Archives de Catégorie: Islam

La mosquée Ishbilia de Séville demande au roi d’Espagne de s’excuser pour la « Reconquista ».

Contrairement à ce que beaucoup de Chrétiens pensent ou croient, cette Demande se comprend et est Normale lorque l’on se rend compte que l’immigration CHOISIE est Musulmane, N’EST QUE MUSULMANE.

De Plus, les Gouvernements des Pays Européens, Hormis la Hongrie, la Pologne et l’Italie n’ont de cesse de Proclamer l’Islam et les Musulmans.

Vous entendrez Hidalgo MAIRE DE PARIS,et pas qu’elle,  lors du mois de Ramadan rendre Hommage aux Musulmans et le fêter avec eux.

Par constat, les Musulmans comprennent qu’il est temps pour eux de  demander des Faveurs.

Ce qui se faisait avant par la Guerre, s’obtient désormais par simple demande grâce à la religion des sectes franc-maçonnes, la Laïcité.

De fait, les Musulmans réclament partout leurs Droits en sachant que les politiques, Tous corrompus, financent leurs mosquées en laissant tomber en Ruine, Vendre, Voler, Détériorer et Piller les Cathédrales et les Eglises.

Aprés les Juifs Séfarades qui ont fait courber l’échine à l’Espagne, voilà donc les Musulmans qui réclament aussi leurs Droits.

 

Les Seuls Responsables sont Tous les Politiques issus de la Franc-Maçonnerie qui n’a qu’un Rôle Principal : FINIR DE TUER L’EGLISE CATHOLIQUE en imposant l’Islam.

 

 

14h57

Si, voici quelques jours, c’était le président mexicain Andrés Manuel López Obrador qui exigeait par lettre du roi Felipe VI qu’il présente ses excuses pour la conquête [du Mexique] par l’Espagne, c’est maintenant au tour d’une mosquée de Séville de faire la même chose, mais cette fois pour la Reconquête.

La mosquée Ishbilia a publié sur Facebook un message sous le nom de la Communauté islamique et de son président, Yihad Sarasúa […]

« Monsieur, en tant que roi d’Espagne, je crois que le moment historique est arrivé de procéder à une reconnaissance de culpabilité dans les turpitudes, spoliations, expulsions et assassinats commis par ordre des Rois catholiques et de leurs collaborateurs les plus directs […] », explique le document.

Il ajoute en outre que les musulmans furent soumis à une « persécution constante » qui laissa des « millions de morts ». […]

C’est pour cette raison que, depuis la mosquée, ils demandent au roi Felipe VI qu’il s’excuse auprès de leur communauté : « En tant que descendant des rois cités pus haut, quelle occasion formidable vous auriez de montrer votre respect à la communauté et votre rejet des thèses islamophobes en demandant pardon à notre communauté pour tant d’atrocités et en intercédant pour la reconnaissance de la nationalité espagnole pour les descendants de Al Andalus, comme cela s’est fait avec la communauté juive séfarade. »

(Traduction Fdesouche)

La Sexta

 

Ils ont voulu, ils veulent de l’immigration Musulmane, ils l’ont. Désormais il faut jouer Franc Jeu avec les Musulmans.

Le Débat est Ouvert et il hors de question que Tous les Traitres politiques et les sectes franc-maçonnes fassent comme la Danseuse Andalouse : Deux pas En Avant et un en Arrière.

Ils doivent Répondre.

 

Boris Le Lay1

Les Musulmans de France # La Droite la plus Bête du Monde.

Tandis que « la Droite » la plus Bête du Monde se jette dans les bras du Sionisme International pour être, selon elle, « Protégée » de « L’ISLAM RADICAL » !!!, voilà la Réflexion que livre un Musulman, Issa Hamad :

 

Gilets Jaunes : On les rejoint ou pas ? 2

Gilets Jaunes colère populaire

Depuis deux mois maintenant la France est aux prises avec un grand mouvement social, une expression inédite d’une profonde colère populaire, le mouvement dit des « Gilets Jaunes ».Ce mouvement est inédit car il n’est pas structuré, il n’a pas de leaders, de représentants officiels ni de structures classiques d’ordre politique ou syndical. Il semble être un mouvement spontané, populaire, autogéré et s’appuyant autant sur les liens sociaux immédiats (familles, amis, collègues, voisinage, etc.) que sur les réseaux sociaux virtuels tels que Facebook ou Twitter.Ce mouvement a débuté avec des manifestations et blocages massifs le samedi 17 novembre 2018 pour exprimer le ras-le-bol des classes laborieuses – pour utiliser un vocable de prof communiste frisé à lunettes – envers la hausse continuelle des taxes sur les carburants finissant de détériorer un pouvoir d’achat qu’une majorité de Français n’ont cessé de voir s’affaisser ces vingt dernières années.

Partant de là, les Gilets Jaunes ont commencé à contester l’ensemble du racket fiscal que l’État effectue sur les classes populaires françaises, puis à exprimer une colère plus profonde englobant également l’abandon par l’État des territoires ruraux, le recul continuel des services publics, l’invasion migratoire, et puis aussi tout le mépris de classe à leur égard, affiché de plus en plus ouvertement par les élites dirigeantes (politiques, économiques et médiatiques), superbement incarnée par le style du président Macron qui ne cesse d’humilier le peuple et notamment dans ses couches les moins favorisées.

Les Gilets Jaunes sont essentiellement donc des Français qui souffrent financièrement mais aussi symboliquement, à qui on réclame sans cesse des efforts sans qu’ils n’en voient jamais les fruits, qui perçoivent de plus en plus clairement qu’ils sont les laissés pour compte de la mondialisation, de la révolution du numérique, bref, des blancs enracinés écrasés économiquement et moqués par les élites parisiennes.

Toute cette colère a donc explosé dans des scènes d’émeutes urbaines à Paris en décembre 2018, et dans plusieurs grandes villes de province (Nantes, Bordeaux, etc.).

Dans un premier temps, le pouvoir a fermement réprimé le mouvement, puis devant la détermination des Gilets Jaunes, il a décidé de faire quelques gestes se voulant des concessions avec cette annonce de Macron concernant la hausse du SMIC. Le pouvoir pensait qu’avec la répression puis ces discours et annonces d’apaisement et enfin avec les fêtes de fin d’années, le mouvement allait s’essouffler et les Gilets Jaunes rentreraient sagement reprendre leur besogne.

Mais voilà-t-il pas que le mouvement reprend de plus belle dès le premier samedi de janvier 2019, en montrant ainsi que les Français restaient déterminés à aller jusqu’au bout !

Le pouvoir républicain se déchaine alors : les forces policières du régime se met à gazer et à matraquer à tout va, et à tirer au flash-ball en direction de la tête, pour briser le mouvement des Gilets Jaunes par une grande violence.

  

Parallèlement à cette violence policière abjecte, les médias, BFM tv et Cnews en tête, à la solde du pouvoir et aux mains crochues des êtres de lumière qui nous gouvernent, tirent également à boulets rouges sur les Gilets Jaunes en déversant sur eux insultes et crachats incessants. Ils les traitent de fachos, de beaufs, de haineux, d’imbéciles, de dangers pour la République (ce qui est un compliment) voire, insulte suprême dans notre République talmudique, d’ « antisémites » !

Le grand avantage de cette violence médiatique envers les Gilets Jaunes c’est qu’elle permet à beaucoup de se rendre compte à quel point le régime qui les asservit et la communauté de lumière qui les insulte forment une seule entité.

Les Gilets Jaunes sont devenue une force populaire anti-Système et ils voient qui chapeaute le Système…

Cependant, dans cette épopée naissante que je vous décris, vous observerez qu’il y a un grand absent. Nous !

Et oui, nous les zarabes de banlieue, les « rebeux » de cité, les basanés des HLM, nous les maghrébins quoi ! Où sommes-nous ? Comme au moment de la manif pour tous contre le mariage homosexuel, nous brillons par notre absence. Nous avons laissé les Gilets Jaunes être très blancs.

Pourquoi ? Difficile à dire exactement. Peut-être un manque de culture de lutte sociale, un certain fatalisme, une certaine docilité vis-à-vis du Système, la crainte d’être une fois de plus transformés en bouc émissaire, une propension à la discrétion, le signe également d’un fossé entre la France des banlieues et la France des campagnes.

Bref, nous restons pour le moment dans notre coin. Mais est-ce un bon calcul ? Dans notre intérêt communautaire bien compris, est-ce un choix judicieux ?

Pour ma part, je pense que nous n’avons pas grand-chose à perdre à sortir de notre léthargie et à enfiler nous aussi notre gilet jaune.

En effet, la République nous écrase déjà pas mal. Depuis vingt ans elle ne cesse de nous piétiner (lois sur le voile, entretien d’un climat islamophobe, répression judiciaire, etc.), de nous écraser, de nous humilier en nous imposant un islam castré, sous tutelle, et entièrement soumis à son idéologie. La République Charlie s’emploie activement à dénaturer notre religion, pervertir nos femmes et nos enfants, à nous empoisonner avec le féminisme et le métissage. Elle phagocyte notre communauté en voulant nous cantonner aux trafics et à l’assistanat. Bref, nous sommes déjà bien écrasés, et à ce stade, je ne vois pas comment on pourrait se sentir protégés par elle.

