Archives de Catégorie: Avortement

Pierre Lambert, père de Vincent, s’est opposé, dans son Service, à la Loi Veil sur l’Avortement.

Tout s’explique de plus en plus ; c’est la maçonnerie sataniste, à l’oeuvre contre la Vie, qui « règle ses comptes » avec la Famille Catholique Lambert.

Ce sont les Editions de Chiré qui nous informe de ce fait :

Pierre LAMBERT (1929 – )

Né le 02.05.1929, français de naissance, il a fait ses études à Saint-Jean d’Angély, Poitiers et Bordeaux. Spécialiste en gynécologie-obstétrique, dite « grande qualification », il est chef de service hospitalier sur concours, à temps partiel, puis à temps complet.

En 1975, il s’oppose dans son service à la loi Veil sur l’avortement dénommé « I.V.G. », cela de 1975 à 1980 environ. L’avortoir est même fermé (temporairement hélas).

En 2013, il s’oppose avec son épouse à l’euthanasie de son fils Vincent, hospitalisé au CHU de Reims. Un recours en référé lui donne raison le 27.04.2013. Il est marié et père de six enfants. Actuellement en bonne santé. Il a publié quelques articles et la plaquette sur le Docteur Pierre Bouët.

Pierre Bouët (1919-1951). Chirurgien d´exception et mystique  

Site Chiré : http://www.chire.fr/A-183269-pierre-lambert-1929.aspx

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Etats-Unis – L’Alabama dit non à l’avortement

C’est une victoire sans précédent pour la culture de vie : ce mardi 14 mai, le Sénat de cet État américain a adopté la loi la plus répressive du pays en matière d’avortement. Il prévoit notamment de lourdes peines de prison pour les médecins pratiquant l’IVG, allant de 10 à 99 ans de prison et aucune exception ne sera tolérée en cas de viol ou d’inceste. En revanche, elle sera tolérée en cas d’urgence vitale pour la mère ou d’anomalie létale du fœtus.

Un texte qui a été promulgué par le gouverneur de l’État, Kay Ivey, mercredi 15 mai, cette dernière justifiant son soutien à cette loi en ce que “toute vie est un cadeau de Dieu”. Cependant même s’il a été signé, ce document va immanquablement être contesté devant les tribunaux par les associations pro-avortement, l’Association de défense des droits civiques (ACLU) a déjà annoncé son intention d’aller en justice pour en empêcher l’application.

Si le projet de loi est invalidé par les tribunaux, l’Alabama devra faire appel dans l’espoir d’aller jusqu’à la Cour suprême. C’est en fait l’ambition affichée des militants pour la vie, opposants à l’avortement : convaincre la plus haute cour de justice du pays de revenir sur sa décision de 1973, «Roe v. Wade», qui permet aux femmes d’avorter en application du droit individualiste et libertaire énonçant “que chaque femme dispose de son corps”.

En Géorgie, le gouverneur a récemment signé une loi similaire interdisant l’avortement dès que les battements de cœur du fœtus étaient détectés.

Après le Mississippi et le Texas, l’Alabama signe la fin de l’avortement, ou presque.

Francesca de Villasmundo

Source

L’ Avortement redevient un Crime en Alabama aux Etats-Unis.

Le Sénat de l’Etat de l’Alabama a adopté mardi par 25 voix contre 6 le projet de loi le plus restrictif des Etats-Unis en matière d’avortement, dans lequel l’interruption volontaire de grossesse redevient un crime.

Le texte prévoit de lourdes peines de prison pour les médecins pratiquant l’avortement, de 10 à 99 ans, et ne prévoit pas d’exception en cas de viol ou d’inceste (La seule exception porte sur un danger vital encouru par la mère).

L’Alabama s’inscrit dans la lignée de 28 autres Etats qui, depuis quelques mois, ont introduit de nouvelles règles limitant l’accès à l’IVG. Ils espèrent ainsi porter cette loi devant la Cour Suprême des Etats-Unis et abroger la loi de 1973 l’autorisant. Il s’agit pour beaucoup de la loi la plus répressive en matière d’avortement. L’Association de défense des droits civiques (ACLU) a annoncé son intention d’aller en justice pour empêcher l’application de ce texte.

