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JEAN-PAUL II : VERITE SUR LE FAUX ATTENTAT, par Laurent Glauzy

 Les Illuminati avait-il intérêt de tuer un des leurs ou plutôt de le faire accepter par les Catholiques ? Auquel cas, la mascarade de l’attentat du 13 mai 1981 s’avérait particulièrement utile pour donner tout crédit à ce « pape » polonais.

Comme Paul VI et Benoit XVI, Jean-Paul II est d’origine juive. Après 1945, alors que les prêtres polonais était emprisonnés et assassinés par le régime communiste, l’abbé Wojtyla était en effet était une des rares personnalités à bénéficier d’un visa pour sortir du territoire. Or, à cette époque, seuls les juifs ou les communistes avaient le droit de passer au-delà du rideau de fer, comme le fit remarquer en 1949 l’ambassadeur américain en poste en Pologne. « Bien qu’il fut extrêmement difficile à un Polonais d’obtenir la permission de sortir du pays, à moins qu’il ne fut appelé par une affaire intéressante pour le gouvernement, les juifs polonais pouvaient passer la frontière sans passeport ni restrictions d’aucune sorte[1]. » Faut-il en déduire que le futur Jean-Paul II s’occupait d’une « affaire intéressante pour le gouvernement » ?

Un second indice semble confirmer que cet homme était au service de la dictature communiste. Le 13 janvier 1964, à 43 ans, Wojtyla fut nommé archevêque de Cracovie. On présente trois candidats : deux prêtres appartenant à l’aristocratie et Karol Wojtyla. Les dirigeants du gouvernement communiste polonais, qui n’ont jusqu’alors jamais usé de leur droit de veto pour ce qui concerne les nominations d’évêques, cette fois l’utilisent. Contre les nobles, ils choisissent l’homme du peuple, Karol Wojtyla[2].

Tout semble bien attester que Jean-Paul II était un pur produit des Illuminati, choisi depuis longtemps par la dynastie sataniste pour siéger au Vatican.

De olus, le n° 388 de Chiesa Viva, novembre 2006, pp. 6-7, reprend une étude de l’historien juif Yaakov Wise, mentionnant que la mère de Jean-Paul II, Emilia Kaczorowski, était juive. Ce nom est l’adaptation en polonais de Katz (en yiddish). La grand-mère maternelle s’appelait Marianna Scholz, adaptation du nom yiddish Schulz. L’arrière-grand-mère portait le nom de Zuzanna Rybicka. Le mensuel catholique de don Luigi Villa ajoute : « De tels noms apparaissent fréquemment sur les tombes du cimetière juif de Biala-Bielsko, d’où est originaire la famille de la mère de Karol. » Yaakov Wise le confirme : « En tant qu’historien juif, j’ai accès à des informations fermées aux autres historiens ».

Par cette filiation maternelle remontant à la troisième génération, Karol Wojtyla non seulement était un juif intégral mais, s’il avait demandé la citoyenneté israélienne, l’État hébraïque aurait dû la lui accorder. Ce fait jette un nouvel éclairage sur sa visite d’une synagogue, la première d’un pape, la prière au Mur des lamentations, les excuses de l’Église aux Juifs.

Le poète national polonais, Adam Mickiewicz (1798-1855), tant apprécié de Jean-Paul II, était un frankiste : très catholique en parole, mais ami de Mazzini, avec lequel il participa à la république de Rome, l’entreprise maçonnique qui, en 1849, chassa Pie IX de Rome. Il mourut à Constantinople, pendant qu’il cherchait à constituer une légion juive pour libérer Jérusalem. C’était un sioniste avant l’heure !

Jerzy Turowicz (1912-1999), le puissant directeur de Tygodnik Powsszechny, revue influente catholique progressiste à laquelle Wojtyla collabora, était un frankiste. À ses funérailles, il voulut que l’on chantât des chœurs hébreux. Par ailleurs, la communauté juive américaine finança l’organisation syndicale catholique Solidarnosc, contrôlée par trois Juifs : Jacek Kuron, Adam Michnitz et Boris Geremek, des fils de fonctionnaires communistes.

D’après les études de Don Luigi Villa, que reprend notamment le Dr Johannes Rothkranz, théologien allemand, trois papes de Vatican II sont juifs. Chiesa Viva expose que le pape François est quant à lui un ami de la synagogue et des francs-maçons.

