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Nouveau Projet républicain : s’attaquer aux Sites Français Classés par du Bétonnage !

Sites classés : le gouvernement veut ouvrir la voie au béton.

Un projet de décret – dont Reporterre révèle le contenu – pourrait faciliter grandement les travaux dans les « sites classés », les zones parmi les plus protégées et riches en biodiversité du territoire français. Une nouvelle contradiction entre les actions du gouvernement et les annonces faites lundi 6 mai par Emmanuel Macron en faveur de la protection de la biodiversité.

En même temps qu’Emmanuel Macron annonçait lundi dernier des mesures en faveur de la biodiversité, son gouvernement préparait un décret qui pourrait laisser libre cours aux appétits des bétonneurs dans les sites les plus préservés de France.

Ces « sites classés » sont par exemple la dune du Pilat, les calanques de Marseille, le massif du Mont-Blanc, les gorges du Tarn, les plages du Débarquement, etc. Ces lieux exceptionnels doivent présenter « un intérêt général au point de vue artistique, historique, scientifique, légendaire ou pittoresque » pour être ajoutés à la liste des sites classés. Il y en a désormais 2.700, couvrant environ 2 % du territoire national.

Depuis plus de 100 ans, la politique à leur égard est simple : les préserver au maximum de toute dégradation. Une politique plutôt rare, quand on sait qu’en France l’équivalent de la surface d’un département disparaît tous les 7 à 10 ans sous les bulldozers et le béton. Cette protection fait de beaucoup de sites classés des conservatoires de biodiversité, des refuges pour les espèces menacées.

Actuellement, tous les travaux conséquents sur ces sites — un agrandissement notable d’un bâtiment, une construction, un belvédère ou une passerelle, un défrichage — doivent recevoir une autorisation ministérielle. Mais, un décret en préparation, dont Reporterre révèle le contenu, prévoit que l’ensemble des autorisations de travaux concernant les sites classés seront désormais délivrées à un niveau bien plus local, par les préfets de département.

Le projet de décret

Un arbitrage de Matignon

« On ne s’y attendait pas du tout », relate David Couzin, président de l’Association des inspecteurs des sites. Alors que les services du ministère travaillaient en interne depuis de longs mois à un projet de décret ne déléguant que les travaux les moins « impactants » aux préfets, Matignon est arrivé en décembre en imposant sa version lors d’une réunion interministérielle.

« Il n’y a jamais eu d’attaque aussi importante du dispositif, les inspecteurs à la retraite qui m’appellent me disent que c’est la fin des sites classés », alerte David Couzin. Cette mesure « risque de vider de sa substance une politique importante de protection du patrimoine naturel et culturel », soutient le Syndicat national de l’environnement-FSU, dans une lettre au ministre de la Transition écologique.

L’archipel des îles Chausey, en Normandie.

Cette déconcentration de la décision au niveau départemental fait craindre le pire aux défenseurs des sites. « Le préfet de département a beaucoup moins de moyens de résister que le ministère à un hôtelier qui veut faire une exploitation commerciale des lieux, ou quelqu’un d’important qui veut construire une villa. Il connaît les notables locaux », observe Julien Lacaze, vice-président de l’association Sites et Monuments. Cette institution plus que centenaire avait porté la première loi de protection des sites en 1906, et soutient les inspecteurs des sites dans leur mobilisation contre le projet de décret. « On va créer de l’activité en déprotégeant, alors qu’un site bien protégé rapporte de l’argent », reprend-il. « C’est une politisation extrême des arbitrages via le préfet, où domineront les intérêts électoraux et du Medef  [Mouvement des entreprises de France] », dénonce Francis Combrouze de la CGT Environnement.

Le Conseil national de protection de la nature (CNPN), instance clé pour la protection des espèces sauvages et des espaces naturels, s’est également saisi du sujet. Il souligne dans un avis du 21 mars dernier que les préfets de département sont « fortement soumis aux pressions aménagistes locales, notamment à des fins touristiques », ajoutant qu’« une déconcentration totale des autorisations de travaux remettrait en cause les efforts accomplis pendant plus d’un siècle pour la protection des sites les plus remarquables de France, qui font par ailleurs l’objet d’un intérêt croissant par le grand public, et elle constituerait un danger pour la protection de la biodiversité ».

