brûlantes .

Paris Match. Quid de l’avenir de l’Europe?
Jacques Attali. Il existe un scénario noir. Celui de 1914. A savoir le chacun pour soi, chaque pays se barricadant derrière ses frontières. Et à l’horizon de 20 ans une guerre franco-allemande. C’est peu probable. Je pense plutôt que l’Europe va devenir un ensemble fédéral avec une zone restreinte à 20 pays environ, avec un parlement, un gouvernement, une armée, un président de l’ Eurozone.

La cacophonie de l’Union européenne autour de l’accueil des migrants ne vous fait elle pas douter?
Non car toutes les crises récentes ont entrainé des progrès vers le fédéralisme. Celle de 2008 a accouché de l’Union bancaire. La crise grecque a fait naître le MES (mécanisme européen de stabilité) avec une force de frappe financière de 500 milliards. Cette crise des réfugiés va entrainer le renforcement d’un outil jusqu’ici méconnu, Frontex, qui va devenir la police commune des pays européens.

Vous êtes nettement plus pessimiste pour le monde.
Même si la tentation tragique de revenir sur les frontières est évitée, on restera dans un monde sans Etat de droit, et donc condamné à une dépression garantie. Cette dernière est aujourd’hui masquée par les banques centrales qui déversent des milliards sur les marchés. Mais c’est de l’argent imaginaire. Les gouverneurs des banques centrales sont des Madoff qui ne vont pas en prison. Je ne leur reproche rien car ils laissent théoriquement le temps aux hommes politiques de créer un Etat de droit planétaire. Mais le temps presse.

Votre prévision planétaire donc?
Je confirme les cinq étapes que j’avais décrites dans «Brève Histoire d’ avenir» : déclin de l’empire américain, tentative ratée des autres gouvernements de s’unir pour gouverner le monde, gouvernement du monde par les marchés, guerre mondiale et enfin état de droit mondial. Nous sommes à la fin de la deuxième étape. A ce stade on court droit vers une guerre mondiale en 2035. Mais on peut toujours l’éviter.

Paris Match

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L’ Architecte Immigrationniste Francis Kalifat nous montre combien nous lui sommes soumis.

 

Le président du Crif, Francis Kalifat, souhaiterait qu’Emmanuel Macron, dans les pas de Donald Trump, « reconnaisse Jérusalem comme capitale d’Israël ».

 

 

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Les Architectes du Temple de Salomon

pieuvre maconnique« La franc-maçonnerie a construit un réseau des plus puissant et étendu qui soit. Ses membres sont présents dans toutes les organisations politique influentes, toutes celles liées au pouvoir comme au « contre-pouvoir », la plupart des organisations humanitaires, et surtout toutes celles liées aux renseignements (comme les Renseignements Généraux), et à la diffusion de l’information (médias). Et aussi : toutes sortes d’institutions, l’Enseignement, le domaine de l’emploi-formation, de la Santé, la Recherche, la Police, la Justice, les grandes entreprises et des plus petites. Les francs-maçons ont aussi des réseaux par corps de métier, les « fraternelles », dont chaque membre fait également partie d’une loge.

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Leur réseau a donc une organisation matricielle qui quadrille toute la société, Le méta-réseau aux ramifications multiples. Ils ont des pions partout qu’ils déplacent au gré de leurs jeux d’influence.

Degres-maconniques-york-ecossaisL’autorité de ce réseau est construite selon une organisation pyramidale ce qui est une des caractéristiques des sectes ; leurs caractéristiques sont facilement repérables dans leur pratiques qu’ils infligent à leurs membres pour commencer, et dans la communication provocante qu’ils affichent.

La notion de « contre pouvoir », qu’elle soit inhérente aux partis politiques ou à des organisations militantes apolitiques est de fait à relativiser. En effet, de quel contre-pouvoir peut-il bien s’agir lorsque l’on sait qu’une part importante des membres de chaque organisation quelle qu’elle soit se retrouve dans les mêmes loges maçonniques, qu’ils sont soumis à la même autorité pyramidale transversale, avec l’obligation de se rendre service. Et pour finir qu’ils ont obligation de silence, ce silence n’ayant rien à voir avec une question d’engagement spirituel.

fm gorge trancheeLes francs-maçons ont un devoir d’obéissance absolu, leur initiation est avant tout un rituel visant à obtenir leur soumission et à programmer leur silence absolu. Dans certaines obédiences, il leur est demandé lors de rituels de simuler avec la tranche de la main qu’on leur tranche la gorge (11 fois) s’ils manquent à leur « serment de discrétion ». Mais bien sur, ce n’est pas du conditionnement, vous dira-t-on, c’est de la spiritualité !!!

Parmi les règles auxquelles ils se soumettent, il y a notamment l’obligation de se « rendre service » entre « frères » même si ce qui est demandé est illégal et en complète opposition avec le respect des droits de l’homme. Ils n’ont pas un droit de refus. D’ailleurs la plupart du temps il leur a été rendu service dans un premier temps afin de les rendre redevables. C’est une des déclinaisons de la stratégie du « pied dans la porte ». Ou bien des informations compromettantes sont détenues sur eux et parfois des situations sont mises en ouvres de toutes pièces (comme dans des situations sexuelles) pour avoir un élément de pression.

Les francs-maçons sont conditionnés à obéir et à se taire, et ce silence est le ciment du pouvoir de ceux qui se trouvent en haut de la pyramide et qui pilotent le contrôle de la société.

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Il y a des francs-maçons dans toutes les couches de la société. Certains sont influents, d’autres sont de « petites mains » ; ils sont utilisés pour toutes sortes de missions occultes et de jeux d’influence à différents niveaux. Les petits profils sont utilisés comme petits pions de première ligne sur l’échiquier stratégique. Ces profils sont facilement manipulables car souvent naïfs. echiquier-damier-fmLa franc-maçonnerie en recrute de plus en plus car cela lui permet d’une part d’occuper le terrain, mais également d’avoir toujours plus de pions à déplacer sur leur échiquier, ou damier devrais-je peut-être dire, et donc toujours plus de boucliers humains. Car ceux qui avancent les pions restent toujours bien cachés et protégés. Qui plus est dans une opération de communication/enrôlement, ils auront toujours des profils de « bonnes pâtes » à mettre en avant pour en attirer d’autres.

