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Quand AXA finance des crimes de guerre

Le géant de l’assurance AXA est impliqué dans des crimes de guerre, via ses investissements. 

SumOfUs, dans son nouveau rapport intitulé « Quand AXA finance des crimes de guerres », démontre que la multinationale finance des sociétés impliquées dans l’occupation illégale du territoire palestinien par l’Etat israélien et dans la production d’armes interdites par les conventions internationales.

Les conclusions de ce document inédit, que vous pouvez consulter en cliquant sur le lien ci-dessous, montrent qu’AXA s’expose à de possibles poursuites en vertu du droit international et du droit français. 

Cliquez ici pour lire le rapport: « Quand AXA finance des crimes de guerre – L’implication du géant de l’assurance dans l’occupation israélienne »
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Ce rapport est également disponible en anglais ici et son résumé analytique en espagnol ici.

Source

De fausses pages Facebook, gérées par une société israélienne, visent la Tunisie.

France Info Afrique : https://t.co/hHaJ5nhTAp

 

Certains des 265 « faux comptes », pages et groupes supprimés en mai 2019 par Facebook sur sa plateforme et celle d’Instagram, se concentraient sur la Tunisie. Dans le pays, on s’interroge.

 

Facebook a supprimé 265 « faux comptes », pages et groupes sur sa plateforme et celle d’Instagram, dont les contenus concernaient notamment la vie politique de plusieurs pays africains : la Tunisie, mais aussi le Nigeria, le Sénégal, le Togo, l’Angola, le Niger… Le groupe américain a pointé les « faux comportements coordonnés » (coordinated inauthentic behavior) de leurs créateurs localisés « en Israël ». A Tunis, l’affaire suscite un certain émoi. On y voit parfois une attaque contre le Premier ministre, Youssef Chahed, probable candidat à la prochaine présidentielle, qui aura lieu en novembre 2019.

« Les personnes derrière ce réseau ont eu recours à de faux comptes (…) pour diffuser leurs contenus et accroître artificiellement leur audience », a expliqué Facebook. Elles se faisaient notamment passer « pour des médias locaux » des pays visés et « publiant de prétendues fuites concernant des personnalités politiques ». Ont ainsi été postées des informations liées aux élections dans les différents pays et critiquant diverses personnalités politiques, selon Facebook, qui publie trois exemples rédigés en français.

Des dizaines de milliers de followers

Le journaliste américain Andy Carvin a publié sur son compte Twitter des posts concernant la Tunisie. Deux de ces posts, mis en ligne en janvier 2019, mettaient sur le même plan l’actuel Premier ministre, Youssef Chahed, chef d’un gouvernement démocratiquement élu, et l’ancien dictateur Zine el-Abidine Ben Ali, « dégagé » (comme on disait alors en Tunisie) par la révolution du 14 janvier 2011.

Screenshot_2019-06-28 De fausses pages Facebook, gérées par une société israélienne, visent la Tunisie

Screenshot_2019-06-28 De fausses pages Facebook, gérées par une société israélienne, visent la Tunisie(1)

 

Ces pages auraient recueilli des dizaines de milliers de followers. Problème : on pouvait y repérer des erreurs grossières. Exemple : des tweets censés promouvoir le tourisme en Tunisie avec des photos prises au Maroc et en Turquie, selon Andy Carvin.

 

Screenshot_2019-06-28 De fausses pages Facebook, gérées par une société israélienne, visent la Tunisie(2)

Screenshot_2019-06-28 De fausses pages Facebook, gérées par une société israélienne, visent la Tunisie(3)

 

Poussée d’Archimedes

Derrière ces comptes figure, selon Facebook, une société israélienne, Archimedes Group, dont le site internet est désormais inaccessible. Celle-ci « se présente comme une société fournisseuse d’outils électoraux », rapporte Le Monde. « Son PDG, Elinadav Heymann, a longtemps travaillé dans la politique. Après un passage dans l’armée de l’air israélienne, il a dirigé de Bruxelles le lobby pro-israélien European Friends of Israel, inactif depuis plusieurs années, et également travaillé comme consultant politique », précise le quotidien français

Reste à savoir pourquoi la Tunisie était visée… Un site comme tunisienumérique estime carrément que, par ce biais, « Israël intervenait dans les affaires internes et élections de plusieurs pays dont la Tunisie », ce que n’a pas dit Facebook. Pour Nawaat, « la Tunisie n’est clairement plus épargnée par les campagnes massives de désinformation à l’ère du trollage et des fake news. Objectif : semer la division, défigurer l’espace public et influencer les électeurs potentiels via des campagnes clandestines menées sur les réseaux sociaux. » A l’approche des élections présidentielle et législatives (qui auront lieu à l’automne 2019), « la Tunisie n’est pas à l’abri » de telles campagnes, commente le quotidien francophone La Presse qui, comme tout un chacun, se demande qui sont les commanditaires.

 

Le Premier ministre tunisien, Youssef Chahed, salue ses partisans lors du congrès fondateur de son parti, Tahya Tounes (Vive la Tunisie), le 1er mai 2019 à Tunis. (AFP – YASSINE GAIDI / ANADOLU AGENCY)

Le Premier ministre tunisien, Youssef Chahed, salue ses partisans lors du congrès fondateur de son parti, Tahya Tounes (Vive la Tunisie), le 1er mai 2019 à Tunis.

Le site kapitalis.com ne croit pas que l’Etat d’Israël figure « derrière les campagnes orchestrées contre M. Chahed, qui cherchent à faire tomber son gouvernement et à faire baisser sa popularité ». D’autant que le Premier ministre (dont les relations sont notoirement tendues avec le président sortant Béji Caïd Essebsi) « n’est pas particulièrement hostile à Israël » : « Il ne gère pas directement la politique étrangère de la Tunisie et (…) s’est illustré aux yeux des Israéliens en nommant un ministre de confession juive, à la tête du ministère du Tourisme et de l’Artisanat ».