À ce cœur unanime, s’ajoutent également des voix d’élus. Les maires de Carquefou et Sucé-sur-Erdre, dont les communes sont situées sur le site classé de la vallée de l’Erdre, près de Nantes (Loire-Atlantique), ont écrit à François de Rugy pour lui demander d’abandonner la mesure. Le sénateur radical Éric Gold a déposé une question écrite au gouvernement sur le sujet. La députée Modem Sarah El Haïry prépare une question orale au gouvernement pour le 21 mai afin « de comprendre la volonté du gouvernement », explique-t-elle.

« Cette déconcentration va aussi mettre à mal la cohérence de la politique nationale, ajoute Julien Lacaze. Au niveau du département, certains préfets peuvent protéger quand d’autres veulent exploiter. Il suffit d’un préfet ayant cette vision-là pour compromettre un joyau. » « Il y a des préfets qui veulent des aménagements et d’autres, comme dans le Var, qui trouvent que c’est très bien que la décision soit prise à Paris car ils ne pourraient pas résister localement à tous les projets qu’on leur présente chaque semaine », témoigne un inspecteur préférant rester anonyme.

Des aménageurs attendraient la publication du décret avec impatience

« Et puis, les moyens des préfets de département ont déjà été considérablement réduits », souligne de son côté Élodie Martinie-Cousty, représentante de FNE (France Nature Environnement) à la commission supérieure des sites, perspectives et paysages. « Ils ont parfois du mal à juste exercer le contrôle de légalité, alors on a du mal à imaginer qu’ils vont résister aux pressions des gros opérateurs. »

Plusieurs attendraient la publication du décret avec impatience, redoute-t-elle : « Par exemple, à Chamonix, sur le Mont-Blanc, de gros opérateurs voulaient installer des retenues collinaires afin de faire des réserves d’eau pour produire de la neige artificielle. Jusqu’ici, le maire et l’inspecteur des sites locaux ont résisté parce que les inspecteurs généraux [c’est-à-dire nationaux, au ministère] ont dit non. » « Il y a des projets combattus depuis cinq, dix ans, qui risquent de ressurgir », redoute également David Couzin.

 

La perspective du Grand Canal du château de Versailles.

 

« J’ai des dossiers de projets d’aménagement qui vont être débloqués dès la publication du décret », assure à Reporterre un inspecteur local. « Sur un secteur viticole, un hôtel cinq étoiles avec héliport, par exemple. » Un autre évoque un projet d’éoliennes sur l’île de Chauzey, ou un champ de panneaux photovoltaïques sur l’île d’Yeu. Plus généralement, la pression pourrait être plus forte sur les sites en zone périurbaine — comme la perspective du Grand Canal du château de Versailles — ou pour les lieux convoités, tels que les sites du littoral.

Un train de mesures de « simplification »

Côté gouvernement, la justification en préambule du décret se résume en un mot : « simplification ». Un garde-fou est mis en place via ce qui est appelé le « pouvoir d’autorisation ministérielle », à savoir que le ministre « chargé des sites » (aujourd’hui celui de la transition écologique) peut se saisir s’il le souhaite d’un dossier. Un garde-fou bien trop léger selon les opposants au projet de décret.

Ce texte vient s’ajouter à la liste — toujours plus longue — de mesures de « simplification » du droit de l’environnement :

  • Début mars, Reporterre faisait le bilan de ces mesures depuis le début du quinquennat ;
  • Fin avril, nous révélions que le projet de loi relatif à l’énergie et au climat entend retirer une compétence à l’Autorité environnementale (relativement indépendante) pour la donner aux préfets dans le but de limiter le nombre d’études d’impact environnemental. Études essentielles pour connaître l’état de la biodiversité d’une zone avant un projet d’aménagement ;
  • Lundi 6 mai, Mediapart dévoilait qu’un autre projet de décret visait là aussi à transférer les compétences du Conseil national de protection de la nature (CNPN que nous évoquions plus haut) vers des instances régionales soumises « aux pressions des responsables politiques et économiques locaux », précisait le journal en ligne.