Tous participent à des actions de manipulation ou de harcèlement d’une manière ou d’une autre, à un moment ou à un autre. Leur intégration est conditionnée par la soumission et l’acceptation de ce type de missions. Cela commence souvent au moment de l’initiation où on leur impose des « épreuves » qui n’ont rien de spirituelles contrairement à l’idéologie qui est construite à cet égard et livrée au regard public.

La plupart de ces épreuves ressemblent à s’y méprendre à du bizutage. Etant moi-même harcelée depuis de très nombreuses années par les réseaux pervers, je ne compte plus le nombre de bizuts qu’ils ont mis sur mon chemin avec pour mission de me faire leur numéro de cirque, à commencer par mon propre frère et sa femme (psychologues du travail de métier, et tout à fait conscients de la gravité des faits auxquels ils ont collaboré pendant longtemps et jusqu’au jour où je les ai éjectés de ma vie).

Mais je n’ai pas eu que des petits nouveaux comme « missionnaires de l’ombre ». J’ai eu aussi des personnalités de haut et de très haut niveau dans les milieux économique, politique, médical et dans les media. Je suis un observatoire de la franc-maçonnerie et du harcèlement en réseau à moi toute seule.

Contrairement à ce qu’affirment les francs-maçons leurs actions humanitaires concrètes sont en réalité minimes, bien que certains d’entre eux s’y attèlent effectivement. Il faut bien avoir quelques éléments pour donner le change. Tout comme « on n’attrape pas les mouches avec du vinaigre ». Mais, si l’on considère leur nombre, leur présence à tous les niveaux des plus élevés comme des plus bas, dans tous les secteurs d’activité, dans beaucoup de pays (notamment très présents dans certains pays d’Afrique qui sont parmi ceux les plus ostentatoirement corrompus au monde), et leur énorme capacité d’influence… leurs résultats devraient êtres spectaculaires… si leurs intentions étaient si pures… Ce n’est pas faute de moyens ! La face du monde devrait en être changée.

La soi-disant discrétion dont ils ont fait preuve dans le temps – mais qui disparaît de plus en plus maintenant qu’ils ont des pions partout – est en fait un alibi leur permettant de laisser supposer leur vocation humanitaire et d’entretenir le flou et le mythe. Mais le masque de leur double-face se craquèle de plus en plus, et de moins en moins de personnes sont dupes. Ils ne sont plus crédibles en matière de spiritualité.

Le but que les francs-maçons affichent d’ « améliorer le monde » est d’abord une couverture à un réseau de pouvoir qui œuvre pour le pouvoir. Le réseau franc-maçonnique et le système entretiennent des relations symbiotiques ; ils protègent et développent réciproquement leurs actions de domination, de corruption et de vampirisme.

Cependant, même si ce réseau comprend un nombre important de membres, il est facile de se rendre compte qu’au prorata de la population ce n’est pas seulement leur nombre qui fait leur pouvoir mais aussi et surtout leur stratégie, associée aux moyens qu’ils obtiennent de façon exponentielle avec cette stratégie, comme au développement généralisé de la soumission. Cette stratégie comprend des méthodes de manipulation avec diverses techniques psychologiques coercitives, l’usage de technologies de surveillance, d’abord envers leurs membres – qui pour beaucoup d’entre eux sont aussi des cibles – comme de toute la population : intimidations, désinformation, diviser pour mieux régner, et autres stratégies de domination et d’emprise…

A noter qu’une de leurs spécialités est la manipulation de la parole qui permet un conditionnement et un lavage de cerveau très efficaces. Car les individus se construisent avec le langage et on les reprogramme avec un langage faux. La perception du monde est conditionnée par l’expression que chacun est capable d’en faire, et le langage en est la plus structurelle. Il s’agit d’une technique permettant d’anesthésier en profondeur et de construire des filtres déformant et très épais qui empêchent les personnes de percevoir la réalité.

Cette pratique est mise en œuvre par des techniques pointues mises au point par la recherche sur le contrôle mental. Ces pratiques ont cependant des origines lointaines. En effet, à l’origine la franc-maçonnerie n’était pas une organisation perverse mais bien fondée sur des valeurs nobles . jesuitesElle a cependant rapidement été infiltrée par les jésuites dont le pouvoir avait décliné notamment depuis la séparation de l’Eglise et de l’Etat. Ils ont utilisé cette communauté pour déployer leur pouvoir de façon souterraine et reconquérir des territoires . Les francs-maçons ont donc eux-mêmes été formatés aux pratiques des jésuites avant qu’eux même formatent l’ensemble de la société. Les deux catégories de pratiques les plus caractéristiques du jésuitisme sont :

l’usage d’un langage hermétique et construit de sous-entendus, un langage pervers,

– des fonctionnements en double-face et des actions menées de façon souterraines, subversives.

D’ailleurs de nombreuses traces restent dans l’inconscient collectif de ces pratiques et transparaissent parfois dans ce langage qu’ils se sont tellement acharnés à détruire, comme si la réalité voulait reprendre ses droits. N’avez-vous jamais entendu l’expression populaire : « Ah çà ! C’est un coup monté par les Jésuites ! » »


Ce texte provient du site conscience-vraie.info et fait partie de ce menu :

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L’Anti-Architecte Henry De Lesquen

 

L’ Anti-Architecte Philippe Ploncard D’Assac

 

L’Anti-Architecte Stéphane Blet

 

L’Anti-Architecte Jérôme Bourbon

 

Daniel Vanhove de Réseau International répond à l’ Architecte Jacques Attali et à Travers lui, à George Soros :

« Toute Tentation de Guerre pourrait être la Dernière pour Israël ».

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Les 50 ans de la « nouvelle messe » : un demi-siècle cataclysmique par Jérôme Bourbon.