Pour le ministre en question, René Trabelsi, interviewé par La Presse, « ce n’est pas une campagne israélienne. (…) (Le responsable, NDLR) est une société basée en Israël, mais elle n’a pas le droit de travailler pour une société israélienne ou pour un gouvernement israélien (…). Elle reçoit des bons de commande pour un objectif précis et elle agit. (…) Dans le cas d’espèce, le chef du gouvernement dérange et on veut le faire tomber. » René Trabelsi ajoute : « Le bon de commande a été émis par des Tunisiens qui veulent casser ce gouvernement. A l’étranger, ces pratiques sont connues ; en Tunisie, c’est nouveau. J’ai entendu dire que celui qui est derrière cette affaire a commandé une dictature pour la Tunisie. »

L’analyse de Kapitalis.com est à peine différente : « L’affaire a une dimension géopolitique » et « les attaques contre Youssef Chahed visent à ternir son image (…) et à préparer le terrain à un autre candidat à la prochaine présidentielle ». Lequel ? Mystère…

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De la LICA à la LICRA : Qui est le Réel Ennemi du peuple Juif ?

La LICA : Ligue Internationale contre l’Antisémitisme est fondée en 1928. En 1978 elle s’appelera la LICRA, le mot « Racisme » sera ajouté.

Bernard Lecache présidera la LICA de 1926 à sa son décés 1968.

 

L’origine : l’affaire Petlioura (1926-1927)

Le 25 mai 1926, le militant révolutionnaire (bolchévique[réf. nécessaire], puis anarchiste1) Samuel Schwartzbard abat de sang-froid à Paris le leader nationaliste ukrainien Simon Petlioura, qu’il juge responsable des pogroms organisés en Ukraine à l’époque où il y était actif.

Bernard Lecache (1895-1968), issu d’une famille juive d’Ukraine, exclu du Parti communiste en 1923 (il rejoindra par la suite la SFIO), suit le procès en tant que journaliste au Quotidien. Voulant apporter son aide à Samuel Schwartzbard, il se lance dans une campagne médiatique et fonde un groupement, la Ligue contre les pogroms.

La présidence de Bernard Lecache (1927-1968)

Après l’acquittement de l’accusé, le groupement, organisé en association, devient en février 1928 la Ligue internationale contre l’antisémitisme (LICA). Des personnalités influentes et d’origines politiques diverses y adhérent : Victor Basch, Séverine, Pierre Bonardi, Paul Langevin, Maxime Gorki, Léon Blum, Lazare Rachline, la comtesse de Noailles, Georges Zérapha, Georges Pioch, Edmond Fleg, André Spire, Albert Einstein. Une de ses premières tâches est de cartographier les pogroms en Europe.

En 1932, le nom devient Ligue internationale contre le racisme et l’antisémitisme mais le sigle LICA est conservé. Le sigle LICRA n’est adopté qu’en 1979.

 

Les années 1930

Dès 1931 la ligue compte 10 000 adhérents répartis en sections d’arrondissements et de villes et en fédérations départementales à travers toute la France et constitue une force incontournable dans la bataille des ligues en février 1934 et après.

La lutte contre le nazisme

La LICA accorde aussi une importance au combat contre le nazisme, au pouvoir en Allemagne à partir de janvier 1933. Bernard Lecache est très tôt sur une ligne de grande fermeté qui fait de lui un « belliciste » aux yeux des pacifistes et de l’extrême droite.

Cette période est marquée par la prise de position pour le boycott des Jeux olympiques de 1936 (d’hiver en février, d’été en août), mais aussi par deux affaires qui rappellent les origines-mêmes de la Ligue et dans lesquelles elle intervient par des meetings et une assistance juridique :

Dans le cadre de cette dernière affaire, Bernard Lecache et les autres responsables de la Ligue, notamment l’avocat Vincent de Moro-Giafferi, se confrontent au cœur du système nazi, notamment au juriste Friedrich Grimm qui surveille le déroulement de l’instruction.

Juste avant la seconde guerre mondiale, La ligue compte près de 100 000 adhérents2.

La Seconde Guerre mondiale

La drôle de guerre (septembre 1939-juin 1940)

Quand la deuxième guerre mondiale éclate, de nombreux militants de la LICA sont mobilisés, beaucoup partent comme volontaires pour la durée des hostilités. Le procès de Grynszpan, prévu pour septembre 1939, est ajourné pour la durée des hostilités, l’accusé étant maintenu en détention.

L’Occupation et le régime de Vichy

Après l’armistice (22 juin) et la confiscation du pouvoir par Pétain et Laval (10 juillet), la LICA est dissoute par les autorités de Vichy3.

Cependant, un certain nombre d’anciens membres comme Simon Sabiani, René Belin, François Chasseigne, Victor Margueritte ou des proches comme Paul Chack4,5et José Germain se rallient au régime de Vichy, fait que Bernard Lecache cherchera à passer sous silence par la suite2.

 

Simon Epstein dans ses ouvrages Les Dreyfusards sous l’Occupation et Un paradoxe français montrera la singularité des parcours de ces « antiracistes » de l’entre-deux-guerres ayant dérivé vers la Collaboration6.

Les locaux de la Ligue sont mis à sac et les documents encore présents sont saisis par la police, comme dans d’autres organisations ; en 1942, ceux qui concernent l’affaire Grynszpan sont utilisés pour un livre de propagande antisémite écrit par Friedrich Grimm, affecté depuis 1940 à l’ambassade d’Allemagne à Paris (Abetz), mais publié sous le nom de « Pierre Dumoulin », L’Affaire Grynspan (sic), dans lequel sont aussi évoquées les affaires Schwartzbard et Frankfurter.

