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Dernière vidéo de Laurent Glauzy : l’île de Pâques ridiculise Darwin

Quel est donc ce mystère lié à l’île de Pâques que veulent nous cacher les élites occultes et supra-maçonniques ? Quand furent construits les moaï ? Pourquoi la pierre qui compose ces statues est-elle si dure qu’il faudrait, selon le Dr Clifford A. Wilson, archéologue et psycholinguiste australien, une année entière à six hommes pour en sculpter la seule tête ? Dans ces pages inédites, Laurent Glauzy fournit des explications tout aussi logiques qu’inattendues sur l’histoire de la Terre, notamment à partir des visions de la sainte allemande du XIIe siècle Hildegarde de Bingen, qui se recoupent parfaitement avec la Bible et avec les arguments du géologue américain, le Dr Andrew A. Snelling. L’auteur expose pourquoi l’île de Pâques – située sur l’axe Gizeh, Nazca, Machu Picchu – dissimulerait des pyramides enterrées, comme le pensait déjà le capitaine Felipe González y Haedo, en 1771. Cette théorie fut soutenue dans les années 1960 par Louis-Claude Vincent, ancien professeur à l’École d’Anthropologie de Paris et membre de la Société des océanistes. Le célèbre Smithsonian Institute, institution américaine de recherche scientifique, avait mené une expédition sur l’île de Pâques en 1886 et produit le croquis d’une pyramide faite de pierres taillées. Cet ouvrage permet également de résoudre l’énigme posée par des moaï aujourd’hui immergés sous les eaux du Pacifique. Il prouve que l’existence de statues enfouies a été présentée de façon mensongère comme une « découverte » en 2010, alors que ce fait était connu depuis 1913 ! Il en est de même pour les écritures pascuanes qui, d’après la vulgate officielle et darwiniste, seraient demeurées indéchiffrables. Or, au XIXe siècle, les travaux de Mgr Tepano Jaussen et au XXe siècle ceux de Fernand Crombette, linguiste ayant étudié les hiéroglyphes à l’aide du copte ancien, établissent le contraire. De plus, ces écritures revêtent un aspect magique…

 

« D’aristote à Darwin et retour » par Dé-Darwinisez-vous

Dans son ouvrage « D’aristote à Darwin et retour », le philosophe thomiste Etienne Gilson explique que les évolutionnistes ont trahi et déformé le sens initial du mot
« évolution ».

« Selon son origine latine, évolution, du verbe evolvere, serait le mouvement inverse d’une in-volution, elle serait le dé-roulement de l’en-roulé, le dé-veloppement de l’en-veloppé. C’est une vieille notion philosophique adoptée par tous ceux qui veulent rendre absolument sûr que, l’acte divin de création une fois accompli, rien de nouveau ne s’est ajouté à la nature créée. (…) Au lieu de comprendre que Dieu avait tout créé « sans exceptions », Saint Augustin et son école entendaient que tout ce qui a jamais été, est ou sera, a été créé sous une forme latente , invisible, dès le temps de la création. Puisque tout s’est développé à partir de là, c’est une vraie doctrine de l’é-volution entendue en son sens naturel d’un déroulement d’un déjà donné. C’est pour exclure l’apparition possible de quelque chose de nouveau, qui accéderait à l’être sans avoir été créé, que cette doctrine a été conçue. La notion d’une évolution créatrice est par là contradictoire et impossible.
(…)
L’évolution signifiait quelque chose tant qu’elle voulait dire le développement de ce qui était supposé enveloppé mais le mot a été popularisé dans un autre sens. Loin d’être le
dé-veloppement d’un enveloppé, l’évolution au sens moderne du terme est un prodigieux système d’auto-création où chaque moment ajoute au précédent quelque chose de nouveau. On est dans une évolution créatrice ou, du moins, novatrice et progressiste, mais alors qu’on comprenait une évolution dans laquelle le moins sortait du plus où il était précontenu, celle où le plus jaillit continuellement du moins n’est plus compréhensible. »

Etienne Gilson

« Tout a été préformé dès le commencement, rien n’est engendré. Ce que nous nommons improprement une génération n’est que le principe d’une développement qui rendra visible et palpable ce qui était auparavant invisible et impalpable »

Charles Bonnet

On comprend à la lecture de ces extraits que les défenseurs de la vision biblique du monde défendent en réalité la véritable évolution, qui n’est que le passage de la puissance à l’acte de potentialités génétiques présentes dans les organismes depuis la Création.
L’évolution, dans son sens originel étymologique, n’implique pas l’apparition et donc la création de nouveautés (nouveaux organes, nouvelles protéines, nouvelles voies de signalisation etc.) mais seulement l’expression de diverses caractéristiques présentes dans le génome d’une espèce donnée à l’état latent. Une évolution naturaliste des molécules jusqu’à l’homme est en réalité un non-sens, à moins d’imaginer que la première cellule apparue était une super cellule-souche qui possédait à l’état latent toute la diversité et toute l’information génétique retrouvée dans les innombrables espèces existant et ayant existé.