Le 3 Avril 1969, il y a tout juste un demi-siècle, par la « Constitution apostolique » Missale romanum, Paul VI “promulguait” officiellement « le missel romain restauré par décret du IIe concile œcuménique du Vatican ». En fait de restauration, il s’agissait d’un nouveau rite qui rompait de manière radicale et impressionnante avec la messe tridentine. Comme toujours avec les modernistes, on feint de défendre la tradition de l’Eglise, sa liturgie, sa doctrine pour mieux au final les subvertir et les détruire. Ainsi l’article 1 de la “Constitution” déclare que « le Missel romain, promulgué en 1570 par Notre prédécesseur saint Pie V en application d’un décret du concile de Trente, a été reçu par tous comme l’un des fruits nombreux et admirables que ce saint concile a répandus dans toute l’Église du Christ. Durant quatre siècles, non seulement il a fourni aux prêtres du rite latin la norme de la célébration de l’Eucharistie, mais encore les missionnaires l’ont répandu dans presque tout l’univers. De nombreux saints ont nourri leur vie spirituelle de ses lectures bibliques et de ses prières, dont l’ordonnance remontait pour l’essentiel à saint Grégoire le Grand. » Il s’agit d’un éloge funèbre tout à fait hypocrite puisque les articles suivants enterrent la messe codifiée par saint Pie V et prescrivent un nouveau rite. Paul VI se montre intraitable : la « messe de Luther » doit entrer en vigueur, de manière obligatoire, le 30 novembre 1969, premier dimanche de l’Avent. Au nom d’une pseudo-restauration, d’une fallacieuse rénovation, de spécieuses nécessités pastorales voulues par Vatican II.

Loin d’être une restauration, il s’agit en réalité d’une destruction totale qui ouvre la voie à un carnage spirituel dont nous mesurons chaque jour les fruits effrayants, comme nous allons le voir. Le rite de Paul VI (qui est en réalité une synaxe et non le saint sacrifice de la messe) est en effet inséparable du “concile” Vatican II dont il est l’expression et le couronnement sur le plan liturgique. Si ce que l’on a appelé la nouvelle messe a été promulguée plus de trois ans après la fin du “concile”, elle en est d’évidence l’une de ses conséquences les plus effroyables. Le “concile” a en effet introduit une nouvelle manière de se situer par rapport à Dieu. Prétendant que l’homme a changé, les Pères conciliaires en déduisent qu’il faut aussi modifier le rapport de l’homme à Dieu en passant du théocentrisme à l’anthropocentrisme. Inversion radicale des fins : la religion n’est plus au service de Dieu mais au service de l’humanité. « L’homme est la seule créature de Dieu créée pour elle-même », « Tout sur Terre doit être ordonné à l’homme comme à son centre et à son sommet » ose clamer la “constitution” Gaudium et Spes. Et Paul VI, dans son ahurissant discours de clôture de Vatican II, ira jusqu’à dire : « La religion du Dieu qui s’est fait homme s’est rencontrée avec la religion — car c’en est une — de l’homme qui se fait Dieu. […] Nous aussi, nous plus que quiconque, nous avons le culte de l’homme ».

Si ce dernier est la fin et le sommet de tout, il faut évidemment repenser toute la théologie catholique. L’église conciliaire se définit comme un moyen, une institution (parmi beaucoup d’autres), un signe au service de l’homme. C’est la fameuse théorie de l’Eglise-sacrement. Jean Paul II pourra ainsi dire que « l’Eglise a révélé l’homme à lui-même », ou encore que « l’homme est le chemin de l’Eglise ». Si tel est le cas, l’on comprend que la liturgie ait alors pour objectif de célébrer l’humanité, sujet du rite sacré et du sacerdoce. D’où les autels retournés vers l’assemblée des fidèles dont le prêtre n’est que l’animateur, le président, la nouvelle messe n’étant pas hiérarchique mais démocratique. La première version de l’article 7 de l’Institutio generalis (longue introduction au nouveau missel de 1969) déclare ainsi : « la Cène dominicale est la synaxe sacrée ou le rassemblement du peuple de Dieu se réunissant sous la présidence du prêtre pour célébrer le mémorial du Seigneur. C’est pourquoi le rassemblement de l’Eglise locale réalise éminemment la promesse du Christ : “Là où deux ou trois sont rassemblés en mon nom, je suis au milieu d’eux”. » Est complètement évacuée la dimension sacrificielle du saint sacrifice de la messe. La célébration dite de l’eucharistie n’est plus le mémorial de la Croix mais celui de la Cène. C’est la doctrine de la messe-repas.

Il est question d’une présence spirituelle du Christ (« Là où deux ou trois sont rassemblés en mon nom, je suis au milieu d’eux ») mais nullement de Sa Présence sacramentelle, de la Présence réelle de Son Corps, de Son Sang, de Son Âme et de Sa Divinité. Dans l’optique de Vatican II, la messe (ou plutôt ce qui en tient lieu) n’est plus le renouvellement non sanglant du sacrifice du Calvaire mais un simple repas communautaire entre baptisés. Dans leur Bref examen critique publié en septembre 1969, les cardinaux Ottaviani et Bacci (la brochure a en fait été rédigée pour l’essentiel par un dominicain, le Père Guérard des Lauriers) se livrent à une attaque en règle, parfaitement fondée et argumentée sur le plan théologique, de la nouvelle messe de Paul VI. Le nouveau rite, concluent-ils, « s’éloigne de façon impressionnante de la théologie catholique de la Sainte Messe, telle qu’elle a été formulée à la XXIIe session du Concile de Trente » qui, en « fixant les canons » a fourni « une barrière insurmontable pour toute hérésie qui s’attaquerait à l’intégrité des Saints mystères ». Le nouveau rite s’éloigne radicalement de la définition catholique de la Messe, considérée dans ses quatre causes : matérielle (la Présence réelle), formelle (la nature sacrificielle), finale (le but propitiatoire) et efficiente (le sacerdoce du prêtre).

Comme la nouvelle messe célèbre l’homme vers lequel le président de l’assemblée est tourné (tandis qu’il se détourne de Dieu en lui tournant le dos physiquement, tout un symbole !), puisqu’il s’agit de rappeler sans cesse l’extraordinaire dignité de l’homme, le caractère propitiatoire de la messe est rejeté. Plus question dans cette optique de chercher à apaiser Dieu, à lui donner la satisfaction due pour les péchés commis, à soulager les âmes du purgatoire. L’abandon de l’anthropocentrisme est visible dans les églises qui sont complètement transformées, souvent de manière brutale : au maître-autel tourné vers Dieu se substitue une simple table (de cuisine ou à repasser) orientée vers l’assemblée ; le prêtre (ou ce qui en tient lieu) étant réduit au rôle d’animateur et de président d’une cérémonie sécularisée. Les confessionnaux sont délaissés et font souvent office de placards à balais. Les bancs de communion sont généralement démontés car il n’est plus question de s’agenouiller en signe d’adoration de Son Créateur et Sauveur. On communie debout et dans la main. La chaire est supprimée ou délaissée, manière symbolique de renoncer au pouvoir d’enseignement de l’Eglise, car dans la religion conciliaire nous ne sommes plus dans le schéma de l’Eglise maîtresse de vérité enseignant au monde la Voie, la Vérité et la Vie mais dans celui d’une “église” enseignée par le monde, apprenant à son contact, réagissant à l’unisson.

