Archives de Catégorie: Politique Etrangère

ALLEMAGNE : UN POLITICIEN PRO-MIGRANT ASSASSINE ET D’AUTRES MENACES, par Laurent Glauzy

Il y a des peuples qui ne se soumettent jamais.

La politique d’accueil des migrants n’est pas du tout du goût des Allemands. Le problème pour les autorités est que ce mécontentement est la cause de menace sur la classe politique.

Hier, Petra Köpping, ministre de l’Intégration pour le Land de Saxe (ancienne RDA), a reçu des menaces de mort par courriel, juste avant d’entamer une présentation à Leipzig de son nouveau livre sur l’intégration de l’ancienne Allemagne de l’Est « Integriert doch erst mal uns ! Eine Streitschrift für den Osten » (Intégrez-nous d’abord ! Un pamphlet pour l’Est).

Cette politicienne du Parti socialiste allemand, le SPD, et dont la débâcle aux dernières élections européennes (seulement 15%) avait entraîné la démission de sa présidente, brigue de devenir la présidente de son parti.

Fin juin, son collègue socialiste Martin Dulig, vice-président de ce même Land de Saxe, avait aussi reçu des menaces de mort.

Ces menaces sont d’autant prises au sérieux que le 2 juin, devant son domicile Walter Lübke, conservateur de la CDU et préfet de la ville de Kassel, qui défendait la cause des migrants, est mort d’une balle de calibre 38 en pleine tête, alors qu’il était sur sa terrasse. Stephan Ernst, militant national-socialiste et qui avait échappé à la vigilance de la police depuis 2009, a reconnu son geste et a été emprisonné le 15 juin.

L’Allemagne ne supporte plus le viol des femmes allemandes et la violence gratuite des migrants. Le 29 juillet, à la gare de Francfort, un enfant de huit ans qui décéda, avait été poussé avec sa mère sous les rails d’un train par un Africain de quarante ans.

Aujourd’hui, les politiciens des plus grandes démocraties demandent des moyens de protection de plus en plus lourds. Cette attitude pousse à l’interrogation. Hitler ne faisait pas désarmer ses soldats quand il les passait en revue.

 

 

 

 

 

 

 

 

Un conflit militaire entre les USA et l’Iran serait une Catastrophe estime Vladimir Poutine.

Un conflit militaire opposant Téhéran à Washington serait une catastrophe pour le Proche-Orient car il pourrait déboucher sur une nouvelle vague de violences et engendrer un nouveau flux de migrants, a estimé le 20 juin Vladimir Poutine lors de sa session annuelle de questions-réponses.

 

Répondant ce 20 juin, lors de sa Ligne directe, à une question posée sur les réseaux sociaux visant à savoir s’il fallait s’attendre à une guerre entre les États-Unis et l’Iran, le Président russe a expliqué qu’un tel conflit se transformerait en véritable catastrophe pour le Proche-Orient.

«Nous ne le savons pas et nous ne le souhaitons pas. Mais aux États-Unis on annonce que la possibilité de recourir aux armes n’est pas exclue. Je veux le dire aujourd’hui : cela serait une catastrophe pour la région, car cela mènerait à une vague de violences et, peut-être, à une augmentation du nombre de réfugiés venant de cette région», a précisé le Président.

Et d’ajouter que toutes les parties subiraient, en cas de conflit, de tristes conséquences.

«Il est très difficile d’anticiper ce qui se produirait en cas de recours à la force militaire», a ajouté le Président russe.

L’Iran déclare avoir envoyé un «message clair» aux USA en abattant leur drone

Drone

Il a rappelé que l’Iran était un pays chiite et que même dans le monde musulman, les Iraniens étaient considérés comme des gens capables d’aller jusqu’à l’extrême pour défendre leur pays.

«Nous ne voudrions pas que les événements prennent une telle tournure», a résumé le Président.

Il a en outre rappelé que la République islamique appliquait l’ensemble de ses engagements envers l’AIEA (Agence internationale de l’énergie atomique), si bien que les sanctions américaines la visant étaient infondées.

Les tensions sont montées d’un cran entre Washington et Téhéran depuis l’annonce faite par Donald Trump du retrait des États-Unis de l’accord de 2015 sur le nucléaire iranien.

L’Iran a abattu un drone espion américain près du détroit d’Ormuz

Tensions dans le détroit d’Ormuz

Dans ce contexte, les craintes d’une confrontation directe se sont accrues la semaine dernière lorsque deux pétroliers ont été attaqués dans le golfe d’Oman, près du détroit d’Ormuz.