Depuis janvier, 300 mesures restreignant l’avortement ont déjà été adoptées dans 28 États américains.

 

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Nouvelle loi pour interdire les avortements tardifs

Lu dans Présent :

Plus de cent représentants (sur 435) et près de cinquante sénateurs (sur 100) ont déjà apporté leur soutien au projet de « loi de Protection des enfants capables de ressentir la douleur ». Cette loi, si elle est adoptée, interdira les avortements aux Etats-Unis au-delà de la 22e semaine de gestation et elle obligera les médecins à porter secours à tout enfant né vivant d’un avortement raté (ce qui arrive plus souvent qu’on ne le croit, y compris en France et en Europe, notamment pour les « interruptions médicales de grossesse » qui surviennent à un stade avancé de la grossesse et donnent régulièrement lieu à des infanticides néonataux dans des conditions particulièrement barbares). L’un des principaux arguments avancés par les défenseurs de cette loi, c’est, comme son intitulé l’indique, le fait qu’il est prouvé que l’enfant, à ce stade de son développement (environ 20 semaines après la fécondation), ressent la douleur. Seize Etats américains ont déjà adopté une telle loi, mais d’autres continuent d’autoriser les avortements tardifs, y compris ceux pratiqués sur des fœtus en bonne santé. Dans son message adressé à la Marche pour la vie du 18 janvier à Washington, le président Donald Trump a apporté son soutien à ce projet de loi et a durement critiqué le fait que les Etats-Unis comptent parmi sept Etats du monde qui autorisent les avortements tardifs, parmi lesquels la Chine et la Corée du Nord (et aussi le Canada voisin). Il a appelé le Sénat à voter en faveur de cette loi et promis qu’il la signerait. Le précédent projet de loi visant à interdire les avortements tardifs avait été bloqué en 2017 au Sénat où il aurait fallu 60 voix sur 100 pour contourner l’obstruction démocrate. Hillary Clinton, pendant la dernière campagne présidentielle, s’était clairement prononcée contre l’interdiction des avortements tardifs.

Source

1945 : Les Assassins de demain se feront appeler « Hommes de Progrès ».

A New York, on peut désormais avorter jusqu’à la naissance

/ Mardi 29 janvier 2019 à 18:03 13

DREW ANGERER / GETTY IMAGES NORTH AMERICA / AFP

DREW ANGERER / GETTY IMAGES NORTH AMERICA / AFP

Le 22 Janvier dernier, l’Etat new-yorkais a adopté une loi qui permet aux femmes d’avorter jusqu’au terme de la grossesse.

Une semaine déjà que New York a autorisé l’avortement jusqu’au terme. Depuis 1973, cet acte chirurgical était praticable jusqu’à la vingt-quatrième semaine d’aménorrhée, et seul un médecin était autorisé à le pratiquer t.
Dorénavant, l’ensemble du corps médical pourra pratiquer un avortement, à savoir les assistants médicaux ou les sages-femmes. Et le texte étend par ailleurs le délai  : une femme pourra désormais avoir recours à l’avortement jusqu’au dernier jour de sa grossesse, si sa santé ou celle de l’enfant est en danger, ou encore si le fœtus n’est pas jugé viable.

Andrew Cuomo, gouverneur démocrate de l’Etat new-yorkais, se félicite de ce  « progrès », qualifiant cette loi de « victoire historique sur nos valeurs progressistes ».
A l’inverse, la Commission du droit à la vie de l’Etat de New York est convaincue que cette loi va « largement ouvrir la porte aux abus ». Elle dénonce notamment la notion de  « problème de santé » qui est particulièrement floue dans le texte de loi : elle couvrirait notamment les problèmes économiques, la question du jeune âge de la mère ou encore la peur de ne pas pouvoir assumer… La Commission a d’ailleurs été rejointe dans son opposition par les évêques catholiques new-yorkais. Le cardinal Timothy Dolan a tenu à prendre le contre-pied du « progressisme » revendiqué par les rédacteurs de ce texte de loi :  « des progrès seront accomplis lorsque nos lois et notre culture valoriseront et respecteront à nouveau chaque don irremplaçable de la vie humaine, du premier moment de la création à la mort naturelle. Cela ne ferait-il pas de nous vraiment l’état le plus progressiste de la nation ? ».