Il s’agit de mettre en place les conditions d’un mondialisme politico-religieux ; dans le nouvel ordre mondial les religions mises sur un pied d’égalité ne sont en effet que de simples animatrices et de zélées propagandistes de la démocratie universelle et de ses idoles : la déclaration des droits de l’homme, le culte holocaustique, la tolérance érigée en absolu, le laïcisme, la liberté de conscience et de culte, l’antiracisme unilatéral et obligatoire, la lutte acharnée contre toutes les discriminations, mêmes naturelles et légitimes, la sympathie illimitée pour tous les autres cultes et confessions. Les statues des saints et de la Sainte Vierge sont souvent enlevées ou laissées pleines de poussière, les édifices souvent non entretenus. Les magnifiques ornements liturgiques traditionnels (chasuble, chapes, étoles, nappes d’autel…) ont souvent été brûlés ou jetés avec une haine satanique, qui rappelle celle des réformés au XVIe siècle et sont remplacés par des habits d’une laideur généralement repoussante. La beauté aide à prier, à élever son âme, aussi la volonté d’enlaidissement, notamment des habits et du mobilier liturgiques, comme des cérémonies, est-elle un des symptômes de la révolution moderniste. Il en va de même du grégorien qui a été abandonné à peu près partout au profit de chansonnettes souvent parfaitement ridicules ou débilitantes quand elles ne sont pas hétérodoxes voire hérétiques.

Le nouveau rite est profondément désacralisé et ne rend pas un culte véritable à Dieu : de 14 génuflexions on est passé à 3. Or, dans un rite sacramentel, l’éloquence du signe passe par la multiplication suffisante des gestes. Sur ce plan du signe, la quasi-disparition des génuflexions dans le novus ordo missae équivaut à une omission délibérée, qui oblitère gravement l’expression de la doctrine. D’autant plus que ces trois génuflexions, là où elles ont été laissées (deux après et non plus avant l’élévation, ce qui n’est pas un hasard ; une avant la communion de l’assemblée) présentent un sens volontairement équivoque : expriment-elles la Présence réelle, ou seulement la présence spirituelle et mystique du Christ dans l’assemblée, qui est le résultat de la Foi des fidèles ? Poser la question, c’est y répondre. Le modernisme affirme assez rarement des hérésies explicites, il procède généralement par équivocités volontaires pour mieux tromper. Il en est d’autant plus dangereux.

Qui a assisté à l’occasion de funérailles ou d’autres cérémonies à un office conciliaire ne peut qu’être frappé voire épouvanté par la désacralisation de la liturgie, la laideur des vêtements sacerdotaux, du mobilier liturgique, la pauvreté consternante des sermons d’un humanitarisme horizontal qui n’élève pas l’âme, ne rappelle pas les grands mystères de la religion, les vérités de la foi, répète ce que dit le monde, ce que l’on entend partout, ce que professent l’école et les media. On ne le dira jamais assez, la nouvelle messe (ou plus exactement la synaxe de Paul VI) s’inscrit dans une gigantesque entreprise de destruction où rien n’a été laissé intact : ni la liturgie désacralisée et protestantisée (sait-on assez que six ministres protestants ont collaboré à l’élaboration de la nouvelle messe : George, Jasper, Shepher, Kunneth, Smith et Thurian et que, comme Luther qui avait supprimé l’offertoire parce qu’il exprimait clairement le caractère sacrificiel et propitiatoire de la messe, les inventeurs du novus ordo missae ont réduit l’offertoire à une simple préparation des oblats, reprenant des bénédictions juives ?), ni le catéchisme traditionnel interdit et remplacé par une vague catéchèse droit-de-l’hommiste et œcuméniste, ni les constitutions religieuses (toutes bouleversées, y compris celle des Chartreux qui n’avait jamais été modifiée depuis son fondateur, saint Bruno !), ni l’habit ecclésiastique, ni les États, syndicats, écoles et partis chrétiens tous appelés à faire leur mue. A Église nouvelle correspondent sacerdoce nouveau, ecclésiologie nouvelle, messe nouvelle, catéchisme nouveau (1968 avec Pierres Vivantes et 1992 avec le « Catéchisme de l’Eglise catholique »), sacrements nouveaux, communautés nouvelles, nouveau chemin de Croix (1991), nouveau Rosaire (2002), nouveau code de droit canon (1983), nouveau rite de consécration épiscopale et d’ordination sacerdotale (1968) — dont des études érudites se sont attachées à démontrer le caractère invalide, de manière significative le sacre et l’ordination ont d’ailleurs été bouleversés en premier car il s’agissait d’abord d’interrompre le sacerdoce catholique indispensable pour l’administration de cinq sacrements —, nouveau baptême (1969), nouvelle confirmation (1971), nouveau mariage (1969), nouvelle extrême-onction (1972), nouvelle confession (1973), nouveau bréviaire (1970), nouveau calendrier liturgique (1969), nouvelles huiles saintes (1970), nouveau Notre Père (1966), nouveau Credo (où l’on a remplacé l’expression « consubstantiel au Père » par « de même nature que le Père »).

Preuve que les modernistes qui occupent (ou plus précisément usurpent) aujourd’hui toutes les fonctions d’autorité sont fiers de leur œuvre, Bergoglio a “canonisé” il y a quelques mois, le 14 octobre 2018, Paul VI, l’homme en blanc qui a “promulgué” le concile Vatican II (7 décembre 1965) et la nouvelle messe (3 avril 1969) après avoir “canonisé” le 27 avril 2014 à la fois Jean XXIII, l’homme qui a convoqué Vatican II et Jean Paul II, l’homme qui l’a appliqué avec Montini. Ils se “canonisent” les uns les autres en toute indécence, et avec une incroyable célérité. Ils peuvent être contents : en un demi-siècle ils ont tout détruit. Ils ont persécuté, chassé, traqué, dans les années 1970, les prêtres, souvent âgés, qui voulaient rester fidèles à la messe de leur enfance et de leur ordination.