Les États-Unis accusent les autorités iraniennes d’en être responsables, ce qu’elles nient.

Le 20 juin, les Gardiens de la révolution iranienne ont annoncé avoir abattu un drone espion américain qui «était entré dans l’espace aérien iranien» dans la province d’Hormozgan, qui borde le détroit d’Ormuz. Un responsable US a confirmé l’attaque contre un appareil américain, affirmant que celui-ci se trouvait dans l’espace international.

Sputnik : https://fr.sputniknews.com/international/201906201041478988-poutine-evalue-les-possibles-consequences-dune-guerre-impliquant-liran/

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Toujours remonter à la Cause : Qui exige une Guerre contre l’Iran ?

 

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SEPTEMBRE 2012

Les États-Unis et Israël ont tous deux menacé de lancer une première attaque préemptive contre l’Iran, dont les conséquences seraient désastreuses.

En réaction à ces menaces incessantes, le commandant de la Force aérienne du Corps des Gardiens de la Révolution islamique (CGRI), le général Amir Ali Hajizadeh a prévenu qu’une attaque militaire des États-Unis et d’Israël contre l’Iran pourrait déclencher une Troisième Guerre mondiale. Il a également laissé entendre qu’Israël ne peut pas lancer une guerre sans le feu vert des États-Unis.

Selon le général Hajizadeh, le déclenchement d’une telle guerre risquerait d’occasionner une escalade militaire effrénée. Si l’Iran était attaqué, sa riposte viserait à la fois des cibles étasuniennes et israéliennes, y compris des installations militaires des États-Unis situées dans les pays voisins (par exemple en Irak, en Afghanistan, au Pakistan et dans les États du Golfe) :

Dans un discours dimanche au réseau d’information arabe Al-Alam, le général Hajizadeh a déclaré que les États-Unis et le régime israélien ne pourraient pas entrer en guerre avec l’Iran « indépendamment l’un de l’autre, c’est-à-dire que si l’un des deux commençait la guerre, l’autre se joindrait à lui ».

« Nous voyons les États-Unis et le régime sioniste s’appuyer fermement et nous ne pouvons pas imaginer le régime sioniste initier une guerre sans renforts des États-Unis. Pour ces mêmes raisons, si une guerre éclate, nous nous battrons définitivement des deux côtés et nous en prendrons aux bases étasuniennes », a-t-il affirmé.

« Si de telles conditions survenaient, une série d’incidents incontrôlables et ingérables auraient lieu et une telle guerre pourrait se transformer en Troisième Guerre mondiale. Cela signifie que certains pays pourraient entrer en guerre avec ou contre l’Iran », a ajouté le général.

Le commandant du CGRI a prévenu que si une guerre de la sorte était menée contre l’Iran, « les bases des États-Unis dans ces pays autour de nous et dans les pays voisins seraient visées et qu’elles seraient mêmes menacées par les peuples de ces États ». (Fars News Agency, 23 septembre 2012, c’est l’auteur qui souligne.)

Le monde se trouve à une dangereuse croisée des chemins. La déclaration du général Hajizadeh doit être prise au sérieux.

La préparation active d’une guerre contre l’Iran est en cours depuis les huit dernières années. Depuis 2005, les États-Unis et leurs alliés, dont les partenaires étasuniens de l’OTAN et Israël, sont impliqués dans le déploiement massif et l’entreposage de systèmes d’armes avancés. Les systèmes de défense antiaérienne des États-Unis, des pays membres de l’OTAN et d’Israël sont complètement intégrés. Israël ne peut pas agir sans l’appui de ses alliés.

Il s’agit d’un effort coordonné du Pentagone, de l’OTAN et des Forces israéliennes de défense (IDF) contre l’Iran. Plusieurs pays partenaires non-membres de l’OTAN, dont les États arabes limitrophes, sont également impliqués (les membres du Dialogue méditerranéen de l’OTAN et de l’Initiative de coopération d’Istanbul).

Désinformation médiatique

Influencée par le battage médiatique, l’opinion publique appuie tacitement cette initiative par ignorance ou indifférence face aux conséquences possibles de ce qui est considéré comme une opération « punitive » ad hoc ciblant les installations nucléaires au lieu d’une guerre totale.

La guerre contre l’Iran est présentée à l’opinion publique comme un problème parmi d’autres. Elle n’est pas vue comme une menace à l’humanité. Au contraire : on la voit comme une action humanitaire.