La controverse autours de l’évolutionnisme est avant tout sémantique et il est très intéressant de réaliser que les évolutionnistes, en plus d’avoir complètement transformé et trahi l’épistémologie scientifique pour la mettre au service de la croyance naturaliste, ont également profondément transformé le sens de mot « évolution ».
Il est d’ailleurs primordial de préciser que Darwin n’utilisa pas le mot évolution dans son œuvre car ce terme, à cette époque, n’avait pas encore le sens que lui ont donné les évolutionnistes.

L’évolution est en réalité une notion créationniste qui n’a rien à voir avec ce qu’en ont fait les évolutionnistes. L’évolution n’est pas ce mouvement perpétuel faisant primer le devenir sur l’être et dont la contradiction serait le moteur, l’évolution est en réalité exactement ce que disent les créationnistes, c’est l’expression de potentialités présentes chez chaque espèce, depuis la Création.
La véritable évolution place la perfection, le plus au commencement alors que l’évolutionnisme, à l’instar de tous les systèmes de pensée gnostiques, relaie cette perfection dans un devenir perpétuel et immanent.

Impasse évolutionniste par dé-darwinisez-vous

Tout ce que les évolutionnistes ont à faire pour mettre fin à la controverse autour du transformisme est d’apporter une seule preuve qui démonterait la réalité de leur hypothèse. Ils disposent de la totalité des crédits de recherche dédiés à l’étude de nos origines, de l’ensemble des médias et de l’ensemble du système éducatif qui permet de formater les jeunes générations de scientifiques. 150 ans après Darwin, et malgré les moyens matériels, humains, financiers et médiatiques dont disposent les défenseurs de la théorie évolutionniste, malgré le génie et l’érudition de certains scientifiques évolutionnistes, malgré le travail de milliers d’honnêtes chercheurs à travers le monde, aucune preuve n’a jamais pu être mise en évidence.
Ces preuves n’existent pas et face à ce constat implacable, la seule arme restant aux évolutionnistes pour défendre leur théorie est la censure des thèses dissidentes et la diabolisation de leurs défenseurs. La science des origines est ainsi confisquée, prise en otage par des croyants qui refusent de remettre leurs certitudes en question. L’évolutionnisme est une religion, c’est la religion de notre monde moderne et elle n’est qu’une facette actualisée de la gnose éternelle.
La controverse entre les évolutionnistes et la vision biblique de la Création n’est pas une controverse entre «la science » et « la religion » mais une lutte entre deux religions, une lutte vieille comme le monde… Il s’agit de la lutte entre ceux qui acceptent l’amour du Créateur, et ceux qui le rejettent.
Les gens ne rejettent pas la vision biblique de la Création car celle-ci serait absurde, irrationnelle ou contredite par les faits. Ils la rejettent et s’enferment dans la superstition transformiste car ils rejettent le Créateur, même si ce dernier les a créé par amour et s’est sacrifié sur la croix pour eux.

Cette théorie pseudo-scientifique est le pilier du monde moderne. Si elle tombe, des changements extraordinaires interviendront dans la Société, les défenseurs de la superstition transformiste le savent et c’est pourquoi ils ne lâcheront jamais rien et ne chercheront jamais à trouver de compromis, même s’ils doivent pour cela trahir la démarche et l’objectif de la science.
Il existe fort heureusement de nombreux scientifiques honnêtes qui commencent à réaliser l’ampleur de l’erreur évolutionniste, les lignes bougent et la controverse ne va faire que s’amplifier dans les années et les décennies à venir.
Ce débat à propos de nos origines doit être abordé de façon apaisée et avec une grande ouverture d’esprit. Les évolutionnistes se braquent quand on remet leurs croyances et leurs certitudes en question, c’est tout à fait naturel, mais il est temps qu’ils réalisent et admettent les limites, failles et impasses de leur théorie

Créationnisme : Article de Le monde : « Un enjeu de société » Par Dé-Darwinisez-vous

Cet article, comme toutes les autres publications abordant ce sujet, est d’une malhonnêteté intellectuelle inouïe mais a tout de même le mérite de pointer le fond du problème.
Le débat entre créationnistes et naturalistes dépasse évidemment le cadre de la discussion scientifique et porte en lui le germe de controverses sociétales, économiques, philosophiques ou écologiques majeures .
Une mise en avant du créationnisme reviendrait à remettre en question notre modèle de société et cette idée est intolérable aux yeux de certaines «élites » libérales.

