Archives de Catégorie: Poppy

Le Cas Poppy.

Le « Produit » Poppy a été mis en Avant pour façonner les Nouvelles Générations à voir et Entendre que LE MAL, c’est Bien.

Poppy concentre toutes les Techniques de Manipulations en édulcorant le Mal et le montrant comme le Seul Sauveur des adolescents qui se cherchent.

 

Poppy a « Son Eglise » et pour y adhérer il faut signer avec son Sang !!!

https://poppy.church/

Poppy aime les rivières de Sang, non pas sur les mosquées ou Synagogues, UNIQUEMENT sur les Eglises !

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Le Produit « Poppy » n’est que du Contrôle Mental pour Adolescent en Souffrance, le « Poppy Project » qui consiste, entre-autre- de montrer aux ados qu’il est agréable de se tuer en direct, de faire disparaître ce que l’on est pour « Renaitre » dans la peau de quelqu’un d’autre.

 

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Ados en errance, mères en souffrance.

« Adèle avait 15 ans quand elle a commencé à mentir, à sortir, à refuser d’écouter… Jusqu’au jour où, par hasard, j’ai découvert ses scarifications. » Isabelle, 40 ans, tombe de haut. Elle tente d’en parler à son mari, mais ce dernier minimise, la traite d’« angoissée qui ferait mieux de lâcher un peu les baskets à sa fille ». Dès lors, Isabelle n’ose plus aborder la question en famille. Elle s’inquiète pour Adèle, en perd le sommeil et décide de consulter. Des situations comme celles-ci, plus ou moins graves, Xavier Pommereau, psychiatre, en voit des dizaines par an. Dans son livre à paraître, Ados en vrille, Mères en vrac, il sonne l’alarme : « Les mères sont seules dans leur souffrance, elles vivent plus douloureusement que les pères les tensions du lien avec leur enfant. Elles l’ont porté dans leur chair, elles l’ont dans la peau. » Elles affrontent, encaissent et souffrent en silence, en essayant de ne pas se laisser submerger par la culpabilité. Pour autant, des pistes existent pour traverser au mieux, côté parents comme côté enfants, ce cataclysme qu’est parfois l’adolescence.

Impliquer le père

Mariée ou célibataire, la mère d’un adolescent ressent toujours de la solitude. « Les pères ont peur de cette grande ébullition des affects qu’est l’adolescence, analyse Xavier Pommereau. Alors ils fuient. » À tel point qu’au Pôle aquitain de l’adolescent, les psys sont souvent obligés de les convoquer avec insistance afi n de les faire venir et de les impliquer dans une nouvelle dynamique familiale. Le premier pas pour que la mère sorte de la souffrance est donc en priorité de faire participer le père. « Il s’agit d’un cliché, mais c’est vrai : elles ont porté leur enfant, elles ont l’impression qu’il leur appartient davantage. Et, surtout si elles sont fusionnelles, elles ont tendance à exclure le père, même s’il est présent, parce que cela leur permet de prolonger le “corps à coeur” avec l’enfant. » Le psychiatre fait de l’implication paternelle l’un de ses credo. « Nous voulons voir les pères et nous faisons tout pour amener la mère à soutenir cette position, insiste-t-il. D’abord parce que l’ado fait des bêtises pour regrouper ses parents autour de lui, ensuite parce que les mères doivent apprendre à lâcher leur fantasme de toute-puissance. »

Évidemment, tout est plus difficile pour celles qui vivent seules. « Dans ce cas, il faut réintégrer du père, symboliquement. La mère et l’ado peuvent alors partager leurs difficultés avec une personne incarnant une figure masculine, un ami, un oncle, un psy, ou s’adresser à une association. Elles sont nombreuses et très efficaces. » Cet échange permet d’appréhender la situation autrement, de prendre le recul indispensable pour trouver des solutions ou, tout simplement, pour calmer la relation en sortant du registre passionnel. Cette présence du tiers permet aux femmes d’être entendues, mais aussi de se délester, un peu, du poids énorme de leur culpabilité.