Représailles

Les médias occidentaux appellent à la guerre. L’objectif, consiste à inculquer implicitement dans la conscience des citoyens, par la répétition ad nauseam de reportages, la notion voulant que la menace iranienne soit réelle et que la République islamique devrait être « éliminée ».

L’Iran possède des capacités militaires significatives et le fait qu’une attaque à son endroit puisse mener à des représailles et à une escalade pouvant déclencher une « guerre mondiale » n’est pas un sujet de préoccupation.

Alors que la République islamique ne constitue pas une menace à la sécurité d’Israël, des militaires iraniens de haut rang ont souligné qu’advenant une attaque contre l’Iran, des représailles contre Israël sont envisagées et les conséquences pourraient être dévastatrices.

 

Samedi, le major-général Mohammad Ali Jafari, le commandant en chef du CGRI a affirmé qu’une invasion ennemie de l’Iran est possible, mais qu’une telle guerre mettrait fin au régime sioniste d’Israël.

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« Il se peut que la guerre éclate, mais si les sionistes [le gouvernement israélien] commencent quelque chose, ce sera le début de leur annihilation et le point final de leur histoire », a-t-il ajouté.

Le major-général Jafari a entre-temps souligné que « personne n’ose lancer un assaut terrestre d’envergure contre l’Iran ».

Il a ajouté que si l’ennemi était sage, il n’y aurait pas de problème, « toutefois il n’y a aucune garantie qu’il sera rationnel et nous devons nous aussi nous préparer.

Plus tard hier, son adjoint le brigadier-général Hossein Salami, a prévenu que toute attaque du régime sioniste contre la République islamique d’Iran donnerait une opportunité à Téhéran de le rayer de la surface terrestre.

« Si les sionistes s’engagent dans une attaque contre l’Iran, cela offrira une opportunité historique à la Révolution islamique de les rayer de l’histoire géographique mondiale », a déclaré Hossein Salami samedi soir à la télévision d’État.

« Les menaces du régime sioniste ne nous préoccupent plus », a-t-il déclaré en ajoutant qu’Israël a des souvenirs amers de ses guerres de la dernière décennie avec les alliés régionaux de la République islamique, dont les mouvements du Hezbollah et du Hamas.

« “[En raison des échecs mentionnés ci-dessus], comment veut-il [le régime sioniste] représenter une menace contre la République islamique d’Iran » a demandé le brigadier-général.

Il a par ailleurs souligné que le pays était prêt à confronter toute agression : « Notre puissance défensive a été fondée sur notre stratégie défensive et celle-ci est régie par la présomption que nous nous engagerons dans une gigantesque bataille contre une coalition menée par les États-Unis. »

Vendredi, le commandant en chef des Forces armées iraniennes, le major-général Seyed Hassan Firouzabadi a lui aussi averti que Téhéran réagirait à toute agression contre son pays par une riposte « immédiate » et « continue ».

« Nous ne nous sentons pas menacés par les remarques fanfaronnes des dirigeants sionistes, car ce sont des créatures terriblement effrayées qui ne cessent de gueuler puisqu’ils savent que la réaction de l’Iran aux menaces sera toute prête, immédiate et sans relâche », a dit le major-général aux reporters en marge de la parade militaire du 21 septembre marquant l’anniversaire de la Semaine de la Défense sacrée, ici, vendredi matin à Téhéran.

« Les officiels du régime sioniste ont déclaré dans leurs estimations [militaires] que les opérations militaires contre l’Iran ne peuvent ni être menées par Israël, ni lui être utile », a-t-il ajouté.

Il a par ailleurs affirmé que les forces armées actuelles de l’Iran sont imprévisibles et que leurs stratégies et leurs actions ne peuvent être prévues par l’ennemi.

La Semaine de la Défense sacrée, commémorant les sacrifices des Iraniens durant les 8 ans de la guerre imposée à l’Iran par l’Irak en 1980, a débuté vendredi avec des parades de diverses unités de l’Armée de la République islamique, du Corps des Gardiens de la Révolution islamique (CGRI) et des forces du Basij (volontaires) dans le sud de Téhéran. (Fars News Agency, 23 septembre 2012, c’est l’auteur qui souligne.)

Renverser la tendance guerrière

Nous demandons à nos lecteurs de propager le message dans le monde entier.

Nous demandons à tout le monde aux États-Unis, en Europe de l’Ouest, en Israël, en Turquie et partout à travers le monde de s’opposer à ce projet militaire, de se soulever contre leurs gouvernements qui appuient une action militaire contre l’Iran et contre les médias qui servent à camoufler les implications dévastatrices d’une guerre contre l’Iran.