Les défenseurs du créationnisme sont effectivement des chrétiens et ils défendent naturellement une vision « traditionnelle » de la société. Ils auront tendance à dénoncer certaines dérives du modernisme libéral et de ce que l’on peut appeler « la gauche ».
Toutefois, la malhonnêteté intellectuelle consiste à prétendre que les évolutionnistes eux, ne seraient pas motivés par une idéologie, qu’ils seraient neutres. Si les créationnistes défendent une vision traditionnelle de la société, les évolutionnistes défendent en général une vision libérale de celle-ci. Les évolutionnistes sont, avant tout, des idéologues libéraux et c’est bien pour cela que le débat n’a que très rarement lieu sur un fond d’arguments scientifiques mais presque exclusivement sur un fond philosophique et idéologique. Remettre en question la théorie de l’évolution reviendrait à remettre en question les bases de notre société moderne et c’est précisément pour cela que le débat ne doit pas avoir lieu et qu’il faut, à tout prix, diaboliser les défenseurs de la théorie créationniste. Cette diabolisation reprend tous les poncifs de la gauche libérale et révolutionnaire contre la bête immonde, la superstition et l’infâme.

Cet article a le mérite de mettre les choses au clair et d’assumer que le combat contre les créationnistes ne se fait pas au nom de la science mais au nom de l’idéologie libérale (qui n’est qu’une liberté illusoire menant logiquement à l’esclavage).

Oui, les créationnistes sont motivés par une idéologie et une croyance, c’est logique et assumé. Cela ne veut pas dire que leur théorie soit fausse pour autant. Elle est, bien au contraire, en adéquation parfaite avec toutes les données scientifiques et historiques objectives dont nous disposons aujourd’hui.
Mais, contrairement à ce qu’ils affirment, les évolutionnistes sont également mus par une idéologie et par une croyance, par une vision du monde. Cette vision du monde est la vision des lumières, la vision anthropocentrée dans laquelle l’homme est au centre du cosmos et dans laquelle il a l’illusion d’être libre. L’homme n’a ainsi de comptes à personne et est (pense être), comme l’avait promis le serpent à nos premiers parents, « comme un Dieu ».

La controverse autour du darwinisme ne fait que prendre de l’ampleur partout à travers le monde. Il est temps que la communauté scientifique retrouve sa neutralité idéologique qui est le présupposé nécessaire à toute démarche scientifique. Elle doit sereinement et librement ouvrir le débat sans se soucier des conséquences extrascientifiques qu’une telle remise en question pourrait entraîner. Si la théorie créationniste est absurde, irrationnelle ou fausse, que cela soit démontré scientifiquement, grâce à des faits.

Jeter l’anathème contre les hérétiques refusant de plier l’échine contre le sacrosaint dogme du darwinisme en invoquant des arguments creux et vides tels que « obscurantisme » ou « pseudoscience » est le déshonneur de la science. La méthode de la gauche révolutionnaire est toujours la même et les scientifiques ont tort de se laisser berner de la sorte (à moins qu’ils ne soient complices…)

http://www.lemonde.fr/planete/article/2008/11/17/education-le-creationnisme-etend-son-influence-en-europe_1119517_3244.html

« Leurs rois, leurs chefs, leurs prêtres et leurs prophètes disent au bois: Tu es mon père ; et à la pierre: Tu m’as mis au monde. » Par Dé-Darwinisez-vous

L’évolutionnisme postule que toutes les formes de vie sont apparentées, qu’elles descendent toutes d’un premier ancêtre commun, le fameux LUCA. Ainsi, toutes les formes de vie actuelles, animales ou végétales, unicellulaires ou multicellulaires, seraient nos cousins plus ou moins lointains.
Il ne faut toutefois pas s’arrêter en si bon chemin et il est intéressant de pousser la logique jusqu’au bout. L’évolutionnisme et l’abiogénèse (évolution chimique) postulent qu’il est impossible d’établir une distinction nette et radicale entre le vivant et le non-vivant, impossible de parler d’une première forme de vie, impossible de définir un instant t à partir duquel l’évolution du vivant débuterait. L’évolution commence en réalité dès l’apparition de la matière, cette matière inerte se serait peu à peu transformée, via des systèmes auto-catalytiques, en cellules vivantes. Nous serions donc également apparentés à la matière inerte, aux minéraux, à l’eau, aux électrons etc. Nous serions de le la matière pensante et par ailleurs, nous savons que la matière n’est qu’une forme de l’énergie. L’univers et la vie formeraient ainsi un grand tout dans lequel la vie émergerait et se développerait de façon cyclique.