Mais ne nous y trompons pas mes chers frères. Si la République nous effraie en agitant le spectre du grand méchant loup de l’extrême droite qui voudrait nous expulser massivement de France et contre lesquels elle nous protégeraient si généreusement, ce n’est bien évidemment qu’une simple manipulation de sa part pour nous maintenir sous sa coupe et pour nous forcer à accepter de vivre soumis et résignés. En réalité, elle nous lâchera le moment venu, comme elle a toujours lâché tous ceux à qui elle avait promis protection.

Et si nous prenions le contre-pied de ce qui est attendu de nous ? Si, contre toute attente nous allions tendre la main à ces méchants blancs nationalistes ? Oui ces Français de souche fachos et haineux, qui rêvent de nous faire bouffer du saucisson de force avant de nous jeter à la mer…

Bien entendu, il y a natio et natio. Contrairement au bon chasseur des inconnus, les deux natios sont faciles à distinguer : la question juive. Le natio qui a compris le juif fait partie de la droite nationaliste authentique et traditionnelle. C’est le camp Soral, Ryssen, Bourbon, Benedetti, Gabriac, Escada, Livernette, etc. Et puis les autres, ceux qui ont changé leur fusil d’épaule il y a quelques années et qui savent qu’il ne faut surtout pas toucher au patron à kippa et se contenter uniquement de taper sur les arabes et les noirs. C’est ce qu’on appelle la ligne national-sioniste et elle est incarnée par Conversano, Merkado, Abauzit, Le Gallou, Camus, Faye, et surtout du Front National de Marine Le Pen.

Il ne s’agit donc pas d’aller tendre la main au blanc natio casher, mais à celui de la première catégorie, qui se bat pour sa terre et sa tradition, ce qui est en soi respectable, et qui a compris que l’ennemi mortel, le responsable premier de la décadence de la France et de l’Europe n’est pas Rachid ou Farid, mais plutôt Jonathan et Samuel.

Le mouvement nationaliste traditionnel est essentiellement composé d’hommes de qualité, cultivés, respectueux et bien plus ouverts au dialogue qu’on ne le pense.

Si donc on faisait le pari d’aller leur parler, de leur proposer une sorte de partenariat stratégique en vue de déstabiliser ensemble cette maudite République qui nous mène tous au malheur ?

On pourrait par ce geste spectaculaire réduire à néant l’œuvre politique et culturelle de la République qui nous a monté, nous ses ennemis, les uns contre les autres, en lui donnant ainsi une gifle monumentale. Par la même occasion cela pourrait déconstruire les préjugés des deux côtés, musulman maghrébin comme blanc natio, en montrant à ces derniers que nous ne sommes pas contre eux, mais contre la République. Enfin, cela pourrait nous donner un atout majeur dans le cadre de futures négociations, quand le régime aura chuté (on a le droit de rêver !).

Une chose est sûre, notre ralliement aux Gilets Jaunes serait décisif et pourrait constituer l’élément majeur qui pourrait tout faire basculer. En effet, les manifestations des Gilets Jaunes mobilisent du côté du pouvoir le déploiement de 80 000 policiers et gendarmes chaque samedi depuis deux mois. C’est énorme ! Presque la totalité des effectifs. Cela implique deux choses : les forces du désordre républicain sont épuisées (on note déjà plusieurs suicides, sans compter les blessés, les arrêts maladie, etc.) et les banlieues sont désertées les samedis. Si nous décidons de nous joindre massivement le mouvement de contestation, cela ouvrirait un second front que le pouvoir ne pourrait absolument pas gérer. On pourrait ainsi prendre l’ennemi en tenaille, et faire basculer les choses !

C’est donc beaucoup sur nos épaules que repose la responsabilité d’une intervention décisive pour l’évolution des évènements.

Cela nous permettrait en outre de donner du poids à l’aile anti-sionniste de l’extrême droite française au détriment de l’aile sioniste, assez attentiste et effacée dans cette révolte. En intervenant à leurs côtés, beaucoup de blancs natios verraient que nous sommes solidaires de leur combat et que nous faisons donc partie de la solution et non uniquement du problème. Ils pourraient ainsi gagner en vigueur et en masse et reprendraient le dessus sur l’aile sioniste de leur camps.

Enfin, si nous ouvrons ce deuxième front et que cela précipite la chute du régime, cela nous permettrait de nous faire valoir de notre soutien si précieux et décisif pour négocier dans de bonnes conditions notre survie communautaire. On pourra se prévaloir de notre action pour montrer que nous n’étions pas aux côtés de la République mais du peuple français, et qu’à ce titre il serait légitime d’obtenir en retour le droit fondamental à vivre selon notre religion et ses règles, dans un cadre aménagé et dans un esprit de respect mutuel.

Voilà donc selon moi les raisons qui font qu’il me semble judicieux de nouer des liens avec les nationalistes français de souche et de prendre position en faveur de leur révolte.

Le musulman est un homme actif, en prise avec son temps. Nous avons peu de cartes en main, mais nous devons faire avec celles qu’on a. L’immobilisme sera assimilé à une soumission au pouvoir. Un pouvoir qui ne nous récompensera pas. Tout ce qui peut faire reculer l’injustice et déstabiliser le régime hideux qui nous écrase est positif. C’est ce qu’avait compris en son temps El Hadj Amine El-Husseini. C’est à l’ombre de son exemple que je vous propose cette réflexion.

https://www.issahamad.net/gilets-jaunes-on-les-rejoint-ou-pas/#tc-comment-title

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C’est ce que j’appelle : « Une Réflexion de Main de Maître », une Réflexion que Jamais les Droitards républicains qui gesticulent « dans nos milieux »  seront capables d’écrire et encore moins d’envisager tellement ils sont soumis à ceux qui les détruisent et les détruiront, pan par pan.

Issa à sa chaîne You Tube également et à réaliser dernièrement, le 06/11/2018 un entretien avec Johan Livernette :

 

 

 

Notre ennemi, en plus du pouvoir républicain de Gauche en place depuis la révolution, est bien cette « droite » absolument républicaine, qui dit à qui veut l’entendre, que l’Ennemi c’est l’Islam et jette les Musulmans en pâture tous les jours sans qu’ils aient à faire ou à dire quoi que ce soit.

Je ne vous ferai pas l’offense de mettre ici les Tonnes de Régurgités que cette droite républicaine dite « Française » publie tous les jours.

Un exemple quand même :

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HCE, CNDP, Observatoire de la laïcité… : «Arrêtons de subventionner tous ces ‘’machins‘’ donneurs de leçons»

HCE, CNDP, Observatoire de la laïcité... : «Arrêtons de subventionner tous ces ‘'machins‘' donneurs de leçons»

 

FIGAROVOX/CHRONIQUE – Pour Gilles-William Goldnadel, il devient urgent de débattre du gaspillage d’argent public servant à financer des associations ou des institutions étatiques qui diffusent une vision du monde ne servant pas l’intérêt général, et idéologiquement orientés.


Gilles-William Goldnadel est avocat et essayiste. Toutes les semaines, il décrypte l’actualité pour FigaroVox. Son dernier ouvrage, Névroses Médiatiques. Le monde est devenu une foule, vient de paraître chez Plon.


À l’heure des redditions de comptes publics et de la traque de la gabegie d’État, il est peut-être temps de grandement débattre de l’intérêt de subventionner des institutions étatiques, gouvernementales ou des associations militantes dont l’utilité ne saute pas aux yeux quand elles ne sont pas grandement nocives.

Toutes ont en commun de véhiculer peu ou prou la même idéologie qui, sous le masque de la modernité et de la générosité, contribue puissamment à restreindre notre liberté de penser et d’exprimer.

C’est ainsi que dans son premier rapport sur le sexisme en France, le Haut Conseil à l’Égalité entre les hommes et les femmes a cru bon de devoir passer au crible l’humour dans les matinales des radios et sur Internet. Selon lui, celui de Laurent Guerra sur RTL ou de Nicolas Canteloup sur Europe 1 aurait le sexisme pour principal ressort comique.

À suivre l’étrange logique des très hauts conseillers, les rubriques humoristiques tenues par des dames, et notamment de féministes comme Sofia Aram seraient exclusives de tout sexisme.

À suivre l’étrange logique des très hauts conseillers, les rubriques humoristiques tenues par des dames seraient exclusives de tout sexisme.

On avait pourtant constaté que Mesdames Boutin, Morano et Le Pen n’étaient pas les dernières moquées ès qualités. Pourtant, pour le Haut Conseil à l’égalité, pas trop égalitaire, seuls les hommes pourraient être sexistes…

Ainsi, le Conseil déplore-t-il les plaisanteries émises par les hommes sur le physique d’Angela Merkel qui seraient forcément d’origine sexiste.

On chercherait vainement dans la même catégorie du sexisme allégué, les gausseries, innombrables, à l’égard du physique d’un certain président des États-Unis, qui pour la couleur orangée de ses cheveux, qui pour la forme et la taille de son appendice sexuel, tel que décrit ironiquement par une ancienne actrice pornographique pour la plus grande joie de ses contempteurs médiatiques.