Etre à l’écoute

L’entourage envoie souvent des messages que nous n’entendons pas, alors qu’ils peuvent être d’un grand secours. « Au lieu de se braquer quand le grand-père dit : “Audrey n’est pas très gaie en ce moment”, mieux vaut ouvrir les oreilles, poursuit Xavier Pommereau. Surtout si d’autres (amie, professeur) renvoient le même écho. » Il recommande aux parents de garder à portée de main un carnet pour y noter en vrac tout ce qu’ils ont capté : phrases de l’ado (« marre de tout », « je suis nul »), observations (chute des notes, perte de l’appétit), inquiétude (drogue, dépression). Ces inscriptions éclectiques, difficiles à déchiffrer sur le moment, prendront tout leur sens une fois lues dans leur ensemble. Il ne s’agit pas d’espionner son enfant mais d’observer son comportement pour faire la différence entre ce que le psychiatre appelle « un écart » et « une cassure ». « Se teindre les cheveux en bleu, c’est un écart. Se raser le crâne et y inscrire des signes, c’est une déchirure… Si l’écart sert à s’affirmer et à chercher des limites, la cassure est utilisée pour faire entendre sa souffrance et tenter de la maîtriser. »

 

Anticiper la séparation

« Toutes les mères devraient faire un bilan de la relation qu’elles entretiennent avec leur enfant lorsque celui-ci atteint 9 ou 10 ans », préconise Xavier Pommereau. Une relation trop fusionnelle est porteuse de difficultés futures. À 14 ou 15 ans, parfois même avant, l’adolescent ressent le besoin de se séparer de ses parents, notamment de sa mère. Plus la proximité affective est grande, plus la séparation est difficile. Et cet arrachement douloureux peut, dans les cas extrêmes, se traduire par différents symptômes : anorexie, addictions, conduites dangereuses… Le psychiatre propose un éventail de questions à se poser avant que n’éclate l’orage de la puberté. « Est-ce que je n’attends pas trop de mon enfant ? Est-ce que je ne me sers pas de lui pour combler ma vie affective ? Comment va mon couple ? » Le médecin le constate quotidiennement dans sa pratique : les mères sont d’excellents radars. Elles ressentent l’état de leur enfant rapidement et doivent se faire confiance.

Déjouer la violence

Qu’elle soit physique ou verbale, elle est toujours le signe d’une perturbation profonde. « La violence gratuite à la maison, cela n’existe pas ! » souligne Xavier Pommereau. Elle exprime la conviction de l’adolescent d’avoir lui-même subi des violences, réelles ou fantasmées. « Peut-être les parents ont-ils tout simplement réduit l’espace nécessaire à l’enfant pour s’autonomiser, entraînant en réaction une résistance du jeune face à ce qu’il considère comme une occupation, poursuit-il. Occupation qui produit ensuite de la violence. »

Que faire quand la violence éclate ? Le médecin propose des réponses qui permettent de désamorcer la crise et d’éviter de se mettre en danger. Lorsque l’ado se met à crier, à frapper les murs, à jeter des objets au sol, « il ne faut pas s’approcher de lui (ou d’elle) de plus de la longueur d’un bras tendu, voire rester à deux mètres. Il s’agit d’une distance de sécurité, c’est le respect de l’espace territorial minimum. La franchir dans une situation de conflit, c’est un signal d’agression qui peut provoquer une réaction violente ». Autre conseil : ne pas se disputer dans la cuisine, où les objets dangereux sont à portée de main. Les pères et les mères peuvent aussi faire baisser la tension en agissant sur leur gestuelle. « Nous avons le réflexe de nous lever pour aff ronter l’autre, remarque Xavier Pommereau. C’est le contraire qu’il faut faire, s’asseoir le premier. Cela envoie un signal d’apaisement. » Quand on est assis, on ne peut pas se battre : il s’agit donc d’une offre de trêve. La mauvaise idée ? Regarder son enfant dans les yeux et lui demander d’en faire autant : « Les ados le vivent comme une agression. Ils se cachent derrière leur capuche, leurs cheveux. Ils ne veulent pas être percés à jour. Si vous vous emportez, regardez ailleurs. Et surtout, laissez-le partir se calmer, et reprenez la discussion plus tard. »

Lorsque celle-ci aura lieu, il est essentiel de s’impliquer dans la discussion, dire « nous n’allons pas bien » plutôt que « tu ne vas pas bien », ne pas accuser mais s’interroger, rester en position d’ouverture. Si l’ado en arrive aux coups, même minimes (bousculades, agrippements), « il faut lui signifier calmement et fermement que son comportement ne sera pas toléré et qu’il a franchi une limite. Plus tard, on pourra ouvrir la discussion. Si le geste a été plus grave (coups, saccages), ne pas hésiter à appeler la police, cela produit très souvent un choc salutaire. Enfin, il est nécessaire de faire intervenir un tiers (psy, thérapeute) le plus vite possible afin que la violence ne devienne pas un mode de relation familial ».