« Il y a un parallélisme complet entre le projet de décret sur les sites classés et celui concernant le CNPN, estime David Couzin. Ce sont deux wagons du même train. » Pourtant, lundi 6 mai Emmanuel Macron, après un entretien avec des scientifiques de l’IPBES — l’équivalent du Giec pour la biodiversité — annonçait notamment son souhait d’étendre la surface des aires marines et protégées jusqu’à 30 % de la surface du territoire français. Une lutte accrue contre la bétonisation était aussi affirmée. Julien Lacaze, de Sites et Monuments, insiste : « Les déclarations du président de la République nous ont fait tristement sourire. Il y a des effets d’annonce alors que, dans le même temps, des mesures très techniques vont dans l’autre sens, tout est comme ça dans notre expérience du gouvernement actuel. »

Reporterre a contacté les cabinets du ministre de la Transition écologique, de sa secrétaire d’État Emmanuelle Wargon, et du Premier Ministre, et n’a pu obtenir de réponse avant la publication de cet article.


Actualisationmercredi 15 mai 2019 — Le ministère de la Transition écologique nous a rappelés à la suite de la publication de cet article. Voici sa réaction :

« L’évolution visée par le décret mis en consultation ne porte absolument aucune régression dans la réglementation applicable et dans la politique de préservation des sites classés. Il se borne à poursuivre la démarche de déconcentration de la délivrance des autorisations de travaux réalisés en site classé, initiée dès 1988, et qui a conduit à ce que les deux tiers des autorisations de travaux en site classé (environ 1500 par an) soient d’ores-et-déjà déconcentrés au niveau départemental. Une démarche qui visait à réduire les délais de décision et à la rapprocher le plus possible des réalités locales. (…) De plus, le ministre chargé des sites conservera un pouvoir d’évocation, dont les principes seront réaffirmés. Il pourra ainsi s’autosaisir ou être saisi par un tiers sur tous les projets afin que l’avis soit donné à son avis. »

Le ministère confirme par ailleurs que le décret sera soumis à consultation du public courant mai. Il devrait être publié en juin.

Site Reporterre : https://t.co/1DDVqA2zdT

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Alors qu’agir pour LE CLIMAT c’est PLANTER DES ARBRES et laisser Libre Cours à la Nature, la république préfère BETONNER LA NATURE et nous rendre responsable du dit Climat en nous Rackettant.

La 5 G TUE : L’Astrophysicien Aurélien Barrau tire la Sonnette d’Alarme.

Publié par

 

Antenne - Réseau 5G

Photo pour illustration

 

En quoi devrions-nous craindre la 5G dont l’arrivée nous permettra de surfer encore plus vite sur nos smartphones ?

Réponse.

 

Si la planète est aussi mal en point, c’est parce que l’homme a toujours voulu aller trop vite, préférant le profit immédiat aux sages précautions. A-t-il seulement retenu la leçon ? Est-il revenu à la raison ? Rien n’est moins sûr, comme en témoigne l’arrivée prochaine de la 5G. Un avertissement puissant signé Aurélien Barrau.

 

Dimanche 10 mars 2019, sur son profil Facebook, l’astrophysicien a de nouveau frappé fort en consacrant un post à l’arrivée prochaine de la 5G. Une nouveauté qui, selon lui, illustre à elle seule cette manie suicidaire que l’homme a de vouloir aller toujours plus vite, quitte à tout massacrer sur son passage…

 

Pour lui, c’est bien simple, « la 5G tue ».

 


 

https://www.facebook.com/v2.3/plugins/post.php?app_id=249643311490&channel=https%3A%2F%2Fstaticxx.facebook.com%2Fconnect%2Fxd_arbiter%2Fr%2Fd_vbiawPdxB.js%3Fversion%3D44%23cb%3Df47d0fb713bdec%26domain%3Daphadolie.com%26origin%3Dhttps%253A%252F%252Faphadolie.com%252Ff10767941059ce8%26relation%3Dparent.parent&container_width=0&href=https%3A%2F%2Fwww.facebook.com%2Fphoto.php%3Ffbid%3D2149628725115796%26set%3Da.579149472163737%26type%3D3&locale=fr_FR&sdk=joey&width=552

 


 

« On prépare donc le réseau téléphonique 5G. Activement. Avec frénésie et impatience ! Pour un temps de latence un peu amoindri et la certitude que les vidéos YouTube seront visibles « outdoor » sans la moindre interruption, nous allons déployer d’innombrables antennes, détruire les précédentes, tout renouveler – sans doute en de multiples exemplaires, opérateurs disjoints obligent…