La ligue se reconstitue dans la clandestinité pour venir en aide aux victimes des lois anti-juives, en leur trouvant des caches en province, en leur fournissant des faux papiers d’identité, en créant des réseaux d’évasion vers la Suisse, l’Espagne et l’Angleterre.

 

L’après-guerre

Après la libération de la France, la LICA est reconstituée en novembre 1944, mais une autre organisation, proche du Parti communiste, s’est formée dans la clandestinité, le Mouvement national contre le racisme.

La LICA axe d’abord son activité sur la solidarité envers les rescapés des camps de concentration et sur la fidélité à la mémoire des victimes de l’Holocauste3.

En 1946, la LICA et le MNCR se rassemblent dans l’Alliance antiraciste, mais dès décembre 1948, se produit une scission qui aboutit à la création du MRAP en 1949, organisation soutenant inconditionnellement la fondation d’Israël et qui, dans les décennies suivantes, met l’accent sur le racisme anti-maghrébin puis l’islamophobie alors qu’une partie des membres de la LICA considérait le combat contre l’antisémitisme comme essentiel2. La LICA avait pourtant plusieurs fois affiché avant guerre ses positions contre le racisme de la couleur en ouvrant largement ses tribunes et ses meetings aux députés antillais, guyanais et sénégalais7.

Durant les années 1950 et 1960, la LICA fait campagne pour le soutien à Israël ; contre l’antisémitisme en URSS (procès des « blouses blanches », 1953) ou en Europe de l’Est (procès Slansky, 1952), mais elle intervient aussi contre la ségrégation raciale aux États-Unis et en Afrique du Sud. Pendant la guerre d’Algérie, elle soutient la politique suivie par le général de Gaulle à partir de 1959 (autodétermination).

Elle combat aussi le négationnisme qui apparaît dès les années 1950. En 1964, notamment, Bernard Lecache est assigné en justice par Paul Rassinier, pour l’avoir désigné comme « agent de l’Internationale nazie » dans Le Droit de vivre (janvier 1964). Le procès, jugé en octobre 1964, déboute Rassinier.

 

Après Bernard Lecache

La loi antiraciste du 1er juillet 1972 permet à la LICA de se porter partie civile dans les procès relatifs à des actes racistes et de protester contre les crimes racistes.

Lors de son 33e congrès national en 1979, la LICA devient la LICRA. En mettant en harmonie son sigle et son intitulé, la Ligue rappelle ainsi sa volonté, toujours affirmée, de lutter contre toutes les formes de racisme, direct ou voilé, individuel ou collectif, et sa détermination à dénoncer la discrimination raciale en partant du principe fondamental qu’aucune raison politique, économique, sociale ou biologique ne peut expliquer ou justifier le racisme.

La lutte de la LICRA contre le néonazisme et les thèses négationnistes s’est manifestée notamment par le soutien au couple Klarsfeld dans sa traque des anciens nazis, et dans le cadre du procès Barbie en 1987. À la fin des années 1980, la LICRA craint d’être supplantée par SOS Racisme proche du Parti socialiste mais poursuit son combat en gardant son indépendance politique2.

Depuis quelques années, la LICRA a intensifié son action internationale et œuvré pour une présence effective dans de nombreux pays. C’est ainsi qu’elle est désormais implantée en Suisse, en Belgique, au Luxembourg, en Allemagne. Une section a vu le jour au Portugal le 11 avril 1991, une autre au Québec, le 26 juin de la même année. En février 2001, la Ligue a pris pied au Congo-Brazzaville, puis en mars en Autriche[réf. souhaitée]. Une section existe également à Barcelone depuis 2014.

Depuis 1999, et sous l’impulsion de Patrick Gaubert, la LICRA élargit son champ d’action. Aux thèmes traditionnels antiracistes s’en ajoutent désormais d’autres, pour tenter de répondre aux préoccupations de la société nouvelle : la discrimination au travail, la citoyenneté, les jeunes des milieux défavorisés, etc. C’est ainsi que, les 22 et 23 janvier 2000, la convention nationale de la LICRA, à Bordeaux, a consacré ses travaux au thème de la citoyenneté[réf. nécessaire]. Pour le quotidien Le Monde en revanche, la LICRA sous la présidence de Patrick Gaubert se focalise sur la lutte contre l’antisémitisme, ce qui aurait d’autant plus réduit son influence médiatique que son président finit par se rapprocher de l’UMP en se présentant à des scrutins électoraux8.

Dans l’affaire judiciaire LICRA contre Yahoo!, la LICRA tente de faire condamner l’entreprise Yahoo! pour son secteur de vente en ligne, en ce qui concerne des objets en relation avec l’antisémitisme[réf. souhaitée)

 

Les présidents

 

 

 