Le peuple israélien est uni en grande partie contre la détermination du premier ministre Netanyahou d’attaquer l’Iran.

Israël et l’Iran doivent parvenir à un protocole de non-agression.

Texte original: “War on Iran Will Trigger World War III”

Mondialisation.ca : https://www.mondialisation.ca/une-guerre-contre-liran-declenchera-la-troisieme-guerre-mondiale/5305989

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Islamic Intelligence BlogPost : http://islamic-intelligence.blogspot.com/2013/06/israel-la-france-langleterre-et.html

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Réseau International : http://reseauinternational.net/grand-israel-et-legende-des-deux-temples/

Terre Promise

 

Pacifier les Pays autour de la « Terre Promise » ou « Apporter la Démocratie » dans les pays limitrophes à la « Terre Promise »………………………….OK.

La « Terre Promise » a été PROMISE à Abraham.

Abraham n’était NI JUIF NI CHRETIEN.

 Coran

« O Gens du Livre, pourquoi disputez-vous au sujet de Abraham alors que la Torah et l’Evangile ne sont descendus qu’après lui ? (…) Abraham n’était ni juif ni chrétien, mais il était monothéiste musulman*. Et il n’était pas polythéiste » (Coran 3/65-67).

*Musulman signifiant : SOUMIS A DIEU ET A DIEU SEUL.

 

Abraham n’est pas Juif et les juifs d’aujourd’hui (Evangile : « Ceux qui se disent juifs et ne sont pas ») disent que la Terre leur est promise par Abraham.

Apocalypse 2:9
Je connais ta tribulation et ta pauvreté bien que tu sois riche, et les calomnies de la part de ceux qui se disent Juifs et ne le sont pas, mais qui sont une synagogue de Satan.

 

 

Emmanuel Macron Exige un Etat Palestinien en Terre Sainte.

Emmanuel Macron adresse un message ferme au gouvernement israélien, exigeant l’annulation d’une loi votée par la Knesset.

Il y a quelques jours à peine, le président français Emmanuel Macron demandait à Binyamin Netanyahou que le prochain gouvernement israélien facilite la création d’un Etat « palestinien ».

Dimanche, on apprend que la semaine dernière, le président français avait adressé un message ferme au gouvernement israélien, exigeant l’annulation de la loi votée par la Knesset qui permet de déduire le montant des salaires versés par l’Autorité Palestinienne aux terroristes détenus en Israël des sommes de la TVA collectée en Judée-Samarie pour le compte de l’AP. L’argent ainsi gelé sera transféré à l’AP dès le moment où elle cessera cette pratique de versements de salaires aux terroristes ou à leurs familles.

Cette exigence française intervient après la décision du gouvernement israélien de geler 500 millions de shekels, montant des salaires versés en 2018 par l’AP aux terroristes ou leurs familles.

La France – tout comme Federica Mogherini au nom de l’Union européenne – considère cette politique israélienne comme « déséquilibrée », « portant atteinte à l’Autorité Palestinienne » et « susceptible de perturber la stabilité de la région ». La France considère également comme « injuste » le fait qu’Israël gèle des montants destinés à l’AP alors qu’il permet le transfert d’argent qatari au Hamas.

La réponse israélienne à cette ingérence française n’a pas tardé. Le Premier ministre Binyamin Netanyahou, dans une lettre officielle, a répondu: « Israël continuera à appliquer la politique qu’elle s’est fixée, en conformité avec la loi votée par la Knesset. La demande française n’est pas juste, ni moralement ni politiquement, et elle est en contradiction avec la politique européenne de lutte contre le terrorisme ».

La loi de déduction des salaires aux terroristes, proposée conjointement par Avi Dichter (Likoud) et Eleazar Stern (Yesh Atid), avait été adoptée en juillet 2018 après des débats houleux, notamment du côté des députés arabes. En vertu de cette loi, chaque année, le ministre de la Défense présentera au cabinet politico-sécuritaire un rapport financier sur les salaires versés durant l’année par l’AP aux terroristes détenus en Israël ou aux familles de terroristes morts. Sur la base de ces chiffres Israël gèlera ensuite chaque mois un douzième de cette somme sur le montant des impôts prélevés par l’Administration civile en Judée-Samarie et normalement reversée à l’AP.

On eut préféré qu’au lieu d’exiger de la part d’israël, le président français admoneste le chef terroriste Abou Mazen et lui demande de cesser cette pratique intolérable de salaires-récompenses versés aux terroristes.

Source

 

Le Roitelet lâchera t’il prise ou mettra t’il un coup de poing sur la Table ????