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Entretien avec Erich Priebke, ex-officier nazi.

NDLR : cet entretien de Erich Priebke consiste en un témoignage historique d’un des derniers témoins directs de la deuxième guerre mondiale, du nazisme et de Adolf Hitler. En cela il est d’un grand intérêt pour qui est attaché à l’analyse historique objective, celle qui consiste à étudier les témoignages des deux camps, s’affranchissant d’un manichéisme aussi peu scientifique que crédible. Cependant, la loi Gayssot du 13 juillet 1990 interdit en France de contester certains faits historiques qui sont donc désormais établis par la loi. Les contrevenants seront punis d’un an d’emprisonnement et de 45 000 euros d’amende. Or, dans l’entretien suivant qui ne devait être diffusé qu’après sa mort, M. Erich Priebke s’est naturellement peu inquiété de ces problèmes juridiques. Dès lors nous avons censuré par des astérisques (***) les passages enfreignant la loi Gayssot afin de nous y conformer.

Erich Priebke est mort le vendredi 11 octobre 2013 à Rome, à l’âge de 100 ans. Durant la Seconde Guerre mondiale, il fut capitaine de la Sicherheitspolizei allemande (police de sûreté). Enfui en Argentine après la guerre, il avait été retrouvé et arrêté en 1994, puis condamné à la perpétuité en Italie en 1998 pour le massacre des Fosses ardéatines à Rome en mars 1944. Hier, le journal britannique International Business Times a mis en ligne une interview réalisée quelques mois avant sa mort.

 

Entretien donné fin juillet 2013 par Erich Priebke, quelques jours avant son 100e anniversaire

Q. — M. Priebke, il y a quelques années vous avez déclaré que vous ne reniiez pas votre passé. Aujourd’hui où vous avez 100 ans, pensez-vous toujours ainsi ?

R. — Oui.

Q. — Qu’entendez-vous exactement par cela ?

R. — Que j’ai choisi d’être moi-même.

Q. — Par conséquent encore aujourd’hui vous vous sentez nazi ?

R. — La fidélité à son passé, c’est une question de convictions. Il s’agit de ma façon de voir le monde, de mes idéaux, de ce que nous Allemands nous appelons la Weltanschauung [façon de voir le monde] et c’est aussi une question d’amour propre et d’honneur. La politique est une autre affaire. Le national-socialisme a disparu avec sa défaite et de toute façon il n’aurait aujourd’hui aucune possibilité de revenir.

Q. — Cette vision du monde dont vous parlez, l’antisémitisme en fait-il partie ?

R. — Si vos questions ont pour but de connaître la vérité il va falloir abandonner les lieux communs : critiquer quelqu’un ne signifie pas qu’on veuille le détruire. En Allemagne, dès le tout début des années 1900 on critiquait ouvertement le comportement des juifs. Le fait que les juifs aient accumulé entre leurs mains un immense pouvoir économique, et en conséquence politique, alors qu’ils représentaient une partie absolument infime de la population mondiale était considéré comme injuste. Il est un fait qu’encore aujourd’hui, si nous prenons les mille personnes les plus riches et puissantes du monde, il nous faut constater qu’une partie notable d’entre eux sont des juifs, banquiers ou actionnaires de sociétés multinationales. Puis en Allemagne, en particulier après la défaite de la première guerre mondiale et l’injustice des traités de Versailles, les immigrations juives de l’Est européen avaient provoqué de véritables désastres, avec l’accumulation en quelques années de capitaux immenses de la part de ces immigrés, pendant que dans la République de Weimar la majeure partie du peuple allemand vivait dans une extrême pauvreté. Dans ce climat les usuriers s’enrichissaient et le sentiment de frustration à l’égard des juifs croissait.

Q. — Une vieille histoire dit que les juifs pratiquaient l’usure qui était admise par leur religion, alors qu’elle était interdite aux chrétiens. Qu’y a-t-il de vrai, d’après vous ?

R. — En fait, ce n’est certainement pas une idée qui m’est personnelle. Il suffit de lire Shakespeare et Dostoïevsky pour comprendre que de tels problèmes avec les juifs ont effectivement existé au cours de l’histoire, depuis Venise jusqu’à Saint-Pétersbourg. Ceci ne veut absolument pas dire que les seuls usuriers à l’époque étaient des juifs. J’ai fait mienne une phrase du poète Ezra Pound : « Entre un voleur juif et un voleur aryen je ne vois aucune différence ».

Q. — Pour toutes ces raisons, vous justifiez l’antisémitisme ?

R. — Non, écoutez, cela ne signifie pas qu’il n’y ait pas chez les juifs des gens bien. Je le répète : l’antisémitisme veut dire haine, haine indiscriminée. Et moi, même au cours de ces dernières années de ma persécution, moi qui suis vieux, privé de liberté, j’ai toujours refusé la haine. Je n’ai jamais voulu haïr même ceux qui me haïssaient. Je parle seulement de droit à la critique et j’en explique les motifs. Et je vous dirai de plus : il ne faut pas oublier que, en raison de leurs raisons religieuses particulières, une grande partie des juifs se considéraient supérieurs à tous les autres êtres humains. Ils s’identifiaient au « Peuple élu » de la Bible.

Q. — Hitler aussi disait de la race aryenne qu’elle était supérieure.

R. — Oui, Hitler s’est laissé allé lui aussi à recourir à cette idée équivoque de supériorité. Ce fut là une des causes d’erreurs sans retour. Considérez toutefois qu’un certain racisme était la norme dans ces années-là, non seulement au niveau des mentalités populaires mais aussi au niveau des gouvernements et du système juridique. Les Américains, après avoir déporté les populations africaines et avoir été esclavagistes, continuaient à être racistes, et en réalité ils faisaient de la discrimination contre les Noirs. Les premières lois, dites raciales, d’Hitler ne limitaient pas les droits des juifs plus que n’étaient limités les droits des Noirs dans divers Etats des USA. Il en était de même pour les populations indiennes de la part des Anglais et des Français, qui ne se sont pas comportés tellement différemment avec ce qu’on appelle les sujets de leurs colonies. Et ne parlons pas du traitement que subissaient à l’époque les minorités ethniques de l’ex-URSS.

Q. — Et ensuite comment les choses se sont-elles aggravées en Allemagne, d’après vous ?

R. — Le conflit s’est radicalisé, il a empiré. Les juifs allemands, américains, anglais et la communauté juive mondiale d’un côté, contre l’Allemagne de l’autre. Naturellement, les juifs allemands se sont retrouvés dans une situation toujours plus difficile. La décision qui fut prise ensuite de promulguer des lois très dures rendit la vie vraiment difficile aux juifs en Allemagne. Ensuite, en novembre 1938, un juif, un certain Grynszpan, pour protester contre l’Allemagne, a tué en France un conseiller de notre ambassade, Ernst von Rath. S’ensuivit la fameuse « Nuit de cristal ». A travers le Reich des groupes de manifestants ont brisé les vitrines de magasins appartenant à des juifs. C’est à partir de ce moment que les juifs furent considérés seulement et uniquement comme des ennemis. Hitler, après avoir gagné les élections, les avait, dans un premier temps, encouragés de multiples façons à quitter l’Allemagne. Par la suite, dans le climat de forte méfiance à l’égard des juifs allemands, causé par la guerre et le boycott et en raison du conflit ouvert contre les plus importantes organisations juives mondiales, il les enferma dans des camps, en tant qu’ennemis. Il est certain que pour beaucoup de familles, qui souvent n’avaient rien à se reprocher, ce fut désastreux.

Q. — Par conséquent, pour vous, il faut rechercher chez les juifs eux-mêmes la cause de ce qui leur est arrivé ?

R. — La cause est à rechercher un peu de tous les côtés. Chez les Alliés, aussi, qui déclenchèrent la seconde guerre mondiale contre l’Allemagne, à la suite de l’invasion de la Pologne, pour revendiquer des territoires où la forte communauté allemande était soumise à d’incessantes vexations. C’étaient des territoires qui avaient été placés par le Traité de Versailles sous le contrôle de l’Etat polonais nouveau-né. Contre la Russie de Staline et l’invasion de cette dernière dans le reste de la Pologne, personne n’a bougé le petit doigt. Mieux : à la fin du conflit, qui avait pris naissance officiellement pour défendre précisément indépendance de la Pologne contre les Allemands, on fit cadeau à Staline, sans façon, de tout l’Est européen, Pologne comprise.

Q. — Donc, toute politique mise à part, vous épousez les thèses historiques révisionnistes ?

R. — Je ne comprends pas bien ce qu’on entend par révisionnisme. Si nous parlons du procès de Nuremberg de 1945, alors je peux vous dire que ce fut une chose incroyable, une grande mise en scène créée exprès pour déshumaniser le peuple allemand et ses chefs aux yeux de l’opinion publique mondiale. Pour s’acharner sur le vaincu mis désormais dans l’impossibilité de se défendre.

Q. — Qu’est-ce qui vous fait dire cela ?

R. — Que peut-on dire d’un prétendu tribunal qui juge seulement les crimes des vaincus et non ceux des vainqueurs ; où le vainqueur est en même temps accusateur public, juge et partie lésée et où les articles du délit ont été spécialement créés après la constatation des faits, autrement dit pour condamner rétroactivement ? Le président américain Kennedy lui-même a condamné ce procès en le qualifiant de chose « dégoûtante » en ce que « les principes de la constitution américaine avaient été violés pour punir un adversaire vaincu ».

Q. — Si vous voulez dire que le délit de crime contre l’humanité qui a permis de condamner à Nuremberg n’existait pas avant d’être invoqué par ce tribunal international, cela veut dire en tout cas que les accusations concernaient des faits quand même terribles.

R. — A Nuremberg, les Allemands furent accusés du massacre de Katyn, et puis en 1990 Gorbatchev reconnut que c’étaient eux, les accusateurs russes, qui avaient tué les vingt mille officiers polonais par une balle dans la nuque dans la forêt de Katyn. En 1992, le président russe Eltsine produisit également le document original contenant l’ordre signé de Staline. Les Allemands furent aussi accusés d’avoir fait du savon à partir des juifs. Des échantillons de ce savon aboutirent dans les musées des USA, en Israël et dans d’autres pays. Il fallut attendre 1990 pour qu’un professeur de l’Université de Jérusalem étudie les échantillons et finisse par admettre qu’il s’agissait d’une escroquerie.

Q. — Oui, mais les camps de concentration ne sont pas une invention des juges de Nuremberg.

R. — Dans ces années terribles de guerre, enfermer dans des Lager (en italien ce sont les camps de concentration) les populations civiles qui présentent un danger pour la sécurité nationale était une chose normale. Dans le dernier conflit mondial les Russes en ont fait autant, tout comme les USA. Ces derniers en particulier avec les citoyens américains d’origine orientale.

Q. — Toutefois, en Amérique, dans les camps de concentration pour les populations d’ethnie japonaise il n’y avait pas de chambres à gaz ?

R. — Comme je l’ai dit, à Nuremberg on **** une infinité d’accusations. Pour ce qui concerne le fait que dans les camps de concentration il y avait des chambres à gaz, nous attendons **** *** *****. Dans les camps, les détenus travaillaient. Beaucoup de détenus sortaient du Lager pour travailler et rentraient le soir. Le besoin de main-d’œuvre pendant la guerre **** ****** avec la possibilité qu’au même moment il y ait eu, dans quelque point du camp, des files de personnes se rendant à ** ****** ** ****. L’activité d’une chambre à gaz est envahissante, mortelle, et même à l’extérieur elle est terriblement dangereuse. L’idée d’envoyer à la mort des millions de personnes de cette manière, dans le lieu même où vivent et travaillent d’autres personnes sans que ces dernières s’aperçoivent de quoi que ce soit, c’est de la folie, **** ***** ****** ***** ******* ***** ******.

Q. — Mais vous, quand avez-vous entendu parler pour la première fois du projet d’extermination des juifs et des chambres à gaz ?

R. — La première fois que j’ai entendu des choses pareilles la guerre était finie et je me trouvais dans un camp de concentration anglais, j’étais avec Walter Rauff. Nous sommes restés tous les deux pantois. Nous ne pouvions absolument pas croire des choses aussi horribles : des chambres à gaz pour exterminer des hommes, des femmes et des enfants ! Pendant des jours nous en avons parlé entre nous, avec le colonel Rauff et d’autres collègues. Nous avions beau avoir été tous des SS, chacun d’entre nous à son niveau à une position particulière dans l’appareil national-socialiste, mais jamais des choses pareilles n’étaient parvenues à nos oreilles. Imaginez que, des années et des années plus tard, j’ai appris que mon ami et supérieur Walter Rauff, qui avait aussi partagé avec moi des morceaux de pain dur dans le camp de concentration, avait été accusé d’être l’inventeur d’un fantomatique camion à gaz ! On ne peut pas croire à des choses de ce genre quand on a connu Walter Rauff.

Q. — Et tous les témoignages de l’existence des chambres à gaz ?

R. — Dans les camps on n’a jamais ***** *** ****** ** ****, **** celle construite après la guerre par les Américains à Dachau. Il ****** *** de témoignages fiables sur le plan judiciaire ou historique à propos des ****** ** **** ; à commencer par ceux de certains des derniers commandants et responsables de camp, comme par exemple celui du plus connu des commandants d’Auschwitz, Rudolf Höss. Outre les grandes contradictions de son témoignage, il fut torturé avant de déposer à Nuremberg et, après son témoignage, sur l’ordre des Russes on le fit taire pour de bon en le pendant. Pour ces témoins, considérés comme précieux par les vainqueurs, les violences physiques et morales qu’on leur infligea en cas de manque de complaisance étaient insupportables ; ainsi que les menaces de vengeance sur les membres de leur famille. Je sais, par expérience personnelle en prison et celle de mes collègues, comment les vainqueurs parvenaient à extorquer, dans les camps de concentration, des confessions aux prisonniers, qui souvent ne connaissaient même pas l’anglais. Et puis, le traitement réservé aux prisonniers dans les camps russes de la Sibérie était connu, on signait alors n’importe quel type d’aveux demandé ; un point c’est tout.

Q. — Donc pour vous ces millions de morts sont une invention ?

R. — Moi j’ai connu personnellement les Lager. La dernière fois que je suis allé à Mauthausen, c’était en 1944 pour interroger le fils de Badoglio, Mario, sur l’ordre d’Hitler. J’ai tourné dans ce camp de long en large pendant deux jours. Il y avait d’immenses cuisines en fonction pour les internés et il y avait aussi à l’intérieur du camp un bordel pour leurs exigences. Pas de ******** ** *****. Malheureusement tellement de gens sont morts dans les camps mais pas en vertu d’une volonté de tuer : la guerre, les dures conditions de vie, la faim, l’absence de soins adéquats ont tourné au désastre. Mais ces tragédies des civils, elles étaient à l’ordre du jour non seulement dans les camps mais dans toute l’Allemagne, et principalement à cause des bombardements sans discernement des villes.

Q. — Par conséquent vous minimisez la tragédie des juifs : l’Holocauste ?

R. — Il ne s’agit pas de minimiser, une tragédie est une tragédie. S’il y a un problème, c’est celui de la vérité historique. Les vainqueurs du second conflit mondial avaient intérêt à ce qu’on ne leur demande pas de rendre compte de leurs crimes. Ils avaient rasé des villes allemandes entières où il n’y avait pas un soldat, et ce pour tuer des femmes, des enfants et des vieillards et ainsi affaiblir la volonté de combattre de leur ennemi. C’est ce qui est arrivé à Hambourg, à Lübeck, à Berlin, à Dresde et à tant d’autres villes. Ils profitaient de la supériorité de leurs bombardiers pour tuer impunément et avec une cruauté folle les civils. Puis c’est arrivé à la population de Tokyo et, finalement, avec les bombes atomiques, aux civils de Nagasaki et d’Hiroshima. Pour cette raison il était nécessaire d’inventer des crimes spéciaux commis par l’Allemagne et de les colporter suffisamment pour présenter les Allemands comme des créatures maléfiques et autres non-sens : des sujets de romans d’horreur sur lesquels Hollywood a tourné des centaines de films. D’ailleurs, depuis lors la méthode des vainqueurs de la deuxième guerre mondiale n’a pas beaucoup changé : à les entendre ils exportent la démocratie à l’aide de ces prétendues missions de la paix contre les canailles, ils décrivent des terroristes qui ont commis des actes toujours monstrueux, indicibles. Mais dans la pratique ils attaquent surtout au moyen de leur aviation ceux qui ne se soumettent pas. Ils massacrent les militaires et les civils qui n’ont pas les moyens de se défendre. Finalement, d’une intervention humanitaire à l’autre dans divers pays, ils placent, sur les fauteuils des gouvernements, des marionnettes qui servent leurs intérêts économiques et politiques.

Q. — Mais alors certaines de ces preuves inattaquables comme les films et les photographies des camps, comment les expliquez-vous ?