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Mais ces opposants à l’avortement n’auront pas été entendus. La proposition de loi avait déjà été soutenue par les démocrates en 2006, mais rejetée par les Républicains. Cette fois-ci, elle a été adoptée à 38 voix contre 24 au Sénat de New-York , et à 92 voix contre 47 à l’Assemblée. Aucun recours n’est possible auprès de la Cour Suprême car l’avortement est considéré comme un « droit constitutionnel », étant à la discrétion de chaque état.

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« Je suis le Chemin, La Vérité, La VIE ». Jésus-Christ

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L’État de New-York légalise l’avortement jusqu’au 9e mois

En ces temps de folie de genre et de révolution anthropocentrique, la vie n’a plus droit à la vie…

Le parlement de l’État de New-York avec sa majorité « Démocrate » a approuvé, le mardi 22 janvier 2019 jour anniversaire de la fatidique sentenceRoe contre Wade qui libéralisa l’avortement sur tout le territoire des États-Unis, une loi qui dénature les notions d’« homicide » et de « personne » et qui permet d’avorter jusqu’au 9e mois de grossesse, même en l’absence d’un médecin.

Cette énième et nouvelle ouverture à la culture de mort a été votée avec 38 voix contre 24. Le Reproductive Health Act (RHA) voté par les démocrates, fortement voulu par le gouverneur Andrew Cuomo (qui a apposé sa signature le jour même) et par son sponsor Hillary Clinton, modifie après 13 années de tentatives infructueuses la très radicale législation de l’État de New-York puisque la suppression de l’enfant à naître est déjà permise jusqu’à la 24esemaine.

Le RHA définit « la santé reproductive inclusive » (expression qui pour les promoteurs de l’extension de la loi inclut la contraception et l’avortement) « un élément fondamental » pour la « santé, l’intimité et l’égalité » de chaque individu. Après avoir affirmé « le droit » à la stérilisation, le texte du RHApoursuit dans un crescendo mortel avalisant l’indifférence morale entre deux choix :

« Chaque individu (le texte ne parle pas de ‘femme’, soumission à l’idéologie transsexualiste oblige) qui reste enceinte a le droit fondamental de choisir si continuer sa grossesse, faire naître l’enfant ou avorter. »

L’État, continue la loi ne peut « nier ou interférer avec l’exercice des droits » mentionnés plus haut. Cette disposition signe la fin future de l’objection de conscience des médecins et infirmières. Un quelconque agent sanitaire, précise la loi, pourra, après une évaluation « en toute bonne foi », pratiquer un avortement même après la 24e semaine de grossesse dans le cas où il retient que l’enfant n’a pas rejoint la capacité de vivre de façon autonome en-dehors du sein maternel ou dans le cas d’un danger pour « la vie ou la santé » de la femme, ce qui inclut les plus diverses motivations psychologiques. Toutes ces dispositions permettent donc l’obtention d’un avortement jusqu’aux instants précédents l’accouchement.

Les conséquences directes de cette loi sont la modification de nombreuses normes de droit pénal. En tout premier la redéfinition de « l’homicide » et de « la personne ». Dans le RHA on lit que « l’homicide signifie une conduite qui provoque la mort d’une personne » mais cette dernière parole n’inclut pas cependant l’enfant à naître. Même lnorme qui incluait parmi les personnes les enfants conçus depuis au moins 24 semaines n’a pas été maintenue !

« Personne, continue le texte de loi, quand on se réfère à une victime d’homicide signifie un être humain qui est né et est vivant ».

Les enfants dans le ventre de leur mère sont donc considérés comme des non-être sans vie, des choses matérielles dont on peut se débarrasser comme d’une vieille chaussette !