 

 

Voilà l’archétype de ce qui mène au désastre. Notre incapacité structurelle à dire « ça suffit, nous n’avons pas besoin, pas envie, de cette débauche insensée ; nous refusons cette idée létale suivant laquelle tout ce qui est technologiquement possible doit être effectivement réalisé, pour la jouissance mortifère de la consommation pure. »

 

 

« La question n’est PAS de savoir s’il faut construire des centrales nucléaires ou des éoliennes pour alimenter tout cela. Elle consiste à comprendre comment endiguer cette hubris suicidaire de création de besoins matériels qui prévalent sur les ravages insensés que leur mise en acte induisent nécessairement sur le vivant. Même avec une source d’énergie parfaitement « propre », l’effet du déploiement serait dramatique. »

 

 


« La 5G tue. Non pas à cause des effets des ondes sur la santé humaine. Mais en tant que création artificielle d’un besoin arbitraire aux conséquences dévastatrices. On ne PEUT PLUS continuer à faire « comme si » ces folies n’avaient pas de conséquences. Nous avons DéJà tué 70% du vivant (avec presque aucun réchauffement climatique). Préfère-t-on la vie ou le débit du réseau téléphonique ? C’est (presque) aussi simple que cela. »

 


 

À cette question, la réponse devrait être immédiate et évidente. Pourtant, elle ne l’est pas. Peut-être parce que nous ne sommes pas assez nombreux à nous la poser. Merci donc à Aurélien Barrau de nous la soumettre avec autant de force.

 


 

Aurélien Barrau

 

 

Biographie succincte :

Aurélien Barrau est un astrophysicien français spécialisé dans la physique des astroparticules, des trous noirs et en cosmologie. Il travaille au Laboratoire de physique subatomique et de cosmologie de Grenoble (LPSC) sur le polygone scientifique. Il est également professeur à l’université Grenoble-Alpes.

 

Il a été invité en tant que visiteur à l’Institute for Advanced Study (IAS) de Princeton, à l’Institut des hautes études scientifiques (IHES) de Bures-sur-Yvette et à l’Institut Périmètre (PI) de physique théorique au Canada.

 

Il a été membre du comité de direction du Centre de physique théorique de Grenoble-Alpes et du laboratoire d’excellence ENIGMASS, et responsable du master de physique subatomique et de cosmologie de Grenoble. Il est membre nommé du Comité national de la recherche scientifique (CoNRS), section « physique théorique ».

 


 

Twitte

 


 

Source :

https://positivr.fr/5g-tue-aurelien-barrau/

https://fr.wikipedia.org/wiki/Aurélien_Barrau

https://www.actu-environnement.com/media/pdf/news-29640-appel-scientifiques-5g.pdf

https://www.facebook.com/photo.php?fbid=2149628725115796&set=a.579149472163737&type=3

https://www.actu-environnement.com/ae/news/5g-telephone-risques-saintaires-alerte-robin-toits-29640.php4

https://www.nouvelobs.com/planete/20190312.OBS1577/la-5g-tue-ecrit-l-astrophysicien-aurelien-barrau-que-veut-il-dire.html

Nettoyage de Printemps.

Enlever les Mauvaises Herbes du jardin sans aucun pesticide et pour pas cher.

Herbe Verte.jpg

  • Désherbez avec du Sel (Sel Fin à partir de 1 €)
  • Désherbez avec du Bicarbonate de Soude (2€ environ les 250 gr)
  • Désherbez avec du Vinaigre Blanc (Environ 1€ le litre)
  • Désherbez à l’Eau Bouillante (Rien à Acheter)

Pour éliminer les mauvaises herbes, il n’est pas nécessaire d’avoir recours à des produits chimiques. En effet, le sel, le bicarbonate de soude, le vinaigre et l’eau bouillante sont d’excellents désherbants naturels. Bien entendu, il ne s’agit pas de les utiliser pour désherber de grandes surfaces, ni de les employer sur des plantes autres que les indésirables, car ce ne sont pas des désherbants sélectifs.

