Archives de Catégorie: Lubrizol

Usine Lubrizol de Rouen : des produits potentiellement mortels sur la liste.

Science et Avenir : https://t.co/0y0nX20pMZ?amp=1

 

La Préfecture de Seine-Maritime a publié le 1er octobre 2019 la liste des produits chimiques stockés à l’usine Lubrizol de Rouen, qui a brûlé le 26 septembre. Sciences et Avenir a passé en revue la dangerosité des produits cités. Plusieurs sont dangereux, voire potentiellement mortels.

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Depuis le début de l’incendie qui a touché l’usine Lubrizol classée Seveso à Rouen le jeudi 26 septembre 2019, les autorités, comme le gouvernement et la Préfecture de Seine-Maritime, promettent une totale transparence sur les risques encourus par la population. Cinq jours après l’incendie, la liste des produits chimiques présents dans l’usine au moment de l’accident a été mis en ligne par la Préfecture de Seine-Maritime. En tout, 5.253 tonnes de produits chimiques avaient été détruits, parmi lesquels plus de 60 % d' »additifs multi-usages« . « Tous les produits ne sont pas dangereux. La dangerosité dépend de la quantité présente, du devenir des molécules après avoir brûlé et de la manière dont on est exposé [contact cutané, inhalation, ingestion]« , explique la Préfecture. Une des fiches publiées mentionne les dix produits présents dans l’entrepôt en plus grande quantité ainsi que la classe de risques associée à chacune de ces substances. Sciences et Avenir s’est penchée sur les différentes classes de risques mentionnées dans le document. Tous ont des effets plus ou moins graves sur la santé mais aussi sur l’environnement.

« La majeure partie des produits présents sur place sont des produits finis, des additifs pour les huiles. Une partie moins importante sont des matières premières utilisés pour la conception de ces produits« , raconte Lionel Martio, délégué fédéral du syndicat CFE-CFDT Chimie-Energie. « Nous même demandons la transparence la plus totale sur les substances exactes mentionnées dans cette liste car un produit chimique mélangé à l’air, à l’eau ou à un autre produit chimique entraîne forcément une réaction. »

La classification H 304, des produits « mortels en cas d’inhalation »

Tous les produits chimiques comportent un degré de dangerosité, classé selon le règlement européen CLP, pour « Classification, Labelling, Packaging« . Elle prend la forme d’un code formé de la lettre H puis d’un chiffre associé à la classe de risques. Parmi les substances présentes dans les quantités les plus importantes à l’usine Lubrizol figurent trois types de distillat de pétrole, fraction naphténique légère, hydrotraitée (« Distillates (petroleum), hydrotreated light naphthenic » en anglais dans le document). En tout, 257.894 kilos de cette substance étaient présents dans l’entrepôt, selon les données de l’exploitant. Or, le distillat de pétrole est associé à la classe de danger H 304, ce qui signifie qu’il « peut-être mortel en cas d’ingestion et de pénétration dans les voies respiratoires« , selon l’Institut national de l’environnement industriel et des risques (Ineris).

L’Agence européenne des produits chimiques (ECHA) ajoute qu’il peut provoquer le cancer.

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Incendie de l’Usine Lubrizol de Rouen : Un Scandale de Plus !

Incendie de Rouen : les images impressionnantes tournées par un pompier lors de l’intervention sur le site de l’usine Lubrizol

France TV Info : https://t.co/Pk99BwQ6gm?amp=1

Ce soldat du feu décrit l’ampleur de la catastrophe et partage ses inquiétudes quant à la possibilité d’avoir été exposé à des substances toxiques en combattant les flammes.

« Très rapidement, on se rend compte que ça va être une intervention hors norme », décrit ce pompier de Rouen (Seine-Maritime) qui a souhaité garder l’anonymat, au micro de France 2. Dépêché sur le site de l’usine Lubrizol le soir du gigantesque incendie, survenu dans la nuit du mercredi 25 au jeudi 26 septembre, le pompier a été impressionné par l’ampleur de la catastrophe. Il décrit « des flammes de plus de 20 mètres de haut », « un panache impressionnant » et, le lendemain, une « boue de toutes les couleurs » qui provient des milliers de fûts éventrés.