Cette métaphysique moniste et immanentiste ne date pas de Darwin, c’est une idée extrêmement ancienne que l’on retrouvait déjà dans les cultes païens cosmiques et dans tous les ésotérismes. La Bible fait d’ailleurs référence à ces croyances et les condamne. On trouve ainsi dans Jérémie 2,27: « leurs rois, leurs chefs, leurs prêtres et leurs prophètes disent au bois: Tu es mon père ; et à la pierre: Tu m’as mis au monde. »

L’évolutionnisme fait donc revenir l’humanité aux vieilles croyances cosmiques et panthéistes que le rationalisme chrétien et la bible avaient permis de dépasser. Nous sommes revenus au panthéisme et au culte de l’œuf cosmique. Le monde moderne et sa philosophie nagent en plein monisme, ce qui est une régression métaphysique par rapport au progrès que fut la grande scolastique chrétienne et la nécessaire distinction entre l’être créateur et l’être créé qu’elle avait su introduire. Le monde moderne confond l’être créateur et l’être créé et ne peut ainsi étudier de façon rationnelle ni l’un, ni l’autre.

Cette erreur métaphysique ne peut que conduire la vision scientiste du monde dans une impasse. Il existe heureusement de nombreux hommes de science honnêtes qui sont restés au service de la recherche de la Vérité et non au service d’une idéologie. La communauté scientifique sera un jour bien obligée de reconnaître que l’évolutionnisme naturaliste fut la plus grande erreur scientifique de l’histoire.

Benoît XVI et la doctrine de la création par Dé-darwinisez-vous

« Dans une adresse aux théologiens datée de juillet 1989, le cardinal Joseph Ratzinger, futur Benoît XVI, exposait comment la crise de la foi dans le monde moderne avait pour cause première « la disparition presque totale, dans la théologie, de la doctrine de la création ». Il affirmait que la situation créée par cette grave carence pouvait être comparée à l’exécution d’une symphonie privée de son ouverture et de son premier thème. Ainsi mutilée, c’est toute la symphonie qui est déséquilibrée et devenue incompréhensible. Tout au long de son histoire, l’Église n’a pourtant pas manqué de ciseler cette ouverture et de développer les motifs de ce premier thème de la symphonie de la foi. » (André Boulet dans son magnifique ouvrage, Création et Rédemption)

Par ailleurs, dans une lettre adressée au mathématicien athée Piergiorgio Oddifreddi, Benoît XVI n’hésita pas à attaquer certaines croyances scientistes véhiculées par l’évolutionnisme matérialiste. On peut ainsi lire dans cette lettre que « Le gène égoïste de Richard Dawkins est un exemple classique de science-fiction. »

L’église doit s’emparer de ce débat, de cette question de nos origines et pourrait ainsi frapper très fort, ramener de très nombreuses âmes vers la Vérité. Elle souffre hélas du syndrome Galilée (une affaire complètement déformée par les ennemis de l’église) et refuse de s’immiscer dans les questions d’ordre scientifique. La science, pourtant, ne s’oppose pas à la foi et va de plus en plus dans le sens de la vision biblique du monde, comme le montrent de très nombreux cercles de réflexion chrétiens (en France le CEP par exemple).

Michael Behe, théoricien de l’intelligent design et catholique romain a ouvert une immense brèche il y a quelques décennies en expliquant pourquoi l’évolutionnisme naturaliste et matérialiste ne pouvait pas expliquer l’apparition de systèmes biologiques complexes. Les évolutionnistes, 25 ans après la sortie de son livre, ne sont en mesure de répondre à aucun de ses arguments et les biologistes sont de plus en plus nombreux à admettre que l’existence d’un dessein intelligent qui aurait façonné le vivant est une évidence. Face à cela, la seule réponse des évolutionnistes athées est d’interdire le débat, de mettre en place une véritable chasse aux sorcières et de déclarer que l’Intelligent Design n’est pas scientifique.

Il est urgent que l’église ouvre le débat et qu’elle cesse de courber l’échine devant les croyances scientistes, irrationnelles et teintées de gnose véhiculées par un certain nombre de scientifiques.
Cessons de laisser la science entre les mains des athées comme c’est aujourd’hui le cas et sanctifions la! La vraie science doit amener vers Dieu, au lieu de l’en éloigner comme la science dévoyée le fait aujourd’hui.

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