Avec sagacité, l’AFP note toutefois que l’enquête du Haut conseil n’a pas pris en compte une chronique de Daniel Morin sur France Inter le 27 septembre dernier «particulièrement dégradante pour la journaliste de Valeurs Actuelles, Charlotte D’Ornellas» dans laquelle l’humoriste croit devoir confesser: «les p’tites cathos d’extrême droite ça m’excite». Sans vouloir défendre le Conseil – il est des causes trop délicates même pour un avocat de bonne volonté – il serait sans doute plus juste de considérer le chroniqueur précité de la radio de service public comme davantage prévenu contre les catholiques et la droite que contre ce sexe que l’on disait beau quand on avait encore le droit de le complimenter.

De manière plus générale, et si l’on suit l’étrange logique du Haut conseil, toute plaisanterie, fine ou grasse, toute blague, légère ou lourde, gentille ou méchante, s’appuyant sur un stéréotype – ce qui est le ressort de la plupart de celles ci -est sexiste, raciste, antisémite sans évoquer les gros, les maigres et les durs d’oreille qu’on ne saurait plus plaisanter sans être dénoncé.

Le Haut conseil à l’égalité entre les femmes et les hommes est une mauvaise blague.

L’Observatoire de la laïcité, présidé par Jean-Louis Bianco, cacique parmi les caciques du socialisme et Nicolas Cadène, son rapporteur général à lui très attaché ne manquent pas non plus d’humour involontaire.

Le Haut conseil à l’égalité entre les femmes et les hommes est une mauvaise blague.

On se souvient peut-être que Monsieur Bianco s’était illustré en 2016 en admonestant avec sévérité Élisabeth Badinter pour avoir osé regretter «qu’on ferme le bec de toute discussion sur l’Islam en brandissant l’anathème islamophobe». Cette fois, «l’Observatoire», cette vigie vigilante frappée d’aveuglement dès lors qu’il s’agit d’Islam, au rebours très exact des devoirs de sa charge, a cru devoir proposer que les signes religieux ostensibles ne devraient pas être proscrits lors du Service national universel…

Fort heureusement, Jean-Michel Blanquer a saisi prestement le Conseil des sages de la laïcité, institution autrement plus responsable créée par lui en janvier 2018 et dont il a confié la présidence à la combien plus avisée Dominique Schnapper.

Alors qu’en ces temps citoyens, si durs notamment à Madame Jouanneau, l’auteur de cet article s’inquiétait publiquement de la dotation accordée à cet étrange Observatoire dont la clairvoyance ne l’aveuglait pas, Nicolas Cadène lui faisait remarquer, avec cette hauteur propre aux hauts fonctionnaires outragés, qu’il s’agissait de «la Commission auprès du Premier ministre la plus active et la plus économe» avec un budget annuel moyen de 64 800 €. Mais comme le remarquait avec espièglerie Judith Waintraub dans le Figaro Magazine de cette semaine, aucune évaluation de son coût réel pour les dépenses publiques n’est possible: il est hébergé rue de Grenelle par Matignon et ses frais les plus lourds, notamment les quatre salaires et la production à la demande d’une multitude de «Guides de la laïcité», sont financés tout ou partie sur d’autre budget de l’État. Voilà qui est fort commode mais que M. Cadène avait omis d’observer.

Ceci posé, dans l’hypothèse même où l’Observatoire et ses observateurs travailleraient pour la gloire, il n’est pas excessif de se demander si ce ne serait pas encore trop cher.

J’ignore la dotation budgétaire accorder à la Commission consultative des Droits de l’Homme, en lien avec les services gouvernementaux. En tout état de cause celle-ci a décidé en décembre 2018 d’accorder un prix à une organisation Al Haq dont le responsable est lié au FPLP – organisation considérée comme terroriste par les États-Unis et l’Europe et dont le dernier exploit est d’avoir assassiné des juifs en prière dans une synagogue d’Israël. Alertée in extremis, la ministre de la Justice n’a pas cru devoir honorer de sa présence la cérémonie qui récompensait l’organisation récipiendaire.

Un esprit même imaginatif s’épuiserait à comprendre la contribution aux droits de l’Homme de cette commission dont on pourrait faire l’économie de ses consultations.

Enfin, et dans un registre voisin, s’agissant d’une association cette fois de droit privé, on comprend difficilement la subvention accordée par le Conseil municipal de Paris à la Fasti , une association très proche des valeurs négatives des Indigènes de la République.

Ces idéologies bêtifiantes, qui auront contribué à faire tant de mal-être, ont encore, à coups de contributions, de beaux jours devant elle.

On doit à Pierre Liscia, élu de Paris, l’interpellation du Conseil au sujet de cette subvention de 3000 € accordée à une organisation dorlotée par les communistes et les Insoumis qui avait trouvé le moyen après les attentats de janvier 2015 de refuser clairement «l’appel à l’unité nationale, la glorification des forces de l’ordre dominant-policiers et militaires-n’ayant qu’un seul but: légitimer les politiques néocolonialistes et capitalistes qui sont la cause même de ces violences» pour faire bonne mesure l’association subventionnée aujourd’hui par la ville de Paris précisait que le terrorisme qui frappait le Bataclan et l’Hyper kacher était la conséquence «des politiques internationales menées par les pays occidentaux, la conséquence de la politique économique et sociale de la politique de la France qui paupérise toujours davantage les quartiers populaires dans le cadre d’un discours médiatique stigmatisant».

Le plus consternant est que cette association si complaisante envers l’islamisme radical touche encore 120 000 € du Commissariat Général à l’Égalité des territoires, 65 000 € de la direction de l’accueil de l’accompagnement des étrangers et 25 900 € du fonds FDVA…

On peut mesurer l’affaissement moral et psychologique de la République, de l’État et de la nation à l’aune de la capacité de ces institutions d’obtenir et d’influencer.

Ces idéologies bêtifiantes, qui auront contribué à faire tant de mal-être, ont encore, à coups de contributions, de beaux jours devant elle. Et nous de bien mauvais.

 

http://www.lefigaro.fr/vox/politique/2019/01/21/31001-20190121ARTFIG00125-hce-cndp-observatoire-de-la-laicite-arretons-de-subventionner-tous-ces-8216-machins8216-donneurs-de-lecons.php#fig-comments

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Cela ne s’invente pas !

Heureusement que de plus en plus de Français se réveillent et prennent conscience que ce n’est pas l’Islam et les Musulmans qui manipulent les Médias et que ce n’est pas l’Islam et les Musulmans qui dirigent la France.

texte

« Livernette et Hamad incarnent le pire cauchemard de la Synagogue de Satan. Deux individus qui sont fermes et inébranlables dans leur Foi respective sans pour autant jouer le jeu du Choc des Civilisations au profit de la Synagogue. »

TOUT EST DIT.

La CEDH ouvre la voie à l’application de la charia en France.

Le Figaro :

Charia : ce que révèle la décision de la CEDH

Charia : ce que révèle la décision de la CEDH

 

FIGAROVOX/ANALYSE – Grégor Puppinck analyse pour FigaroVox un arrêt de la CEDH rendu le 19 décembre dernier. Celui-ci pourrait, selon le juriste, ouvrir la porte à une application de la charia en marge du droit commun.


Grégor Puppinck est docteur en droit et directeur du Centre européen pour le droit et la justice (ECLJ). Il est membre du panel d’experts de l’OSCE sur la liberté de conscience et de religion. Il a récemment publié Les droits de l’homme dénaturé (éd. du Cerf, novembre 2018).


La charia a-t-elle sa place en Europe? Si oui, à quelles conditions? Ce sont les questions que se posent actuellement les instances du Conseil de l’Europe.

Jusqu’au 18 décembre, la Cour européenne des droits de l’homme estimait que la charia est, dans son principe même, incompatible avec les valeurs de la démocratie et des droits de l’homme. Tel n’est plus le cas aujourd’hui: la Cour accepte maintenant son application en Europe à certaines conditions, malheureusement imprécises.

En 2003, la CEDH avait validé la dissolution d’un parti politique islamiste – pourtant vainqueur aux élections – au motif qu’il souhaitait instaurer la charia en Turquie. Les juges de Strasbourg avaient alors conclu, sans ambages, à «l’incompatibilité de la charia avec les principes fondamentaux de la démocratie» et avec les normes de la Convention européenne des droits de l’homme (arrêt Refah Partisi et autres c. Turquie du 13 février 2003).

Or, dans un arrêt Molla Sali contre Grèce du 19 décembre 2018, la Cour a omis de réitérer cette condamnation de principe de la charia, et en a accepté l’application en marge du droit commun grec.

Cela s’explique d’abord par le fait que l’application de la charia en Grèce n’est pas nouvelle. Héritage de l’Empire Ottoman, elle a continué à s’appliquer aux populations musulmanes passées sous juridiction grecque après la reconquête de la Thrace occidentale. Les Traités de Sèvres (1920) et de Lausanne (1923) réglant après la guerre le sort des «minorités» en Turquie et en Grèce prévoyaient que celles-ci puissent continuer à vivre selon leurs propres usages. Par suite, les juridictions grecques ont estimé que la charia devait s’appliquer obligatoirement à tous les membres de la communauté musulmane de Thrace, en matière de mariage, divorce et de succession.