R. — Ces films sont une preuve supplémentaire de la ********. Presque tous proviennent du camp de Bergen-Belsen. C’est un camp où les autorités allemandes envoyaient les internés des autres camps qui étaient inaptes au travail. Il y avait à l’intérieur un secteur pour convalescents. Rien que cela en dit long sur la volonté des Allemands d’assassiner : il semble étrange que, en temps de guerre, on mette en place une structure pour accueillir ceux qu’on voulait gazer. Les bombardements de 1945 ont laissé ce camp dénué de vivres, d’eau et de médicaments. Une épidémie de typhus s’est répandue qui a causé des milliers de malades et de morts. Ces films datent de ces faits, lorsque le camp de réfugiés de Bergen Belsen, dévasté par l’épidémie, en avril 1945, était alors entre les mains des Alliés. Les scènes furent tournées exprès, à des fins de propagande, par le metteur en scène anglais Hitchcock, le maître de l’horreur. Il est affreux de voir le cynisme, l’absence de tout sens d’humanité avec lesquels encore aujourd’hui on spécule sur ces images. En les projetant pendant des années sur les écrans de télévision, accompagnées de fonds musicaux angoissants, on a trompé le public en associant, avec une ruse impitoyable, ces scènes terribles *** ******* *** ****, alors qu’elles n’avaient aucun rapport. Un ****** !

Q. — D’après vous, le motif de toutes ces ***** serait, de la part des vainqueurs, de couvrir leurs crimes ?

R. — Dans un premier temps il en fut ainsi. Un scénario identique à celui de Nuremberg fut inventé aussi par le général McArthur au Japon avec le procès de Tokyo. Pour pendre les accusés ils imaginèrent d’autres histoires et d’autres crimes. Pour criminaliser les Japonais qui avaient été victimes de la bombe atomique, ils allèrent à l’époque jusqu’à inventer des accusations de cannibalisme.

Q. — Pourquoi « dans un premier temps » ?

R. — Parce que par la suite la littérature sur l’Holocauste fut utilisée principalement par l’Etat d’Israël pour deux raisons. La première est bien expliquée par un écrivain juif fils de déportés : Norman Finkelstein. Dans son livre L’Industrie de l’Holocauste, il explique comment cette industrie a rapporté, à travers une campagne de revendications, des milliards d’indemnisations dans les caisses des institutions juives et dans celle de l’Etat d’Isaël. Finkelstein parle d’un « véritable racket d’extorsions ». Pour ce qui concerne le second point, l’écrivain Sergio Romano, qui n’est certes pas un révisionniste, explique qu’après la « guerre du Liban », l’Etat d’Israël a compris qu’en augmentant et en mettant l’accent sur l’aspect dramatique de la « littérature sur l’Holocauste » cela lui aurait procuré des avantages dans son contentieux territorial avec les Arabes et « une sorte de semi-immunité diplomatique ».

Q. — Dans le monde entier on parle de l’Holocauste comme d’extermination, mais vous, vous avez des doutes ou vous le niez carrément ?

R. — Les moyens de propagande de ceux qui aujourd’hui détiennent le pouvoir mondial sont inextinguibles. Au travers d’une sous-culture historique créée spécialement et divulguée par la télévision et le cinéma, on a manipulé les consciences en travaillant sur les émotions. En particulier les jeunes générations, à commencer par l’école, ont été soumises à un lavage de cerveaux, abreuvées d’histoires macabres pour assujettir leur liberté de jugement. Comme je vous l’ai dit, voilà 70 ans que nous attendons les preuves de ces méfaits que conteste le peuple allemand. Les historiens n’ont pas trouvé le moindre document qui concernerait *** ******* *** **** : pas un ordre écrit, pas un compte rendu ou un avis de la part d’une institution allemande, pas un rapport d’un employé. Rien de rien. En l’absence de document, les juges de Nuremberg ont considéré comme acquis que le projet qui s’intitulait « Solution finale du problème juif » à l’étude dans le Reich, qui évaluait les possibilités territoriales permettant d’éloigner les juifs de l’Allemagne et par la suite des territoires occupés, y compris la possibilité de transfert à Madagascar, était un code secret de couverture qui signifiait leur extermination. *** ******* ! En pleine guerre, alors que nous étions encore vainqueurs aussi bien en Afrique qu’en Russie, les juifs, qui avaient été en un premier temps simplement encouragés, furent poussés, à la fin 1941, de toutes sortes de façons à quitter l’Allemagne de manière indépendante. Ce n’est que deux ans après le commencement de la guerre que commencèrent les mesures restreignant leur liberté.

Q. — Admettons que l’on découvre les preuves dont vous parlez. Je veux dire un document signé d’Hitler ou d’un autre dignitaire. Quelle serait votre position ?

R. — Ma réponse serait celle d’une condamnation décisive de faits de ce genre. Tous les actes de violence indiscriminée contre des communautés, sans même tenir compte des responsabilités individuelles, sont inacceptables, et absolument condamnables. Ce qui est arrivé aux Indiens d’Amérique, aux koulaks en Russie, aux Italiens enfouis dans les fosses en Istrie, aux Arméniens en Turquie, aux prisonniers allemands dans les camps de concentration américains en Allemagne et en France, comme dans les camps russes, les premiers qu’on a laissés mourir de faim volontairement par la volonté du président Eisenhower, les seconds par celle de Staline. Ces deux chefs d’Etat n’ont volontairement pas respecté la convention de Genève pour sévir jusqu’à la tragédie. Tous ces épisodes, je le répète, sont à condamner sans restriction, y compris les persécutions faites par des Allemands au détriment de juifs ; qui ont indubitablement eu lieu. Mais les vraies, non celles qui ont été inventées par la propagande.

Q. — Vous admettez donc la possibilité que ces preuves, qui auraient échappé à une éventuelle destruction pratiquée par les Allemands à la fin du conflit, pourraient un jour survenir ?

R. — Je vous ai déjà dit que certains faits doivent absolument être condamnés. Par conséquent en raisonnant par l’absurde si nous devions trouver demain des preuves sur *** ******** *** *****, la condamnation de choses aussi horribles, de celui qui les a voulues et de qui les a utilisées pour tuer, devrait être sans discussion et totale. Vous voyez, j’ai appris que dans la vie les surprises peuvent ne jamais finir. Mais dans ce cas précis, je crois pouvoir exclure la chose avec certitude parce que pendant presque soixante ans les documents allemands, séquestrés par les vainqueurs de la guerre, ont été examinés et évalués par des centaines et des centaines de chercheurs, si bien que ce qui n’a pas émergé à ce jour pourra difficilement émerger à l’avenir. Pour une autre raison je dois considérer la chose comme extrêmement improbable et je vous explique pourquoi : alors que la guerre était déjà bien engagée, nos adversaires ont commencé à insinuer des soupçons sur des activités homicides dans les Lager. Je parle de la déclaration interalliée de décembre 1942, dans laquelle on parlait généralement de crimes barbares de l’Allemagne contre les juifs et on prévoyait la punition des coupables. Puis, à la fin de 1943, j’ai appris qu’il ne s’agissait pas de propagande de guerre générale, mais qu’en réalité nos ennemis pensaient fabriquer de fausses preuves de ces crimes. La première nouvelle me fut donnée par mon compagnon de cours, un grand ami, le capitaine Paul Reinicke, qui passait ses journées en contact avec le numéro deux du gouvernement allemand, le Reichsmarschall Göring : il était son chef d’escorte. La dernière fois que je l’ai vu je lui ai fait part de ce projet de véritables falsifications. Göring était furibond du fait qu’il considérait ces mystifications comme infamantes aux yeux du monde entier. Précisément Göring, avant de se suicider, contesta violemment devant le tribunal de Nuremberg la production de preuves falsifiées. Un autre signe me fut donné par le chef de la police Ernst Kaltenbrunner, l’homme qui avait remplacé Heydrich après sa mort et qui fut ensuite envoyé à la potence à la suite du verdict de Nuremberg. Je l’ai vu vers la fin de la guerre pour lui rapporter les informations recueillies sur la trahison du roi Victor Emmanuel. Il m’indiqua que les futurs vainqueurs étaient déjà à l’œuvre pour construire de fausses preuves de crimes de guerre et autres atrocités qu’ils auraient inventées sur les Lager comme preuves de la cruauté allemande. Ils se mettaient déjà d’accord sur les détails sur la façon de mettre en scène un procès spécial pour les vaincus. Mais surtout j’ai rencontré en août 1944 le collaborateur direct du général Kaltenbrunner, chef de la Gestapo, le général Heinrich Müller. Grâce à lui j’avais réussi à fréquenter le cours des élèves officiers. Je lui devais beaucoup et il m’avait pris en affection. Il était venu à Rome pour résoudre un problème personnel de mon commandant, le colonel Herbert Kappler. A cette époque, la cinquième armée américaine était sur le point de percer à Cassino, les Russes avançaient vers l’Allemagne. La guerre était déjà inexorablement perdue. Ce soir-là il me demanda de l’accompagner à son hôtel. Comme il y avait entre nous un minimum de confiance, je me permis de lui demander des détails importants sur la question. Il me dit que, grâce à l’espionnage, il avait eu la confirmation que l’ennemi, dans l’attente de la victoire finale, était en train d’essayer de fabriquer les preuves de nos crimes pour mettre en place un procès spectaculaire de criminalisation de l’Allemagne une fois vaincue. Il avait des nouvelles précises et il était sérieusement inquiet. Il soutenait qu’il ne fallait pas se fier à ces gens parce qu’ils n’avaient ni sens de l’honneur ni scrupules. J’étais jeune alors et je n’accordai pas le juste poids à ses paroles mais les choses, en fait, se passèrent exactement comme le général Müller m’avait dit. Voilà les hommes, les dignitaires qui, selon ce qu’on raconte aujourd’hui, auraient imaginé et organisé **** ***** ***** ** ***** ***** **** ** *** ****** ! Je trouverais cela ridicule s’il ne s’agissait pas de faits tragiques. C’est pourquoi, lorsque les Américains, en 2003, ont agressé l’Irak sous prétexte qu’il possédait des « armes de destruction massive », avec tant de faux serments prêtés devant le conseil de sécurité de l’ONU par le secrétaire d’Etat Powell, alors que c’était eux précisément qui avaient été les seuls à les utiliser dans la guerre, je me suis dit : rien de nouveau !

Q. — Vous-même, qui êtes citoyen allemand, savez-vous que des lois en Allemagne, en Autriche, en France, en Suisse punissent de prison celui qui nie l’Holocauste ?

R. — Oui, les pouvoirs forts mondiaux les ont imposées et sous peu les imposeront aussi en Italie. La ruse ce sera en fait de faire croire aux gens que celui qui, par exemple, s’oppose au colonialisme israélien ou au sionisme en Palestine est antisémite ; que celui qui se permet de critiquer les juifs est toujours et de toute façon antisémite ; que celui qui ose réclamer les preuves de l’existence de ces chambres à gaz dans les camps de concentration, c’est comme s’il approuvait l’idée d’exterminer les juifs. Il s’agit d’une falsification éhontée. Ces lois démontrent justement la peur que la vérité vienne à la surface. Visiblement on redoute qu’après la campagne de propagande à base d’émotions, les historiens ne s’interrogent sur les preuves, les chercheurs ne se rendent compte des mystifications. Ces lois vont justement ouvrir les yeux à qui croit encore à la liberté de pensée et à l’importance de l’indépendance de la recherche historique. Il est évident que pour ce que j’ai dit je pourrais être poursuivi, ma situation pourrait certainement empirer mais je devais raconter les choses telles qu’elles se sont réellement passées, le courage de la sincérité était un devoir à l’égard de mon pays, une contribution, à l’occasion de mes cent ans, à la rédemption et à la dignité de mon peuple.

Site : Egalité et Réconciliation : https://t.co/hJOOtmMdkw

6 Juin 1944 : le Débarquement n’a Jamais cessé.

Tant que les Français ne comprendront pas ce que fut la 2ème guerre mondiale (comme la 1ère) le Débarquement continuera.

Connaitre, savoir ou apprendre ce que fut réellement la 2ème guerre mondiale sera déjà un premier pas vers LA DELIVRANCE DE LA FRANCE.

En 1944, la France a été enchaînée et non Délivrée.

 

https://t.co/3HVhCdFdRs

Emmanuel Macron a gommé des passages de la lettre d’Henri Fertet à ses Parents.

Voici donc la lettre Originale qu’Henri Fertet à écrite à ses parents, avec une Foi Catholique, une Honnêteté, un Courage face à la Mort et un Amour de la France comme l’on en voit plus de nos jours.

Henri Fertet, né le 27 octobre 1926 dans le Doubs. Cette lettre, il l’a écrite le matin de son exécution, après être resté quatre vingt sept jours de prison soit près de trois mois.

Henri Fertet est Tué à 16 ans, le 26 septembre 1943.

Prison de la Butte

 

« Besançon, prison de la Butte (Doubs)

26 septembre 1943

Chers parents,

Ma lettre va vous causer une grande peine, mais je vous ai vu si pleins de courage que, je n’en doute pas, vous voudrez bien encore le garder, ne serait-ce que par amour pour moi.

Vous ne pouvez savoir ce que moralement j’ai souffert dans ma cellule, [ce] que j’ai souffert de ne plus vous voir, de ne plus sentir sur moi votre tendre sollicitude que de loin, pendant ces quatre-vingt-sept jours de cellule, votre amour m’a manqué plus que vos colis et, souvent, je vous ai demandé de me pardonner le mal que je vous ai fait, tout le mal que je vous ai fait. Vous ne pouvez douter de ce que je vous aime aujourd’hui, car avant, je vous aimais par routine plutôt mais, maintenant, je comprends tout ce que vous avez fait pour moi. Je crois être arrivé à l’amour filial véritable, au vrai amour filial. Peut-être, après la guerre, un camarade parlera-t-il de moi, de cet amour que je lui ai communiqué ; j’espère qu’il ne faillira point à cette mission désormais sacrée.

Remerciez toutes les personnes qui se sont intéressées à moi, et particulièrement mes plus proches parents et amis, dites-leur toute ma confiance en la France éternelle. Embrassez très fort mes grands-parents, mes oncles, mes tantes et cousins, Henriette. Dites à M. le Curé que je pense aussi particulièrement à lui et aux siens. Je remercie Monseigneur1 du grand honneur qu’il m’a fait, honneur dont, je crois, je me suis montré digne. Je salue aussi en tombant mes camarades du lycée. À ce propos, Hennemay me doit un paquet de cigarettes, Jacquin, mon livre sur les hommes préhistoriques. Rendez le “Comte de Monte-Cristo” à Emeurgeon, 3, chemin Français, derrière la gare. Donnez à Maurice Andrey de La Maltournée, 40 grammes de tabac que je lui dois.

Je lègue ma petite bibliothèque à Pierre, mes livres de classe à mon cher Papa, mes collections à ma chère maman, mais qu’elle se méfie de la hache préhistorique et du fourreau d’épée gaulois.

Je meurs pour ma patrie, je veux une France libre et des Français heureux, non pas une France orgueilleuse et première nation du monde, mais une France travailleuse, laborieuse et honnête.

Que les Français soient heureux, voilà l’essentiel. Dans la vie, il faut savoir cueillir le bonheur.

Pour moi, ne vous faites pas de soucis, je garde mon courage et ma belle humeur jusqu’au bout et je chanterai “Sambre et Meuse” parce que c’est toi, ma chère petite maman, qui me l’a appris.

Avec Pierre, soyez sévères et tendres. Vérifiez son travail et forcez-le à travailler. N’admettez pas de négligence. Il doit se montrer digne de moi. Sur les “trois petits nègres”, il en reste un. Il doit réussir.

Les soldats viennent me chercher. Je hâte le pas. Mon écriture est peut-être tremblée, mais c’est parce que j’ai un petit crayon. Je n’ai pas peur de la mort, j’ai la conscience tellement tranquille.

Papa, je t’en supplie, prie, songe que si je meurs, c’est pour mon bien. Quelle mort sera plus honorable pour moi ? Je meurs volontairement pour ma Patrie. Nous nous retrouverons bientôt tous les quatre, bientôt au ciel. Qu’est-ce que cent ans ?

Maman rappelle-toi :

“Et ces vengeurs auront de nouveaux défenseurs Qui, après leur mort, auront des successeurs.”

Adieu, la mort m’appelle, je ne veux ni bandeau, ni être attaché. Je vous embrasse tous. C’est dur quand même de mourir.

Mille baisers. Vive la France.

Un condamné à mort de 16 ans.

H. Fertet.

Excusez les fautes d’orthographe, pas le temps de relire.

Expéditeur : Monsieur Henri Fertet, Au ciel, près de Dieu. »

 

CONTEXTE HISTORIQUE

La Prison de la Butte était la maison d’arrêt de Besançon. Les conditions de vie y étaient horribles. La disette y est très présente et le camp était surpeuplé, favorisant la propagation des maladies.

 

La république maçonnique gomme Toujours la FRANCE CATHOLIQUE, LA FRANCE DES VALEURS CATHOLIQUES, LA FRANCE DES ENFANTS DE DIEU.

Nous en avons une Preuve supplémentaire en ce 6 juin 2019.

6 juin – Des commandos juifs X aux Martyrs de Gréville.

