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« Les Blancs Volent l’Afrique » hurlent-ils aux 4 coins de la Planète !

Gambie : l’ex-président Yahya Jammeh aurait détourné près d’un milliard de dollars

France Info : https://www.francetvinfo.fr/journaliste/eleonore-abou-ez

Plus de deux ans après le départ forcé de son président, la Gambie reste surendettée et a besoin d’argent. Les autorités gambiennes ont beau avoir récemment mis en vente une partie de ses biens, les recettes sont bien loin de couvrir les fonds détournés.

Alors que Yahya Jammeh coule des jours heureux en Guinée équatoriale, la Gambie compte ses sous. Les caisses de l’Etat sont vides et le petit pays a besoin de l’aide internationale pour s’en sortir. Près d’une personne sur deux vit dans la pauvreté et les fonds publics destinés au développement du pays se sont évaporés. Des centaines de millions d’euros ont été détournés pendant les deux décennies de pourvoir du dictateur.

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Argent public et dépenses privées

C’est la fin du règne de Jammeh qui a permis de parler ouvertement de la corruption qui a rongé la Gambie. Si tout le monde savait que l’ancien homme fort menait une vie de luxe avec villas, Rolls-Royce et jets privés, personne ne pouvait imaginer que le pillage du pays n’avait pas de limite.

Fin mars 2019, la Commission d’enquête créée par le président Barrow fait part de ses premières découvertes. Elle estime à près de 360 millions de dollars les fonds détournés. Un rapport de 1600 pages relate les « innombrables » comptes bancaires de l’ex-président, ses sociétés, ses collaborateurs, ses transactions financières internationales, son réseau de blanchiment, etc. L’enquête se base sur plus de 250 témoignages.

« Le grand braquage »

Les annonces de la Commission gambienne coïncident avec d’autres révélations publiées deux jours plus tôt par le consortium de journalistes Organised Crime and Corruption Reporting Project. L’enquête Le grand braquage, qui se base sur des milliers de documents (correspondances gouvernementales, contrats, archives bancaires), dénonce une corruption érigée en système. Les détournements de fonds publics et les recettes illicites sont chiffrés à près d’un milliard de dollars.

Société de télécommunications, Banque centrale, fonds de pension, Bureau d’aide sociale… rien n’échappe à l’avidité de Yahya Jammeh. L’ancien maître du pays avait constitué un vaste réseau comprenant des hommes d’affaires étrangers qui l’aidaient dans ses transactions illicites et la mise en place de sociétés écrans.

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Vol et impunité ?

Le « pillage » de l’ancien dictateur ne s’est arrêté qu’avec la fin de son règne, selon Organised Crime and Corruption Reporting. Yahya Jammeh, 53 ans, s’était emparé du pouvoir en 1994 « par un coup de force qu’il avait justifié, à l’époque, par la corruption et la gabegie galopante de son pays », souligne Jeune Afrique.

Il est aujourd’hui l’hôte du président équato-guinéen Teodoro Obiang Nguema, connu lui aussi pour s’être enrichi au pouvoir. La sortie du pays de Yahya Jammeh avait été négociée par des médiateurs de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest. Un départ « avec toutes les garanties pour sa famille, ses proches et lui-même« , selon l’accord conclu, qui ne dit pas précisément si les crimes de l’ex-président resteront à jamais impunis.

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Sans parler de l’auto-proclamé empereur Bokassa qui, en plus de soustraire à l’Esclavage son peuple, était un Cannibale !

L’empereur cannibale de Bangui et le conflit oublié de l’Afrique.

C’est à Cause de l’Amitié qu’entrenait Valery Giscard d’Estaing avec Bokassa qui lui offrit des Diamands que les Français ont Elu François Mitterrand en 1981.

Valery Giscard d’Estaing étant devenu INDIGESTE pour les Français honnêtes de droite.

 

Image via Getty

35 ans plus tard, son « empire » est toujours gangréné par la guerre.

Le 20 septembre 2014 marquait le 35ème anniversaire du coup d’état militaire français qui a chassé du pouvoir le cannibale et auto-proclamé Empereur de la République Centrafricaine, Jean-Bedel Bokassa – accessoirement « ancien président à vie ».

Aujourd’hui, l’ancien « empire » de Bokassa est toujours enlisé dans un conflit sectaire. Depuis qu’un groupe de rebelles musulmans – connus sous le nom de Séléka – a renversé le président François Bozizé en mars 2013, le pays reste coincé dans un cercle vicieux de violence. Rien qu’en décembre 2013, un millier de civils ont été tués en l’espace de deux jours, et des milliers d’autres ont été tués depuis. Les attaques des milices musulmanes entraînent des représailles de la part des milices chrétiennes, et vice-versa. Ce conflit est malheureusement toujours aussi violent.