Membres d’honneur en vie ou décédés

Alain Bauer, Alain Juppé, Alain Poher, Albert Einstein, Albert Memmi, André Malraux, André Bergeron, André et Simone Schwarz-Bart, Axel Kahn, Beate Klarsfeld et Serge Klarsfeld, Bernard-Henri Lévy, Bernard Kouchner, Bernard Lecache, Bernard Stasi, Bertrand Delanoë, Bertrand Poirot-Delpech, Bertrand Tavernier, Costa-Gavras, Edouard Beneš, Édouard Herriot, Elie Wiesel, Enrico Macias, Étienne Trocmé, Étienne Wolff, François Bayrou, Fred Zeller, Fodé Sylla, François de Fontette, François Jacob, François Léotard, Gaston Monnerville, Georges Charpak, Gilbert Trigano, Gilberte Brossolette, Harry Belafonte, Jack Lang, Jacques Chaban-Delmas, Jacques Chirac, Jacques Delors, Jean-Denis Bredin, Jean Ferniot, Jean Pierre-Bloch, Joël Le Tac, Joséphine Baker, Joseph Kessel, Laurent Fabius, Léon Blum, Léon Jouhaux, Léon Lévy, Lionel Jospin, Marek Halter, Comtesse de Noailles, Maurice Plantier, Philippe Séguin, Pierre-Gilles de Gennes, Pierre Perret, Abbé René de Naurois, René Frydman, Rita Thalmann, Monseigneur Etchegaray, Roger Fauroux, Romain Rolland, Samuel Pisar, Séverine, Simone Veil, Tomas G. Masaryk.

 

Démission

En janvier 2017, Alain Finkielkraut, en réaction au procès de Georges Bensoussan dans lequel la Licra s’est constituée partie civile, annonce son départ du comité d’honneur de la Licra10.

POINT FORT DE LA LICRA ACTUELLE

La LICRA est subventionnée par l’État, à hauteur d’environ 500 000 euros par an16, dont, selon les chiffres de 2011, 289 500 euros provenant directement de différents ministères17.

En 2013, elle revendique 4 000 adhérents18.

LES LIENS INTERNES

Les bureaux de la LICA pillés et occupés par les nazis en 1941.

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Qui est le Réel ennemi du Peuple Juif ?

 

Khatir SOLTANA

« On voudrait parfois être cannibale, moins pour le plaisir de dévorer tel ou tel que pour celui de le vomir » Emil Cioran.

 

La planète entière est témoin de la sauvagerie et la barbarie de l’état d’Israël. Depuis sa création, cet état artificiel ne cesse de susciter la réprobation et le désaveu des esprits justes à travers le monde. Aveuglés par leur mégalomanie, les sionistes demeurent insensibles aux appels à la raison. Nourris par leur arrogance, les sionistes demeurent autistes face à la répulsion qu’ils provoquent. Lancés dans leur fantasme de toute puissance, les sionistes ne réalisent même pas qu’ils sont devenus les dignes successeurs des nazis, leurs bourreaux d’hier. De victimes en criminels, voilà l’itinéraire et le destin des sionistes. Voilà ce que retiendra l’histoire.

Que peut espérer Tsahal de ses assauts en visant sciemment de civils palestinien ? En se comportant de la sorte, l’état sioniste ne fait que renforcer la résistance du peuple palestinien et n’obtiendra jamais sa reddition. Il faut dire que les sionistes n’ont rien appris de l’histoire du colonialisme, n’ont rien retenu de la tragédie qu’a vécue les juifs.

L’état sioniste pousse la perversion à l’extrême en tentant l’amalgame entre antisémitisme et antisionisme (être contre le sionisme c’être contre les juifs) mais le monde n’est pas dupe, à commencer par de nombreux juifs à travers le monde qui manifestent en faveur des palestiniens et contre l’état hébreu. Le comble de la perversité manipulatrice c’est de voir, en France par exemple, des intellectuels sionistes autoproclamés traiter d’autres juifs de traitres parce qu’ils ne soutiennent pas ou plus l’état d’Israël. Souvenons-nous des attaques ignobles qu’a subi Stephan Hessel suite à la publication de son manifeste humaniste Indignez-vous. Il faut dire que l’indignation est une notion aussi étrangère qu’incompréhensive aux esprits pervers, car la capacité de s’indigner suppose un minimum d’empathie et c’est exactement ce qui fait défaut chez les sionistes.

En procédant avec sa sournoiserie légendaire, l’état d’Israël ne s’attire pas seulement la colère des juifs pacifistes mais joue un jeu dangereux en faisant d’eux de victimes potentiels. En voulant à tout prix faire du sionisme une continuité du judaïsme, Israël court le risque de réduire le judaïsme au sionisme. Il s’agit de faire d’une doctrine une foi, d’un racisme un idéal et c’est en cela qu’Israël (comme état et comme projet) est le grand ennemi des juifs. On ne sème pas impunément la haine sans en récolter les fruits infects.

Les juifs, et le reste du monde, ont bien compris le danger de l’entreprise sioniste dans ses divers desseins qui véhiculent certains automatismes comme :

– Quand on critique Israël on critique les juifs

– Quand on est pro palestinien (et par extension pro arabe et /ou pro musulman) on est fatalement anti Israël

– Toute résistance au projet sioniste de colonisation et d’extension est assimilée au terrorisme

En résumé le sionisme vise à généraliser l’idée qu’être juif c’est être sioniste. Sauf, au risque de nous répéter, tous les juifs n’adhèrent pas au sionisme et encore moins au mythe du peuple élu. Ce sont ces juifs là qui inquiètent Israël. Ce sont ces juifs là qui sont menacés par l’idéologie israélienne.

L’effet pervers de l’œuvre sioniste consistera à réveiller les préjugés antisémites les plus archaïques, à créditer les réflexes judéo phobes les plus enfouis. Et c’est là que réside la hantise des juifs antisionistes.

Outre les palestiniens, les autres victimes de la barbarie israélienne ce sont tous les juifs opposés au sionisme à travers le monde.

Par réflexe masochiste faisant preuve d’une haine de soi manifeste, le sionisme cultive et récoltera (un jour ou l’autre) ce qu’il prétend combattre : la haine. La haine des autres et surtout la haine des siens.

Israël, ce grand ennemi des juifs.