La Cour européenne a condamné cette application forcée de la charia… mais pas la charia en elle-même.

C’est ce que conteste une femme devant la Cour européenne des droits de l’homme. Celle-ci, en effet, s’est vue privée de l’essentiel de l’héritage de son défunt époux du fait de l’application de la charia à sa succession, alors même que celui-ci avait choisi de lui léguer ses biens en application du droit commun. La justice grecque avait annulé ce testament, jugeant que le couple musulman avait l’obligation de régler la succession selon la charia, la faisant largement échoir aux sœurs du défunt. Il s’agissait donc, pour la Cour européenne, de juger si «la loi musulmane sacrée» peut être appliquée de force à des ressortissants grecs au motif, en particulier, de la «protection des minorités» et du respect des engagements internationaux de la Grèce.

Sans surprise, la Cour européenne a condamné cette application forcée de la charia… mais pas la charia en elle-même. La Grèce avait anticipé cette décision en rendant optionnel le recours à la charia et à la juridiction des mufti, par une loi du 15 janvier 2018.

De façon plus intéressante, et passée inaperçue dans la presse, la Cour européenne a profité de cette affaire pour poser ses conditions à l’application de la charia en Europe.

La Cour estime d’abord qu’un État n’est pas tenu, mais peut s’il le souhaite, «créer un cadre juridique déterminé pour accorder aux communautés religieuses un statut spécial impliquant des privilèges particuliers». En d’autres termes, un État européen peut accorder à sa communauté musulmane la liberté d’être régie par des normes de la charia, sans que cela soit, en soi, contraire à la Convention européenne des droits de l’homme. Deux conditions sont posées quant à un tel statut spécial: le respect de la volonté des intéressés et celui, elliptique, des «intérêts publics importants».

S’agissant du respect de la volonté, la Cour pose comme «pierre angulaire» à son approche, le «droit de libre identification», c’est-à-dire le droit «de choisir de ne pas être traité comme une personne appartenant à une minorité», tant par les membres de la minorité en question que par l’État. La Cour ajoute que le respect par l’État de «l’identité minoritaire d’un groupe spécifique» ne doit pas porter préjudice au «droit des membres de ce groupe de choisir de ne pas appartenir à ce groupe» ou «de ne pas suivre les pratiques et les règles de celui-ci». En un mot, l’État doit respecter les minorités tout en évitant de contribuer à y enfermer leurs membres. Ainsi, lorsque l’État accepte l’application de la charia sur son territoire, celle-ci doit être optionnelle.

La Cour a choisi une approche à la fois libérale et communautariste.

S’agissant du point essentiel du contenu de la charia, la Cour ne porte pas de jugement. Ici encore, elle aborde la question sous l’angle du consentement individuel, estimant que tout individu peut valablement renoncer à certains droits pour des motifs religieux (c’est-à-dire se soumettre à la charia), sauf si «un intérêt public important» s’y oppose.

La Cour a donc choisi une approche à la fois libérale et communautariste, susceptible d’accommoder la coexistence de communautés diverses, dotées de privilèges juridiques au sein d’un même État. Cela fait écho à l’obligation, formulée il y a peu dans l’affaire autrichienne de blasphème, «d’assurer la coexistence pacifique de toutes les religions et de ceux n’appartenant à aucune religion, en garantissant la tolérance mutuelle». Cette approche pose de sérieuses difficultés dans sa mise en œuvre.

Tout d’abord, elle repose sur le postulat du consentement. La Cour suppose que «le choix en question est parfaitement libre, pourvu qu’il soit éclairé». Or, comme l’a parfaitement démontré Muriel Fabre-Magnan, dans son récent essai L’institution de la liberté, le consentement ne suffit pas à garantir la liberté. Ainsi par exemple, ce n’est pas parce qu’une jeune femme musulmane consent à épouser un homme choisi par ses parents que son choix est libre. Plus encore, quand on sait à quel point l’islam peut constituer une société fermée, il y a lieu de s’interroger sur la véritable liberté d’en sortir, d’autant plus que la charia punit de mort l’apostasie. Il y a une grande hypocrisie à estimer que le consentement suffise à garantir la liberté, peut-être aussi une certaine lâcheté.

» LIRE AUSSI – Muriel Fabre-Magnan: «Le consentement, ce n’est pas la liberté!»

Cet arrêt place ensuite les autorités publiques dans la situation défensive de devoir se justifier de refuser aux musulmans revendicatifs la «jouissance» de telle ou telle norme de la charia, dès lors qu’elles en acceptent d’autres. De fait, c’est non seulement la Grèce et le Royaume-Uni qui acceptent déjà la charia en certaines matières, mais aussi tous les pays qui reconnaissent une valeur aux normes alimentaires «halal». Dès lors, on ne voit pas pourquoi refuser l’application d’autres normes, en matière de finance par exemple. La charia est un système juridique qui couvre tous les aspects de la vie.

Plus encore, en acceptant le principe même de l’applicabilité de la charia en Europe, fut-ce de façon limitée, cet arrêt permet aux partis politiques qui en veulent l’application, de prétendre agir «dans le respect des droits de l’homme».

Enfin, s’agissant du contenu de «l’intérêt public important» susceptible d’être opposé à la charia par les États, il reste à définir au cas par cas. Force est de constater qu’il n’a pas de contenu matériel précis ; il fait probablement référence à des valeurs, telles que l’égalité et la liberté individuelle. Mais l’interprétation des «valeurs» est dangereusement mouvante, au gré notamment des évolutions démographiques, culturelles et électorales, d’autant plus que les juges estiment devoir faire évoluer leur interprétation des droits et libertés, en fonction des changements sociaux. Plus encore, c’est au regard de la même valeur de «liberté religieuse» que la Cour européenne permet l’interdiction du port public de la burqa tandis que le Comité des droits de l’homme des Nations unies s’y oppose. En droit comme à la bourse, le propre des valeurs est de fluctuer. Face à elles, en revanche, la charia semble jouir d’une grande stabilité.

La charia est un système juridique qui couvre tous les aspects de la vie.

La Cour européenne ne donne pas d’exemple de tel «intérêt public». D’ailleurs, étonnamment, elle ne critique pas – elle-même – la charia, en ce qu’elle serait contraire aux droits des femmes par exemple, mais se contente de rappeler que plusieurs organes internationaux «se sont dits préoccupés» par son application et par la discrimination ainsi créée notamment au détriment des femmes et des enfants, et l’ont estimée, sous certains aspects, «incompatible avec les engagements internationaux contractés par la Grèce».

Pourquoi tant de prudence? Est-ce pour ne pas froisser davantage la Turquie, dont le Président est un héritier du Parti Refah autrefois interdit, et qui a décidé de réduire significativement sa contribution financière au Conseil de l’Europe? Est-ce pour ne pas froisser la Turquie, l’Azerbaïdjan et l’Albanie qui, bien que membres du Conseil de l’Europe, ont aussi signé la Déclaration du Caire des droits de l’homme en islam (1990), laquelle déclare notamment que l’islam est la religion de naissance de chacun, et que les droits de l’homme sont soumis à la charia?

C’est aussi cette question de l’application de la charia en Europe, y compris dans des dispositions contraires à la Convention européenne, qui inquiète actuellement des membres de l’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe, et qui fera l’objet de discussions et d’un vote en janvier prochain à Strasbourg. Alors que cette Assemblée a longtemps adopté un discours bienveillant envers l’islam, déclarant encore en 2010 que «l’islam est une religion qui prône la paix» et qu’il ne faudrait pas interdire le port du voile intégral ni la construction de minarets, elle semble être à présent plus critique.

Le projet de résolution de janvier 2019, entre autres choses, se dit préoccupé par les activités «judiciaires» des «conseils de la charia» au Royaume-Uni et des muftis en Grèce, et invite la Turquie, l’Azerbaïdjan et l’Albanie à «envisager leur retrait de la Déclaration du Caire», mais aussi, à agir afin d’établir «clairement la primauté» juridique de la Convention européenne sur cette déclaration islamique.

En droit comme à la bourse, le propre des valeurs est de fluctuer.

L’Europe en est ainsi réduite à devoir défendre la Convention européenne des droits de l’homme face à la concurrence des droits de l’homme islamiques, qui se prétendent, eux-aussi, universels. Et cette défense n’a rien d’évident, car en faisant du consentement – c’est-à-dire de la volonté individuelle – le critère central des droits de l’homme, on ne voit pas ce qui permet aux instances européennes de prétendre que leur système est meilleur que celui du voisin. Car celui-ci peut, lui-aussi, prétendre reposer sur le consentement des personnes ; la Déclaration du Caire a d’ailleurs été ratifiée par un plus grand nombre d’États que la Convention européenne.