On avait oublié jusqu’ici d’évoquer ce fait essentiel : le rôle “déterminant” des… commandos juifs lors du débarquement !

Même les officines de propagande habituelles n’avaient pas relevé les hauts faits d’armes de cette troupe baptisée “X” : celle – comme les rayons du même nom – nocive à haute dose et qu’on ne voit pas…
Merci à France TV Info d’avoir comblé cette “lacune”!

En ce matin du 6 juin,
j’aurais une (très mauvaise ?) pensée pour les martyrs du village de Gréville dans la Hague où la nuit du 5 ou 6 juin un avion n’ayant pas trouvé son objectif de bombardement préparatoire est retourné en Angleterre après s’être lâchement délesté de ses bombes sur le littoral avant de s’engager dans son vol maritime… Il aurait pu attendre 5 minutes et lâcher ses bombes en mer. Le pilote ne l’a pas fait.
Les bombes sont tombées sur le village.

UNE HUMBLE PLAQUE apposée – face au monument aux morts, sur le muret d’enceinte du jardin de l’église – rappelle ces morts non militaires: les 16 premiers morts normands civils du fait des alliés lors du débarquement… Deux familles complètes Lefranc et Leneveu furent entièrement décimées par ces bombes…

Une plaque qui d’ailleurs résume tout au delà de ce simple “fait d’arme” :
Victimes civiles : 17
Tué par les Allemands : 1
Tués par les Alliés (bombardement) : 16

J’ai passé toute mes vacances d’enfance sur ce littoral du nord Cotentin dans les années 50/60. J’étais tout petit au départ, certes, mais s’il est une chose certaine dont je me souvienne c’est qu’à l’époque on parlait très peu de la guerre, rarement des Allemands, jamais des Américains…

Hier un vétéran américain de 97 ans a sauté en parachute. Arrivé au sol (saluons cette prouesse physique !) il a eu cette phrase trop peu commentée :

“J’avais une certaine appréhension à me retrouver en Normandie: nous n’avons pas laissé que des bons souvenirs. Mais je suis heureux de voir que le public m’a bien accueilli”… (sic !)

Quelle lucidité face à un public cotentinois jeune, qui n’a évidemment pas connu la guerre et l’invasion américaine…

Nous évoquerons fin juin la lutte héroïque des Cherbourgeois contre ces nouveaux envahisseurs au nom de la “libération” et qui empêcheront l’implantation de l’AMGOT en France et l’asservissement de ses populations..

“Avec les Allemands, il fallait protéger les hommes (résistants); avec les Américains il a fallu protéger les femmes…”

Un constat qui résume tout…

C. Timmerman

Site Medias-Presse-Info : https://t.co/kxveYIfrlh

*****

 

Dresde, Ville Refuge nommée à juste Titre « La Venise du Nord » : plus de 25 000 morts, femmes, enfants, vieillards et plus de 10 000 Blessés…………..Ville Totalement Détruite, bombardée à six reprises par le « Bomber Harris » pour ne citer que cette Ville Refuge Allemande.

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Après avoir Pris le pouvoir le 8 janvier 1959 avec les Pires Ennemis de la France FRANCAISE qui avait été REDUITE A NEANT par l’Epuration Barbare commise contre les Catholiques, De Gaulle dira :

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Les Héros de 1939/1945 sont :

Le Maréchal Philippe Pétain et l’Amiral Darlan.

 

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De Gaulle ayant toujours été l’Idiot Utile des Etrangers.

Je préfère en Rester là.

Les 6 Millions ou hymne à la cabbale ?, par Laurent Glauzy

Comme mon ouvrage LA NUMEROLOGIE SECRETE DE LA SYNAGOGUE DE SATAN l’expose, la numérologie est un moyen pour les satanistes (la croyance la plus secrète et la plus élitiste du monde) de rendre un culte par une croyance superstitieuse à Satan et aux entités démoniaques. De ce fait, la numérologie est aussi un moyen pour montrer son empreinte. John Kennedy fut assassiné le 22 novembre 1963, c’est-à-dire le 22 (2×11)/11 ; George Bush parle pour la première fois du Nouvel ordre mondial le 11 septembre 1990, soit 11 ans jour pour jour avant le 11 septembre 2001.

L’histoire de la Seconde guerre mondiale n’échappe pas à cette logique, et en particulier le tribunal de Nuremberg :

Le jugement fut donné après 218 [2+1+8=11] jours d’audition de 236 [2+3+6=11] témoins, écoutés pendant 11 mois et produisant 5330 [5+3+3=11] documents sur 11 accusés : Hermann Göring, Robert Ley, Hans Krank, Alfred Jodl, Ernst Kaltenbrunner, Wilhelm Keitel, Joachim von Ribbentrop, Alfred Rosenberg, Fraitz Saukel, Arthur Seyss-Inquart et Julius Sreicher.

Ribbentrop emprunte les 13 marches vers le gibet de droite, où l’attendent un chapelain et John Woods, le bourreau d’origine juive. Il y a aussi un sténographe pour enregistrer ses dernières paroles : « Je souhaite la paix dans le monde. » Une corde est passée autour du cou et une cagoule noire recouvre ensuite sa tête. Il est précisément 1h12 [1+12=13] quand Woods ouvre la trappe.

L’exécution des condamnés de Nuremberg était un crime rituel cabaliste. Dans son livre Witness to History, l’écrivain révisionniste Michael Walsh expose que les condamnés furent exécutés la nuit de la fête juive de Hoshana Rabba. Il écrit aussi que « l’American News Service annonça dans la nuit du 16 octobre 1946 à 2h45 [2+4+5=11] que 11 membres du gouvernement allemand vaincu, mais élu légalement, furent exécutés. » Il est frappant d’observer que douze autres procès suivirent à Nuremberg après les condamnations du tribunal de Nuremberg, portant ainsi au nombre de 13 les procès cabalistes des alliés.

Le procès dit « du haut commandement » du 28 novembre 1947 au 27 octobre 1948. Les accusés sont des généraux de la Wehrmacht accusés d’avoir facilité les atrocités commises dans les territoires occupés par l’armée allemande. Sur 13 accusés, 11 sont condamnés à des peines de prison et deux sont acquittés.

Le premier grand procès, contre ceux que les vainqueurs considèrent comme des criminels nazis, se déroule en 1945 à Lunebourg, soit un mois avant celui de Nuremberg. Onze condamnés à mort furent pendus. Dans cette ville allemande de Basse-Saxe, sous contrôle britannique, eut lieu le procès de Belsen entre le 17 septembre et le 17 novembre 1945, où furent jugés des SS et des fonctionnaires ayant travaillé aux camps d’Auschwitz et de Bergen-Belsen, pendant la Seconde Guerre mondiale. Le tribunal militaire britannique condamna à la peine capitale huit hommes et trois femmes de la SS. La condamnation se déroula le 13 décembre 1945 à Hameln. En tout, ce furent 32 membres de la SS et 12 capos [32+12=44=4×11] qui furent jugés.

Pour le camp de Mauthausen, le tribunal militaire américain condamna le 13 mai 1946, 58 [5+8=13] cadres.

Quant au débarquement, il a lieu le 6/6/1944 (18 = 3×6), à 6h.

Pour les 6 millions, ce chiffre ressemble étrangement aux 600.000 âmes  de juifs  créées par Dieu, car chaque verset de la Bible est susceptible de 600.000 interprétations.

 

 

 

 

 

Le Pape Pie XII et la Deuxième Guerre Mondiale.

Il est Primordial de bien comprendre que cette guerre, comme Toutes les Guerres, a été financée des Deux côtés par des Banquiers.

Napoléon le comprendra trop tard.

Quels que soient les Vainqueurs, quels que soient les Vaincus, LA HAINE est toujours présente et se transmet de Génération en Génération.

N’entendons-nous pas encore de nos jours certains dire : « La France mérite notre Haine » concernant cette 2ème Guerre Mondiale ?

Alain Finkielkraut  » Ce pays (la France) mérite notre haine. 

Je suis né à Paris mais je suis le fils d’immigrants polonais. Mon père a été déporté de France. Ses parents ont été déportés et ont été assassinés à Auschwitz. Mon père est rentré d’Auschwitz en France. Ce pays mérite notre haine : ce qu’il a fait à mes parents fut bien plus violent que ce qu’il a fait aux Africains.

Qu’a donc fait la France à Monsieur Finkielkraut de si Cruel pour qu’il éprouve une telle HAINE contre un pays qui lui permet de Vivre Dignement et Grassement ?

Monsieur Finkielkraut croit-il que ce sont uniquement ses parents qui ont été fait prisonnier dans les camps Allemands ?

 L’entretien de la Haine est la Raison de Vivre de beaucoup de personnes alors que la Vérité sur cette guerre est à Hurler.

François Mitterrand dira à Jean-Pierre Elkabbach pour ceux qui, comme Monsieur Finkielkraut voulaient toujours et encore que la France se Prosterne et se Morfonde en excuses pour le Gouvernement de Vichy :

Je cite François Miterrand :

« Ils attendront longtemps, ils en auront pas (d’excuses). La France n’a pas d’excuse à donner, ni la république. (…) Qu’est-ce-que ça veut dire ! (…..) C’est l’entretien de la HAINE et ce n’est pas LA HAINE qui doit gouverner la France. »

 

 

Jacques Chirac succombera en présentant les excuses de la France et dira de suite après :

Je cite Jacques Chirac : « Que l’on ne m’en demande pas davantage. » Fin de citation.

Le Vatican a toujours eu les meilleurs services de Renseignement du Monde. Le Pape Pie XII n’était pas sans savoir que le Vainqueur de cette ènième guerre ne servirait que les intérêts de LA FINANCE ET RIEN D’AUTRE, quel que soit le Camp qui gagne.

Le Pape Pie XII était conscient d’une chose : Les Perdants, quel que soit le camp qui l’emporte, seraient LES CATHOLIQUES et le Monde Chrétien.

Il faut bien comprendre que cette guerre a été fomentée pour que Seule LA FINANCE Triomphe : C’est le Monde Capitaliste Ultra Libéral que nous avons aujourd’hui.

Ce qui n’est pas beaucoup dit et que le Pape Pie XII savait, c’est qu’Hitler aussi, s’il gagnait la Guerre, avait l’intention de DISSOUDRE LE VATICAN CATHOLIQUE.

 

Car Hitler ne voulait pas de Catholiques dans son Empire.

 

Voici les propos tenus par Hitler contre les Catholiques :

Citation d’ Hitler sur l’islam du 18 août 1942 :
« Si à Poitiers Charles Martel avait été battu, le monde aurait changé de face. Puisque le monde était déjà condamné à l’influence judaïque (et son sous-produit le christianisme est une chose si insipide !), il aurait mieux valu que l’islam triomphe. Cette religion récompense l’héroïsme, promet au guerrier les joies du septième ciel… Animé d’un esprit semblable, les Germains auraient conquis le monde. Ils en ont été empêchés par le christianisme.».

 

Voilà ce que pensait Hitler des Catholiques, du Monde Chrétien :

Le Salon Beige :

« Le coup le plus dur qui ait frappé l’humanité, c’est l’avènement du christianisme. »

« Si le monde antique a été si pur, si léger, si serein, c’est parce qu’il a ignoré ces deux fléaux : la vérole et le christianisme. »

« Le christianisme a retardé de mille ans l’épanouissement du monde germanique. »

« Si le danger n’avait pas existé que le péril rouge submergeât l’Europe, je n’eusse pas contrecarré la révolution en Espagne. Le clergé eût été exterminé. »

« L’Église catholique n’a qu’un seul désir, c’est notre effondrement. »

« la principale activité des curés consiste à saper la politique nationale-socialiste. »

« Attendons la fin de la guerre, et un terme sera mis au Concordat. Je me réserve le plaisir de rappeler moi-même à l’Église les nombreux cas où elle l’a violé. Qu’on songe, par exemple, à la collusion de l’Église avec les meurtriers de Heydrich. Non seulement des prêtres leur ont permis de se cacher dans une église de la banlieue de Prague. Mais ils leur ont permis de se terrer dans le sanctuaire de cette église. »

Nous assistons aujourd’hui « A la Mise en Service » des propos d’Hitler contre le Monde Chrétien par « Le Camp du Bien » comme ils le disent.

 

Comme tout le Monde peut le constater, c’est l’Islam qui est mis en avant afin d’Atomiser le Monde Chrétien, comme le Voulait Hitler.

Encore plus Fort : Ce sont les propos d’Hitler qui sont repris par l’Actuelle Doxa concernant LA NATURE, le Naturalisme et leurs DOGMES.

En voici la Preuve relevée dans le Livre d’Hitler : « Libres Propos sur la Guerre et la Paix ».

Site : Vive le Roy

Ces citations de Hitler révèlent un homme aux préoccupations très modernes : vivre en communion avec la nature, prêcher la tolérance religieuse, faire triompher la « raison » sur un christianisme maudit, « libérer » l’homme des autorités traditionnelles par la révolution. Moderne, l’abandon de l’institution politique pour le mythe de l’élection du meilleur, de l’homme providentiel qui apportera le salut au pays. Moderne, ce subjectivisme irresponsable d’une raison humaine autonome, débarrassée de toute transcendance : « je puis me tromper, mais je suis de bonne foi » ; même si l’erreur coûte quelques millions de vies. Faut-il s’en étonner ? Par essence révolutionnaire, l’idéologie conduit toujours aux mêmes effets : le « Führer » est bien le digne continuateur des grands ancêtres de 1789 dont il revendique l’héritage.

 

 Introduction de Vive le Roy

Citations d’Adolf Hitler tirées des tomes 1 et 2 de Libres propos sur la guerre et la paix recueillis sur l’ordre de Martin Bormann, Le temps présent, FLAMMARION, traduction de François Genou.

  • Tome 1, 1952.
  • Tome 2, 1954.

Rendre un culte à la nature (Gravé sur les Georgia Guidestones)

Vivre en communion avec la nature

Je crois que celui qui contemple l’univers avec des yeux grands ouverts est l’homme le plus naturellement pieux : pas dans le sens où l’entendent les religions, mais dans le sens d’un accord intime avec les choses. (T1 p.6.)Celui qui vit en communion avec la nature entre nécessairement en opposition avec les Églises. Et c’est pourquoi elles vont à leur perte — car la science doit remporter la victoire. (T1 pp.61-62.)

[…] l’on peut envier les Japonais. Ils ont une religion toute simple qui les met en contact avec la nature. Même du christianisme, ils ont réussi à faire une religion moins choquante pour l’esprit. (T1 p.141.)

Il est possible de satisfaire les besoins de la vie intérieure par une communion intime avec la nature, ou par la connaissance du passé. Seule une minorité pourtant peut, au stade actuel du développement des esprits, éprouver le respect qu’inspire l’inconnu et satisfaire de cette façon les besoins métaphysiques de l’âme. L’humanité moyenne a les mêmes besoins, mais ne peut les satisfaire que par des voies élémentaires. Cela est particulièrement vrai pour la femme, de même pour le paysan qui assiste impuissant à la destruction de sa récolte. L’être simpliste a soif de croyance, et il s’y cramponne obscurément de toutes ses forces. (T1 pp.60-61.)

Réincarnation et transmigration des âmes dans la nature

Par quoi voudriez-vous que je remplace l’image que les chrétiens se font de l’au-delà ? Ce qui est naturel à l’homme, c’est le sentiment de l’éternité, et ce sentiment est au fond de chacun. L’âme et l’esprit accomplissent une migration, de même que le corps autour de la nature. Ainsi la vie renaît éternellement de la vie. Quant au pourquoi de tout cela, je n’éprouve pas le besoin de me casser la tête à ce propos. L’âme est insondable. (T1 p.141.)Le monde antique avait le goût de la clarté. La recherche scientifique y était encouragée. Les dieux, pour les Romains, étaient des images familières. Il est assez difficile de savoir s’ils avaient une idée précise de l’au-delà. Pour eux, la vie éternelle s’incarnait dans les êtres vivants, et elle consistait en un perpétuel renouvellement. C’était là des conceptions assez proches de celles qu’on trouve chez les Japonais et les Chinois à l’époque où apparut chez eux la svastika. (T1 p.303.)

L’homme cultivé conserve le sens des mystères de la nature et s’incline devant l’inconnaissable. (T1 p.59.)

Prôner la « loi naturelle » » du plus fort

L’homme a découvert dans la nature la notion merveilleuse de cette toute-puissance dont il adore la loi. Au fond de chaque être, il y a le sentiment de cette toute-puissance, à laquelle nous donnons de le nom de Dieu (à savoir la domination des lois naturelles dans tout l’univers). (T1 p.6.)Comme en tout, la nature est le meilleur des pédagogues, même en ce qui concerne la sélection. On ne saurait imaginer de la part de la nature, une activité plus heureuse que celle qui consiste à déterminer l’ascension des êtres, à la faveur d’une lutte perpétuelle. (T2 p.39.)