Khatir Soltana

Khatir Soltana est psychologue à Paris

Le Grand Soir : https://www.legrandsoir.info/israel-ce-grand-ennemi-des-juifs.html

 

 

 

Le Général Delawarde accuse le Mossad d’être impliqué dans l’attaque des pétroliers en mer d’Oman et ajoute : “Trump, May et Macron sont totalement sous la coupe des lobbies pro-israéliens dans leurs pays respectifs”

Le Général Dominique Delawarde vient une fois de plus de publier une analyse dénuée de toute soumission au “politiquement correct”.

En réponse à de nombreuses questions qui me sont posées sur les pétroliers attaqués à Fujaîrah ou en mer d’OMAN, je vous adresse ci-après mon analyse personnelle sous forme d’une réponse à l’un de mes interlocuteurs.

 

Il se trouve que je connais bien toutes les parties en cause dans cette affaire pour les avoir côtoyées et même fréquentées durant de longues périodes (US, UK, FR, Israël, Emirats, Iran).

Mon avis vaut ce qu’il vaut. A chacun de se faire sa propre idée en réfléchissant par lui-même….

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Cher Jean-Paul,

Pour moi, il ne fait aucun doute, je dis bien « aucun doute » que le Mossad est directement impliqué dans l’affaire (avec ou sans l’aide de la CIA et des Américains).

Il est actuellement vital pour Israël de se débarrasser du régime des Mollah en Iran et, dans le cadre de l’extension de l’influence d’Israël aux Proche et Moyen-Orients, de se débarrasser de tous les « régimes ennemis » (Syrie, Irak, Yémen).

Lorsqu’il s’agit de sa survie, Israël ne recule devant rien.

 

 

Il se sait soutenu par la « bande des trois » (USA, UK, FR), par les médias de ces pays qu’il contrôle et par les dirigeants de ces trois pays dont il a financé les élections par le biais des lobbies qui agissent au profit Israël.

Y a-t-il eu un précédent israélien avéré dans le terrorisme international sous faux drapeau ou dans le terrorisme international tout court ?

 

 

La réponse est OUI !

 

 

Il y a eu l’affaire du bateau USS Liberty attaqué le 8 juin 1967. 34 marins américains y ont perdu la vie. Il s’agissait au départ de faire porter le chapeau à l’Égypte. Ayant été pris la main dans le sac, les Israéliens se sont excusés et ont prétexté « une erreur » ….

Le secrétaire à la défense US McNamara a alors déclaré à l’amiral US qui voulait réagir : « Le président Johnson ne va pas déclencher une guerre ou « embarrasser un allié des Américains » (sic) pour quelques marins. »

 

 

Ben voyons …….

Je n’évoque même pas l’explosion de l’Hôtel King David le 22 Juillet 1946, ses 91 morts et 46 blessés pour la plupart britanniques.

Je n’évoque pas non plus l’assassinat de l’envoyé spécial (suédois) de l’ONU Folke BERNADOTTE le 17 septembre 1948 et du colonel français André Sérot, commandant des observateurs de l’ONU en Palestine.

Je n’évoque pas enfin la triste affaire du massacre de Deir Yassin le 9 avril 1948 ……

Aujourd’hui plus encore qu’hier, Israël est assuré de l’impunité. Trump, May et Macron sont totalement sous la coupe des lobbies pro-israéliens dans leurs pays respectifs. Tous ceux qui, comme moi, osent faire ressurgir les leçons du passé et qui connaissent bien la partie « israélienne » pour l’avoir fréquentée, courent le risque de se voir « anathémiser » et accusés d’ »antisémitisme ».

Ce genre de terrorisme « intellectuel » fonctionne encore puisque rares sont ceux qui ont évoqué Israël comme suspect numéro 1 des attaques de pétroliers dans le Golfe ou à ses abords, le but étant d’essayer d’entraîner la « coalition occidentale » dans une nouvelle « croisade anti-iranienne ».

Dans les indices qui accréditent cette thèse, il y a les réactions politiques et médiatiques plutôt précipitées et maladroites émanant des US et de l’UK, complices éternels d’Israël, et accusant l’Iran. C’est « cousu de fils blancs »…

Ces deux pays, comme Israël, ne reculent devant rien et prennent les citoyens du monde entier pour des cons en pensant qu’ils vont croire que, le jour même de la visite amicale du premier ministre japonais en Iran, les Iraniens chercheraient à couler deux pétroliers…, liés au Japon…. sous les yeux de caméras extérieures aux deux bateaux, qui se trouvaient là « par hasard » pour filmer « l’attentat iranien du siècle ».

Décidément, comme dans l’affaire Skripal, les services Israéliens et occidentaux, trop sûrs d’eux même, sont de plus en plus maladroits……

Général Dominique Delawarde

Source

Un conflit militaire entre les USA et l’Iran serait une Catastrophe estime Vladimir Poutine.

Un conflit militaire opposant Téhéran à Washington serait une catastrophe pour le Proche-Orient car il pourrait déboucher sur une nouvelle vague de violences et engendrer un nouveau flux de migrants, a estimé le 20 juin Vladimir Poutine lors de sa session annuelle de questions-réponses.

 

Répondant ce 20 juin, lors de sa Ligne directe, à une question posée sur les réseaux sociaux visant à savoir s’il fallait s’attendre à une guerre entre les États-Unis et l’Iran, le Président russe a expliqué qu’un tel conflit se transformerait en véritable catastrophe pour le Proche-Orient.

«Nous ne le savons pas et nous ne le souhaitons pas. Mais aux États-Unis on annonce que la possibilité de recourir aux armes n’est pas exclue. Je veux le dire aujourd’hui : cela serait une catastrophe pour la région, car cela mènerait à une vague de violences et, peut-être, à une augmentation du nombre de réfugiés venant de cette région», a précisé le Président.