En fait, l’opposition entre l’individualisme libéral et la charia n’offre aucune issue satisfaisante, car l’un et l’autre système ont en commun de refuser le fondement même des droits de l’homme, à savoir l’existence d’un droit naturel qui peut être connu par la raison en observant la nature humaine, et qui existe indépendamment de la volonté arbitraire de «Allah» ou des individus. Ce qui risque d’arriver, et apparaît déjà dans cette affaire, c’est l’introduction de la charia, par la volonté individuelle, dans les droits de l’homme: c’est «le droit à la charia».

Seul un retour à une compréhension objective des droits de l’homme, fondée dans le droit naturel, leur permettrait d’échapper à l’individualisme libéral puis à la charia. Les droits de l’homme retrouveraient alors leur universalité. Mais nous ne semblons pas en prendre la voie ; nous préférons celle du communautarisme libéral, alors même que nous refusons de dire ce que nous sommes, en tant qu’Européens. La Cour ne dit mot sur ce que sont ces «intérêts publics importants» pour la société ; ils demeurent pourtant l’ultime refuge de la justice et de notre civilisation européenne.

Ce silence est celui du renoncement à l’identité européenne au profit de l’universalisme ; il ne date pas d’hier. Déjà, durant la rédaction du traité qui a donné naissance au Conseil de l’Europe, en mai 1949, les États fondateurs renoncèrent à mentionner la «civilisation chrétienne» comme fondement du projet européen, et lui préférèrent les notions, aussi vides qu’universelles, de «valeurs spirituelles et morales». Trois années plus tard, les États renoncèrent aussi, sous la pression turque, à la présence d’une croix sur le drapeau européen, alors même que ce choix avait été plébiscité.

Pour définir l’Europe, les instances qui nous gouvernent ont fait le pari des valeurs abstraites et de l’universalisme, celui d’un vivre ensemble aux contours flous ; il n’est pas sûr que cela suffise face à l’islam.

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  •  Il faut d’Urgence sortir  de l’Union Européenne qui est TOUT sauf Européenne.

  • Il faut ABROGER la Cour Européenne des Droits de l’Homme instaurée par le parlement juif dit européen (l’islam est le balais d’Israël).

  • Il faut inscrire la Religion Catholique comme RELIGION D’ ETAT.

  • Il faut ABOLIR les « droits de l’homme » pour LES DROITS DE DIEU.

L’ ONU ne veut pas d’Interdiction de Burka en France.

Le Figaro : Le Comité des droits de l’homme devrait prochainement contester la loi française de 2010, jugeant qu’elle est discriminante et porte atteinte à la liberté religieuse.

figarofr © Gonzalo Fuentes/REUTERS figarofr

Une prise de position qui pourrait faire jaser. Le Comité des droits de l’homme de l’ONU, organe de surveillance du Haut-commissariat aux droits de l’Homme (HCR), s’apprête à remettre en cause la loi française du 11 octobre 2010 sur la dissimulation du visage dans l’espace public, révèle le journal La Croix ce mercredi. L’instance, constituée de dix-huit juristes internationaux, devrait rendre en octobre ses «constatations» à propos de deux requêtes de femmes verbalisées pour avoir violé cette loi. Selon La Croix, le Comité devrait juger que la législation française sur le voile intégral «porte atteinte à la liberté religieuse» et crée une «discrimination» à l’encontre de ces femmes.

Cet avis s’inscrit dans la lignée des dernières prises de position du Comité. L’été dernier, les experts avaient rendu leurs conclusions concernant l’affaire Fatima Atif, du nom de cette salariée marocaine licenciée de la crèche «Baby-Loup» pour faute grave en 2008 après avoir refusé d’ôter son voile au travail. La crèche avait mis en avant l’interdiction du port de signes religieux au nom de la neutralité. Son éviction avait d’ailleurs été validée en 2014 par la Cour de cassation. Toutefois, les juristes du Comité ont estimé en août que «l’interdiction qui lui a été faite de porter son foulard sur son lieu de travail constitue une ingérence dans l’exercice de son droit à la liberté de manifester sa religion». Ils ont également épinglé la France, jugeant qu’elle «n’a pas apporté de justification suffisante» permettant de conclure que «le port d’un foulard par une éducatrice de la crèche porte atteinte aux libertés et droits fondamentaux des enfants et des parents la fréquentant».

Aucun pouvoir de contrainte

Le Comité des droits de l’homme de l’ONU a pour rôle de faire respecter le Pacte international sur les droits civils et politiques de 1966. Ses experts sont issus de pays divers et variés, de l’Égypte à Israël en passant par la France, représentée par le professeur de droit public Olivier de Frouville. Dernièrement, ses interventions se font de plus en plus pressantes, sur des sujets brûlants comme l’éviction de l’ex-président brésilien Lula, la détention de musulmans ouïghours par la Chine ou encore la violation des droits en République démocratique du Congo. Et si le Comité rend à chaque fois des avis, il n’a pas pourtant aucun pouvoir de contrainte. Ses recommandations ne sont donc quasiment jamais respectées. En France, pour l’affaire de la crèche Baby-Loup, les experts avaient sommé Paris d’indemniser Fatima Latif, indiquant que ce serait au conseil d’État de condamner l’État «si ce dernier ne fait pas de proposition sous 180 jours». Mais, pour l’avocat de la crèche, Richard Malka, «les décisions du Comité des droits de l’Homme n’ont aucune valeur juridiquement contraignante», avait-il déclaré, évoquant un «non-évènement».

Les constations à venir du Comité des droits de l’homme n’appelleront donc pas à une modification obligatoire de la loi française sur la burqa. D’autant qu’elles sont en décalage avec celles des juridictions européennes. En 2014, la Cour européenne des droits de l’homme (CEDH) avait validé la législation, mise en œuvre sous François Fillon. «Consciente que l’interdiction contestée pèse essentiellement sur une partie des femmes musulmanes», la CEDH avait relevé que la loi «n’affectait pas la liberté de porter dans l’espace public des éléments vestimentaires qui n’ont pas pour effet de dissimuler le visage et qu’elle n’est pas explicitement fondée sur la connotation religieuse des vêtements, mais sur le seul fait qu’ils dissimulent le visage».

La France c’est la Mantille et non la burka :

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La mantille, de tradition Catholique, ne cache pas le visage et pourtant elle est jetée aux oubliettes par l’ONU qui préfère distiller da HAINE du Catholique Français Blanc en promouvant l’islam et son habillage qui n’ont rien à faire sur le sol Français.

L’ ONU est l’organisme qui pomeut satan, il ne s’en cache même plus :

http://novusordoseclorum.discutforum.com/t8560-lucifer-siege-a-l-onu-la-preuve-ultime

Lié de manière Eternelle à la synagogue, l’ONU oeuvre pour la Destruction des Nations Européennes en imposant l’islam et ses traditions afin qu’il y est « un choc des civilisations » et que l’Europe – EDOM – ESAU TOMBE et ne se relève plus.

Partout dans le monde la synagogue joue son dernier va-tout !

Pour forcer la France a légitimer la burka, elle fait appel à l’ONU satanique.

A nous de la forcer à s’incliner devant les Nations qu’elle utilise pour « servir sa superbe » alors qu’elle n’est qu’un Fléau.

La France ne portera pas de burka sémite car tel est le but.

Islam – République – Judaïsme

Ne se contentant plus d’Eduquer, l’Ecole de leur république ENDOCTRINE !

C’est ainsi qu’en avril 2014, le lycée expérimental de Saint Nazaire recevait un Groupe d’Action Révolutionnaire Internationaliste (GARI).

19/04/2014 – 08H00 St Nazaire (Breizh-info.com) – Le lycée expérimental de St-Nazaire organisait hier soir une projection débat sur les GARI (groupes d’action révolutionnaires internationalistes) qui, durant l’année 1974, ont mené une série d’attentats et d’enlèvements. Le thème de cette soirée qui concernait un public de lycéens n’a pas manqué de susciter quelques réactions.

Le film documentaire réalisé par Nicolas Réglat retrace l’action de cette organisation qui organisa en France plusieurs attentats et enlèvements dans le but d’obtenir la libération de prisonniers du Movimiento Iberico de Liberation (MIL), groupe armé anarchiste espagnol, actif de 1971 à 1973. 

Si ces épisodes, liés à la période de la fin du régime franquiste, ne peuvent, a priori, qu’intéresser les amateurs d’histoire, le choix d’aborder ce thème dans un lycée connu pour la sensibilité « libertaire » de son enseignement, a provoqué une levée de boucliers.

« Qu’un lycée public, sous tutelle de l’Education nationale, organise en son sein un « débat » à sens unique, en faisant venir des anciens soutiens de groupes terroristes, c’est tout simplement scandaleux » s’indigne un élu municipal de Saint-Nazaire.

Il est vrai que, si les auteurs du livre intitulé « GARI », Tiburcio Ariza et François Coudray, s’estimaient trop impliqués dans ces évènements pour en écrire l’histoire  – le livre comporte presque uniquement des documents bruts à analyser, ce qui permet au lecteur de se faire sa propre opinion en cherchant -, leur présence lors de cette soirée débat ainsi que l’organisation par les éditions CRAS laisse entrevoir une soirée très « orientée », au cours de laquelle les lycéens n’auront eu qu’une version de l’histoire, celle de groupes terroristes impliqués certes dans la lutte contre le régime de Franco, mais qui sévirent aussi en France. L’’un des membres de ces groupes ne fût autre, en effet,  que Jean-Marc Rouillan, un des leaders du groupe Action Directe, assassin notamment de Georges Besse. Un détail qui n’aura pas troublé outre mesure la direction du lycée nazairien.