Ces petits moyens naturels conviennent surtout pour éliminer les herbes indésirables qui poussent au milieu de votre cour, de vos allées ou entre les pavés de votre terrasse.

Voici comment tuer les mauvaises herbes naturellement.

 

Désherbez avec du sel

Gros Sel.jpg

 

 

Il y a deux façons de désherber avec du sel.

Méthode n°1

  • Versez du gros sel sur les endroits à désherber.
  • Arrosez-les ensuite à l’eau, ou laissez tout simplement la pluie s’en charger.

Astuce : recyclez l’eau récupérée au fond de vos bacs absorbeurs d’humidité. Salée, elle est donc herbicide.

Méthode n°2

  • Préparez un liquide désherbant avec 1 litre d’eau dans lequel vous ferez fondre 200 g de sel.
  • Arrosez les herbes indésirables avec ce mélange.

Astuce : renforcez l’action herbicide de l’eau salée en ajoutant un verre de vinaigre blanc au mélange.

Désherbez avec du bicarbonate de soude

Bicarbonate de soude

À la place du sel, vous pouvez utiliser du bicarbonate de soude :

  • Versez du bicarbonate de soude sur les endroits à désherber, par exemple sur les interstices entre les dalles de votre terrasse.
  • Arrosez ensuite à l’eau ou attendez qu’il pleuve.

 

Désherbez avec du vinaigre Blanc

 

Vinaigre Blanc1

Il y a deux façons d’utiliser le vinaigre blanc.

Méthode n° 1

Vaporisez du vinaigre blanc pur sur les parties aériennes de la plante à éliminer.

Méthode n° 2

Préparez un désherbant en mélangeant un litre de vinaigre blanc avec ½ litre d’eau. Utilisez-le pour arroser les végétaux à éliminer.

 

Désherbez à l’eau bouillante

Eau Bouillante

En brûlant la racine des végétaux, l’eau bouillante a une action herbicide. Elle est encore plus efficace si elle est salée : n’hésitez donc pas à utiliser l’eau de cuisson de vos légumes pour désherber !

Note : grâce à l’amidon qu’elle contient, l’eau bouillante qui a servi pour la cuisson de pommes de terre, pâtes ou riz aurait des propriétés herbicides accrues.

 

Spray

 

 

Le Vinaigre Blanc, Meilleur Allié de votre Intérieur pour Tout le Nettoyage.

 

Sol.jpg

Le vinaigre blanc est un nettoyant écologique, peu coûteux, sans danger sur pratiquement toutes les matières.

Le vinaigre blanc, incolore ou cristal est une solution qui possède de nombreuses qualités :

  • nettoyant,
  • assainissant,
  • anti-calcaire et détartrant,
  • adoucissant,
  • réhausseur de couleur,
  • dégraissant,
  • désodorisant,
  • désinfectant.

Ce produit miracle dissout parfaitement les taches. Il est vendu dans n’importe quelle surface commerciale pour un prix moyen de 1 € par litre.

Bon à savoir : très pratique, le vinaigre est maintenant vendu sous la forme de vaporisateur pour ne pas en perdre une goutte !

Que nettoyer avec du vinaigre blanc ?

Le vinaigre blanc s’utilise à froid :

  • pour les sols et les murs peu encrassés,
  • pour détacher les vêtements avant le lavage,
  • pour les meubles et les accessoires de cuisine peu encrassés,
  • pour désodoriser les toilettes et les canalisations,
  • pour adoucir le linge.

 

Mais il s’utilise également chaud ou tiède :

  • pour les sols et les sols très sales,
  • pour les casseroles noircies,
  • pour détartrer les accessoires de cuisine,
  • pour déboucher un évier.

Variante : Le vinaigre d’alcool enlève certaines taches de raisin ou de vin.

Précautions d’emploi du vinaigre blanc

  • Dans certains cas, il vaut mieux diluer le vinaigre dans de l’eau. Par exemple, lorsqu’il est utilisé comme désinfectant pour les jouets d’enfant.
  • Avant de le manipuler chaud, il est préférable d’enfiler des gants de protection.
  • Si son odeur vous incommode, mélangez le vinaigre avec du citron ou du bicarbonate.

Bon à savoir : Le granit réagit mal à son contact, il blanchit. Ce blanchiment reste très difficile à rattraper.

 

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