C’est là toute la brutale logique de l’avortement : niant la vérité biologique d’une personne humaine dès les premiers instants de la conception, les militants de la culture de mort en arrivent à nier l’existence pure et simple de l’enfant dans le ventre de sa mère jusqu’à sa naissance…

Lorsque la loi est passée, une voix dans la salle a crié :

« Que Dieu Tout-Puissant ait pitié de cet État ! »

Source

Italie – L’avortement sur la sellette

La cause pour la vie gagne du terrain en Italie depuis la nomination au ministère de la famille de l’homme de la Ligue Lorenzo Fontana, natif de Vérone. Et c’est précisément dans sa ville natale qu’une proposition visant à lutter contre l’avortement vient d’être votée par le conseil municipal. Une motion spécifique, approuvée par 21 voix sur 27, a statué que la commune financera dorénavant « des associations catholiques qui ont pour objectif de promouvoir des initiatives contre l’avortement ».

Cette décision, concomitante du 40e anniversaire de l’entrée en vigueur de la loi 194 qui légalisa l’avortement en Italie, a été promue par le conseiller municipal de la Ligue, Alberto Zelger :

« On retient que la commune doit œuvrer pour la diffusion d’une culture d’accueil de la vie. »

« L’initiative de Vérone, a-t-il déclaré au quotidien italien Il Giornale, est seulement un premier pas pour promouvoir la culture de la vie. Elle a soulevé une tempête médiatique uniquement parce que la loi 194 a été pendant des années considérée un tabou. Beaucoup de villes m’ont manifesté leur souhait de copier cette décision, en me demandant copie de la motion. Des demandes sont même arrivées des États-Unis et d’Espagne. »

La motion anti-avortement 434, surnommée « Zelger » fait des émules à Trévise, Trieste, Potence, Sestri Levante, et autres cités italiennes…

Selon Alberto Zelger, pour inverser le déclin de la démographie, il est nécessaire de prendre conscience que les enfants sont le bien le plus précieux de la nation et qu’en conséquence « un peuple qui ne fait pas d’enfants ou les supprime avant la naissance ou promeut les unions homosexuelles en soi stériles, démontre ne pas avoir de projets pour le futur. Il est replié sur le présent et considère les enfants comme un obstacle pour la carrière, pour le loisir ou à cause de l’engagement économique nécessaire. Quand il y repense c’est trop tard ! » « Après 40 ans, ajoute Zelger, il est important de vérifier la loi » et son application abusive.

Pour soutenir une culture de la vie en Italie « il y a beaucoup d’obstacles à éliminer » clarifie le conseiller municipal  : la culture dominante qui « impose à la femme de se réaliser dans le monde professionnel plutôt que de mettre au monde des enfants », les aides trop faibles aux mamans « qui resteraient volontiers avec leurs enfants au cours des premières années plutôt que de les envoyer à la maternelle. De fait la mère de famille ne peut pas choisir librement entre le travail et la famille ».

Cette motion de Vérone a soulevé des critiques : ses opposants, partisans de l’avortement, contestent la possibilité de donner des fonds municipaux à des organisations catholiques de préférence à des conseillers familiaux ou des structures médicales ou sociales. Des accusations balayées par Zelger :

« Il faut reconnaître que seulement les Centres Aide Vie et quelques autres associations catholiques ont comme but de sauver des enfants de la mort procurée par l’avortement. Mais l’avortement n’est pas une question de morale catholique : c’est une aberration reconnue même par le serment d’Hippocrate au IV siècle avant J.C. C’est nous qui avons trahi notre humanité, en obscurcissant la raison au nom du droit à la liberté de choix de la femme (et le droit à naître de l’enfant ?) »

L’ambition de Zelger est de remplacer, à terme, la loi 194 en faveur de l’avortement par une loi de soutien à la maternité, qui prévoit une correcte information sur la réalité biologique du fœtus mais aussi sur les conséquences physique et psychique de l’avortement :

« On peut y arriver par paliers comme ils sont en train de le faire en Russie où avec le communisme il y avait 4 millions d’avortements par an. Maintenant ils sont réduits de moitié, grâce aussi à un consentement éclairé obligatoire. Il faut aider les femmes qui vivent un moment qui peut être de grande fragilité… »

La culture de vie a remporté une belle victoire politique à Vérone, qui se déclare officiellement « Ville en faveur de la vie »Que d’autres villes italiennes semblent prête à imiter…

Source : https://www.medias-presse.info/italie-lavortement-sur-la-sellette/99448/

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