« On n’aurait pas dû être aussi près »

« Quand on voit l’ampleur du sinistre, qu’on voit que ce sont des milliers de fûts qui sont éventrés, une boue de 5 à 10 centimètres au sol, de toutes les couleurs, une zone chaotique, on se rend compte de l’ampleur de la catastrophe et on commence à se poser des questions. Qu’est-ce qu’il y a dans les fûts ? Est-ce qu’il y a un risque pour moi ? Je n’ai rien à y faire, il aurait fallu qu’on soit bien plus loin. […] On n’aurait pas dû être aussi près avec un pauvre masque en papier », déplore-t-il.

L’usine Lubrizol, où travaillent 420 personnes, fabrique et commercialise des additifs qui servent à enrichir les huiles, les carburants ou les peintures industriels. Elle a été classée Seveso seuil haut, ce qui signale sa dangerosité et implique qu’elle bénéficie d’une surveillance particulière.

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Un des premier pompier sur place lors de l’incendie de Lubrizol à Rouen se voit refuser la consultation des résultats de sa propre analyse de sang désormais classée confidentielle !

«On me dit que mes résultats d’analyses me sont inaccessibles»

 

Libération.fr : https://t.co/66Lz0UZYiv?amp=1

Autour de l’usine incendiée, habitants, pompiers et élus locaux ont du mal à faire confiance aux informations officielles distillées au compte-gouttes.

Il tend la lettre comme s’il s’apprêtait à dévoiler une pièce à conviction, la preuve «que les autorités veulent cacher la vérité». Le dos droit sur une chaise de salon, le regard fixé sur le courrier il a un débit de voix limpide : «Biologie sanguine à réaliser à réception du courrier, ce lundi 30 septembre. Merci de bien vouloir adresser les conclusions médicales sous pli confidentiel au Service départemental d’incendie et de secours de la Seine-Maritime.» Fabien (1), 33 ans, est un pompier professionnel de Rouen. Depuis jeudi, il a passé environ quarante heures sur le site incendié de Lubrizol. «Et aujourd’hui, on me dit que mes propres résultats d’analyses me sont inaccessibles, qu’elles doivent rester confidentielles, s’alarme-t-il. Comment voulez-vous qu’on ne devienne pas paranos ?» Fabien en est persuadé : depuis le début du drame, ses «boss» mentent délibérément pour ne pas «créer un mouvement de panique» dans le clan des pompiers. «Dès le premier jour, on a manqué de bouteilles d’air au bout de deux heures, témoigne-t-il. On a été obligés de continuer le boulot avec des masques en papier. Ça sentait le soufre et l’hydrocarbure. La fumée était suffocante, le sol était recouvert d’une marée noire. Les employés de Lubrizol présents sur place étaient suréquipés. Mais nous, je voyais bien que nos tenues n’étaient pas du tout adaptées.»

Comme lui, des milliers de Rouennais convaincus «d’être trompés par l’Etat» au détriment de leur santé, se sont réunis mardi soir devant le palais de justice de la ville, derrière des banderoles sur lesquelles on pouvait lire : «Marre de se faire enfumer.» Florence Capron, conteuse de 54 ans, s’est déplacée pour exprimer sa colère et son désarroi face à «une institution muette et méprisante». Pour elle, les informations délivrées par la préfecture sont «suspicieuses» car délivrées «au compte-gouttes» : «Mes parents vivent sur les docks, à quelques centaines de mètres de l’usine. Avec mon mari, on a décidé de les évacuer du quartier dès jeudi, mais depuis, on ne sait toujours pas si c’est dangereux ou pas de les ramener chez eux. C’est désastreux car ces zones d’ombre laissent le champ libre aux fantasmes et aux angoisses.»