Les hommes se dépossèdent les uns des autres, et l’on s’aperçoit en fin de compte que c’est toujours le plus fort qui triomphe. N’est-ce pas là l’ordre le plus raisonnable ?
S’il en était autrement, rien de bien n’eût jamais existé. Si nous ne respections pas les lois naturelles en nous imposant par le droit du plus fort, un jour viendrait où les animaux sauvages nous dévoreraient à nouveau — puis les insectes mangeraient les animaux sauvages, et finalement seuls les microbes subsisteraient sur la terre. (T1 p.40.)

Du fait de la lutte, les élites se renouvellent constamment. La loi de sélection justifie cette lutte incessante en vue de permettre aux meilleurs de survivre.
Le christianisme est une rébellion contre la loi naturelle, une protestation contre la nature. Poussé à sa logique extrême, le christianisme signifierait la culture systématique du déchet humain. (T1 p.51.)

Le droit est une invention humaine. La nature ne connaît ni le notaire ni le géomètre-arpenteur. Dieu ne connaît que la force. (T1 p.69.)

La providence a doué les êtres vivants d’une fécondité sans limite, mais elle n’a pas mis à leur portée, sans que cela nécessite un effort de leur part, la nourriture dont ils ont besoin. Cela est fort bien ainsi, car c’est la lutte pour l’existence qui produit l’accession des meilleurs. (T1 p.132.)

Selon le droit naturel, le premier personnage de la nation devrait être le meilleur. (T1 p.119.)

Placer le meilleur à la tête de l’État, c’est là le problème le plus difficile à résoudre. (T2 p.28.)

En dix ans, nous aurons constitué une élite d’hommes dont nous saurons que nous pouvons compter sur eux à chaque fois qu’il s’agira de maîtriser de nouvelles difficultés.
Nous tirerons de là un nouveau type d’homme, une race de dominateurs, des sortes de vice-rois.
(T1 p.20.)

Établir la tolérance religieuse et la séparation Église/État

Une nouvelle ère de tolérance religieuse

Il est vraisemblable, en ce qui concerne la religion, que nous allons entrer dans une ère de tolérance. Il sera admis que chacun peut faire son salut à sa convenance personnelle. Le monde antique a connu ce climat de tolérance. Personne ne s’y adonnait au prosélytisme. (T1 p.331.)Notre époque verra sans doute la fin de la maladie chrétienne. C’est une affaire de cent ans, deux cents ans peut-être. Mon regret aura été, à l’instar de tel prophète, de n’apercevoir que de loin la terre promise. Nous entrons dans une conception du monde, qui sera une ère ensoleillée, une ère de tolérance. (T1 p.332.)

J’envisage donc l’avenir de la façon suivante. D’abord, à chacun sa croyance personnelle. La superstition ne perdra pas ses droits. Le Parti est à l’abri du danger de concurrencer les religions. Il faut simplement leur interdire de se mêler dorénavant des affaires temporelles. Depuis l’âge le plus tendre, l’éducation sera donnée de telle sorte que chacun sache ce qui importe au maintien de l’État. Pour les hommes de mon entourage, qui comme moi ont échappé à l’emprise du dogme, je n’ai pas à craindre que l’Église leur mette le grappin dessus.
Nous veillerons à ce que les Églises ne puissent plus répandre des enseignements en contradiction avec l’intérêt de l’État. Nous continuerons à affirmer la doctrine nationale-socialiste, et la jeunesse n’entendra plus que la vérité. (T1 p.62.)

Le monde antique avait ses dieux et servait ses dieux. Mais les prêtres interposés entre les dieux et les hommes étaient des serviteurs de l’État, car les dieux protégeaient la Cité. En somme, ils étaient l’émanation d’une puissance que le peuple avait créée. L’idée d’un Dieu unique était impensable pour ce monde-là. Dans ce domaine, les Romains étaient la tolérance même. L’idée d’un dieu universel ne pouvait leur paraître qu’une douce folie — car si trois peuples luttent entre eux en invoquant le même Dieu, cela en fait en tout cas deux qui prient en vain !
Personne ne fut plus tolérants que les Romains. Chacun pouvait prier le Dieu de son choix et dans les temples une place était même réservée au dieu inconnu. Au surplus, chacun priait comme il l’entendait et avait le droit de proclamer ses préférences. (T1 p.77.)

Une Église nationale, à la rigueur !

Je n’intervient pas dans les questions de croyance. Aussi ne puis-je admettre que les gens d’Église se mêlent des affaires temporelles. Il faut que le mensonge organisé s’écroule. L’État doit demeurer le maître absolu. […] Contre une Église qui s’identifie avec l’État, comme c’est le cas en Angleterre, je n’ai rien à dire. Mais il est quand même impossible que l’on puisse éternellement assujettir l’humanité avec des mensonges. (T1 p.140.)L’État eut rarement la possibilité, au cours de l’histoire d’Allemagne, d’agir sur l’évolution interne de l’Église. L’occasion la plus favorable s’est probablement présentée à l’époque du modernisme, dans les années 1907-1909. Il est vrai que ce mouvement, en bien des choses, n’a fait que reprendre certaines façons de penser des catholiques libéraux. Toutefois, à d’autres points de vue, le modernisme apportait des éléments nouveaux. Si à l’époque l’État avait su exploiter ces aspirations, il eût été possible de créer une Église nationale allemande complètement détachée de Rome. Il faut tenir compte également du fait que les modernistes désiraient sincèrement une entente avec l’Église évangélique. Il y avait donc la possibilité de jeter un pont entre les deux confessions chrétiennes. Mais l’État, trop faible, a passé à côté de cette chance. Il n’y avait personne qui eût l’envergure nécessaire pour embrasser le problème et le résoudre. Le jeu de l’Église fut facile. Elle menaça et excommunia. Un prêtre de plus de cinquante ans, qui a défroqué, et qui est mis au ban de l’Église, ce n’est plus rien.
À coups de menaces, les modernistes furent tourmentés jusqu’à ce qu’ils se soumissent. La plupart cédèrent. C’est un fait que les menaces de l’Église ont un caractère tangible. Quand il s’agit d’affaires sérieuses, elle ne se contente pas du spectre de l’Enfer, ou même du Purgatoire. Aussi le mouvement moderniste ne tarda-t-il pas à péricliter. Le coup de grâce lui fut donné par l’obligation imposée désormais à tous les prêtres de prêter serment à l’Église. (T2 p.343.)

Le Duce m’a dit à Venise, en 1934 : « Un jour viendra où le Pape devra quitter l’Italie, car il n’y a pas place pour deux maîtres.  » (T2 pp.238-239.)

Faire triompher la science sur les religions (Gravé sur les Georgia Guidestones : « Ne soyez pas un Cancer sur Terre »)

Le culte de la raison humaine

Quand le national-socialisme aura régné durant assez longtemps, il sera possible de concevoir une forme de vie différente de la nôtre. À la longue, le national-socialisme et la religion ne pourront plus cœxister. (T1 p.7.)Pour lui rendre la mort plus facile, l’Église tend à l’homme l’appât d’un monde meilleur. Nous nous bornons, nous, à lui demander de façonner dignement sa vie. Il lui suffit pour cela de se conformer aux lois naturelles. Inspirons-nous de ces principes, et nous triompherons à la longue de la religion.
Mais il n’est pas question que jamais le national-socialisme se mette à singer une religion par l’établissement d’un culte. Son unique ambition doit être de construire scientifiquement une doctrine qui soit rien de plus qu’un hommage à la raison. (T1 p.39.)

Un mouvement comme le nôtre ne doit pas se laisser entraîner dans des digressions d’ordre métaphysique. Il doit s’en tenir à l’esprit de la science exacte. Le Parti n’a pas à être une contrefaçon de la religion. […]
Celui qui vit en communion avec la nature entre nécessairement en opposition avec les Églises. Et c’est pourquoi elles vont à leur perte — car la science doit remporter la victoire. (T1 pp.61-62.)

L’Église actuelle n’est rien d’autre qu’une association en vue d’exploiter la bêtise humaine. (T2 p.239.)

L’homme, alourdi par un passé de superstition, a peur des choses qu’il ne peut, ou ne peut encore, s’expliquer — c’est-à-dire l’inconnu. Si quelqu’un éprouve des besoins d’ordre métaphysique, je ne puis le satisfaire avec le programme du Parti. Le temps coulera jusqu’au moment où la science pourra répondre à toutes les questions. Il n’est donc pas opportun de se lancer maintenant dans une lutte avec les Églises. Le mieux est de laisser le christianisme mourir de mort naturelle. Une mort lente a quelque chose d’apaisant. Le dogme du christianisme s’effrite devant les progrès de la science. (T1 pp.59-60.)

Par ailleurs, et pour braver la fausse science de l’Église catholique, je ferai construire sur l’autre rive du Danube un observatoire où seront représentées les trois grandes conceptions cosmologiques de l’histoire — celle de Ptolémée, celle de Copernic, celle de Hörbiger. La coupole de l’édifice contiendra un planétarium qui non seulement satisfera la soif de connaître des visiteurs, mais sera utilisable pour les recherches scientifiques. (T2 p.84.)

L’observatoire que je ferai construire à Linz, sur le Postling-Berg, je l’ai devant les yeux. Une façade d’une pureté classique. Je ferai raser le temple païen, et l’observatoire prendra sa place. Ainsi, à l’avenir, chaque dimanche des milliers de promeneurs y feront un pèlerinage. Ils se pénétreront ainsi de la grandeur de notre univers. Le fronton portera cette devise : « les cieux proclament la gloire de l’éternel. » Ce sera notre façon à nous de donner un esprit religieux aux hommes, de leur enseigner l’humilité — mais en dehors des prêtres. (T1 p.312.)

Dans le grand hall de la Bibliothèque de Linz, l’on trouvera les bustes de Kant, de Schopenhauer et de Nietzsche, nos plus grands penseurs[…] Le principal mérite de Kant est d’avoir donné le coup de grâce à la scolastique, héritage du moyen-âge et de la philosophie dogmatique de l’Église. (T2 p.345.)

Si, au terme de mille ou de deux mille ans, la science en arrive à la nécessité de renouveler ses points de vue, cela ne signifiera pas que la science soit mensongère. La science ne peut mentir, car elle s’efforce toujours, selon l’état des connaissances du moment, de déduire ce qui est vrai. Quand elle se trompe, elle se trompe de bonne foi. Le christianisme, lui, ment. Il est en perpétuel conflit avec lui-même. (T1 p.61.)

S’il y a un Dieu, en même temps qu’il donne la vie à l’homme, il donne l’intelligence. En réglant ma vie selon le discernement qui m’est imparti, je puis me tromper, mais je suis de bonne foi. La représentation concrète que la religion impose de l’au-delà ne résiste pas à l’examen. Songez à ceux qui d’en haut regardent ce qui se passe sur la terre : quel martyre pour eux de voir les humains répéter inlassablement les mêmes gestes, inévitablement les mêmes erreurs ! (T1 pp.141-142.)

Genèse du christianisme revisitée par Hitler

Le Christ et la Vierge selon Hitler

Jésus n’était sûrement pas un Juif. Les Juifs, en effet, n’eussent pas livré l’un des leurs à la justice romaine. Ils l’eussent condamné eux-mêmes. Vraisemblablement vivaient en Galilée de nombreux descendants de légionnaires romains, notamment des Gaulois. Jésus devait être l’un des leurs. Il n’est pas exclu en revanche que sa mère fut juive. Jésus lutta contre le matérialisme corrupteur de son époque, et donc contre les Juifs. (T2 p.346.)À l’origine, le christianisme n’était qu’une incarnation du bolchevisme destructeur. Pourtant, le Galiléen, que plus tard on appela le Christ, a voulu tout autre chose. Il faut voir en lui un chef populaire qui a pris position contre la juiverie. La Galilée était une colonie où les Romains avaient vraisemblablement installé des légionnaires gaulois, et il est certain que Jésus n’était pas juif. Les Juifs d’ailleurs le traitaient en fils de putain — ; le fils d’une putain et d’un soldat romain. (T1 p.76.)

Nous n’avons aucune lumière sur le mystère quand nous apprenons que les curés se représentent Dieu sous les traits d’un homme. Les disciples de Mahomet, à ce point de vue, leur sont bien supérieurs, car ils n’éprouvent pas le besoin de se représenter physiquement Allah ! Ce qui fait le danger du christianisme, c’est qu’il donne une représentation humaine de l’au-delà. (T2 p.238.)

Dénaturation du christianisme primitif par saint Paul

La falsification décisive de la doctrine de Jésus fut l’œuvre de Saint-Paul. C’est avec raffinement qu’il s’est adonné à cette œuvre, et pour des fins d’exploitation personnelle. Car le but du Galiléen était de libérer sa patrie de l’oppression juive. Il s’en prit au capitalisme juif, et cela explique que les Juifs l’aient liquidé. Paul de Tarse (il s’appelait Saül avant le chemin de Damas) fut l’un de ceux qui pourchassèrent le plus sauvagement Jésus. Quand il s’aperçut que ses partisans se faisaient égorger pour ses idées, il compris qu’en se servant intelligemment de l’enseignement du Galiléen il serait possible de subvertir cet État romain que les Juifs haïssaient. C’est à cela qu’il convient de rattacher la fameuse « illumination ». Imaginez que les Romains se permettaient de confisquer ce que les Juifs avaient de plus sacré, l’or qu’ils entassaient dans leurs temples ! À cette époque, comme aujourd’hui, l’argent était leur dieu. Saül-Paul découvrit sur la route de Damas qu’il parviendrait à ruiner l’État romain en faisant triompher le principe de l’égalité de tous les hommes devant un seul Dieu — ; et en mettant hors de la prise des lois ses conceptions personnelles dites d’inspiration divine. Si l’on réussissait par-dessus le marché à imposer un homme comme le représentant sur la terre du dieu unique, cet homme disposerait d’un pouvoir sans limite. (T1 p.76-77.)Paul de Tarse, qui fut d’abord l’un des adversaires les plus acharnés des chrétiens, s’avisa tout à coup de la possibilité d’utiliser intelligemment, et à d’autres fins, une idée qui exerçait un tel pouvoir de fascination. Il s’est rendu compte que l’exploitation judicieuse de cette idée lui donnerait un plus grand pouvoir auprès des non-Juifs que la promesse de récompenses matérielles faite à des coreligionnaires. C’est alors que le futur saint Paul dénatura avec un raffinement diabolique, l’idée chrétienne. De cette idée, qui contenait une déclaration de guerre au veau d’or, à l’égoïsme et au matérialisme juifs, il fit le cri de ralliement des esclaves de toute sorte contre l’élite, contre les maîtres, contre les dominateurs. La religion fabriquée par Paul de Tarse, ce qu’on appela dès lors le christianisme, s’identifie avec le communisme. (T2 p.346-347.)

Le Christ était un Aryen, et Saint-Paul s’est servi de sa doctrine pour mobiliser la pègre et organiser ainsi un pré-bolchevisme. Cette intrusion dans le monde marque la fin d’un long règne, celui du clair génie gréco-latin. (T1 pp.140-141.)

Quel besoin avons-nous d’une fable inventée par les Juifs ? En quoi l’histoire de quelques Juifs pouilleux et épileptiques pourrait-elle nous concerner ? (T2 p.257.)

La thèse du Christianisme poison

Le christianisme fléau de l’humanité (Representé dans l’aéroport de Denvers par une fillette dans son Cercueil portant une Bible)

Le coup le plus dur qui ait frappé l’humanité, c’est l’avènement du christianisme. […] Par le christianisme, le mensonge conscient en matière de religion a été introduit dans le monde. […] Dans le monde antique, les relations entre l’homme et les dieux étaient fondées sur un respect instinctif. C’était un monde éclairé par la notion de tolérance. Le christianisme, le premier dans le monde, a exterminé ses adversaires au nom de l’amour. Sa marque est l’intolérance. (T1 p.7-8.)Le christianisme constitue la pire des régressions que put subir l’humanité, et c’est le Juif, grâce à cette invention diabolique, qui l’a rejetée quinze siècles en arrière. […] Les prêtres de l’Antiquité étaient plus proches de la nature, et il cherchaient modestement la signification des choses. En regard de cela, le christianisme promulgue ses dogmes inconsistants et les impose par la force. Une telle religion porte en elle l’intolérance et la persécution. Il n’en est pas de plus sanglante. (T1 p.312.)

Le christianisme pur, celui des catacombes, s’applique à faire passer dans les faits la doctrine chrétienne. Il conduit tout simplement à un anéantissement de l’humanité. Ce n’est que du bolchevisme intégral, sous des oripeaux métaphysiques. (T1 p.143.)

L’événement sensationnel du monde antique, ce fut la mobilisation de la pègre contre l’ordre établi. Cette entreprise du christianisme n’avait pas plus de rapport avec la religion que n’en a le socialisme marxiste avec la solution du problème social. (T1 p.303.)

Le christianisme contre la civilisation

Si le monde antique a été si pur, si léger, si serein, c’est parce qu’il a ignoré ces deux fléaux : la vérole et le christianisme. Le christianisme est une préfiguration du bolchevisme : la mobilisation par le Juif de la masse des esclaves en vue de miner la société. Aussi comprend-on que les éléments sains du monde romain aient été imperméables à cet enseignement. Et Rome se permet de reprocher au bolchevisme d’avoir détruit l’Église chrétienne ! Comme si le christianisme ne s’était pas comporté de la même façon à l’égard des temples païens. (T1 p.75-76.)La période qui s’étend entre le milieu du IIIe et le milieu du XVIIe siècle est sans aucun doute la pire qu’ait connu l’humanité : soif de sang, ignominie, mensonges. (T1 p.243.)