Et d’ajouter que toutes les parties subiraient, en cas de conflit, de tristes conséquences.

«Il est très difficile d’anticiper ce qui se produirait en cas de recours à la force militaire», a ajouté le Président russe.

L’Iran déclare avoir envoyé un «message clair» aux USA en abattant leur drone

Drone

Il a rappelé que l’Iran était un pays chiite et que même dans le monde musulman, les Iraniens étaient considérés comme des gens capables d’aller jusqu’à l’extrême pour défendre leur pays.

«Nous ne voudrions pas que les événements prennent une telle tournure», a résumé le Président.

Il a en outre rappelé que la République islamique appliquait l’ensemble de ses engagements envers l’AIEA (Agence internationale de l’énergie atomique), si bien que les sanctions américaines la visant étaient infondées.

Les tensions sont montées d’un cran entre Washington et Téhéran depuis l’annonce faite par Donald Trump du retrait des États-Unis de l’accord de 2015 sur le nucléaire iranien.

L’Iran a abattu un drone espion américain près du détroit d’Ormuz

Tensions dans le détroit d’Ormuz

Dans ce contexte, les craintes d’une confrontation directe se sont accrues la semaine dernière lorsque deux pétroliers ont été attaqués dans le golfe d’Oman, près du détroit d’Ormuz.

Les États-Unis accusent les autorités iraniennes d’en être responsables, ce qu’elles nient.

Le 20 juin, les Gardiens de la révolution iranienne ont annoncé avoir abattu un drone espion américain qui «était entré dans l’espace aérien iranien» dans la province d’Hormozgan, qui borde le détroit d’Ormuz. Un responsable US a confirmé l’attaque contre un appareil américain, affirmant que celui-ci se trouvait dans l’espace international.

Sputnik : https://fr.sputniknews.com/international/201906201041478988-poutine-evalue-les-possibles-consequences-dune-guerre-impliquant-liran/

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Toujours remonter à la Cause : Qui exige une Guerre contre l’Iran ?

 

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SEPTEMBRE 2012

Les États-Unis et Israël ont tous deux menacé de lancer une première attaque préemptive contre l’Iran, dont les conséquences seraient désastreuses.

En réaction à ces menaces incessantes, le commandant de la Force aérienne du Corps des Gardiens de la Révolution islamique (CGRI), le général Amir Ali Hajizadeh a prévenu qu’une attaque militaire des États-Unis et d’Israël contre l’Iran pourrait déclencher une Troisième Guerre mondiale. Il a également laissé entendre qu’Israël ne peut pas lancer une guerre sans le feu vert des États-Unis.

Selon le général Hajizadeh, le déclenchement d’une telle guerre risquerait d’occasionner une escalade militaire effrénée. Si l’Iran était attaqué, sa riposte viserait à la fois des cibles étasuniennes et israéliennes, y compris des installations militaires des États-Unis situées dans les pays voisins (par exemple en Irak, en Afghanistan, au Pakistan et dans les États du Golfe) :

Dans un discours dimanche au réseau d’information arabe Al-Alam, le général Hajizadeh a déclaré que les États-Unis et le régime israélien ne pourraient pas entrer en guerre avec l’Iran « indépendamment l’un de l’autre, c’est-à-dire que si l’un des deux commençait la guerre, l’autre se joindrait à lui ».

« Nous voyons les États-Unis et le régime sioniste s’appuyer fermement et nous ne pouvons pas imaginer le régime sioniste initier une guerre sans renforts des États-Unis. Pour ces mêmes raisons, si une guerre éclate, nous nous battrons définitivement des deux côtés et nous en prendrons aux bases étasuniennes », a-t-il affirmé.

« Si de telles conditions survenaient, une série d’incidents incontrôlables et ingérables auraient lieu et une telle guerre pourrait se transformer en Troisième Guerre mondiale. Cela signifie que certains pays pourraient entrer en guerre avec ou contre l’Iran », a ajouté le général.

Le commandant du CGRI a prévenu que si une guerre de la sorte était menée contre l’Iran, « les bases des États-Unis dans ces pays autour de nous et dans les pays voisins seraient visées et qu’elles seraient mêmes menacées par les peuples de ces États ». (Fars News Agency, 23 septembre 2012, c’est l’auteur qui souligne.)

Le monde se trouve à une dangereuse croisée des chemins. La déclaration du général Hajizadeh doit être prise au sérieux.

La préparation active d’une guerre contre l’Iran est en cours depuis les huit dernières années. Depuis 2005, les États-Unis et leurs alliés, dont les partenaires étasuniens de l’OTAN et Israël, sont impliqués dans le déploiement massif et l’entreposage de systèmes d’armes avancés. Les systèmes de défense antiaérienne des États-Unis, des pays membres de l’OTAN et d’Israël sont complètement intégrés. Israël ne peut pas agir sans l’appui de ses alliés.

Il s’agit d’un effort coordonné du Pentagone, de l’OTAN et des Forces israéliennes de défense (IDF) contre l’Iran. Plusieurs pays partenaires non-membres de l’OTAN, dont les États arabes limitrophes, sont également impliqués (les membres du Dialogue méditerranéen de l’OTAN et de l’Initiative de coopération d’Istanbul).

Désinformation médiatique

Influencée par le battage médiatique, l’opinion publique appuie tacitement cette initiative par ignorance ou indifférence face aux conséquences possibles de ce qui est considéré comme une opération « punitive » ad hoc ciblant les installations nucléaires au lieu d’une guerre totale.

La guerre contre l’Iran est présentée à l’opinion publique comme un problème parmi d’autres. Elle n’est pas vue comme une menace à l’humanité. Au contraire : on la voit comme une action humanitaire.