Et après avoir fait dire une fausse messe (celle de Paul VI) par de vrais prêtres (ceux ordonnés avant les nouveaux rites du 18 juin 1968, rendus obligatoires le 6 avril 1969, il y a un demi-siècle), voilà que l’on fait dire désormais une vraie messe (le rite tridentin) par de faux prêtres (ceux “ordonnés” dans le nouveau rite ou par des “évêques” eux-mêmes sacrés dans le nouveau rite). On avait déjà procédé ainsi au XVIe siècle avec la Réforme anglicane : après avoir gravement altéré les rites, les rendant invalides, pour neutraliser les oppositions conservatrices et donner le change, les réformateurs ont accordé un peu de latin, remis en vigueur des ornements traditionnels, en forme de miettes que l’on distribue dédaigneusement. Les modernistes font exactement la même chose quatre cents ans plus tard : après avoir imposé de manière violente le nouveau rite, ils accordent au compte-gouttes le retour au latin, mais dans le cadre d’une adhésion à Vatican II et de cérémonies assurées le plus souvent par des clercs “ordonnés” par des “évêques” “sacrés” dans le novus ordo missae.

Un autre moyen subtil de neutraliser la résistance à Vatican II et au modernisme est de faire célébrer la messe traditionnelle en communion avec les intrus occupant le siège de Pierre, lesquels détruisent la foi et la morale, bénissent des sodomites, visitent des mosquées et des synagogues pour faire allégeance à de faux cultes, promeuvent le mondialisme. Or, on ne peut être à la fois una cum Christo et una cum Bergoglio, se réclamer du Dieu trois fois saint et s’incliner en signe de soumission au canon de la messe devant un hérétique et un apostat, citer avec déférence son nom dans la partie la plus sacrée du saint sacrifice, le reconnaître comme la règle vivante et prochaine de la foi, comme « le doux Christ sur la terre » selon la définition que sainte Catherine de Sienne donne du Pape. De même qu’il faut choisir entre la Croix et la Shoah, de même faut-il opter entre Dieu et Judas.

Les fruits de Vatican II, de la nouvelle messe et de toutes les réformes post-conciliaires sont parfaitement connus : effondrement des vocations religieuses et sacerdotales, abandon du sacerdoce, affaissement de la pratique religieuse, montée vertigineuse de l’indifférentisme religieux, du relativisme moral, du scepticisme philosophique. Depuis 1960 environ, les nouvelles générations sont élevées dans une totale ignorance de la religion ; la transmission ne se fait plus. Le dépôt de la foi n’a pas été gardé par ceux qui avaient le devoir sacré de le conserver. Dès lors, rien de surprenant si depuis un demi-siècle que l’Eglise catholique est occupée, occultée et éclipsée par le modernisme triomphant, la société s’est complètement décomposée, liquéfiée. En cinquante ans, le monde a plus changé qu’en deux millénaires. Nous avons quitté la civilisation édifiée par des siècles d’efforts, de sacrifices, de dévouement pour une barbarie infiniment pire que celle de jadis. Notre monde a rejeté avec obstination la vérité connue. Or, comme le prophétisait le cardinal Pie, « lorsque le Bon Dieu ne règne pas par les bienfaits liés par sa présence, il règne par toutes les calamités liées à son absence ».

Naguère même ceux qui n’étaient pas chrétiens, même ceux qui faisaient profession de rejeter bruyamment le Christ et sa loi, étaient, comme malgré eux, imprégnés de valeurs chrétiennes. Ils savaient ce que voulaient dire la parole donnée, l’honneur, la pudeur, la fidélité, le courage, la politesse, l’héroïsme, la vertu, la modestie. Aujourd’hui tous les mots sont galvaudés. Chez un enfant de sept ans le mot “amour” est déjà irrémédiablement souillé. L’homme moderne n’est plus relié à rien, sinon à son  Ipod, à son Ipad et à son Iphone. Toute référence à la transcendance lui est étrangère. En voulant supprimer Dieu, on a du même coup supprimé la morale. D’où un déferlement de haine, de violence et de nihilisme. D’où des familles divisées, éclatées, décomposées. D’où des enfants abandonnés à eux-mêmes. D’où la déferlante de la drogue et de la pornographie. D’où la montée du satanisme, des profanations d’églises et de cimetières. D’où le triomphe de toutes les inversions : “mariage” homosexuel, théorie du genre, vomitives Gay Pride réunissant chaque année un plus grand nombre de participants. D’où le recours massif à des antidépresseurs et à des anxiolytiques, à des psychiatres et à des mages. D’où l’essor des sectes en tous genres et des fausses religions. D’où la contagion des suicides. D’où le règne du vide et du néant, le triomphe insolent du mensonge, de l’imposture et de Mammon. D’où la domination chaque jour plus insolente de toutes les subversions et de toutes les transgressions.

Pourtant, il reste possible à celui qui le souhaite, avec la grâce de Dieu, de se sanctifier, même dans ces heures tragiques. Vatican II et la nouvelle messe ont certes été bien pires qu’une guerre mondiale. La  guerre tue les corps, mais elle ne tue pas nécessairement les âmes. La révolution moderniste a conduit à une apostasie universelle et à un monde qui est devenu un cloaque sordide et un chaudron infernal. Elle a largement obstrué les canaux de la grâce mais ils ne sont pas fermés. Pour qui entend rester fidèle aux trésors de vingt siècles d’Eglise, à son missel, à son catéchisme, à sa doctrine, pour qui se réchauffe le cœur et dilate son âme en méditant la vie des saints et des martyrs, pour qui conserve la foi, l’espérance et la charité, malgré les vicissitudes et les tourments actuels, malgré la crise inouïe qui tend à tout submerger, à tout ruiner, à tout effacer, assurément le chemin du Ciel reste ouvert.

Jérôme BOURBON. Éditorial du numéro 3371 de RIVAROL le 3 avril 2019.

2000 ans de Complot contre l’Eglise.