Le christianisme a retardé de mille ans l’épanouissement du monde germanique. Ce n’est qu’au XVIIIe siècle que nous nous sommes rapprochés de l’état de civilisation qui était celui des Romains, au moment où s’implanta chez eux le christianisme. (T1 p.78.)

Sans l’avènement du christianisme, qui sait comment l’histoire de l’Europe se fut développée ? Rome eût conquis toute l’Europe, et la ruée des Huns se fût brisée sur les légions. C’est le christianisme qui a causé la perte de Rome. Ce ne sont ni les Germains ni les Huns.
Ce que le bolchevisme met en scène aujourd’hui sur le plan matérialiste et technique, le christianisme l’avait réalisé sur le plan métaphysique. Quand la couronne voit le trône chanceler, elle requiert le soutien de la masse.
On ferait mieux de parler de Constantin le Traître et de Julien le Fidèle au lieu de Constantin le Grand et de Julien l’Apostat. Ce que les chrétiens ont écrit contre l’empereur Julien, c’est à peu près du même calibre que ce que les Juifs ont écrit contre nous. Les écrits de l’empereur Julien, en revanche, relèvent de la plus haute sagesse. Si l’humanité se donnait la peine d’étudier et de comprendre l’histoire, il en résulterait des conséquences d’une portée incalculable. On chantera un jour des actions de grâce au fascisme et au national-socialisme pour avoir préserver l’Europe d’une répétition du triomphe de la pègre. (T1 p.247.)

Si la philosophie politique des Japonais, qui est l’une des causes essentielles de leurs succès, s’est maintenue, c’est que le peuple japonais a été préservé à temps du virus chrétien. Tout comme dans l’islamisme, il n’y a aucune espèce de terrorisme dans la religion d’État japonaise, mais au contraire une promesse de bonheur. Ce terrorisme dans la religion procède en somme d’un dogme juif, que le christianisme a universalisé, et dont l’effet est de semer le trouble et la confusion dans les esprits. Il est visible que, dans le domaine de la foi, les représentations terroristes n’ont d’autre but que de détourner les hommes de leur optimisme naturel, et de développer en eux l’instinct de la lâcheté. (T2 p.36.)

Les raisons de la nocivité du christianisme

Si le Juif a réussi à détruire l’Empire romain, c’est parce que Saint-Paul a transformé le mouvement local d’opposition aryenne à la juiverie en une religion supra-temporelle, qui postule l’égalité de tous les hommes entre eux et leur obéissance à un seul Dieu. C’est de cela qu’est mort l’empire romain. (T1 pp.77-78.)[…] le christianisme montre l’exemple. Quoi de plus fanatique, de plus exclusif et de plus intolérant que cette religion qui rapporte tout à l’amour du seul Dieu qu’elle révèle ? (T2 p.39.)

Il n’y a que dans le domaine de la musique que je ne trouve pas de satisfactions. Il arrive à la musique ce qui arrive à la beauté dans un monde dominé par la prêtraille — la religion chrétienne est ennemie de la beauté. Le Juif a réussi le même coup sur la musique. Il a créé une nouvelle inversion des valeurs et remplacé la belle musique par des bruits. Il est certain que l’Athénien, lorsqu’il pénétrait dans le Parthénon pour contempler l’image de Jupiter, devait avoir une autre impression que le chrétien qui doit se résigner à contempler le visage grimaçant d’un crucifié. (T1 p.314.)

Le christianisme maladie de l’intelligence

C’est un vrai malheur que la Bible ait été traduite en allemand et qu’elle ait rendu accessibles au peuple toutes ces finasseries talmudiques. Aussi longtemps que la sagesse exprimée par le christianisme, surtout celle contenue dans l’Ancien Testament, a été traduite dans la langue de l’Église, autrement dit le latin, les gens normaux n’ont pas encouru le risque d’avoir l’esprit dérangé par l’étude de la Bible. Mais depuis que ce livre a été vulgarisé, la religiosité d’un grand nombre d’humains s’est trouvée canalisée dans un sens précis, ce qui les a menés, avec le temps, à la folie religieuse — ; les Allemands y étant d’autant plus prédisposés qu’ils ont la manie de creuser ces problèmes. En plus de cela, l’Église catholique a choisi des déments pour en faire des saints, et il n’est donc pas étonnant que le Moyen âge allemand ait donné naissance à une confrérie comme celle des Flagellants. En tant qu’Allemand raisonnable, l’on se prend la tête à deux mains et l’on s’interroge pour essayer de comprendre comment toutes ces fumisteries juives accommodées par les prêtres ont pu tourner la tête à des Allemands et les pousser à adopter des pratiques dont nous sourions quand il s’agit de derviches tourneurs turcs ou de magie noire. Et l’on éprouve parfois un violent sentiment de colère à la pensée que des Allemands aient pu s’enliser dans des doctrines théologiques dénuées de toute profondeur alors qu’il en existe d’autres sur la vaste terre, comme celle de Confucius, de Bouddha et de Mahomet, qui offrent à l’inquiétude religieuse un aliment d’un autre prix. (T2 p.149.)Je conçois que l’on puisse s’enthousiasmer pour le paradis de Mahomet, mais le fade paradis des chrétiens ! De votre vivant vous écoutiez la musique de Richard Wagner. Après votre mort ce ne seront plus qu’alléluias, palmes agitées, enfants à l’âge du biberon et vieillards chenus. L’homme des îles rend hommage aux forces de la nature. Mais le christianisme est une invention de cerveaux malades : on ne saurait rien imaginer de plus insensé, ni une façon put inconvenante de tourner en dérision l’idée de la divinité. Un nègre, avec ses tabous, écrase de sa supériorité l’être humain qui croit sérieusement à la transsubstantiation. (T1 p.141.)

Hitler et le clergé catholique

Une haine viscérale

Dès ma quatorzième année, je me sentis libéré des superstitions que les curés enseignaient. À part quelques culs bénis, je puis dire qu’aucun de mes camarades ne croyait plus au miracle de l’eucharistie. La seule différence avec aujourd’hui, c’est qu’à l’époque j’étais persuadé qu’il fallait faire sauter tout cela à la dynamite. (T1 p.314.)Je n’interviens pas dans les questions de croyance. Aussi ne puis-je admettre que les gens d’Église se mêlent des affaires temporelles. Il faut que le mensonge organisé s’écroule. L’État doit demeurer le maître absolu. […] Quand j’étais plus jeune, je pensais qu’il fallait y aller à la dynamite. (T1 p.140.)

Si le danger n’avait pas existé que le péril rouge submergeât l’Europe, je n’eusse pas contrecarré la révolution en Espagne. Le clergé eût été exterminé. Si ces gens-là reprenaient le pouvoir chez nous, l’Europe sombrerait à nouveau dans les ténèbres du moyen-âge. (T1 p.310.)

La calotte ! Le simple fait d’apercevoir un de ces avortons en soutane me met hors de moi. Le cerveau a été donné à l’homme pour penser. Mais s’il a le malheur de s’en servir, un grouillement de punaises noires est à ses trousses. L’esprit est voué à l’autodafé. T1 (p.311,312.)

Je ne me suis jamais préoccupé, dans le Parti, de savoir à quelle confession appartenaient ou n’appartenaient pas les hommes de mon entourage. Mais si je devais mourir aujourd’hui, cela me choquerait de savoir qu’il se trouve un seul cureton dans un rayon de dix kilomètres autour de moi. L’idée qu’un de ces êtres pourrait m’apporter le moindre secours me ferait à elle seule désespérer de la Providence. (T1 p.332.)

Le clergé contre l‘État nazi

L’Église catholique n’a qu’un seul désir, c’est notre effondrement. (T2 p.257.)[…] la principale activité des curés consiste à saper la politique nationale-socialiste. (T2 p.51.)

Attendons la fin de la guerre, et un terme sera mis au Concordat. Je me réserve le plaisir de rappeler moi-même à l’Église les nombreux cas où elle l’a violé. Qu’on songe, par exemple, à la collusion de l’Église avec les meurtriers de Heydrich. Non seulement des prêtres leur ont permis de se cacher dans une église de la banlieue de Prague. Mais ils leur ont permis de se terrer dans le sanctuaire de cette église. (T2 p.189.)

De tout temps, le rôle du clergé a été de miner le pouvoir impérial. Aussi longtemps que nous supportons ces gens-là, nous n’avons pas le droit de nous plaindre. […] je mettrai un terme définitif à cette lutte historique. Même si cela chagrine quelques-uns des nôtres, je saurai faire sentir aux prêtres la puissance de l’État, et au point qu’ils en seront surpris. Pour l’instant, je me borne à les observer — mais s’ils dépassaient les limites que je suis prêt à tolérer, je les liquiderais. C’est un reptile qui relève la tête chaque fois que l’État fait preuve de faiblesse et que nous devons donc écraser. (T2 p.257.)

La « prêtraille » ne perd rien pour attendre (Vatican II)

Le mal qui nous ronge, ce sont nos prêtres des deux confessions. Je ne puis leur donner en ce moment la réponse qu’il convient, mais ils ne perdront rien pour attendre. Tout est consigné dans mon grand livre. Le moment viendra où je réglerai mes comptes avec eux, et je n’irai pas par quatre chemins. Je ne sais ce qu’il faut considérer comme le plus dangereux : si c’est le ministre du culte qui joue la comédie du patriotisme, ou si c’est celui qui s’en prend ouvertement à l’État. Toujours est-il qu’en présence de leurs manœuvres j’ai été amené à prendre ma décision. Ils n’ont qu’à bien se tenir, ils auront de mes nouvelles. Je ne me laisserai pas arrêter par des scrupules d’ordre juridique. Seule la nécessité a force de loi. Avant 10 ans d’ici, tout aura pris une autre allure, je puis le leur promettre. Nous ne pourrons pas éluder longtemps encore le problème religieux. Si l’on pense qu’il soit vraiment indispensable d’établir la vie de la société humaine sur la base du mensonge, eh bien ! J’estime que ces sociétés ne méritent pas d’être préservées. Si l’on croit au contraire que la vérité en constitue le fondement inéluctable, alors la conscience commande d’intervenir au nom de la vérité et d’exterminer le mensonge. (T1 p.294.)Après cette guerre, je prendrai les mesures nécessaires pour rendre extraordinairement difficile le recrutement des prêtres. (T2 p.52.)

Mon discernement me dit qu’un terme doit être apporté au règne du mensonge. Il me dit également que le moment n’est pas opportun. Pour ne pas me rendre complice du mensonge, j’ai tenu la prêtraille à l’écart du Parti. Je ne crains pas la lutte. Elle aura lieu, si vraiment il faut en arriver là. Et je m’y déterminerai aussitôt que cela me paraîtra possible. (T1 p.243.)

Autres jugements Hitler sur les religions

Défiance de Hitler envers les Catholiques

Si la moindre tentative d’émeute devait éclater en ce moment en quelque lieu du Reich que ce soit, j’y répondrais par des mesures immédiates. Voici ce que je ferais : a) Le jour même, tous les chefs de l’opposition, y compris les chefs du parti catholique seraient arrêtés et exécutés […] (T2 p.51.)Dès l’instant qu’il n’est pas possible de se prémunir totalement contre les risques d’attentat, je m’en tiens pour le surplus à cet adage viril qui dit que la chance sourit aux audacieux […]
Ma meilleure garantie, en somme, c’est que les êtres capables de sacrifier à l’avance leur vie par pur idéalisme sont plutôt rares. Je ne vois guère de bourgeois ou même de marxistes capables d’une telle abnégation. Les plus dangereux, ce sont les fanatiques suscités par l’Église ou les patriotes exacerbés d’un pays occupé par nos troupes. (T2 p.92.)

Mépris de Hitler envers les Protestants

[…] Luther a eu le mérite de se dresser contre le Pape et contre l’organisation de l’Église. Ce fut la première des grandes révolutions. Et grâce à sa traduction de la Bible, Luther a remplacé nos dialectes par la langue allemande ! (T1 p.10.)Le monde vit en ce moment l’une des révolutions les plus importantes de l’histoire humaine. Nous assistons aux derniers soubresauts du christianisme. Cela a commencé avec la révolution luthérienne. Le caractère bouleversant de cette rébellion, c’est que jusqu’alors une seule autorité existait, aussi bien sur le plan spirituel que sur le plan temporel, celle du Pape — ; car c’est lui qui déléguait le pouvoir temporel. Le dogme ne peut résister aux assauts sans cesse renouvelés de l’esprit de libre recherche. (T1 p.325.)

Aussi ne regrettera-t-on jamais trop qu’une personnalité comme Luther n’ait trouvé que de pâles épigones pour lui succéder. Sinon il n’eût jamais été possible, en Allemagne, de rétablir l’Église catholique sur une base assez solide pour lui permettre de subsister jusqu’à nos jours. (T2 p.51.)

Il est regrettable que, dans son conflit avec l’Église catholique, l’Église évangélique ne puisse être considérée comme un adversaire d’envergure.

  • Cela s’inscrit même dans les détails d’ordre matériel, et cela m’a frappé lors d’une réception diplomatique. Dans leurs vêtements magnifiques, le Nonce et l’évêque qui l’accompagnait avaient si grande allure qu’on n’eût pu prétendre que l’Église catholique n’était pas représentée dignement. Face à eux, les représentants de l’Église évangélique avaient des faux cols douteux et des redingotes crasseuses. Leur mise détonnait tellement dans ce cadre que je leur fis proposer de mettre des vêtements convenables à leur disposition pour la prochaine réception diplomatique.
  • Ces représentants de l’Église évangélique sont de tels petits bourgeois qu’ils essayèrent de discréditer à mes yeux l’évêque protestant du Reich en me signalant qu’il avait dépensé quatorze cents marks pour l’achat d’une nouvelle chambre à coucher et d’une salle d’attente. J’ai rétorqué à ces messieurs que, s’ils m’avaient réclamé un subside de trente mille marks pour cet évêque (en tant que pape de l’Église évangélique), je l’eusse fait accorder aussitôt par l’État. Mais en s’adressant à moi comme ils l’avaient fait, ils avaient prononcé leur propre condamnation. Des hommes de cette sorte n’ont pas l’envergure qui permettrait à l’Église évangélique de se mesurer efficacement avec l’Église catholique.
  • Le comble, c’est que ces gens-là ne sont même pas honnêtes. C’est ainsi que — ; au moment où la lutte pour la destitution de l’évêque du Reich était engagée — ; le maréchal Gœring put faire enregistrer une communication téléphonique du pasteur Niemoller. Celui-ci, se référant à une conversation avec Hindenburg, se vantait en ces termes : « Nous avons administré une ultime onction au vieux, et nous l’avons si bien roulé dans la farine qu’il est prêt à flanquer définitivement à la porte ce putassier d’évêque !  » Le même jour, Niemoller plaidait sa cause devant moi, dans le style le plus onctueux, et à coups de citations bibliques, pour m’amener à intervenir contre l’évêque du Reich. Là-dessus, j’ai prié Gœring de lire la feuille d’écoute téléphonique. Si vous aviez vu la frousse de Niemoller et des délégués de l’Église évangélique ! Ils se sont littéralement effondrés, au point d’en devenir muets et invisibles. À quelque temps de là, je mis Hindenburg au courant de l’incident. Il fit la croix sur toute cette affaire, se bornant à cette remarque : « En vérité, le plus insignifiant de ces intrigants a l’air de se prendre pour un pape !  » (T2 p.53-54.)

Admiration de Hitler pour l’Islam

La civilisation a été l’un des éléments constitutifs de la puissance de l’Empire romain. Ce fut aussi le cas en Espagne, sous la domination des Arabes. La civilisation atteignit là un degré qu’elle a rarement atteint. Vraiment une époque d’humanisme intégral, où régna le plus pur esprit chevaleresque. L’intrusion du christianisme a amené le triomphe de la barbarie. L’esprit chevaleresque des Castillans est en réalité un héritage des Arabes. Si à Poitiers Charles Martel avait été battu, la face du monde eût changé. Puisque le monde était déjà voué à l’influence judaïque (et son produit, le christianisme, est une chose si fade ! ) il eût beaucoup mieux valu que le mahométisme triomphât. Cette religion récompense l’héroïsme, elle promet aux guerriers les joies du septième ciel… Animé d’un tel esprit, les Germains eussent conquis le monde. C’est le christianisme qui les en a empêchés. (T2 p.297.)