Cette affaire amène un parent d’élève à affirmer que « de l’enseignement du gender  à la manipulation de l’histoire, l’Education nationale nous  amène à nous interroger sur son rôle réel de service public et de neutralité. En l’espèce on est carrément dans la propagande« . Le débat est ouvert.

Crédit photo : DR
[cc] Breizh-info.com, 2014, dépêches libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d’origine.

C’est par le biais de leur REEDUCATION et de leur ENDOCTRINEMENT que l’ISLAM est IMPOSE à l’école par la synagogue.

 

https://lorrainenationaliste.com/2015/11/03/des-2016-lenseignement-de-lislam-a-lecole-sera-impose-en-alsace-moselle/

lorrainenationaliste.com
Communiqué de Lorraine Nationaliste Des cours de religion musulmane pour les élèves allochtones verront le jour dans les écoles d’Alsace-Moselle dès la rentrée 2016. L’enseignement religieux est déjà présent pour la religion catholique – ce qui est tout à fait naturel -, mais aussi pour les cultes protestants et juifs, ce qui l’est beaucoup moins, cependant…

Ne cherchez pas LA MORALE ! Elle a été jetée aux oubliettes comme l’a été l’enseignement Catholique qui a fait jaillir tant d’esprits érudits !

Et c’est la « Young Leader » Najat Vallaud-Belkacem qui a été recrutée pour Imposer l’Islam à l’Ecole en 2016 dans un pays Catholique  !!!

Sa naissance au Maroc ne signifie pas qu’elle soit musulmane, loin s’en faut ! Vallaud-Belkacem est une laïque revendiquée qui n’a comme religion que le dieu Mamon. C’est à dire que pour avoir toujours plus d’argent elle accepterait de gérer un réseau de prostitution si on le lui demandait.

Pour en finir avec le « halal » et le casher », il faut savoir que les juifs et les musulmans ne mangent pas de porc parce-qu’il n’y a jamais eu d’élevage de porcs dans les pays chauds et arides du fait que les porcs ne supportent pas la forte chaleur. Ils meurent en suffoquant.

Les prophètes n’ayant autorisé à manger que les bêtes d’élevages qu’ils voyaient de leurs yeux.

C’est aussi simple que ça. En Andalousie il n’y a pas d’élevage de porcs :  Imaginez en Palestine, au Maroc ou en Arabie Saoudite !!!

L’ égorgement sans étourdissement (tourné vers la Mecque ou pas) est un acte BARBARE qui caractérise les religions musulmanes et juives.

Ce sont les juifs qui ont le monopole de ce marché BARBARE. Il n’y a Aucun Musulman dans la filière Halal/Casher. Les Musulmans ne font que PAYER LEUR VIANDE aux juifs.

Et les gouvernements d’occupation osent imposer l’éducation de ces pratiques Barbares à nos Enfants !

Nous, Catholiques, avons l’Agneau, certes ! Mais cet Agneau ne s’égorge pas. Cet Agneau est le CHRIST RESSUSCITE.

C’est autrement plus Elevé en Puissance Religieuse.

Pour avilir notre Religion, l’intelligencia juive a instauré « Le Repas Pascal » : A pâques, les Catholiques mangent de l’Agneau !!!!!!!!

Les Vrais Catholiques ne sont jamais tombés dans ce piège tendu.

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Informations prises sur le site musulman : www.ajib.fr

L’ Enseignement de l’ Islam en France : des Avancées………..à poursuivre !

Un rapport officiel d’un groupe de chercheurs, sollicité par le Ministère de l’Intérieur établit un état des lieux sur l’enseignement de l’islam en France. Les progrès sont notables (développement en constante hausse des établissements scolaires privés) mais à poursuivre.

Un rapport sur l’enseignement islamique en France à la demande du Ministère de l’Intérieur

A la demande du Ministère de l’Intérieur une étude réalisée entre septembre 2009 et juillet 2010 a été entreprise par l’Institut d’Etudes de l’Islam et des Sociétés du Monde Musulman (IISMM) et l’Ecole des Hautes Etudes en Sciences Sociales (EHESS). Au terme de ce programme de recherche, un rapport d’une centaine de pages intitulé L’enseignement de l’Islam dans les écoles coraniques les institutions de formation islamique et les écoles privées, a été publié et disponible sur le site du quotidien La Croix.

Ce rapport a pour but de dresser un état des lieux sur l’enseignement musulman en France à tous les échelons (élémentaire, secondaire, supérieur). Après des aspects généraux et théoriques, le rapport se base sur des exemples concrets d’expériences et d’écoles. L’équipe de chercheurs s’est penchée sur plusieurs associations et mosquées qui proposent des enseignements islamiques comme par exemple l’école coranique de la mosquée Al-Ihsan (Argenteuil) ou encore l’école coranique de Montpellier.

Cette étude se voulait être aussi une base de réflexion pour les pouvoirs publics qui constataient de l’enjeu que représentait l’enseignement de l’islam en France. Le rapport effectue un travail de recensement et d’identification de tous ces lieux dédiés à l’apprentissage de l’islam en France. Le but final des autorités publiques étant de cerner ce champ, afin de pouvoir encadrer cet enseignement islamique de France. Jusqu’à présent, il y a encore peu de contractualisation entre l’Etat français et les établissements d’enseignement privé musulmans.

Cette étude était cruciale pour les pouvoirs publiques qui ont réalisé le manque d’information sur ce sujet. Aucune étude concrète, ou enquête de terrain n’avait encore été effectuée.

Ce rapport distingue trois catégories de groupements scolaires qui structurent le champ de l’enseignement islamique en France : les écoles coraniques liées presque toujours aux mosquées ; les établissements d’enseignement supérieur ; et plus récemment, les écoles privées musulmanes (élémentaire, et secondaire).

De fortes avancées mais des efforts à poursuivre

Le rapport constate un développement significatif des écoles coraniques et des écoles privées musulmanes en France. En effet, leur nombre ne cesse d’augmenter tentant de répondre à un fort besoin de la communauté musulmane, qui elle aussi s’accroit.

Le rapport constate le rôle grandissant de ces institutions qui ne se contentent plus d’enseigner l’islam et l’arabe mais aussi d’éduquer et d’inculquer des valeurs sociales et citoyennes. Il y aurait selon le rapport « 35 000 élèves et adolescents susceptibles de fréquenter ces écoles coraniques », et « un quart des 2000 mosquées » disposerait d’une école coranique. Il s’agit du type de lieu d’enseignement islamique le plus répandu, mais on constate désormais le développement de groupes scolaires privés. Le rapport estime que ce développement vient répondre à la crise de l’école publique, notamment dans les ZEP, où l’échec scolaire est beaucoup plus élevé.

Ce développement vient aussi répondre aux besoins des musulmans de pouvoir offrir une éducation à leurs enfants compatibles avec leurs principes religieux. Et ce besoin c’est d’autant plus accentué depuis la loi du 15 mars 2004 sur l’interdiction du port de signes religieux dans les établissements publics scolaires. Cette loi survient après une vive polémique sur le port du voile de jeunes collégiennes et lycéennes. Elle avait eu pour conséquence directe la déscolarisation de nombreuses adolescentes qui décidèrent de prendre des cours à distance, afin de pouvoir garder leur hijab. Ce fut un élément déclencheur pour beaucoup d’associations musulmanes, qui entreprirent des projets de créations d’établissements scolaires musulmans.

Cependant, malgré l’offre croissante que constitue le développement de tous ces lieux d’enseignement, elle ne satisfait pas encore toute la demande, dans la mesure où celle-ci est en hausse considérable. Il reste donc encore un long chemin à parcourir pour combler ce manque de structures. Les formations doivent davantage se développer afin de satisfaire toute la demande. La forte demande est surtout visible pour l’enseignement primaire et secondaire.

Enfin, le rapport évoque ces instituts de sciences islamiques pour adultes qui offrent des formations de sciences islamiques, des séminaires, et qui ressemblent un peu au modèle des « open Universities ». On peut citer le Centre d’études et de recherches sur l’islam (CERSI), l’Institut français des études et sciences islamiques (IFESI), l’Institut Avicenne des sciences humaine (IASH), ou encore l’Institut Ghazali.

Encore un long chemin à parcourir d’où la nécessité de soutenir les initiatives

Partout en France, on assiste à une véritable floraison de projets en cours pour la création d’établissements scolaires musulmans (maternelles, primaires, collèges, et lycées). Leur nombre augmente chaque année.
Cependant, ces projets demandes un grand investissement financier (même lorsque l’établissement est sur pied) et le besoin de financement de ces structures pédagogiques est constant. D’ailleurs, le rapport n’omet pas de souligner l’aspect financier.