Présentation de l’éditeur : « Sans crainte d’exagération, on peut assurer qu’aucun autre livre au cours de ce siècle n’a été l’objet d’autant de commentaires dans la presse mondiale. Violemment défavorables furent ceux des communistes et de tous ceux que contrôlent les francs-maçons et les juifs, et extrêmement élogieux, ceux des rares revues catholiques indépendantes de ces forces sataniques, et qui eurent le droit d’exprimer librement leur point de vue. Chose vraiment inusitée en matière de publicité littéraire, un an après la diffusion de la première Édition italienne au Saint Concile, la presse des différentes nations du monde libre continue de parler de ce livre extraordinaire. »

biblio-antimanconnique-2000-ans-de-complot-contre-leglise« Nous mettons à votre disposition sur ce blog, le livre « 2000 ans de complot contre l’Église« , dont nous vous laissons le soin de lire la présentation, ainsi que la préface.
Nous pensons que ce livre est capital et justifie ce travail de mise en ligne, car sa lecture éclaire l’actualité politique, économique, culturelle et sociale. Ce grâce à l’important travail de recherche historique qu’a nécessité la rédaction de cet ouvrage, que vous ne trouverez bien entendu pas dans les librairies du « système ». Ah ! Le « système » d’ailleurs, parlons-en… voilà bien un mot fréquemment employé, mais combien de gens savent le définir ? Et bien après avoir lu ce livre, vous saurez de quoi il s’agit. Et même si vous êtes déjà tout à fait au courant de ce qui se passe « derrière le rideau », nous sommes certains que ce livre vous apportera des informations rares à propos de différents épisodes tragiques de l’Histoire.
Alors à qui profitera ce livre ? A tous, tout simplement. De par le caractère mondial des faits évoqués, il n’y a pas un peuple, pas une culture, pas une religion, pas une nation qui ne puisse se sentir concerné et apprendre des choses dans ce livre. Les maçons sauront pourquoi ils œuvrent. Les juifs verront quelles horreurs peuvent engendrer leurs croyances erronées. Les adeptes de l’islam, trouveront des éclaircissements sur certaines périodes de leur Histoire. Et bien sûr les catholiques, auxquels le système fait tout pour leur faire perdre la foi et qui sauront ainsi d’où vient le danger… Ou encore tous les peuples restant sous le joug du communisme ou menacés par lui et ceux qui le furent et dont les bourreaux d’hier sont toujours libres, etc…
(…) Alors lisez ce livre et diffusez-le !

N.B : Certaines annotations de ce livre peuvent être manquantes dans les pages du blog, en raison des copiés-collés peu pratiques à réaliser. Pensez-donc à télécharger la version PDF. »


Ière Partie : Le moteur secret du Communisme

IIème Partie : Le pouvoir occulte à travers la Maçonnnerie

IIIème Partie : La Synagogue de Satan

IVème Partie : La cinquième colonne juive dans le clergé

APPENDICE :

ANNEXE

POSTFACE

Citations :

Il est si évident que la Maçonnerie n’est qu’un outil aux mains des juifs, et que ce sont eux qui la gèrent, que l’on serait tenté de croire que les maçons non-juifs ont perdu la faculté de raisonner le jour même ou pour la première fois ils leur ont bandé les yeux.

 

Les dogmes de la Maçonnerie sont ceux de la Cabale juive et en particulier ceux de son livre « Zohar » (lumière).

« Quand la République sera-t-elle établie dans toute la vieille Europe ? » écrivait l’Almanach des Franc-maçons qui répondait aussitôt : « ce sera lorsqu’Israël règnera en autocrate sur cette vieille Europe »

 

Puisque les conspirateurs juifs, franc-maçons et communistes, profitant de la méconnaissance par la majorité du clergé de la véritable histoire de l’Eglise, prétendent, comme ils le disent, exécuter un coup de mains par surprise lors du prochain Concile pour faire en sorte que le Saint Concile œcuménique qui est en train de se réunir condamne l’antisémitisme et quiconque combat les juifs, qui, comme nous le démontrerons dans ce livre, sont les dirigeants de la Maçonnerie et du Communisme international ; puisque les mêmes conspirateurs prétendent que les juifs réprouvés, considérés comme mauvais par l’Eglise pendant dix neuf siècles, soient désormais déclarés bons et être les préférés de Dieu, contredisant en cela « l’unanimis consensus Patrum » qui a établi précisément le contraire, comme l’ont affirmé diverses Bulles des Pontifes et les Canons de Conciles œcuméniques et provinciaux; puisque les juifs et leurs complices dans le clergé catholique considèrent comme « antisémitisme » toute résistance combattive contre les méfaits des juifs et leurs conspirations contre Notre-Seigneur Jésus-Christ et la Chrétienté, et qu’ils ont déclaré comme nous le montrerons aussi dans ce livre que les sources de l’antisémitisme ont été ce même Jésus-Christ, les Evangiles et l’Eglise Catholique, qui pendant pratiquement deux mille ans ont lutté continuellement contre les juifs qui ont répudié le Messie : ce qu’ils cherchent donc par la condamnation de l’antisémitisme, qu’ils appellent quelquefois « le racisme antisémite », c’est que Sa Sainteté le Pape et le Concile qui se réunit actuellement par cette condamnation établissent un précédent catastrophique, celui d’une Egise qui se contredit elle-même et qui, sans s’en rendre compte, condamne ainsi Notre-Seigneur Jésus-Christ, les Saints Evangiles, les Pères de l’Eglise et la majorité des Papes.

 

… ce furent précisément les prêtres et les rois qui pendant quasiment près de dix-huit siècles firent échouer l’une après l’autre les entreprises juives tendant à mettre le monde en esclavage.

2000ans-logo

Histoire de l’ouvrage :

biblio-antimanconnique-2000-ans-de-complot-contre-legliseVoici enfin, après trente ans d’attente, une version francaise du célèbre ouvrage de Maurice Pinay « Complot contre l’Eglise » paru à Rome en 1962 et distribué alors aux Pères conciliaires dans l’espoir des auteurs que cette somme d’informations prémunirait les Pères contre les tentatives de reniement annoncées de la Tradition et des enseignements de vingt siècles. Il n’en fut hélas rien. Après la première version italienne quelque peu abrégée de onze chapitres, ce livre fut traduit et publié en allemand, puis en espagnol et enfin connut une nouvelle édition définitive et augmentée en espagnol en 1968, et c’est cette dernière version qui vient enfin d’être traduite en francais. L’ouvrage devait à l’origine paraître en deux tomes, le second consacré à la subversion antichrétienne contemporaine. Mais le second tome ne parut pas. Lors de la parution de la première édition en italien en 1962, cet ouvrage fut qualifié de « pamphlet » dans une recension calomnieuse signée d’un rédacteur de l’hebdomadaire du Vatican « Corriere della Domenica », ce qui témoignait de l’esprit déjà alors en vigueur au Vatican et du personnel nouveau en place. Le lecteur jugera si ce monument d’érudition historique érudite est un « pamphlet ». Ce livre sans aucun doute suscité par plusieurs membres de la Curie fidèles fut l’oeuvre collective de clercs érudits, sous la direction d’un savant Père Jésuite, aidé d’équipes de chercheurs travaillant tant auprès des facultés Romaines que de plusieurs universités d’Amérique du Sud, notamment celle de Guadalajara au Mexique. A la présente édition française, traduite de la réédition espagnole de 1968 des Editions Mundo Libre de Mexico, les éditeurs ont cru bon de donner le titre de : « 2000 ans de complots contre l’Eglise » Souhaitons que le lecteur français, en prenant connaissance de ce document, fasse son profit de sa précieuse documentation historique qui fait ouvrir les yeux sur nombre de points méconnus de l’histoire européenne autant que de l’histoire de l’Eglise. Tout ce que redoutaient les auteurs s’est hélas produit, et les Catholiques trente ans plus tard, devant les désastres épouvantables accumulés par cette forfaiture des ennemis infiltrés, supplient Dieu qu’Il veuille sauver et ressusciter la Sainte Église. Il est plus que temps d’obéir enfin à la demande de Notre-Dame : Prière et Pénitence (source: balderexlibris.com)