Oser consulter

Si de nombreuses mères hésitent à consulter, c’est parce qu’elles essaient de se convaincre que la situation est difficile, mais ni anormale ni désespérée. Et puis ne risquent-elles pas de brûler inutilement descartouches qui pourraient se révéler nécessaires plus tard ? Comment savoir ? « Le bon moment pour consulter, c’est lorsque l’on se sent débordée, que les problèmes de l’adolescent prennent trop de place et que l’on a perdu ses repères, affirme Xavier Pommereau. Le chemin peut se faire par étapes, avec des arrêts, voire des régressions… apparentes. Il peut être nécessaire de faire appel à plusieurs personnes, à des moments différents : un éducateur, un psychiatre… avant de trouver le bon interlocuteur. » Autrement dit, rien n’est perdu, même si le parcours semble chaotique : le travail, la maturation progressent de manière souterraine, donc invisible. « Les mères ne doivent surtout pas se décourager, mais se dire que ces apparents ratés participent de la thérapie, conclut le psychiatre. On vit mieux ces moments quand on sait que ce ne sont pas des échecs. À condition toutefois de reprendre le fil. » Et en gardant à l’esprit que nos enfants ne sont pas uniquement ce que nous en faisons, mais des individus à part entière, dont la destinée est de nous échapper.

 

Témoignage

Marie-Ange, 48 ans, mère de Sarah, 20 ans

« Sarah était une petite fille très joyeuse, sportive, un peu ronde. À 14 ans, elle a changé ses habitudes alimentaires. Elle triait ses aliments, enlevait le gras. C’est comme ça que les épisodes d’anorexie et de boulimie ont commencé. En seconde, elle a avalé des comprimés. À l’hôpital, j’ai découvert une fille que je ne connaissais pas, qui refusait que je la touche. Elle a minimisé l’incident et s’est renfermée sur elle-même. Elle maigrissait, mais je ne mettais pas encore de nom sur sa maladie, je ne voulais pas voir. Je vivais dans une telle angoisse… Je n’arrivais pas à parler avec elle, elle refusait tout. Je l’épiais sans cesse. Elle mangeait, le plus souvent en cachette, et se faisait vomir. C’était épouvantable. Voir son enfant souffrir, se détruire, c’est atroce.

L’infirmière du lycée nous a orientés vers le Pôle aquitain de l’adolescent. Le docteur Pommereau a exigé l’hospitalisation. Sarah a été séparée de nous pendant trois mois. Pour moi, c’était à la fois un soulagement de la savoir enfin en sécurité, et un arrachement. J’ai commencé une psychothérapie. Cela m’a permis de comprendre. Ma mère est morte assassinée en Israël par un jeune Palestinien lors d’un pèlerinage. Sarah avait 1 an. J’ai compris à quel point cela avait pesé sur elle. Je m’étais sentie abandonnée par ma mère, et je redoutais tout pour ma fille, je m’agrippais à elle. Je l’ai tirée vers le fond. Je pense qu’elle a tout tenté pour m’échapper, y compris maigrir pour que je ne puisse plus la saisir.

Aujourd’hui, j’accepte de ne plus être celle qui apporte les soins, que Sarah puisse se faire du mal et même en faire aux autres. J’accepte de souhaiter son bonheur, et non plus le vouloir à tout prix. J’accepte d’être simplement là. C’est difficile, les vieux démons sont prompts à ressurgir, mais les choses progressent. Mon mari me soutient énormément. Nous participons à un groupe de parents. Sarah vit seule, elle esten BTS. Aujourd’hui, elle va mieux, mais cela prendra du temps. »

La psychologie des ados : https://www.psychologies.com/Famille/Ados/Crise-d-ados/Articles-et-Dossiers/Ados-en-errance-meres-en-souffrance

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Seule une Famille Unie et Aimante aide l’Adolescent à se construire et à devenir un Adulte Fort de principes Salvateurs.

D’où l’importance de la FAMILLE que détruisent les Organisateurs du Mal dont est le Lobby LGBTQ+ en implantant dans l’inconscient des gens qu’il y a plusieurs genres alors qu’il n’y en a que deux, qu’il n’y en a toujours eu que Deux et qu’il n’y en aura à jamais que Deux : HOMME et FEMME.

PROTEGEZ LES ENFANTS, PROTEGEZ LES ADOLESCENTS DES PERVERS PARANOÏAQUES.