A cause de ces fameuses zones d’ombre, Didier Durame, agriculteur de 56 ans, dit «ne plus dormir la nuit». L’homme est propriétaire d’une cinquantaine de vaches à La Vieux-Rue, à 20 km de Rouen. «Angoissé pour [s]on avenir économique» mais «meurtri à l’idée de bousiller la santé des Rouennais», il a pris le parti d’accueillir mardi, avec plusieurs confrères, des scientifiques de l’université de Mont-Saint-Aignan pour des prélèvements «indépendants et complémentaires à ceux ordonnés par la préfecture» : «C’est important que les habitants aient une confiance totale envers les agriculteurs. S’ils n’ont plus confiance dans la parole de l’Etat, il faut les entendre et leur offrir des résultats d’analyses qu’ils ne vont pas remettre en question.»

«Fautes»

Le soupçon s’est immiscé jusque dans les esprits des élus locaux. Lundi soir, lors du conseil métropolitain de Rouen, les maires des communes avoisinantes ont quasi unanimement reproché au préfet, Pierre-André Durand, «ses manquements et ses fautes» dans la gestion de crise. L’édile de Maromme était particulièrement remonté : «Nous sommes devant nos habitants, face aux réseaux sociaux qui nous envahissent, et nous sommes dans l’incapacité de répondre à leurs questions. Jeudi dernier, la seule information que j’ai eue, monsieur le préfet, c’est d’attendre sur les chaînes nationales votre conférence de presse. Vous nous prenez pour qui ?» Le maire de Sotteville-sous-le-Val, plutôt désorienté : «Ce n’est pas suffisant de nous annoncer qu’il n’y a pas de « toxicité aiguë ». Parce que nous, on en déduit évidemment qu’il y a tout de même une toxicité. Mais on ne peut pas toujours être en train de deviner ce qu’on ne nous dit pas. C’est générateur d’anxiété.»

Selon Jeanne Letessier, manifestante de 34 ans, cette atmosphère anxiogène a déjà fait fuir «les gens qui le pouvaient». Ceux «des beaux quartiers» rouennais, dotés d’un capital financier et d’un «niveau d’informations assez élevé» pour quitter la ville. Certes, le mouvement n’est «pas d’une grosse ampleur» mais plusieurs de ses amis ont franchi le pas. Elle hésite donc à faire de même. «C’est pour la santé de mes enfants que je m’inquiète», précise Jeanne. Ce mardi, dix camarades de sa fille ont dû être évacués de l’école primaire pour cause de migraines et vomissements. «A quoi j’expose ma petite ? A quoi l’Etat l’expose ? Toutes ces questions me polluent le crâne. Il nous faut des réponses convaincantes. Il ne faut pas nous endormir. La vie ne doit pas reprendre son cours aussi facilement.»

(1) Le prénom a été modifié.

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LE GOUVERNE-MENT, NE MENT…………….JAMAIS !

 

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Screenshot_2019-10-02 En Cause sur Twitter 🇫🇷 Un des premier pompier sur place lors de l'incendie de Lubrizol à Rouen se [...](1)

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C’est en effet UNE CATASTROPHE SANITAIRE.

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Screenshot_2019-10-02 (2) Patrick Edery ( patrick_edery) Twitter(1)

Screenshot_2019-10-02 (2) Jane Austen ( loumolie) Twitter

Screenshot_2019-10-02 (2) Sputnik France ( sputnik_fr) Twitter

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Catastrophe Sanitaire qui a DE SUITE Alerté les Socialos-Communistes au Pouvoir :

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Screenshot_2019-10-02 (2) Jane Austen ( loumolie) Twitter(1)

 

Catastrophe Sanitaire Dénoncée comme il se doit par le CCIF du fait qu’il a une communauté à protèger :

 

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Catastrophe Sanitaire pour Laquelle la Ministre de la Santé Madame Agnès Buzin s’est empressée de répondre Majestueusement :

« Un Homme ça peut être une Femme, évidemment »

Screenshot_2019-10-02 (2) LaTribune desPirates ( ___TDP) Twitter

Ce qui plus Important que la Catastrophe Sanitaire de Rouen, c’est, pour les socialos-communistes Verdâtres : Abattre Eric Zemmour et Donner des enfants aux invertis.

Screenshot_2019-10-02 (2) Patrick Edery ( patrick_edery) Twitter

 

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