Représailles

Les médias occidentaux appellent à la guerre. L’objectif, consiste à inculquer implicitement dans la conscience des citoyens, par la répétition ad nauseam de reportages, la notion voulant que la menace iranienne soit réelle et que la République islamique devrait être « éliminée ».

L’Iran possède des capacités militaires significatives et le fait qu’une attaque à son endroit puisse mener à des représailles et à une escalade pouvant déclencher une « guerre mondiale » n’est pas un sujet de préoccupation.

Alors que la République islamique ne constitue pas une menace à la sécurité d’Israël, des militaires iraniens de haut rang ont souligné qu’advenant une attaque contre l’Iran, des représailles contre Israël sont envisagées et les conséquences pourraient être dévastatrices.

 

Samedi, le major-général Mohammad Ali Jafari, le commandant en chef du CGRI a affirmé qu’une invasion ennemie de l’Iran est possible, mais qu’une telle guerre mettrait fin au régime sioniste d’Israël.

….

« Il se peut que la guerre éclate, mais si les sionistes [le gouvernement israélien] commencent quelque chose, ce sera le début de leur annihilation et le point final de leur histoire », a-t-il ajouté.

Le major-général Jafari a entre-temps souligné que « personne n’ose lancer un assaut terrestre d’envergure contre l’Iran ».

Il a ajouté que si l’ennemi était sage, il n’y aurait pas de problème, « toutefois il n’y a aucune garantie qu’il sera rationnel et nous devons nous aussi nous préparer.

Plus tard hier, son adjoint le brigadier-général Hossein Salami, a prévenu que toute attaque du régime sioniste contre la République islamique d’Iran donnerait une opportunité à Téhéran de le rayer de la surface terrestre.

« Si les sionistes s’engagent dans une attaque contre l’Iran, cela offrira une opportunité historique à la Révolution islamique de les rayer de l’histoire géographique mondiale », a déclaré Hossein Salami samedi soir à la télévision d’État.

« Les menaces du régime sioniste ne nous préoccupent plus », a-t-il déclaré en ajoutant qu’Israël a des souvenirs amers de ses guerres de la dernière décennie avec les alliés régionaux de la République islamique, dont les mouvements du Hezbollah et du Hamas.

« “[En raison des échecs mentionnés ci-dessus], comment veut-il [le régime sioniste] représenter une menace contre la République islamique d’Iran » a demandé le brigadier-général.

Il a par ailleurs souligné que le pays était prêt à confronter toute agression : « Notre puissance défensive a été fondée sur notre stratégie défensive et celle-ci est régie par la présomption que nous nous engagerons dans une gigantesque bataille contre une coalition menée par les États-Unis. »

Vendredi, le commandant en chef des Forces armées iraniennes, le major-général Seyed Hassan Firouzabadi a lui aussi averti que Téhéran réagirait à toute agression contre son pays par une riposte « immédiate » et « continue ».

« Nous ne nous sentons pas menacés par les remarques fanfaronnes des dirigeants sionistes, car ce sont des créatures terriblement effrayées qui ne cessent de gueuler puisqu’ils savent que la réaction de l’Iran aux menaces sera toute prête, immédiate et sans relâche », a dit le major-général aux reporters en marge de la parade militaire du 21 septembre marquant l’anniversaire de la Semaine de la Défense sacrée, ici, vendredi matin à Téhéran.

« Les officiels du régime sioniste ont déclaré dans leurs estimations [militaires] que les opérations militaires contre l’Iran ne peuvent ni être menées par Israël, ni lui être utile », a-t-il ajouté.

Il a par ailleurs affirmé que les forces armées actuelles de l’Iran sont imprévisibles et que leurs stratégies et leurs actions ne peuvent être prévues par l’ennemi.

La Semaine de la Défense sacrée, commémorant les sacrifices des Iraniens durant les 8 ans de la guerre imposée à l’Iran par l’Irak en 1980, a débuté vendredi avec des parades de diverses unités de l’Armée de la République islamique, du Corps des Gardiens de la Révolution islamique (CGRI) et des forces du Basij (volontaires) dans le sud de Téhéran. (Fars News Agency, 23 septembre 2012, c’est l’auteur qui souligne.)

Renverser la tendance guerrière

Nous demandons à nos lecteurs de propager le message dans le monde entier.

Nous demandons à tout le monde aux États-Unis, en Europe de l’Ouest, en Israël, en Turquie et partout à travers le monde de s’opposer à ce projet militaire, de se soulever contre leurs gouvernements qui appuient une action militaire contre l’Iran et contre les médias qui servent à camoufler les implications dévastatrices d’une guerre contre l’Iran.

Le peuple israélien est uni en grande partie contre la détermination du premier ministre Netanyahou d’attaquer l’Iran.

Israël et l’Iran doivent parvenir à un protocole de non-agression.

Texte original: “War on Iran Will Trigger World War III”

Mondialisation.ca : https://www.mondialisation.ca/une-guerre-contre-liran-declenchera-la-troisieme-guerre-mondiale/5305989

*****

Islamic Intelligence BlogPost : http://islamic-intelligence.blogspot.com/2013/06/israel-la-france-langleterre-et.html

Israel-new-borders-B-1.jpg

 

Réseau International : http://reseauinternational.net/grand-israel-et-legende-des-deux-temples/

Terre Promise

 

Pacifier les Pays autour de la « Terre Promise » ou « Apporter la Démocratie » dans les pays limitrophes à la « Terre Promise »………………………….OK.

La « Terre Promise » a été PROMISE à Abraham.

Abraham n’était NI JUIF NI CHRETIEN.