Ces crimes de guerre sont en grande partie passés inaperçus dans la presse internationale. D’innombrables enfants ont été abattus à coups de machettes dans la rue. Les femmes sont toujours victimes de viols collectifs. D’autres subissent les deux : ils sont kidnappés et violés si la rançon demandée n’est pas payée.

Ces atrocités sont éclipsées par les conflits en Ukraine, en Irak, en Syrie et en Libye. Mais même en dehors des projecteurs, ces tragédies – que l’on pourrait éviter – continuent d’avoir lieu dans cet obscur pays qui fait pratiquement la taille du Texas. Si sa population est un peu plus importante que celle de Los Angeles, son économie nationale représente 1/100ème de celle de Détroit.

Les fantômes du passé ressurgissent aujourd’hui dans la République Centrafricaine alors que la violence actuelle du conflit n’est pas sans rappeler l’ancien « empire » de Bokassa.

Arrivé au pouvoir grâce à un coup d’État en 1966, Jean-Bedel Bokassa s’est auto-proclamé Empereur de la Centrafrique 10 ans plus tard. La cérémonie a pratiquement ruiné le pays appauvri (à elle seule, sa couronne incrustée de diamants a coûté 4 millions d’euros). Bokassa a même utilisé les fonds de l’état pour envoyer sa cavalerie en France. Quand il s’est auto-couronné, il portait un manteau fait de velours et d’hermine de plus de 6 mètres de long.

Bokassa était aussi un monstre. Son règne était d’une sauvagerie repoussante, même sur un continent connu pour ses violents dictateurs. Il a ordonné que les voleurs soient battus sous ses yeux – généralement avec des marteaux et des chaînes. Il prenait aussi beaucoup de plaisir à nourrir ses crocodiles et ses lions avec les criminels présumés dans son extravagante villa. Pire encore, Bokassa était un cannibale présumé qui conservait de la chair humaine dans sa cuisine – la servant occasionnellement à des invités naïfs. Pendant son couronnement, le nouvel empereur se serait tourné vers un ministre français pour lui chuchoter : « Vous ne l’avez peut-être pas remarqué, mais vous avez mangé de la chair humaine. »

Malgré ces atrocités, le gouvernement français décrivait Bokassa comme « un ami et un membre de la famille. » Bokassa a exploité cette amitié pour obtenir des armes et une aide étrangère afin de servir sa kleptocratie. En échange, le président français de l’époque, Valéry Giscard d’Estaing, se baladait en Centrafrique, tuait des éléphants lors de ses parties de chasse avec l’empereur et s’est procuré de l’uranium centrafricain pour alimenter l’industrie nucléaire française. Cette amitié a notamment permis à l’empereur de rester au pouvoir pendant 13 ans, au même titre que son goût particulier pour le braconnage d’éléphants et le penchant de « l’empire » pour l’exportation de diamants.

Cependant, la France a appris que Bokassa avait personnellement battu à mort 100 enfants parce qu’ils avaient refusé de porter les uniformes scolaires produits par le gouvernement. Le 20 septembre 1979, les forces spéciales françaises ont renversé Bokassa grâce à un coup d’état prudemment exécuté, mettant ainsi fin au règne violent de l’empereur. Malheureusement pour la République Centrafricaine, l’histoire se répète encore une fois.

Image via Wikimedia Commons

De même que les diamants et l’ivoire maintenaient Bokassa au pouvoir, les mêmes ressources sont utilisées pour alimenter les milices d’aujourd’hui. Les milices assassinent toujours des enfants, à l’image de Bokassa et ses partisans. En janvier, la journaliste Giovanna Cirpriana était au Complexe Pédiatrique, un hôpital pour enfants de Bangui, quand 10 enfants sérieusement blessés sont arrivés. Tous avaient dû regarder  les combattants tuer leurs parents à grand renfort de machettes. Les hommes avaient ensuite mutilé les enfants, comme si leurs cicatrices mentales ne suffisaient pas.