Soutenons donc les initiatives en cours, que ce soit de écoles primaires, collèges ou lycées. Sans l’aide de la communauté, les associations dont le but est de créer des établissements d’enseignement pour nos enfants et la génération à venir, ne peuvent poursuivre leur dessein.

A titre d’illustration, encourageons le travail remarquable de l’association 1 2 3 Soleil, l’association La plume, ou encore l’association France plurielles (AFP), qui sont en train de créer des groupes scolaires musulmans.
Hormis les projets de groupes scolaires, n’oublions pas non plus d’aider les écoles, collèges et lycées déjà ouverts mais qui ont besoin encore de dons pour entretenir leurs établissements, et comptent sur notre soutien à tous.
Enfin, soutenons également Oumati, est une association a pour but de faciliter la transmission du message de l’islam auprès d’un public francophone (campagne de sensibilisation à l’islam, apprendre à transmettre le message de l’islam par des méthodes adaptées).

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Rappelez-vous des dires du Rabbin Tuitou :

Le Mashia (Messie) viendra que lorsque EDOM (l’Europe -La Chrétienté) sera Tombée.

Je vous pose la question :

« Ce n’est pas une bonne nouvelle que l’islam envahisse l’Europe ? »

 » Mais c’est une EXCELLENTE NOUVELLE ! »

https://youtu.be/7UJ6dfBEL3A

De fait, l’enseignement « Grâce » à leur république de l’islam à nos enfants c’est bien, la construction EN MASSE de mosquées en Terre Chrétienne c’est très très bien et les parties de villes Françaises dans lesquelles les Français ne peuvent plus entrer c’est PARFAIT !

Leur république est un Outil Vital pour eux !

Récapitulatif de TOUTES LES PALABRES PUTRIDES Misent en Oeuvre Contre Nous pour nous Détruire :

https://youtu.be/HuukqqtniSg

youtu.be
Allah a Promis la Terre d’Israël aux Juifs Les islamistes, qui prétendent être attachés au texte saint, le Coran, maintiennent encore, avec beaucoup de haine…

Question : QUI ISLAMISE notre Pays CATHOLIQUE ? Vous connaissez la réponse elle est gravée dans le TALMUD.

 

Autre question : Qui met en place LE SEXE à l’Ecole ? Les musulmans ??? Certainement pas, ils sont tous contre.

Alors QUI ?

Vous connaissez également la réponse elle est gravée dans le TALMUD.

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Alors que beaucoup de Musulmans se désolent du Déclin de la France et sont à 100% avec les Nationalistes Français Catholiques, il faut que ceux que nous appelons « Les Judéos-Serviles » des 100% Français de Sang Tapent et Cognent NUIT ET JOUR sur l’Islam et les Musulmans ET SUR PERSONNE D’ AUTRE.

Cela devient de plus en plus insupportable et nous devons le dénoncer.

Nous ne « louperons » plus les « Génération Identitaire » les « Renaud Camus » les « Le Galou » les « Général Piquemal » les Rochedy » les Maréchal-Le Pen et LE PEN TOUT COURT » les « De Villiers », l’Entière nouvelle droite moderniste dont émanent des pensées putrides des Rousseau et des Voltaire, sans oublier ceux qui sont du Sérail :  les « Zemmour » les « Goldnadel » les « Finkielkraut » and Co qui sont mis EN AVANT par la république talmudiste afin de faire croire aux Grands Nigauds que les Vrais Nationalistes ce sont eux ! Et le constat est accablant, vraiment accablant.

Ce n’est pas l’enseignement musulman qui nuit à nos enfants ; c’est l’enseignement talmudiste.

La France n’est pas « Musulmanisée » ; la France est JUDAÏSEE. C’est la « Nourriture » que l’on donne à l’Esprit qui Importe.

Une fois débarassée du judaïsme, la France Catholique sera à nouveau la Nation AMIE des Pays musulmans comme elle l’a TOUJOURS été depuis notre Roi François 1er.

Nous devons rappeler à certaines personnes que Saint Louis n’a JAMAIS fait brûler de Coran.

Seul le TALMUD est parti en FEU DE JOIE parce-qu’il insultait (et insulte toujours) Notre Seigneur Jésus-Christ et Notre Saint Mère Marie.

Le livre Sacré de la France ayant été, étant et Demeurant LA BIBLE CATHOLIQUE.

Nombre de Mosquées en France :

https://fr.wikipedia.org/wiki/Liste_de_mosqu%C3%A9es_de_France

fr.wikipedia.org
Liste. Pour les mosquées de Paris, voir la page Liste des mosquées de Paris.

Nombre de Synagogues en France : C’est le site juif : Feuj.chez.com qui nous donne cette information !

Rien qu’à Paris, il y a 74 Synagogues !

Sur Wikipedia il y en a plusieurs qui « ont sauté » afin que l’on ne s’aperçoivent pas qu’il y en a plus que de mosquées.

C’est pourquoi nous prenons l’information sur un site juif, Fier d’ indiquer Toutes les synagogues.

Vous « atterrissez »sur la page « Les Ecoles », cliquez sur « Retour à l’Accueil », cliquez ensuite sur « Cliquez Ici » et dans la colonne de Gauche Cliquez sur « Synagogue » sur le site :

http://feuj.chez.com/Ecoles.htm

feuj.chez.com
Ari-Zal 323, bd Michelet – 13009 Paris tel : 04 91 71 69 90 . Beth Midrach Lamoroth 40, Chemin Vallon de Toulouse – 13010 Marseille Tel : 04 91 26 22 24

C’est à dire que lorsque une Mosquée se construit, c’est PLEIN FEUX sur la Mosquée pendant que DEUX ou TROIS Synagogues sont Erigées EN SILENCE !!!

Et le Bétail républicain laïque et inculte se focalise sur les mosquées et sur les Musulmans en Gloussant : « La France n’est pas un pays musulman » !!!!!

Celle qui fut l’experte pour faire du peuple Français Catholique ce nouveau Bétail d’Abrutis que sont devenus beaucoup de Français fut, non pas une musulmane, mais une juive répondant au nom de Simone Veil-Jacob dite « L’ Avorteuse ».

Voilà comment elle et les siens sont parvenus à ce triste constat :

« En Modifiant la LOI, vous Modifiez LE COMPORTEMENT HUMAIN ».

Simone Veil-Jacob

Et ils ne se sont gênés pour le Faire.
Valls a proclamé : « Les juifs sont l’avant garde de la république » !
C’est inexact.
 
Les juifs SONT la république démocratique partout dans le monde.
révolution-nationale
 
C’est pourquoi nous devons revenir à nos Fondamentaux, aux Fondamentaux Français qui feront que nos Enfants pourront s’épanouir Pleinement dans une FRANCE FRANCAISE et non plus islamisée par les talmudistes au pouvoir qui tiennent les rennes de la république qu’ils osent appeler : « La République Française ».
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Plan Karoui pour un « islam français » Sous Contrôle

Hakim Karoui-Schvartz, « MUSULMAN » bien compris !

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Les talmudistes ont un problème. Et ce problème est l’archaïsme de certains mahométans qui n’ont pas encore accepté de remplir la fonction arrêtée pour eux par leurs cousins sémites, laquelle consiste à abâtardir la race blanche grâce à la salade de Macédoine multiethnique qu’est la démocratie cosmopolite.

Macron a donc reçu une série de mesures à prendre pour permettre à l’invasion arabo-congoïde de se poursuivre dans les meilleures conditions.

BFMTV :

Hakim El Karoui a rédigé le rapport « La fabrique de l’islamisme », diffusé dès dimanche soir par l’institut Montaigne.

« C’est d’abord une idéologie, une représentation du monde ». L’auteur de cette phrase, Hakim El Karoui, essayiste, est aussi celui d’un rapport publié dimanche soir par l’institut Montaigne, think tank libéral, intitulé « La fabrique de l’islamisme » et qui doit être remis à Emmanuel Macron pour nourrir un plan censé être présenté à l’automne. Sur notre plateau ce lundi, il a évoqué les enseignements tirés de son enquête:

« L’idéologie islamiste est en forte progression chez les musulmans de France. Elle est alimentée par les réseaux sociaux. Les musulmans et notamment les jeunes, s’informent, apprennent la religion de plus en plus par les réseaux sociaux et de moins en moins par la famille et aujourd’hui très peu par les mosquées. »

« On est en train de créer une société alternative, à côté, séparée. Avec un concept-clé : le halal. Halal, ça veut dire licite. La société française est perçue par ceux-là, qui sont une petite minorité des musulmans de France, comme illicite, impure. Donc ils veulent créer à côté une société différente, avec des règles, avec des normes, avec des comportements. »

Et les imams ne seraient que de peu de secours. « Les imams de France sont faibles. Ils sont bien souvent étrangers, ne parlent pas très bien français. Ils connaissent très peu le public, et notamment les jeunes. Ils ne savent pas leur parler », développe l’essayiste.