 Coran

« O Gens du Livre, pourquoi disputez-vous au sujet de Abraham alors que la Torah et l’Evangile ne sont descendus qu’après lui ? (…) Abraham n’était ni juif ni chrétien, mais il était monothéiste musulman*. Et il n’était pas polythéiste » (Coran 3/65-67).

*Musulman signifiant : SOUMIS A DIEU ET A DIEU SEUL.

 

Abraham n’est pas Juif et les juifs d’aujourd’hui (Evangile : « Ceux qui se disent juifs et ne sont pas ») disent que la Terre leur est promise par Abraham.

Apocalypse 2:9
Je connais ta tribulation et ta pauvreté bien que tu sois riche, et les calomnies de la part de ceux qui se disent Juifs et ne le sont pas, mais qui sont une synagogue de Satan.

 

 

L’ Extrême droite plus qu’extrémiste Israëlienne exige la Vente des bâtiments appartenant à l’Eglise Grecque Orthodoxe : le gouvernement Israëlien entérine la Vente.

C’est le Remerciement à tous les Chrétiens qui soutiennent et approuvent la politique d’Israël.

Ces pauvres Gens n’ont pas encore compris que l’ennemi a abattre pour les juifs extrémistes est LA CHRETIENTE.

Donc, Bis Repetita :

 

 

La bêtise, le fanatisme et la soumission ne mènent qu’à l’Abattoir.

Le sionisme n’a Rien à voir avec la France. Aucun Français Chrétien et Catholique n’a une compromission à faire avec des sionistes et l’état d’Israël.

Si seulement ces « Chrétiens » pouvaient retrouver la vue claire, leur Esprit en sortirait grandi en sachant qu’ils sont les complices de Ceux qui nous combattent le Plus Férocement du Monde et qui les combattront le moment venu : le Talmud traite TOUS les non juifs pour de Bêtes, TOUS ! Les Seuls « Adamiques » étant les juifs dit leur Talmud.

Quoi qu’il en soit, il est important que ces Chrétiens qui se lient avec des sionistes sachent qu’ils sont Nos Ennemis car de fait, ils sont liés avec ceux qui crachent sur Notre Seigneur et Notre Sainte Mère.

Nous, Catholiques, n’avons aucun Lien à avoir, ni de prés ni de loin, avec des gens qui se disent descendre d’Abraham alors que Notre Seigneur leur a signifié : « Si vous étiez d’Abraham, vous feriez les Oeuvres d’Abraham ». De plus, la Bible n’a jamais indiqué qu’Abraham était juif, encore moins le Nouveau Testament.

Et de plus, le Coran indique d’une manière très lisible, je cite : « Abraham était ni juif ni Chrétien, il est le Messager de Dieu, l’Ami intime de Dieu ».

Il existe donc des gens qui Osent se réclamer d’Abraham pour s’accaparer des terres et des biens.

La question suivante leur Reste posée :

« Abraham était-il Juif ? »

Le mot « juif » n’existait pas sous Abraham.

 

« Où est-il écrit qu’Abraham était juif en sachant que sous Abraham il n’y avait ni juifs ni Chrétiens ni Musulmans ?

 

YvanB

 

Site : French Almanar.com : https://t.co/8TlM6WlVHz

Eglise Grecque Orthodoxe.png

 

La Cour suprême israélienne a validé une vente de biens fonciers de l’Église grecque-orthodoxe à une organisation ultra-nationaliste juive dans la Vieille ville de Jérusalem AlQuds occupée.

Selon un verdict rendu public mardi par le tribunal, l’appel du patriarcat grec-orthodoxe qui demandait l’annulation de cette vente validée par un tribunal israélien en 2017 a été rejeté.

Dans un communiqué publié mardi, l’archevêque grec-orthodoxe de Sébastia, dans le nord de la Cisjordanie occupée, Atallah Hana, a dénoncé une décision « illégale et illégitime ».

« La saisie des propriétés historiques de la porte de Jaffa par les organisations de colons extrémistes est une nouvelle catastrophe qui s’ajoute aux catastrophes et aux revers subis par la présence chrétienne dans cette Ville sainte », a-t-il déclaré, appelant à mener des actions pacifiques pour faire annuler cette acquisition.

Cette vente avait provoqué la colère des Palestiniens et entraîné la destitution en 2005 du patriarche Irénéos Ier, prédécesseur de Théophile III.

Le Patriarcat grec-orthodoxe a souvent été accusé par les Palestiniens de vendre ou louer ses biens fonciers à Israël.

Les Palestiniens dénoncent une entreprise de « judaïsation » et vendre sa propriété à un Juif est pour eux une transgression absolue.

Source: Médias israéliens

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Conseil au Peuple Palestinien :

Quittez cette Terre même si nous savons tous qu’elle est vôtre.

Vous êtes en Danger et la Mort est devenue votre « Meilleure Alliée ».

Demandez asile dans un Pays Ami qui se fera un Plaisir de vous recevoir.

Il ne vous reste que Gaza ; allez fouler une verte prairie ailleurs et laissez vos ennemis évoluer seuls dans votre Pays.

Ils ne veulent pas de Paix, vous le savez et la Paix vous ne l’aurez JAMAIS.

Une fois que vous serez parti, sans Rien Faire, vous mettrez au chômage leur Armée à laquelle il ne restera plus qu’un Os à ronger : celui de la Haine qui ne les quittera jamais.

Partez Peuple Palestinien, et ne vous méprenez pas,

Dieu fera ce qu’il a à faire, ne vous en Faites Pas.

 Revenez à Dieu et à Dieu Seul.

Que Dieu vous bénisse.

Ainsi soit-il.

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PARTEZ, SANS VOUS ILS NE SERONT PLUS RIEN, ILS N’EXISTERONT PLUS.

 

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