Hitler le révolutionnaire nationaliste et socialiste

Hitler souscrit à l’idéologie socialiste de la lutte des classes et à l’abolition des différences sociales

On ne peut en effet combler les fossés qui existent entre les riches et les pauvres avec les seules consolations de la religion. Je reconnais, pour ma part, que si on m’offrait le choix entre le dénuement sur terre (avec la contrepartie du bonheur suprême dans l’au-delà), et le paradis sur terre — ; je ne choisirais sûrement pas de chanter les alléluias jusqu’à la consommation des siècles. En vertu de quelle loi, divine ou autre, les riches seuls auraient-ils le droit de gouverner ? (T1 p.325.)On mesurera l’importance de l’évolution qui s’est accomplie en ce qui concerne l’abolition des différences sociales si l’on se souvient qu’autrefois un prince allemand préférait jouer les roitelets dans un quelconque pays balkanique plutôt que d’occuper une situation modeste dans son propre pays, fût-elle celle du balayeur de rues. Si l’on arrivait à éduquer la nation d’une solidarité fanatique entre compatriotes et de chacun d’eux à, l’égard de l’État, le Reich allemand — ; comme ce fut déjà le cas mille ans après l’effondrement de l’Empire romain — serait la plus grande puissance d’Europe. (T2 p.130.)

Commentaire de VLR :
Quel chrétien a-t-il jamais prétendu que l’autorité était légitimée par la richesse ? Si cette conception bien matérialiste de l’autorité a cours dans la société capitaliste, il n’en est pas de même dans la société traditionnelle où l’autorité est fondée sur la transcendance et le service du bien commun. On notera au passage la représentation étonnamment puérile que Hitler se fait d’un Paradis des Chrétiens décidément pas à la hauteur de son matérialisme. (Fin du commentaire)

Abandon de la notion d’autorité au nom de la raison (Révolution dite Française)

L’Église a fait un savant mélange des choses de ce monde et des choses de l’autre monde. Les pauvres croient qu’ils sont destinés de toute éternité à la pauvreté et que les enfants de leurs enfants doivent demeurer dans cet état jusqu’à la consommation des siècles — les riches, eux, n’ayant pas accès au paradis ! En spéculant sur l’infinie bêtise des humains, l’on peut maintenir indéfiniment l’ordre établi. C’est là ce qui importe avant tout aux possédants et qui, aux yeux des bien-pensants, donne toute sa valeur au système catholique. Cramer-Klett [1] m’a avoué un jour qu’il avait abjuré la foi protestante dès l’instant qu’il s’était aperçu que la révolution accomplie par Luther avait ébranlé dans le monde la notion d’autorité. Oui, mais je pense que si l’homme a été doué de raison, c’est pour s’en servir, et je doute qu’à la longue une réalité qui offense la raison puisse conserver des chances de durer. Il n’est jamais possible de s’accrocher longtemps à des notions que contredisent les données de la science. (T2 p.237-238.)

Napoléon traître aux espérances révolutionnaires

Il serait […] inopportun de changer le titre du chef de l’État, ce titre étant lié à la forme même de l’État. En plus de la manifestation de son esprit de famille dans les affaires politiques, ce fut la plus grande erreur de Napoléon, et en même temps une preuve de mauvais goût de sa part, d’avoir renoncé au titre de « Premier Consul » pour se faire appeler « Empereur ». C’est en effet sous le titre de « Premier Consul » que la Révolution — ; celle qui a ébranlé le monde — ; l’a porté au pouvoir par-dessus le Directoire (ce comité d’estaminet), lui, le général républicain. En renonçant à ce titre et en se faisant appeler empereur, il a renié les Jacobins, ses anciens compagnons de lutte, et perdu leur appui. Du même coup, il s’est aliéné, à l’intérieur et à l’étranger, d’innombrables partisans qui voyaient en lui la personnification du renouvellement moral que devait apporter la Révolution française. […] La stupéfaction causée en Europe par ce titre d’empereur est bien caractérisée par ce geste de Beethoven qui déchira une symphonie qu’il venait de dédier à Napoléon. Il en piétina les morceaux, s’écriant : « Ce n’est pas l’homme extraordinaire que je croyais, ce n’est qu’un homme !  » Ce qu’il y a de tragique dans le cas de Napoléon, c’est qu’il n’a pas senti, en adoptant le titre d’empereur, en formant une cour, en instituant un cérémonial, qu’il ne faisait que s’abaisser, se mettant au niveau d’un monde dégénéré. Personnellement, je considérerais comme un cas de pure démence qu’on vînt, par exemple, m’offrir le titre de duc. Ce serait comme si l’on me demandait de reconnaître des liens de parenté avec tous les rabougris qui portent ce titre. (T2 p.26-27.)

Le Reich doit être une république (République Universelle = Nouvel Ordre Mondial)

En ce qui concerne le régime de l’Allemagne, je suis arrivé aux conclusions suivantes :

  1. Le Reich doit être une république, ayant à sa tête un chef élu et doté d’une autorité absolue.
  2. Une représentation populaire doit néanmoins subsister à titre de correctif. Son rôle est de soutenir le chef, mais elle doit pouvoir intervenir en cas de besoin.
  3. Ce n’est pas la représentation populaire mais le Sénat qui doit procéder au choix du chef. Il importe toutefois que les compétences du Sénat soient limitées. Sa composition ne doit pas être permanente. Au surplus, elle doit se rapporter à des fonctions et non à des personnes. Par leur formation, ces sénateurs doivent être imprégnés de l’idée qu’en aucun cas le pouvoir ne peut être délégué à un être débile et que le Führer choisi doit toujours être le meilleur.
  4. L’élection du chef ne doit pas avoir lieu en public, mais à huis-clos. Lors de l’élection d’un pape, le peuple ignore ce qui se passe dans les coulisses. On rapporte un cas où il y eut échange de horions entre les cardinaux. Depuis lors, les cardinaux sont privés de tout contact avec le monde extérieur pour la durée du conclave ! Un principe à respecter pour l’élection du Führer : toute conversation est interdite entre les électeurs pendant la durée des opérations.
  5. Le Parti, l’armée et le corps des fonctionnaires de l’État doivent prêter serment au nouveau chef dans les trois heures qui suivent l’élection.
  6. La séparation la plus rigoureuse entre le législatif et l’exécutif doit être la loi suprême pour le nouveau chef. De même que dans le Parti, la SA et la SS ne sont que l’épée à qui l’on confie l’exécution des décisions prises par les organes compétents, de même les agents d’exécution n’ont pas à s’occuper de politique. Ils doivent se borner exclusivement à assurer l’application des lois dictées par le pouvoir législatif, en faisant appel à l’épée en cas de besoin. Quand bien même un État, fondé sur de tels principes, ne saurait prétendre à l’éternité, il peut durer huit ou neuf siècles. L’organisation millénaire de l’Église le prouve — ; et pourtant cette organisation tout entière repose sur un non-sens. A fortiori cela doit être vrai pour une organisation fondée sur la raison. (T2 p.30-31.)

La logique d’une idée (idéologie) contre la réalité des pays (Création de l’Union Européenne)

Quand je rencontre des chefs des autres peuples germaniques, je suis, du fait de mon origine, particulièrement bien placé pour discuter avec eux. Je puis en effet leur rappeler que ma patrie fut durant cinq siècles un puissant empire, avec une capitale comme Vienne, et que je n’ai pourtant pas hésité à sacrifier ma patrie à l’idée du Reich. (T1 pp.282-283.)J’ai été impitoyable pour tous ceux qui ont donné dans le séparatisme — ne fusse qu’à titre d’avertissement et pour faire entrer dans la tête de chacun qu’en ce domaine nous n’admettons pas la plaisanterie. Mais, d’une façon générale, je puis dire que j’étais plein de modération. (T1 p.263.)

Les peuples soumis ne doivent être « affranchis » que partiellement par la révolution

Ce serait une erreur de prétendre éduquer l’indigène. Tout ce que nous pourrions lui donner, c’est un demi-savoir. Juste ce qu’il faut pour conduire à la révolution ! (T1 p.34.)Je ne veux imposer le national-socialisme à personne. Si on me dit que certains pays veulent rester des démocrates, eh bien tant mieux, il faut à tout prix qu’il restent des démocrates ! Les Français, par exemple, doivent conserver leurs partis. Plus il y aura chez eux de mouvements sociaux révolutionnaires, mieux cela vaudra pour nous. (T1 p.23.)

La Révolution « libère » les masses

Quand la masse, en Angleterre, se rendra compte de sa propre puissance, il est vraisemblable qu’elle fera une révolution sanglante. […] Ce sera l’un des mérites du national-socialisme d’avoir su arrêter sa révolution au moment opportun. C’est très beau de vouloir élever le peuple, mais il faut être réaliste et aller plus loin que les phrases. On ne compte plus les révolutions qui ont échoué, ou qui ont dégénéré faute d’être conduites. […] La révolution ouvre une écluse, et il est souvent impossible de freiner les masses qu’on a déchaînées. Une révolution comporte trois objectifs :

  • Il s’agit d’abord d’abattre les cloisons qui séparent les classes afin de permettre à chacun de s’élever.
  • Il s’agit ensuite d’établir un niveau de vie tel que le plus pauvre se trouve assuré d’une existence décente.
  • Il s’agit enfin de faire en sorte que les bienfaits de la civilisation deviennent un bien commun. (T1 pp.324-325.)

Hitler contre la monarchie

La monarchie ne préserve pas les intérêts de la nation (Révolution de 1789)

Le devoir des Hohenzollern eût été de sacrifier la monarchie des Habsbourg aux aspirations russes dans les Balkans. La domination d’une dynastie cesse d’être justifiée quand ses ambitions cessent d’être ajustées aux intérêts permanents de la nation. Une dynastie est condamnée au déclin lorsqu’elle n’est plus guidée que par le désir de sauvegarder la paix à tout prix et par le désir de se montrer complaisante à l’égard de certaines maisons étrangères. C’est pourquoi je suis reconnaissant à la social-démocratie d’avoir balayé toutes ces royautés. Même en concevant que ce fût indispensable, je ne sais pas si quelqu’un d’entre nous eût pris aussi nettement position contre la maison de Hohenzollern. Contre les Habsbourg, oui ! À mes yeux, c’était une dynastie étrangère. (T1 p.36.)La monarchie est une forme dépassée. Elle n’a de raison d’être que là où le monarque est l’incarnation de la constitution, un symbole, et où le pouvoir effectif est exercé par un premier ministre ou tout autre chef responsable.
Le dernier appui d’un monarque insuffisant, c’est l’armée. Avec la monarchie, il y a donc toujours danger que l’armée puisse mettre en péril les intérêts du pays.
On peut tirer de l’étude de l’histoire cet enseignement que l’ère des princes est terminée. L’histoire du moyen âge se confond en somme avec l’histoire d’une famille. Depuis 200 ans, nous assistons à la décomposition de ce système. Les maisons princières n’ont maintenu que leurs revendications. Elles en trafiquent et en vivent. (T1 p.120.)

Les princes constituent une race unique au monde pour ce qui est de la stupidité. C’est une sélection à l’envers. […] À chaque génération, les maison princières d’Europe dégénèrent un peu plus. […] En fin de compte, tous les princes européens ont une origine commune. Ils remontent tous, d’une façon ou d’une autre, aux Carolingiens. […] J’admire la patience des peuples capables de supporter toutes ces chinoiseries. La coutume de se prosterner devant des princes présentait cet unique avantage qu’ainsi le peuple n’avait jamais l’occasion de contempler ces faces de crétins ! On fait des efforts incessants pour améliorer la qualité du bétail, mais quand il s’agit de l’aristocratie c’est exactement le contraire qui a lieu. […] L’on devrait imposer à toutes les princesses de n’avoir de rapport qu’avec des chauffeurs ou des palefreniers. (T2 p.321.)

La transcendance de la monarchie insulte la raison

Lorsque, à la Noël de l’an 800, Charlemagne s’est agenouillé à Saint-Pierre-de-Rome, le Pape — avant que Charlemagne eût eu le temps de réaliser la signification de ce geste — lui plaça la couronne impériale sur la tête. Charlemagne a livré ainsi ses successeurs à un pouvoir qui, durant des siècles, infligea un véritable martyre à la nation allemande. (T2 p.190.)

Le Roi d’Italie entrave l’action du Duce

Il m’est toujours pénible, lorsque je rencontre le Duce en Italie, de le voir relégué au deuxième rang quand les gens de la Cour sont là. Les manifestations qu’il organise à mon intention sont pour moi empoisonnées du fait que j’y dois subir le contact des arrogants et des fainéants de l’aristocratie. […] Ce ne fut pas pour moi une joie particulière de me trouver continuellement dans la compagnie des laiderons de la Cour — et d’autant moins que je ne pouvais m’empêcher de penser aux difficultés que l’entourage du Roi ne cessa de créer au Duce, depuis le début. Ils se croient malins aujourd’hui en faisant de l’œil à l’Angleterre ! (T2 p.76.)Peut-être le Duce est-il arrivé un an trop tôt avec sa révolution. Il aurait sans doute fallu laisser faire les Rouges d’abord — qui eussent exterminé l’aristocratie. Le Duce serait devenu chef d’État. Ainsi l’abcès aurait été débridé. (T1 p.261.)

Les choses ne s’amélioreront en Italie que lorsque le Duce aura sacrifié la monarchie et pris effectivement la direction d’un État autoritaire. Cette forme de gouvernement peut se perpétuer durant des siècles. (T1 p.303.)

Ce qui entrave terriblement l’œuvre du Duce, c’est le fait que son pouvoir est limité par la couronne. […] Si notre alliance avec l’Italie ne nous satisfait pas en tout, c’est parce que le Roi et la cour ont de trop grandes possibilités d’intervention dans tous les domaines. (T2 pp.224-225.)

Ce qui fait la différence entre l’Italie et l’Allemagne, c’est qu’en Italie le Duce n’est pas le seul maître de l’État, d’où de nombreux points faibles, dans les corps des officiers, par exemple. Dès l’instant qu’un effort est exigé d’eux, ils en appellent au Roi. […] Le Duce ne peut même pas quitter Rome pour une absence prolongée sans qu’aussitôt les intrigants ne se mettent à l’œuvre. (T2 pp.245-246.)

Le roi des Belges contre le Führer

J’ajoute que jusqu’ici nous avons eu beaucoup trop d’égards pour les réactionnaires belges. Ce fut une erreur de ne pas emmener le roi Léopold en captivité et de lui avoir permis de demeurer en Belgique, par courtoisie envers ses intercesseurs italiens. Si le roi des Belges n’est pas une lumière, c’est en revanche un homme très intrigant. Il est au surplus le centre de ralliement des éléments réactionnaires. (T2 p.174.)Si j’ai rencontré une fois dans ma vie un être antipathique, c’est le Belge. Ce Léopold est un fameux coquin, rusé comme un renard. Nous l’avons maintenant sur les bras. À son sujet, nous avons commis une erreur en 1940 une fameuse sottise, que je porte au compte de mes erreurs. J’aurais dû le traiter comme un prisonnier de guerre. Sa sœur, il est vrai, est la princesse héritière d’Italie. (T2 p.262.)

Les moyens de domination des masses (Acté après la Guerre : Tout le Monde dansera)

Déraciner par la musique et la danse

Tout ce que les Russes, les Ukrainiens, les Kirghizes pourraient apprendre à l’école (simplement à lire et à écrire) finirait par se retourner contre nous. Un cerveau éclairé par des notions d’histoire en arrive à concevoir des idées politiques, et cela ne tournerait jamais à notre avantage. Mieux vaut installer un haut-parleur dans chaque village : donner quelques nouvelles à la population, et surtout la distraire. À quoi bon lui donner la possibilité d’acquérir des connaissances en politique, en économie ? Il n’est pas question que la radio se mêle de servir aux peuples soumis des causeries sur leur passé historique. Non, de la musique, et encore de la musique ! La musique gaie provoque l’euphorie au travail. Qu’on fournisse à ces gens-là l’occasion de danser beaucoup, ils nous en seront reconnaissants. (T2 p.65.)

Soumettre jusqu’au sacrifice grâce à la liberté de jouissance

Pour mériter sa place dans l’histoire, notre peuple doit être avant tout un peuple de soldats. Cela implique à la fois des devoirs et des droits : une éducation d’une extrême rigueur, mais la possibilité de jouir sainement de la vie. Si un soldat allemand doit être prêt à donner sa vie sans discussion il doit avoir en revanche la liberté d’aimer sans entraves. La vie est ainsi faite que la guerre et l’amour vont de pair. Quant au petit bourgeois ergoteur et mesquin, qu’il se contente des miettes du festin ! Mais pour tenir le soldat dans l’appétence du combat, qu’on ne vienne pas l’importuner avec le précepte religieux qui recommande l’abstinence de la chair. Un homme à l’esprit sain ne peut que sourire quand un saint Antoine prétend lui ôter la joie la plus grande qui soit et l’inciter à « se mortifier lui-même à coups de cravache » ! (T2 p.74.)Le mauvais côté du mariage, c’est que cela crée des droits. Alors il vaut mieux avoir une maîtresse. Le fardeau s’allège, et tout est placé sur le plan du don. (T1 p.239.)