Ouvrages traitant de ce thème:

LA CONJURATION ANTICHRETIENNE de Mgr Delassus

La question de la conjuration antichrétienne, dont la secte judéo-maçonnique est l’âme et le bras, est le sujet du présent livre. L’auteur ne s’est point arrêté à rechercher les origines de la secte ; il ne s’est point attaché à l’étudier aux points de vue divers où d’autres publicistes se sont placés. Ce qu’il a voulu mettre en lumière, c’est la part d’action que la secte judéo-maçonnique a dans la guerre livrée à l’institution catholique et à l’idée chrétienne, et le but de cette guerre. Comme vous pourrez l’étudier dans ce livre, cette guerre a pour but d’arracher l’humanité à l’ordre surnaturel fondé sur la Rédemption du divin Sauveur et de la fixer définitivement dans le naturalisme. Le problème d’aujourd’hui est celui de la résistance que le naturalisme oppose à l’état surnaturel que Dieu a daigné offrir à ses créatures intelligentes. Ainsi considéré, le problème embrasse tous les temps. Il s’est posé la création des anges, au paradis terrestre, au désert où le Christ a voulu se soumettre à la tentation ; il restera posé, pour la chrétienté et pour chacun de nous, jusqu’à la fin du monde. Il y a lutte entre la civilisation chrétienne qui est en possession d’état et la civilisation moderne qui veut la supplanter. Quelle sera l’issue de cet antagonisme ?     

(740 p., 23,50 €)

 

Autres ouvrages:

 

Le satanisme au Vatican

Le 21 juin 1963, Giovanni Battista Montini, devient pape sous le nom de Paul VI. Quatre années plus tard, en 1967, Yves Saint Laurent publie chez l’éditeur Claude Tchou « La Vilaine Lulu », un album de bandes dessinées qui énumère les pratiques criminelles des sectes sataniques. L’ouvrage du célèbre couturier français porte en introduction la mention : « toute ressemblance avec des personnes qui existent ou qui ont existé est parfaitement voulue. Toutes ces aventures ont été tirées de faits réels ». Or, Lulu, l’incarnation du mal dessinée par Yves Saint Laurent, parvient au sommet de l’Eglise. C’est précisément ce que des prêtres catholiques dénoncent en ces termes : « L’intronisation de Lucifer, l’Archange déchu, s’est déroulée au sein de la Citadelle Catholique Romaine, le 29 juin 1963 », une semaine après le couronnement du pape. 29 juin 1963, inauguration du Temps du Prince de ce monde

« À partir du moment où le Conclave s’était terminé, le 21 juin 1963, avec l’élection de Paul VI, le temps d’organiser l’Événement était plutôt court, mais le Tribunal Suprême avait décrété qu’aucune autre date ne pouvait être mieux adaptée pour l’Intronisation du Prince que celle de la fête des saints Pierre et Paul et qu’aucun autre lieu ne pouvait être meilleur que la Chapelle Saint Paul, située qu’elle était si près du Palais Apostolique. […]

Le but ultime n’était pas de liquider l’organisation Catholico-Romaine, mais de la transformer en quelque chose de vraiment utile, en la rendant homogène et assimilable à un grand ordre mondial qui s’occuperait exclusivement de questions humaines avec des objectifs purement humains. […] Son Nom sera « l’Église Universelle de l’Homme ».

En 1972, Paul VI choisit la date du 29 juin pour faire son discours sur « la fumée de Satan qui est entrée dans l’Église ». Les célébrations du 15ème anniversaire de Pontificat de Paul VI se déroulèrent le 29 juin 1978. Pourquoi ne pas avoir choisi la date de son couronnement au lieu de celle de l’intronisation de Lucifer ?

Dans son livre « Windswept house », l’auteur jésuite et exorciste, Malachi Martin, écrit aux pages 492-493 :

« À l’improviste, il devint indiscutable qu’à présent, durant ce Pontificat, (Jean Paul II), l’organisation de l’Église Catholique Romaine portait une présence permanente de clercs qui pratiquaient le culte de Satan et l’aimaient ; des Évêques et des Prêtres qui sodomisaient des garçons et se sodomisaient entre eux ; des sœurs qui pratiquaient les « Rites Noirs » de la Wicca et qui vivaient en relations lesbiennes … Tous les jours, y compris le dimanche et les jours saints, des actes d’hérésie et de blasphème étaient commis et permis sur les sacrés Autels par des hommes qui avaient été appelés à être prêtres. Des actions et des rites sacrilèges non seulement étaient accomplis aux saints Autels du Christ, mais ils avaient la connivence ou tout au moins la permission tacite de certains Cardinaux, Archevêques et Évêques… Au nombre total c’était une minorité – quelques chose comme un à dix pour cent du personnel de l’Église. Mais de cette minorité, beaucoup occupaient de façon surprenante des positions ou des rangs élevés (chancelleries, séminaires et universités)… Les faits graves et inquiétants étaient principalement deux : les liens systématiques d’organisation – autrement dit le réseau – qui avaient été établis entre quelques groupes de clercs homosexuels et des confréries de satanistes et la puissance et l’influence effrénée de ce réseau ».