Le seul pape à ne pas correspondre à ce portrait fut Jean-Paul Ier, issu d’un milieu pauvre du Nord de l’Italie. Ce pape à l’âme catholique, en revanche, décéda le 28 septembre 1978, au terme de trente-trois jours de pontificat. Il fut pris de nausée après son dernier dîner. Étonnamment, son corps fut embaumé dès les premières heures du décès. Tout prélèvement sur le cadavre était interdit. Bien entendu, la thèse officielle de l’Église a toujours affirmé qu’il s’était agi d’une mort naturelle[3]. La mort de ce pape devrait nous interroger sur les véritables mœurs des hommes d’Église qui ont infiltré le Vatican.

Or, nous constatons que plus de trente ans après les faits, l’attentat contre Jean-Paul II garde toujours ses secrets…

Le 29 mars 1986, la Cour pénale à Rome prononçait un non-lieu et innocenté le Bulgare Serguey Antonov, connu de l’ancien mafioso Vincenzo Calcara.

Serguey Antonov avait été accusé par le « terroriste » turc Mehmet Ali Agça, celui qui a soi-disant tiré sur Jean-Paul II le 13 mai 1981, comme étant le commanditaire de l’opération.

Les quatre années d’enquête qui ont suivi ont abouti à un procès tonitruant. Mais quand l’heure fut venue des preuves avérées et des chefs d’accusations, le tribunal italien innocenta, le 29 mars 1986, Serguey Antonov, se fendant de la formule assez floue de « faute de preuves ». Mehmet Ali Agça est resté en prison. Le 1er avril 1986, Serguey Antonov est rentré à Sofia, très affaibli et avec une atrophie du cerveau, suite aux substances psychotropes qui lui avaient été administrées de force dans les prisons italiennes. Il s’est retiré, seul, dans son appartement où il a été retrouvé mort en août 2007 !

Il ne fait aucun doute que la mort de Serguey Antonov, présenté par la presse comme un employé du bureau de la compagnie aérienne bulgare « Balkan » à Rome, organisateur de l’« attentat » sur Jean-Paul II et qui ayant échoué dans une affaire qui faisait de plus en plus de bruit, a très certainement été assassiné pour que les vrais responsables de cette mascarade de la place Saint-Pierre ne soient jamais découverts.

La mafia italienne aurait été utilisé dans une mise en scène dont visiblement elle n’avait aucune maîtrise. Cet exemple démontrant encore une fois que la mafia n’est qu’un instrument entre les mains de ceux qui tiennent réellement le pouvoir.

Et, comme par enchantement, la visite opportune de Jean-Paul II en Bulgarie en 2002 mit fin à la prétendue et bien dérangeante « piste bulgare ».

Quant à Mehmet Ali Agça, présenté comme un militant du mouvement antisémite d’extrême-droite turc, les « Loups gris », correspondait par ce cliché, à un homme cruel, tandis que Jean Paul II le « pardonnera » publiquement le 17 mai 1981 et le rencontrera le 27 décembre 1983 dans une prison romaine.

Jean-Paul II, lui qui avait décoré en 1990 de l’Ordre de Saint-Grégoire le Grand le pédosataniste Jimmy Savile[4] (ami du prince Charles) ; proche des Solvay, famille de riches industriels belges ayant inventé le Prozac et dont le nom apparaît dans l’affaire Dutroux ; qui a nommé archevêque de Chicago le pédosataniste et homosexuel Mgr Bernardin[5], endossait avec Ali Agça le costume d’un pape de l’amour et de la générosité.

Mais, les faits sont décidément coriaces et si Ali Agça a tiré à trois reprises sur Jean-Paul II, alors blessé au ventre, au coude droit et à l’index de la main gauche, aucune goutte de sang n’est visible sur la soutane blanche de ce pape qui aurait de plus perdu trois litres de sang et sans que son cœur ne se mette alors en fibrillation. Quel prodige pour cet ancien acteur de théâtre !

[1] Latour, Loubier et Alexandre, op. cit., p. 44, cité dans Le Décalogue de Satan (préface de L. Glauzy), 2018.

[2] Pèlerin magazine, numéro hors-série : « Jean-Paul II, album 1978-1988 », p. 98.

[3] Cf. David Yallop, Le pape doit mourir, Nouveau Monde Éditions, 2011.

[4] L. Glauzy, Pédosatanisme et Franc-maçonnerie, l’autel des élite, 2015, p. 61.

[5] L. Glauzy, op. cit., p. 146.

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