Même le cannibalisme a remontré son affreux visage à Bangui. Cette vidéo récemment postée montre un homme qui se nomme lui même « Chien Fou » et fait perdurer l’héritage de Bokassa. Après avoir battu à mort un musulman, cuisiné sa chair dans la rue et mangé ses membres, il s’est vanté à un journaliste de la BBC : « J’ai mangé sa jambe jusqu’à l’os. »

Alors qu’un cessez-le-feu signé en juillet dernier a récemment été révoqué, la situation est toujours aussi critique.  La France a actuellement 2000 médiateurs dans le pays, qui tentent d’endiguer le conflit. Le mois dernier, les Nations Unies ont annoncé le déploiement plus étendu de Casques Bleus, ce qui amène à 12 000 le nombre de soldats sur le terrain. Cependant, la direction politique actuelle est extrêmement bancale : les deux camps ne font pas confiance au président intérimaire. Le risque est important quant à l’apparition d’une autre explosion de violence.

Alors que la République Centrafricaine se trouve dans un état critique, les leçons tirées de l’indicible terreur provoquée par Bokassa introduisent aujourd’hui une base solide d’espoir et une action internationale coordonnée.

Trois décennies et demi plus tôt, le gouvernement français était resté assis sans rien faire et avait laissé Bokassa s’attaquer sauvagement à ses propres citoyens. Mais ils avaient ensuite tenté de se racheter en retirant ce régime bestial du pouvoir. La même chose pourrait arriver aujourd’hui, à supposer que la communauté internationale fasse les bons choix pour arrêter le combat sauvage qui a lieu en République Centrafricaine.

Nous avons fermé les yeux pendant trop longtemps. Bien que le déploiement de Casques Bleus supplémentaires soit un premier pas prometteur, cela ne suffira pas à instaurer une paix stable et durable.

Premièrement, le soutien financier des rebelles – qui provient de l’exportation des diamants et du braconnage d’éléphants – doit être supprimé. Une mesure du processus de Kimberley instaurant une vérification de l’origine des diamants dans les pôles d’échange (en particulier à Dubaï) pourrait stopper la vente des diamants provenant de la Centrafrique. Une présence limitée de drones pourrait participer à arrêter les braconniers en action.

À long terme, un soutien financier est nécessaire pour pouvoir fournir une aide humanitaire à environ 1 millions de réfugiés. Un traité de partage des pouvoirs au long cours devrait être ratifié – avec la participation directe des Séléka et des milices chrétiennes anti-Balaka – pour qu’un gouvernement de transition puisse organiser des élections crédibles.

Le gouvernement élu devra mettre en place une nouvelle constitution qui garantira une protection et assurera une représentation politique pour les deux communautés. N’importe quel gouvernement qui continue délibérément à attiser les flammes du conflit avec la Centrafrique  – le Tchad, par exemple – doit être puni par la communauté internationale.

Il n’y a pas de menace terroriste, pas de journalistes occidentaux kidnappés, pas d’enjeux de pouvoir politiques entre Poutine et Obama. Il y a juste des gens qui souffrent. Bien qu’un rapprochement politique soit toujours délicat, le carnage pourrait être arrêté plus facilement et avec un coût moins élevé que les conflits en Ukraine, en Syrie, en Libye ou en Irak.

Sans ces changements, les Casques Bleus ne serviront à rien. Si le monde continue à ignorer le conflit – cette plaie ouverte mais terriblement ignoré – la République Centrafricaine continuera à perpétuer l’héritage de l’empire de Bokassa : une abîme de violences et de souffrance.

par Brian Klaas 29 Septembre 2014.

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Ce sont les Militaires Français qui ont mis fin au Régime de Bokassa qui MANGEAIT ses sujets après les avoir réduits en ESCLAVES.

Malgré cette Délivrance, « le pays reste coincé dans un cercle vicieux de violence. Rien qu’en décembre 2013, un millier de civils ont été tués en l’espace de deux jours, et des milliers d’autres ont été tués depuis. Les attaques des milices musulmanes entraînent des représailles de la part des milices chrétiennes, et vice-versa. Ce conflit est malheureusement toujours aussi violent. »

 

Ce qui est sur, c’est que le Principal  problème de l’Afrique, ce sont les Africains eux-mêmes.

Ce Malien l’exprime très clairement : l’Armée Française est présente car les Maliens (comme la quasi-totalité des peuples d’Afrique) sont incapables de diriger leur Pays sans devenir des Bokassa en puissance : Tout le Problème est là.

 

 

 

 

 

« Les Africains s’amusent trop »

 

 

 

 

Les Africains seront toujours colonisés car les corrompus Africains pullulent ! Aujoud’hui, c’est la Chine qui colonise.

La Faute revient aux Africains eux-même.

 

 

 

Lorsqu’un Africain aura le COURAGE de Joëlle Ursull, les choses pourront changer et le cours de l’Histoire se renversera. Pas avant.

Rejeter la faute Toujours sur Autrui ne mène à Rien sinon à s’auto-innocenter pour ne Rien avoir à faire soi-même.