Savoir parler aux masses

Les hommes de l’opposition nationale se sont épuisés à avoir raison. Quand, durant des dizaines d’années, l’on a prêché dans le désert, il se trouve qu’au moment d’agir l’on ait perdu tout contact avec la réalité. Ces Allemands de la vieille école étaient de belles natures, mais leur rayon, c’était la littérature. Leur audience : vingt mille lecteurs de leur trempe. Aucun d’eux ne savait parler au peuple. D’emblée, je me suis aperçu qu’on ne pouvait aller loin en suivant cette voie. Celui qui veut agir doit prendre appui sur la foi, et la foi ne se trouve que dans le peuple. La grande masse est sans mémoire, elle va de l’avant avec l’ingénuité de l’innocence. Nous avons vu de quoi est capable un peuple qui est dirigé. En lui toutes les possibilités existent, pour le bien comme pour le mal. Le devoir du national-socialisme, tendre inébranlablement à ceci : que ce qu’il y a de meilleur dans le peuple puisse se développer sans cesse. (T1 p.37.)

[1Theodor von Cramer-Klett (1874–1938), industriel allemand converti au catholicisme (note de VLR)

 

 

Vous avez tous bien lu ? Alors voilà une question :

 

N’est-ce pas Hitler qui a gagné la Guerre ?

 

 

Le Pape Pie XII a agit en Catholique avec ce qu’il savait grâce aux services de Renseignement du Vatican.

 

Blog Pie XII et la « Shoah »

[Concerne : Propos recueillis par Elie Maréchal : « L’historien Edouard Husson revient sur l’attitude du pape Pie XII face à la Shoah » (Le Figaro, 15 février 2002, p. 9)].

« Il est inexact que Pie XII ait parlé de « l’extermination des juifs » au sens qu’on donne aujourd’hui à cette expression, c’est-à-dire au sens d' »extermination physique programmée, notamment conduite par le moyen de chambres à gaz ».

Dans le radio-message, souvent mentionné, du 24 décembre 1942, le Pape a parlé de « centaines de milliers de personnes qui, sans aucune faute de leur part, quelquefois seulement pour des raisons de nationalité [nazionalità] ou de race [stirpe], sont vouées à la mort ou à un dépérissement progressif [progressivo deperimento]« .

Le 2 juin 1943, dans son allocution au Sacré Collège, il dira de ces mêmes personnes qu’elles sont « parfois vouées, même sans faute de leur part, à des contraintes exterminatrices [costrizioni sterminatrici]« .
Pie XII a principalement songé, sans faire de distinction entre ces deux catégories, au sort de civils aussi bien de nationalité polonaise que de race juive (le mot de « race » [stirpe] étant ici employé du point de vue de ces Allemands à qui le pape reproche de persécuter les juifs).

Pour plus de précisions, on se reportera, en ce qui concerne le radio-message, aux Atti e discorsi di Pio XII, vol. IV (1942), ed. S. Paolo, Roma, 1943, p. 327, et, pour l’allocution, au même ouvrage, vol. V (1943), 1944, p. 134.

Contrariées par ces propos, les autorités allemandes n’en ont pas pour autant empêché l’impression, en 1943, du radio-message, ni, en 1944, l’impression elle-même ou les préparatifs d’impression du second texte. (Les Alliés ne sont entrés dans Rome, déclarée par les Allemands « ville ouverte », que le 4 juin 1944).
Dans son radio-message du 24 décembre 1942, le pape se faisait en quelque sorte l’écho de la déclaration solennelle des Alliés (Etats-Unis, Grande-Bretagne, Union soviétique et neuf autres pays, dont la France de Londres) contre la « bestiale politique de froide extermination » (bestial policy of cold-blooded extermination) menée par les Allemands contre les juifs d’Europe et, en particulier, contre les juifs polonais. Cette déclaration, en date du 17 décembre 1942, n’implique pas du tout que les Alliés croyaient, comme on le fait aujourd’hui, en une prétendue « politique d’extermination » aux proportions industrielles et avec des moyens industriels tels que l’emploi de chambres à gaz. Le texte prouve qu’ils avaient essentiellement à l’esprit la mort provoquée par un travail exténuant, par le froid, par la faim ou par les exécutions massives (Parliamentary Debates, December 17, 1942 : House of Commons, cols. 2982-3 ; House of Lords, cols. 607-608). Huit mois plus tard, dans leur déclaration du 29 août 1943, les Etats-Unis et la Grande-Bretagne prévenaient solennellement les responsables allemands qu’ils seraient châtiés pour leurs crimes contre « les personnes » (le mot de « juifs » n’apparaissait pas) déportées vers des camps de travail ou de concentration. Les Alliés énonçaient précisément les allégations suivantes : des enfants étaient tués sur place au moment de leur arrestation ; certains étaient séparés de leurs parents pour être envoyés en Allemagne afin d’y être élevés comme des Allemands ; d’autres étaient vendus à des colons allemands ; d’autres, enfin, étaient envoyés avec les femmes et les vieillards dans des camps de concentration (« U.S. and Britain Warn Nazi Killers », The New York Times, August 30, 1943, p. 3). Dans leur projet de déclaration commune, les Américains avaient précisé : « dans des camps de concentration, où ils sont maintenant systématiquement mis à mort dans des chambres à gaz » mais, à l’instigation des Britanniques leur faisant observer « l’insuffisance des preuves » (insufficient evidence) pour en affirmer l’existence, ils avaient décidé de supprimer toute allusion à ces abattoirs chimiques (Foreign Relations of the United States / Diplomatic Papers / 1943, Volume I, p. 416 – 417).
Assurément, Pie XII n’a pas dénoncé l’existence et le fonctionnement de chambres à gaz d’exécution. Il ne l’a fait ni du temps de la présence des troupes allemandes à Rome, ni après le 4 juin 1944. Mais Churchill, De Gaulle, Eisenhower et bien d’autres hauts responsables alliés ont agi de même, y compris dans leurs mémoires, publiés bien des années après la guerre. Quand on a le sens de ses responsabilités politiques et le souci de son nom, on répugne à colporter les calomnies forgées par des officines de propagande.
Disposant en Pologne « d’autant d’espions qu’il y avait de Polonais », Pie XII savait à quoi s’en tenir sur la situation réelle de ses protégés ainsi que sur les rumeurs ou sur les mensonges à base de récits d’atrocités. Il détestait Hitler qu’il appelait, à ce qu’on dit, « le caporal de Bohême » mais il ne se sentait pas obligé pour autant de salir l’adversaire par d’atroces mensonges.
Les deux déclarations de Pie XII, celle du 24 décembre 1942 et celle du 2 juin 1943, tout comme les deux déclarations des Alliés, celle du 17 décembre 1942 et celle du 29 août 1943, donnaient à entendre que l’Allemagne menait une politique cruelle à l’égard des Polonais et des juifs. Si Hitler n’a pas cru devoir opposer un démenti aux allégations contenues dans ces quatre déclarations et si, dans le cas des deux déclarations de Pie XII, il en a même toléré l’impression et la diffusion, c’est qu’il avait saisi le sens que de telles déclarations avaient à l’époque. Et s’il avait, en ces temps-là, réellement mené une politique d’extermination physique des juifs notamment par le moyen de chambres à gaz, il n’aurait pu que s’alarmer de voir que le pape en faisait publiquement la révélation et il n’aurait pas laissé Pie XII dire et répéter, par la voix et par l’écrit, ses propos de 1942 et de 1943.
Pie XII ne s’est nullement tu sur le sort des juifs pendant la guerre. Il a publiquement condamné la politique de Hitler à leur égard. Il l’a fait comme les plus hauts responsables alliés de l’époque et en des termes identiques. A l’exemple de ces responsables, il n’a pas, pour autant, cru à un génocide ou à des chambres à gaz.
Il a bien fait. Les hauts responsables alliés ont, eux aussi, bien fait. Nul n’est obligé de répandre des infamies. »

 

Le Pape Pie XII devant l’Histoire.

Le Pape Pie XII avait compris qu’il n’y avait Aucun camp du Bien dans cette Guerre et que ceux qui allaient être Jetés en Pâture étaient Le petit peuple Juif pendant que  certains Grands Juifs finançaient les deux camps.

 

 Le Courage de La Vérité : L’ Affaire Pie XII.

Notre époque n’est pas Historienne : elle est vindicative.

Notre époque porte sur l’histoire un regard insensible. Elle considère le passé non pas tel qu’il a été, mais tel qu’elle voudrait qu’il fût. Elle sermonne les morts, leur dicte une conduite, ne rechigne pas à l’anachronisme pour les juger au nom de principes qu’elle ne s’applique jamais à elle-même, mais qu’elle leur demande rétroactivement de respecter. Notre époque n’est pas historienne : elle est vindicative. Tenter de comprendre les hommes et leurs raisons, dans le temps, le système de représentations et les circonstances qui furent les leurs, penser la complexité sans la réduire à une rationalité binaire : là n’est ni son fort ni son objet.

Ce qu’elle veut, ce sont des Coupables.

Des coupables, oui. Mais pas n’importe lesquels. Il lui en faut trouver d’exemplaires, par qui elle puisse se livrer tout entière à ce qui caractérise aujourd’hui l’Occident chrétien : la haine de soi. Notre époque hait ce qu’elle est, et voue à la détestation tout ce qui la fonde. Et comme elle tire son existence entière de Rome et de l’Eglise (jusqu’à l’athéisme, posture philosophique impossible en dehors du christianisme), c’est l’Eglise romaine que l’on charge de la culpabilité maximale.

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L’affaire Pie XII

Regardons “l’affaire Pie XII”. On critique avec aplomb son prétendu “silence” pendant la Shoah, on le soupçonne de collusion avec le régime nazi, on imagine les postures héroïques qu’il aurait pu adopter pour mettre fin à la persécution. On en vient à oublier l’essentiel : le “silence” de Pie XII n’est pas une réalité historique, mais une fable.

En 1963, la pièce Der Stellvertreter, est montée à Berlin. Elle entend dénoncer “les hésitations et le silence” de la papauté face au nazisme et aux persécutions dont les juifs ont été victimes pendant la guerre. Pie XII nous y présenté comme un couard, plus inquiet de la protection des biens matériels de l’Eglise que du salut des juifs.

La pièce vient à point nommé, nous apprend Ian Pacepa, ancien lieutenant général des services secrets roumains passé à l’Ouest à la fin des années 1970. Conseillé par Alexander Shelepin, patron du KGB, Nikita Kroutchev a entrepris, depuis le début des années 1960, de livrer à l’Eglise catholique, dont il mesure les capacités de résistance et de nuisance, une lutte sans merci à l’intérieur du bloc soviétique.
En Hongrie, les services secrets venaient d’avoir la peau du cardinal Mindszenty, un prélat aussi intransigeant avec les communistes qu’il l’avait été, dès le milieu des années 1930, avec Szálasi et les nazis des Croix fléchées. Même si Mindszenty avait pu se réfugier in extremis à l’ambassade américaine de Budapest (il y restera cloîtré quinze ans !), une victoire avait été remportée.
Maintenant, il fallait jouer plus fort encore. C’est ce que fit le général Ivan Agayants, chef de la désinformation du KGB, en commandant à Rolf Hochhuth2 une pièce jetant le discrédit sur l’action du Vatican pendant la guerre. Pie XII était mort, il ne s’en plaindrait pas.

Ainsi sont nés Le Vicaire et la légende du “silence coupable” de Pie XII.

D’ailleurs, qu’est-ce qu’un dramaturge allemand comme Rolf Hochhuth pouvait en avoir bien à faire de l’attitude du pape pendant la guerre ?
En Allemagne, le catholicisme est une religion minoritaire et, si le scandale existe, c’est celui du protestantisme. Le gros de l’électorat nazi est protestant – et le ralliement tardif du Zentrum catholique et de Franz Von Papen reste un phénomène marginal. Malgré des héros comme Dietrich Bonhöffer ou Martin Niemöller, l’Eglise luthérienne ne se contenta pas de garder le silence face à l’irrésistible ascension d’Adolf Hitler. Elle en épousa la cause et les convictions, se rallia corps et âme au parti nazi et trouva dans son antisémitisme une heureuse réalisation de l’antijudaïsme de Martin Luther. Qu’on se souvienne du Juif Süss, commandé en 1940 par Goebbels (il supervisa le tournage) à Veit Harlan : la référence de la “révolution allemande”, de cet “antisémitisme qui sauvera le Reich”, c’est Luther.

Qui trahit le peuple allemand et protestant du Wurtemberg dans ce film de propagande ? Ce sont les catholiques et leurs alliés juifs.

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La vérité crue, c’est qu’il n’y eut certainement pas,
dans l’histoire de la chrétienté,
de pape plus proche des juifs que Pie XII.

 

-Bien comprendre que le Pape Pie XII a vite compris qu’il y avait un projet concernant cette soudaine « Haine des Juifs » et cette « Chasse à l’Homme Juif ». Ce projet sera en 1948 la Création de l’Etat d’Israël en Palestine-

Avant la publication de la pièce de Rolf Hochhuth, on célébrait unanimement l’action de Pie XII en faveur des juifs pendant la guerre.
Certes, comme le rappelait récemment dans Le Monde l’excellent Patrick Kéchichian, Paul Claudel se plaignait fin 1945 auprès de Maritain du caractère “inaudible” de la condamnation du nazisme par Pie XII. Mais Pie XII fut à Claudel aussi inaudible que de Gaulle pendant la guerre. C’est qu’on ne peut pas être partout : écrire Paroles au Maréchal et écouter radio Vatican.
Pendant ce temps, Golda Meir rendait hommage à Pie XII. Les rescapés des camps venaient à Rome le remercier pour ce qu’il avait fait.
La vérité, crue et scandaleuse aujourd’hui, est qu’il n’y eut certainement pas, dans l’histoire de la chrétienté, de pape plus proche des juifs que Pie XII.

Voilà où réside l’héroïcité de ses vertus.

Sûr, à l’époque, Pie XII n’encombra pas les plateaux télés pour se plaindre. Il ne participa ni à “On n’est pas couché”, ni au “Grand Journal” de Canal+. On ne le vit pas se répandre en larmes chez Pascale Clark.
Il se contenta de participer, avant de devenir pape, à la rédaction en 1937 de l’encyclique de son prédécesseur Pie XI : Mit brennender Sorge, condamnation explicite du nazisme.
Il se contenta, une fois élu au siège de Pierre, de consacrer sa première encyclique, Summi pontificatus, à dénoncer le racisme et le culte de l’Etat. Elle fut aussitôt larguée par les avions britanniques sur l’Allemagne à plus de 100 000 exemplaires.

Il demanda aux universités catholiques de délivrer un enseignement contre l’antisémitisme, fidèle à la lettre de Summi pontificatus et à ce que le Souverain Pontife professait déjà en 1938 : «  Nous, chrétiens, sommes spirituellement des sémites  ».

Il alerta les Alliés, américains et anglais, sur les persécutions dont les juifs étaient victimes. Mais la libération des camps de la mort n’était pas, pour eux, une priorité de la guerre ni un objectif militaire – un “point de détail”, sans doute.
Pie XII se contenta aussi, dans son message de Noël 1942, d’évoquer « les centaines de milliers de personnes, qui sans aucune faute de leur part, parfois seulement en raison de leur nationalité ou de leur lignage, sont destinées à la mort ou à un dépérissement progressif », avant de faire diffuser ce message, en juin 1943, sur les ondes de Radio Vatican : « Quiconque établit une distinction entre les Juifs et les autres hommes est un infidèle et se trouve en contradiction avec les commandements de Dieu. »
Il n’y a pas, pour un chrétien, d’excommunication plus directe.

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Pie XII fut un pape bavard !

Pie XII parla. C’était un pape bavard. Il parla beaucoup. Mais il agit aussi, levant la discipline de certaines institutions religieuses (afin que des hommes juifs pussent notamment rentrer dans les carmels et y trouver protection), finançant des réseaux et des filières, aidant là où il le pouvait. Les historiens avancent un chiffre de plusieurs dizaines de milliers de juifs, qui auraient bénéficié de la sollicitude du Pontife.

Ce qu’il y a de miraculeux, dans cette affaire, ce fut que Pie XII ne garda pas le silence et ne se refugia pas dans l’inaction. Il aurait pu. Tout l’y incitait. Lorsqu’il avait prêté sa main en 1937 à Pie XI pour écrire l’encyclique Mit brennender Sorge, il en avait éprouvé les lourdes conséquences. Aussitôt l’encyclique parue, les nazis arrêtèrent dans les Länder catholiques du sud de l’Allemagne près de 1 100 religieux et prêtres. Ils dévastèrent les évêchés de Munich, de Fribourg et de Rottenburg, avant de dissoudre les organisations catholiques et de proscrire l’enseignement catholique dans le Reich.

Les plus de 300 prêtres et religieux qui moururent en déportation à Dachau furent la plus grande douleur de Pie XII. S’ils étaient morts, c’était sa faute. Lui, et pas un autre – il en était convaincu – les avait précipités au martyr. Jamais il n’en ferait le deuil. Par une simple parole, il avait livré plus de 300 femmes et hommes à leurs bourreaux. Y a-t-il une chose plus exécrable quand on a voué sa vie à la Vie ?