L’année 2006, aux États-Unis, fut publié le livre de la fameuse chercheuse américaine, la doctoresse Randy Engel, intitulé: « The Rite of Sodomy – Homosexuality and the Roman Catholic Church ». Plus qu’un livre, c’est une « encyclopédie de l’horreur » qui en 1.282 pages, 4.523 notes et plus 350 livres de bibliographie, décrit jusque dans les détails les plus scabreux, le monde de corruption et de perversion sexuelle d’une partie du clergé catholique américain qui semble avoir atteint des limites inimaginables. […]

Le livre se termine par la Section V : « Le Vatican et les pièces finales du puzzle » qui finit par ces mots: « Aucun changement significatif dans la doctrine ou dans la discipline de l’Église, ne peut avoir lieu sans la volonté d’un Pape ! ».

La Franc-maçonnerie elle-aussi connaît bien cette règle. En effet déjà dans le temps, Nubius, Chef de la Haute-Vente, c’est-à-dire Chef du satanique Ordre des Illuminés de Bavière, avait programmé un plan de destruction de l’intérieur, de l’Église Catholique prévoyant une Révolution qui devait partir du haut. Tous leurs efforts tendaient en effet à faire élire un Pape qui fût un des leurs ! Un tel pape fut Paul VI, le Pape qui changea l’Église!

Le Père Gabriele Amorth lui aussi, exorciste officiel du diocèse de Rome, est au courant de l’existence de sectes sataniques parmi le clergé, à Rome. Dans un extrait de ses mémoires, on peut lire :

  • – Satanistes au Vatican ?« Oui, même au Vatican il y a des membres de sectes sataniques ».
  • – Et qui en fait partie ? S’agit-il de prêtres ou de simples laïcs ?
  • « Il y a des Prêtres, des Prélats et même des Cardinaux ».
  • – Excusez-moi, monsieur l’abbé, mais vous comment le savez-vous?
  • « Je le tiens de personnes qui ont pu me le rapporter parce qu’elles ont pu le savoir directement. Et c’est une chose « confessée » plusieurs fois par le Démon lui-même sous obéissance pendant les exorcismes ».
  • – Le Pape en est-il informé?
  • « Bien sûr qu’il en a été informé! Mais il fait ce qu’il peut. C’est une chose terrifiante. Et puis réfléchissez que Benoît XVI est un Pape allemand, il vient d’une nation décidément hostile à ces choses. En Allemagne en effet, il n’y a pratiquement pas exorcistes, et pourtant le Pape y croit : j’ai eu l’occasion de parler avec lui trois fois, lorsqu’il était encore Préfet de la Congrégation pour la Doctrine de la Foi. Bien sûr qu’il y croit !… »
  • – Alors est-ce vrai ce que disait Paul VI : que la « fumée de Satan » est entrée dans l’Église?
  • « C’est malheureusement vrai parce que même dans l’Église, il y a des adeptes des sectes sataniques. Cette particularité de la « fumée de Satan », Paul VI en référa le 29 juin 1972. Certes, il a rompu la glace en soulevant le voile du silence et de la censure qui durait depuis trop longtemps, mais cela n’a pas eu de conséquences pratiques. Il en fallait un comme moi qui ne vaut rien, pour donner l’alarme, pour obtenir des effets pratiques ».

Donc, comme l’a affirmé le père Amorth, Benoît XVI est au courant du fait qu’au Vatican , il y a des Cardinaux, des Évêques et des Prêtres qui sont membres de sectes sataniques, « mais il fait ce qu’il peut » !Paul VI lui aussi savait que la « fumée de Satan » était entrée dans l’Église et pour le dire il choisit exprès le même jour, le 29 juin, jour où furent célébrées les deux Messes noires pour introniser Satan au Vatican. Et même « s’il a soulevé le voile de silence et de censure qui durait depuis trop longtemps », cela « n’a cependant pas eu d’effets pratiques ».

On pourrait penser qu’après l’invocation à Lucifer de l’ex-Évêque de Charleston, Mgr John Joyce Russel :

«… avec l’Étole de toutes les Impiétés, je remets dans tes mains la Triple Couronne de Pierre, selon la volonté adamantine de Lucifer, afin que tu puisses régner ici…», et après la déposition de la Tiare de la part de Paul VI, le 23 novembre 1964 et aussi après l’élimination de la Tiare des Armoiries Apostoliques de la part de Benoît XVI, ces deux Papes ne pourraient que se résigner à « parler sans avoir d’effets pratiques » et à « faire ce qu’on peut », car en éliminant la Tiare, ils ont exprimé leur volonté de ne plus gouverner l’Église !

Pourquoi la décision de déposer la Tiare et de l’éliminer des Armoiries du Saint Siège ? S’agit-il d’une décision personnelle ou imposée par quelqu’un ? […]

 

Désormais font partie de l’histoire, les faits suivants :

  • la décision d’élire Pape le cardinal Roncalli fut prise par la Franc-maçonnerie.
  • l’élection du cardinal Montini comme Pape est due à l’intervention de quelques membres de la Haute Franc-maçonnerie juive des B’naï B’rith.
  • le choix du cardinal Karol Wojtyla comme successeur sur le siège pontifical fut fait par Zbigniev Brzezinski, chef des B’naï B’rith de Pologne et son grand électeur au conclave fut le franc-maçon cardinal König.
  • Que ce soit la Franc-maçonnerie à élire le Pontife est prouvé par la lettre du cardinal Baggio écrite au grand Maître de la Franc-maçonnerie italienne, aussitôt après la mort de Paul VI, dans laquelle il lui offrait ses services, lui rappelant aussi la promesse de le faire Pape.

Fait également partie de l’histoire toute la documentation publiée et jamais démentie qui démontre l’appartenance à la Franc-maçonnerie de Roncalli, Montini et Baggio, de même que les Prélats que Montini plaça aux postes clefs du Vatican et de l’Église dans la monde.

L’œuvre de démolition de l’Église Catholique – comme le savait bien Mgr John Joyce Russel – n’était pas de « supprimer l’organisation Catholique Romaine, mais de la transformer en quelque chose de vraiment utile, en la rendant homogène et assimilable à un grand ordre mondial qui s’occuperait exclusivement de questions humaines avec des objectifs uniquement humanistes », et ce, grâce à la création d’une « Maison de l’Homme sur la Terre », une « Nouvelle Ère de l’Homme » et « une Église Universelle de l’Homme »…

Source : Chiesa viva via bouddhanar.blogspot.fr

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D’autres lectures inspirantes :

 

Blog : 2000 ans de Complot contre l’Eglise : https://explicithistoire.wordpress.com/bibliotheque/2000-ans-de-complot-contre-leglise/