Au chapitre des solutions, c’est d’abord sur les acteurs que s’intéresse l’auteur du rapport: « Ce n’est pas l’Etat qui va réagir. L’Etat, il peut aider. On est dans un régime laïc et on est sur un problème idéologique. Les cibles ce sont d’abord les musulmans. Donc qui doit réagir ? Les musulmans, les musulmans intégrés, les musulmans silencieux »

Parmi les options qu’Hakim El Karoui a voulu mettre sur la table à l’issue de son rapport, on trouve la volonté d’encourager l’apprentissage de l’arabe: « C’est une bataille de la connaissance. Les islamistes disent : ‘Nous savons, vous ne savez pas’. Connaître l’arabe, c’est avoir accès au texte et donc se passer des intermédiaires, comme les islamistes. » D’après les chiffres avancés dans le document qu’il a mis sur pied, deux fois moins d’élèves apprennent l’arabe dans les écoles qu’il y a vingt ans, et dix fois plus dans les mosquées.

RTL : Hakim El Karoui, consultant en organisation, veut réfléchir à la construction de l’Islam de France. Il est l’auteur d’un livre au titre provocateur L’islam, une religion française.

Alors qu’Emmanuel Macron travaille à un plan de réorganisation de l’Islam de France d’ici la fin juin, il fait partie des personnes consultées par le chef de l’État sur ce sujet. « Le plus essentiel, c’est de ne pas oublier que rien ne se fera sans la mobilisation d’une partie de la communauté musulmane : sur ce sujet, l’Etat ne peut pas tout », a confié l’essayiste à Atlantico lundi.

Hakim El Karoui estime malgré tout dans cet entretien que cette réorganisation « est néanmoins essentielle pour des raisons symboliques (marquer la rupture avec les pays d’origine et la francité des musulmans) et opérationnelles (trouver des sources de financement pérennes pour assurer un exercice du culte serein tout en luttant contre le fondamentalisme qui monte). »

Ce Hakim El Karoui est un musulman un peu spécial !!!!!!!!

Wikipédia :

Son père, venu en France en 1958, est professeur d’anthropologie juridique sur l’islam à la Sorbonne. Sa mère, Nicole El Karoui (née Schvartz), fut professeur de mathématiques financières à l’École polytechnique.

Nicole Schvartz n’est pas allemande.

Ce Hakim Schvartz est mandaté par l’Institut Montaigne dont le président n’est autre que Henri de Castries, accessoirement président du groupe Bilderberg.

C’est l’Institut Montaigne qui a créé le mouvement de Macron, par l’intermédiaire de Jacques Attali, de confession juive.

Médiapart :

Mais ce sur quoi il est peu insisté c’est à quel point Axa et l’institut Montaigne ne mettent pas tous leurs œufs dans le même panier puisqu’il y a un an (le 7.04/2016), l’Express, que l’on ne saurait soupçonner de gauchisme, mettait en évidence les mêmes liens à propos de Macron. Celui qui soutient ce dernier c’est Claude Bebéar. A l’origine du phénomène Macron, il y a la commission Attali qui veut prouver que droite et gauche peuvent s’entendre sur des réformes. C’est dans l’air du temps, Nicolas Sarkozy pratique l’ouverture avec les mêmes. Une décennie s’est presque écoulée, mais de nombreux membres de la commission Attali sont toujours là, autour d’Emmanuel Macron.

[…] Celles-ci faisaient apparaître le nom du directeur de la publication du site, Véronique Bolhuis, et son éditeur, En Marche, association loi 1901 domiciliée au 33 rue Danton, 94270 Kremlin-Bicêtre. Véronique Bolhuis est la compagne de Laurent Bigorgne, le directeur de l’Institut Montaigne, détaille Mediapart. Et l’adresse de l’association est celle du domicile privé du couple.

Bref, cette mise en scène est sémitique de bout en bout et c’est finalement BFMTV, possession du juif Drahi, qui se charge de vendre l’opération à la plèbe aryenne.

Opération de contre-insurrection talmudiste

Les talmudistes mènent en France une opération stratégique de contre-insurrection qui se déploie en deux phases parallèles. Cette stratégie vise à empêcher l’intensification de la guerre raciale sur le territoire français et contrer l’émergence d’un pouvoir aryen autonome qui menacerait la finance cosmopolite au coeur de l’Europe.

La première phase consiste à utiliser, face à l’inévitable montée du sentiment anti-immigration, une minorité blanche dite « patriotique » qui soit acquise aux talmudistes via le bacille démocratique, homo-féministe et pro-israélien.

La seconde phase consiste à recruter, face à l’inévitable libanisation islamique, des arabes acquis à la démocratie, généralement des homosexuels, des beurettes ou des bourgeois dépendants des talmudistes, pour faire basculer la masse immigrée musulmane du côté ces talmudistes contrôlant la France.

Cette double manoeuvre vise à maintenir ces apatrides en situation d’arbitre, assise sur le système démocratique, en soutenant un côté contre l’autre selon le rapport de force du moment.

C’est pour cela que vous voyez se multiplier les « arabes patriotes » antiracistes qui attaquent « l’islamisme » et le désigne comme principal obstacle à la société multiraciale voulue par les rabbins et leurs élites.

La « France Libre » de Goldnadel est par exemple une création intégrale du gouvernement israélien.

Maintenant, entendons-nous : l’Europe fait face à une invasion islamique et l’islam se comporte comme il se comporte depuis 13 siècles, c’est-à-dire en corps étranger agressif.

Les talmudistes ne veulent pas mettre un terme à sa présence en Europe, bien au contraire. Ils veulent un islam purgé de toute forme d’hostilité aux principes judéo-démocratiques afin de pouvoir utiliser selon leurs besoins contre les Blancs et les dizaines de millions de congoïdes et d’arabes musulmans supplémentaires qu’ils veulent implanter en Europe.

Six millions de talmudistes tiennent en respect 300 millions d’arabes au Proche-Orient par toute une série de mesures militaires, économiques, culturelles, etc.

Ils entendent bien, par le jeu de leur habituelle triangulation, agir de même en Europe et renforcer leur étreinte financière et politique sur le continent grâce à leurs auxiliaires raciaux.

Leur but stratégique est d’empêcher que la démocratie ne soit détruite.

C’est-à-dire l’écran de fumée qui leur permet de tirer les ficelles du pouvoir dans l’ombre.

Russia Today :

131 noms figuraient sur la liste des participants prévus à l’occasion de la 66e réunion du groupe Bilderberg qui s’est tenue à Turin, en Italie, du 7 au 10 juin 2018. Parmi ceux-ci on retrouve le ministre français de l’Education Jean-Michel Blanquer, le Premier ministre belge Charles Michel, ou encore le secrétaire général de l’OTAN Jens Stoltenberg. L’ancien conseiller américain à la sécurité nationale Henry Kissinger était lui aussi présent, au côté de José Manuel Barroso, ancien président de la Commission européenne passé chez Goldman Sachs et du PDG de Total Patrick Pouyanné.

Au cours de ces quatre jours, 12 sujets ont été abordés. Dans l’ordre de présentation mis en avant sur le site du Bilderberg, les thématiques étaient les suivantes : le populisme en Europe, l’enjeu de l’inégalité, l’avenir du travail, l’intelligence artificielle, les Etats-Unis avant les élections de mi-mandat, le libre-échange, le leadership mondial des Etats-Unis, la Russie, l’informatique quantique, Arabie saoudite et Iran, le monde «post-vérité», les événements d’actualité.

Comme ce fût le cas l’année précédente, la réunion a été présidée par le français Henri de Castries, patron d’Axa et du think tank Institut Montaigne.

Notez les sujets de cette année. Voici la traduction :

  • « Le populisme en Europe » : écraser la révolte des peuples européens
  • « L’enjeu de l’inégalité » : augmenter les impôts au profit de la finance
  • « Les USA avant les élections de mi-mandat » : comment battre Trump
  • « Le Libre échange » : empêcher les populistes de briser l’unification planétaire
  • « Le leadership mondial des USA » : comment tenir en respect la Chine
  • « La Russie » : comment mener une guerre victorieuse contre les Russes malgré le veto de Trump
  • « Arabie Saoudite et l’Iran » : comment utiliser l’argent des Saouds contre les Perses antisémites
  • « Le monde post-vérité » : comment écraser les médias alternatifs échappant à la propagande juive

Chacun comprend que l’agressivité naturelle des masses musulmanes renforce les populistes électoralement, ce qui menace la démocratie sans laquelle la finance apatride internationale ne peut maintenir son contrôle de l’Europe.

Le scénario catastrophe pour la finance internationale talmudiste serait une guerre raciale de libération qui amènerait les nationalistes au pouvoir dans les grands états européens ou, à défaut, paralyserait suffisamment la démocratie apatride pour la rendre inopérante.

Tout se tient : de la Syrie à l’Ukraine, de l’Iran à l’Europe, nous faisons face à l’offensive finale de ces apatrides internationaux pour subjuguer les peuples et imposer leur tyrannie sur le monde.

C’est le dernier volet d’une guerre commencée il y a plus d’un siècle.

De notre capacité à stopper les talmudistes en Europe et au Moyen-Orient dépendra la victoire finale contre eux.

Notre axe de combat doit désormais viser, sans relâche, la machine de guerre américaine aux mains des talmudistes et la finance talmudiste qui contrôle actuellement l’Union Européenne.

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