Il se souvint aussi de la protestation publique, en août 1942, de ses évêques hollandais contre les persécutions. Les nazis répliquèrent par des persécutions plus atroces encore, arrêtant et déportant, en une seule nuit, 40 000 juifs hollandais, dont de nombreux juifs convertis au catholicisme tels Edith Stein. La Hollande détint, dès lors, le plus triste record de la persécution : 85 % de ses juifs disparurent dans les camps de la mort. Toute parole de l’Eglise condamnait plus qu’elle ne protégeait : voilà la vérité5.

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En face de nazis, on ne joue pas !

La “prudence toute diplomatique” dont on accuse Pie XII aujourd’hui n’est pas de la prudence, encore moins de la couardise. C’est la simple prise en compte du réel : en Allemagne et dans une Europe livrées à l’un des pires systèmes totalitaires, il ne suffit pas de signer une pétition depuis son confortable appartement pour faire changer les choses. On essaie uniquement de mener la politique des petits gestes, de sauver ceux que l’on peut sans attenter à la vie d’un plus grand nombre.
Car, face au déferlement de la totalité sur soi, c’est elle seule, cette politique des petits mouvements, qui peut sauver non seulement des hommes, mais aussi la part humaine qui est en nous. Peter Sloterdijk oppose à la grandiloquente politique idéaliste, héritée du romantisme dix-neuviémiste et d’un héroïsme très Sturm und Drang, la politique des “petits gestes”. Dans un système totalitaire, on ne joue pas héroïsme contre héroïsme. On joue comme on peut. Et finalement on ne joue pas. Car ce n’est pas un jeu.

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Pie XII ne fut pas un super-héros.
Il fut simplement un homme digne de ce nom,
ce qui définit le ”saint“

Voilà Pie XII. Désolé, ce n’est pas un super-héros. Vous ne trouverez en lui rien de Flash Gordon ni de Catwoman. Il n’a pas retroussé ses manches pour dévoiler ses biscoteaux antiracistes, comme n’importe lequel d’entre nous qui n’a pas vécu en son temps l’aurait, bien entendu, fait. Il a essayé simplement d’agir en homme parmi les hommes. Et c’est cela, précisément, que l’on appelle la sainteté.

Un saint est, avant tout, un témoin. Non pas celui qui témoigne à charge et qui enfonce l’accusé, mais qui essaie, par ses moyens humains, toujours modestes face aux implacables machineries des Etats et des idéologies, de le sauver.
Ce témoin, Pie XII l’a été pour d’innombrables juifs.

Le principal problème de Pie XII demeure : il a été pape.
Voilà la difficulté. Elle ne lui sera jamais pardonnée par ces gens qui se considèrent être nés de la cuisse d’Œdipe et de Jupiter réunis, plutôt que de la jambe de saint Paul. Les pauvres, pardonnez-leur, ils ne savent pas d’où ils viennent.

En attendant, les catholiques ont de bonnes raisons de vénérer Pie XII. Pour son action, ses paroles et son silence qui appelle chaque être à l’éthique de responsabilité.

Pie XII « juste parmi les nations  » ?
Une fondation new-yorkaise ouvre cette procédure auprès de Yad Vashem :

<< La Fondation Pave the way (PTWF) a annoncé son intention de proposer à Yad Vashem, le mémorial de l’Holocauste à Jérusalem, la remise du titre de « Juste parmi les nations » à Eugenio Pacelli, le pape Pie XII. La fondation, dont le siège est à New York, a obtenu du bureau du Département des Justes parmi les nations de Yad Vashem, les lignes directrices pour proposer une personne pour la reconnaissance, et s’active actuellement dans ce sens.

Le président de l’organisation, Gary Krupp, affirme que la « PTWF a consacré des années à recueillir des documents et des témoignages vidéos originaux sur ce pontificat controversé et pense avoir découvert une documentation suffisante pour commencer à chercher des témoignages écrits authentiques pour donner officiellement le feu vert à cette procédure », rappelle un communiqué de la fondation envoyé à Zenit.

« Dans la plus grande partie des cas de ceux qui ont été reconnus comme ‘Justes parmi les nations’, celui qui reçoit la reconnaissance a agi directement pour sauver des vies individuelles en risquant la sienne en le faisant », a observé Gary Krupp.

« Même si les actions d’Eugenio Pacelli ne rentrent pas dans cette description générale », a-t-il ajouté, « nous pouvons établir que l’intercession directe du pape a sauvé des centaines de milliers de juifs ».

« Evidemment, à cause de la nature de la haute charge qu’il recouvrait, Eugenio Pacelli n’a presque jamais été en contact avec ceux qu’il a sauvé. Une exception connue est le cas de l’intercession en faveur du docteur Guido Mendes, un ami d’enfance juif orthodoxe. Eugenio Pacelli est intervenu personnellement pour envoyer la famille Mendes en Palestine en 1938 ».

Selon Krupp, « on peut aussi affirmer que les actions de Pacelli ont été accomplies sous menace de mort. Lors d’une rencontre avec les cardinaux, convoquée en urgence par le pape Pie XII le 6 septembre 1943, il les informa avoir signé une lettre de démission qui se trouvait sur son bureau et qu’il s’attendait à être enlevé d’un moment à l’autre . Les cardinaux devaient faire leurs valises et se tenir prêts à quitter immédiatement le Vatican pour demander de l’aide à un gouvernement neutre, d’où ils éliraient un nouveau pape. Cette rencontre d’urgence advint un mois avant l’arrestation des juifs de Rome et le pape décida d’intercéder tout de suite pour les sauver ».

« Ce document n’est pas encore disponible, mais nous savons qu’il existe, a déclaré Gary Krupp. Récemment, nous avons obtenu de l’Allemagne l’affidavit du général Karl Wolff, second de Himmler et commandant en Italie, auquel Hitler ordonna de planifier la conquête du Vatican et d’enlever le pape ».

Gary Krupp a affirmé chercher des témoignages de personnes qui, souvent, ne savent même pas que ce fut Eugenio Pacelli qui leur sauva la vie par ses actions. Le transfert de juifs en République dominicaine en est un exemple : « Nous avons le témoignage vidéo de Mgr Giovanni Ferrofino, 97 ans, secrétaire du nonce à Port-au-Prince (Haïti) durant la seconde guerre mondiale, qui agit personnellement avec le nonce aux ordres adressés par Pie XII, pour obtenir deux fois par an des visas pour les juifs qui arrivaient du Portugal en République dominicaine ».

« Cette action sauva plus de 10 000 juifs, qui furent envoyés en Amérique avec l’aide de Mgr Ferrofino à travers Cuba, le Mexique et le Canada ».

« Nous espérons que dans ces circonstances spéciales Yad Vashem agisse pour vérifier les informations que nous enverrons. Le travail consiste maintenant à localiser nombre de ces survivants et leurs familles pour obtenir des déclarations authentiques ».

« La déclaration la plus importante que nous pouvons émettre est qu’avec cette aide de nombreux amis, nous localisions des milliers de documents ».

« Conformément à notre mission, informe la fondation dans son communiqué, Pave the Way a commencé ce projet de recherche privé avec l’espoir de sortir de l’impasse qui dure depuis 46 ans et d’éliminer cet obstacle qui a des conséquences sur un milliard de personnes ».

Saintsymphorien.net

 

Le Pape Pie XII a Protégé et Sauvé des Juifs tout comme le Maréchal Philippe Pétain  sauva plus de 90% de Juifs Français.

Mais cela ne suffira Jamais, sachez-le.

À l’occasion de l’exposition de son cinquantenaire, le Musée de l’Holocauste à Jérusalem a reconnu que nombre de juifs ont trouvé refuge « sous les ailes de l’Église ».

Dans une exposition qui sest tenue à Jérusalem, le Yad Vashem (Musée de l’Holocauste) revient sur le thème des rapports entre le Vatican et la Shoah. Confirmant la conclusion du débat historiographique récent, qui a conduit en 2012 à une nouvelle formulation d’un panneau controversé consacré à Pie XII, le Musée de la Shoah affirme catégoriquement que le Vatican avait connaissance du fait que couvents et monastères ouvrirent leurs portes aux juifs.

L‘exposition en question a marqué les cinquante ans de l’institution, en 1953, du titre « Justes parmi les nations » – distinction honorifique attribuée par Jérusalem à tous ceux qui durant la Shoah ont mis en danger leur vie pour sauver celle de quelques juifs.  L’exposition s’intitulait « Je suis le gardien de mon frère », avec une claire référence biblique (mais le point d’interrogation qui accompagne la question de Caïn a été délibérément supprimé).

L’exposition a été basée sur quelques controverses et histoires emblématiques entourant les près de 25 000 Justes reconnus par le Yad Vashem. Une des sections fut consacrée spécifiquement aux hommes des Églises chrétiennes (toutes confessions confondues) qui ont accompli des actes héroïques.

Intitulée « Sous les ailes de l’Église », cette partie de l’exposition, tout en insistant clairement sur le point de vue de l’historiographie juive, a tenu compte des objections soulevées par les controverses sur le panneau consacré à Pie XII.

On pu lire, dans l’introduction de la version en ligne :

« Le comportement des chrétiens durant l’Holocauste continue de représenter un défi pour le monde chrétien y compris au XXIe siècle. Face à l’extermination des juifs, de nombreux chefs des Églises et prêtres ont gardé le silence, et certains même ont collaboré. Quelques-uns – de toutes les confessions chrétiennes – ont mis en danger leur vie pour sauver des juifs et se sont élevés publiquement contre leur extermination. »

Sur la question du rapport entre préjugés antijuifs et antisémitisme nazi, l’exposition soutient que « même si l’antisémitisme raciste des nazis a été un phénomène différent de l’antijudaïsme chrétien traditionnel, toujours est-il qu’il se fondait sur des préjugés existants ».

Enfin, concernant l’attitude spécifique de l’Église catholique, il était dit :

« L’absence d’une prise de position sans équivoque de la part du Vatican a laissé aux responsables des institutions catholiques la décision d’entreprendre le sauvetage des juifs. Certains supérieurs de couvents et monastères […] ouvrirent leurs portes aux fugitifs juifs et parfois le Vatican en était informé. Dans certains cas, les évêques et autres leader catholiques ont demandé à leur clergé et aux fidèles d’aider les juifs. »

Enfin, il était spécifié que « certains Justes parmi les nations ont manifesté un profond respect pour la foi de leurs protégés ; ils ne se sont pas contenté de leur sauver la vie, mais les ont aidé à suivre leurs préceptes religieux – célébrant leurs fêtes, priant et suivant les règles religieuses juives, pendant qu’ils étaient cachés ».

Dans l’ensemble, malgré la diversité des opinions qui se sont clairement exprimées sur l’action de Pie XII (non-citées expressément dans le cas présent), l’exposition sur les Justes a offert au visiteur du Yad Vashem des éléments nouveaux susceptibles de contribuer à comprendre les termes d’un débat auquel le panneau modifié en 2012, par la force des choses, fait seulement allusion.

Giorgio Bernardelli

Traduction : Elisabeth de Lavigne

Sa Sainteté le Pape Pie XII et le Maréchal Philippe Pétain ont été Désignés POUR ETRE COUPABLES AD VITAM AETERNAM pendant que les Vrais Coupables de Crimes contre l’Humanité ont été placés à des Fonctions Etatiques en Amérique et forment aujourd’hui :

Le Pouvoir Profond.

 

Bon nombre de Nazis ont été récupérés par l’Amérique. Mais là : TOUT VA BIEN, c’est très bien et les Honneurs ne manquent pas.

Site Agora Vox :

Nous connaissions tous l’histoire de Wernher von Braun, cet ingénieur nazi qui était à l’origine de la célèbre fusée V2, et qui après la défaite allemande, avec d’autres scientifiques allemands de premier plan, fut récupéré par les forces américaines. Il participa activement à partir des années 50 au développement du programme spatiale américaine (NASA), et joua un rôle important dans le programme Apollo.

Mais le New York Times nous informe ces derniers jours que, d’après des données d’archives déclassifiées rendues publiques, dans les décennies qui ont suivi la Seconde Guerre mondiale, la CIA et d’autres services secrets américains ont employé plus de mille nazis comme complices, espions et informateurs contre l’URSS avant de leur accorder l’asile.

Pour le célèbre quotidien américain : « A en juger par les archives, plus de mille nazis travaillaient pour les USA mais ils pourraient être bien plus nombreux. Il est difficile de connaître leur nombre exact car certains documents sont toujours classifiés ».

C’est surtout dans les années 1950 que ces anciens nazis ont espionné l’URSS. Pour les boss du FBI Edgar Hoover et de la CIA Allen Dulles, la valeur de ces nouveaux agents dans la confrontation contre l’URSS compensait l’ »erreur morale ». Ils allaient même jusqu’à recruter des criminels de guerre.

On trouve par exemple un ancien conseiller d’Adolf Eichmann, l’officier SS, Otto von Bolschwing. Et lorsque les services israéliens ont retrouvé Eichmann en Amérique du Sud dans les années 1960, Von Bolschwing a demandé la protection des USA qu’il a bien sûr obtenu.

Alexandras Lileikis est un autre personnage peu recommandable qui exécutait les Juifs à la mitrailleuse en Lituanie. Il a été recruté par la CIA en 1952.

Que du beau monde.

Bien sûr, après la guerre on nous a offert un beau spectacle avec le procès de Nuremberg qui devait faire comprendre à l’opinion publique que l’on ne laisserait pas impuni des crimes aussi abjects, qu’il y avait d’un coté le mal, et bien suû de l’autre, le bien. Mais pendant ce temps là dans les coulisses on jouait une autre partition. On récupérait certains de ces monstres pour combattre l’ennemi de toujours, le communisme.

D’ailleurs est-on vraiment surpris pas les révélations du New-York Times lorsqu’on sait que déjà avant guerre, des industriels comme Henry Ford et des hommes politiques comme Joseph Kennedy, avaient des sympathies pour le régime nazi. Il faut savoir qu’à cette époque, une partie de l’Amérique voyait l’Allemagne nazie avant tout comme un rempart face à l’URSS de Staline. Il aura fallu attendre le 7 décembre 1941 et l’attaque de Pearl-Harbor par les japonais, pour que les Etats-Unis soient obligés de s’engager dans le second conflit mondial.

*****

Cette guerre fut une Machination pour faire rentrer les Nations dans Le Nouvel Ordre Mondial.

Ce sont les Idées et les Actes de ceux que l’on présente comme Vaincus qui Dominent aujourd’hui.

 

Pour « Noyer le Poisson » l’on nous Présente le Pape Pie XII et le Maréchal Philippe Pétain comme étant les Fléaux de l’Humanité.

 

Les Véritables Fléaux de l’Humanité sont ceux qui ont pris le Pouvoir Mondial en 1945, à savoir :

LES HERITIERS DU 3ème REICH.

 

C’est pourquoi, tout comme François Mitterrand, nous présentons notre plus Profond Mépris aux Personnes qui déversent encore leur HAINE contre Sa Sainteté le Pape Pie XII et le Maréchal Philippe Pétain.

 

-Parce-que pour que certains soient Propres et sans tâche, il faut que d’autres soient Salis et couverts de boue-

 

Extrait du livre de Gérard Menuhin « Dites la vérité et vous humilierez le diable »

« Le 30 août 1943, le secrétaire d’État américain, Cordell Hull écrivait à William Standley, ambassadeur des État-Unis à Moscou : «…il n’y a pas suffisamment de preuves pour justifier la déclaration concernant l’exécution dans les chambres à gaz»
( Département d’État des États-Unis, Foreign Relations of the United States: Diplomatic papers 1943, US GovemmentPrinting Office, Washington, DC, 1963,volume 1,p.416).

Pas étonnant que le malheureux Höss ait eu du mal à évoquer 2,5 millions de juifs gazés pour satisfaire ses tortionnaires !

La confession de Höss (15 mars 1946) a créé une base utile pour d’autres allégations de ce type, et à quelques mois de la fin de la guerre, il n’y avait probablement plus aucun gradé allemand encore en vie ou disposé à raconter la vérité sur la politique nationale -socialiste envers les juifs. Höss Kommandant à Auschwitz entre 1940 et 1943, a déclaré après sa confession qu’il aurait avoué avoir gazé n’importe quel chiffre souhaité : «Certes, j’ai signé une déclaration selon laquelle j’ai tué deux millions et demi de juifs.
Mais j’aurai tout aussi bien pu dire que c’était cinq millions de juifs.

Il y a certaines méthodes par lesquelles ont peut obtenir n’importe quelle confession, qu’elle soit vraie ou non.»
( Höss, à Moritz von Shirmeister, avant son audition comme témoin à La Défense, au tribunal de Nuremberg ; voir Faurisson, “How thé British Obtained thé Confessions of Rudolf Höss”[ Comment les Britanniques obtinrent les confessions de Rudolf Höss], The Journal of Historical Review, vol. 7, No 4 ( Hiver 1986-87),pp. 380-403). Le manque de fiabilité des millions de Hösse est si grave que Martin Broszart les a simplement laissés à l’écart de la publication des documents Höss ( Kommandant in Auschwitz, première édition : DVA, Stuttgart 1958). »

Gérard Menuhin, page 26

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