Archives de Catégorie: Révolution française

Message officiel à Son Altesse Sérénissime Albert II de Monaco.

Philippe Petitdemange s’adresse officiellement au Prince Albert II de Monaco au sujet de la « GANGRENE » Franc-Maçonne qui a pris le contrôle et de le France et de Monaco.

 

Les Dessous de la République et de sa Révolution maçonnique.

Il y a l’Éducation nationale républicaine, maçonnique et bourgeoise, et il y a l’Histoire, l’autre. Le système s’en défendra mordicus, mais la Révolution française est le fruit d’un complot orchestré par des esprits sectaires, au bénéfice direct de la bourgeoise, non du peuple. Nombre de franc-maçons ont admis ce rôle.

Depuis cette révolution sanglante, c’est l’anti-christianisme qui prime en France. Pour un pays royaliste et chrétien, la révolution ne fait pas l’unanimité; loin de là. Mais l’avis des provinciaux est le cadet des soucis des instigateurs de la prétendue « république du peuple ». Le massacre sanglant de Vendée en est l’illustration la plus flagrante.

Il y a les témoignages, les preuves écrites rapportées depuis des siècles, qui constituent une bibliographie sans fin. Pour les curieux qui ne disposent pas du temps et des moyens nécessaires pour acquérir ces ouvrages, il y a les témoignages d’historiens dissidents, de tous bords confondus, qu’ils soient chrétiens ou athées.

La république a menti

revolution-franc-maconnerie (4)« Voici une brève analyse historique, mettant en relief tous les mensonges que l’école républicaine a enseigné et enseigne encore sur l’Ancien Régime et la misère ouvrière. A travers des analyses historiques par des historiens de renom, cette vidéo vous dévoilera un aspect méconnu des qualités de vie au Moyen-Âge ainsi que les conditions de travail et des ouvriers de l’époque. Sans oublier aussi la naissance du prolétariat et de la misère ouvrière depuis la révolution française et sa fameuse loi Le Chapelier interdisant les corporations, et la naissance du libéralisme économique qui en fut la conséquence et qui engendrera à son tour le socialo-marxisme. TOUT CE QUE L’ÉDUCATION NATIONALE NE VOUS ENSEIGNERA JAMAIS ET POUR CAUSE…«

 

28 février 1794, les Lucs-sur-Boulogne

republique-contre-peuple (3)1789 la Monarchie s’effondre comme un château de cartes, lorsque la tête du roi tombe c’est la stupeur dans la France entière. Les campagnes vont très rapidement devenir le « laboratoire scientifique »de toutes les mutilations et les exécutions illégitimes sommaires vont s’enchaîner, la Révolution s’acharne à changer le peuple français par la violence en le coupant méthodiquement de ses racines spirituelles et temporelles… La situation lamentable actuelle que nous connaissons dans le domaine de l’enseignement n’est que le fruit d’une opération chirurgicale pratiquée par une poignée de fous furieux, autoproclamés médecins (sans diplôme) à cette époque. S’il est vrai que de nos jours les révolutionnaires ne coupent plus les têtes, force est de constater qu’ils les vident par un formatage idéologique intensif et républicain. Ce qui est plus sournois, mais tout aussi efficace. En ce sens il nous paraît opportun en ce jour de mémoire de nous rappeler ou de faire découvrir à certains de nos jeunes lecteurs une bien sombre histoire, qui aurait pu tomber totalement dans l’oubli sans le long travail de transmission animé par quelques consciences bienveillantes soucieuses de justice et de vérité.

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Nous sommes le 28 février 1794 en Vendée, les troupes des généraux Cordellier et Crouzat tuant pillant, saccageant, massacrant et incendiant tout sur leur passage selon le décret validé par la convention d’exterminer « les brigands », viennent d’essuyer un revers infligé dans les landes de la Vivandière par l’armée de Charette, général en chef de l’armée Catholique et Royale. Affaiblie après « Savenay » et la virée de galerne, privée de nombreuses forces, condamnée à pratiquer une guérilla, l’armée vendéenne doit cependant se retirer après la victoire. Martincourt, un lieutenant républicain de Cordellier s’en aperçoit et après avoir regroupé plusieurs fugitifs, se dirige vers les Lucs-sur-Boulogne avec l’intention ferme d’y exercer des représailles sans quartier…

Divisé en deux paroisses, le Grand-Luc compte 2 050 habitants et le Petit-Luc une centaine de personnes. Face à l’arrivée des colonnes, l’abbé Voyneau curé du Petit-Luc s’avance au devant des soldats républicains sur le chemin de la Malnaie pour les exhorter à ne pas tuer ses paroissiens, il sera attaché puis torturé à un arbre, on lui arrachera la langue, on lui plantera une pince dans la poitrine de manière à lui extraire le cœur que les assassins écraseront à coup de talons sur les pierres du chemin. Pris de panique, les villageois ne sachant où aller vont trouver refuge dans la chapelle du Petit-Luc. Ils ne sont pas en mesure de se défendre, ce sont des vieillards, des femmes et des enfants dont 109 avaient moins de 7 ans. L’absence d’hommes achève de convaincre les Républicains que ces derniers avaient participé aux combats sous les ordres de Charette. La petite chapelle ne pouvant contenir toute la population, les révolutionnaires sans pitié commencent par décharger leurs fusils sur la foule agenouillée à l’extérieur, puis afin d’économiser les cartouches, lancent une charge à la baïonnette massacrant et achevant les blessés. Les survivants se barricadent à l’intérieur de la chapelle, les Républicains incendient alors l’église puis ouvrent le feu avec leurs canons, le clocher s’effondre, écrasant de sa masse le monceau des victimes encore pantelantes.

republique-contre-peuple (1)L’idée d’exterminer la population vendéenne est pour la première fois énoncée le 4 avril 1793 par certains politiques et officiers supérieurs. Le ministre Barrère dans sa soif intense de « liberté, d’égalité et de fraternité républicaine », propose personnellement « un plan de destruction totale ». « La Vendée », s’exclame Turreau « doit être un cimetière national, il faut prioritairement éliminer les femmes, sillons reproducteurs». On crée des camps d’extermination comme à Noirmoutiers par exemple. A Bourgneuf et à Nantes, on organise des noyades spéciales pour les enfants, sinistre supplice que Carrier nomme « baptême républicain ». Les Vendéens ne doivent plus se reproduire, d’où le recours à une symbolique macabre à couper le sexe des hommes, ou à faire exploser des cartouches dans l’appareil génital des femmes. Les témoignages et les descriptions révèlent l’atrocité et l’horreur de la situation comme celle de Peigné, de Saint-Julien-de-Concelles, où des femmes enceintes étaient étendues et écrasées sous des pressoirs…

memoire-revolutionAucune cause armée ne peut justifier dans le monde le massacre de population civile, rien ne peut justifier une telle barbarie. Bien des années plus tard en 1863, sous les décombres de la chapelle du Petit-Luc, on découvrit les ossements de ces martyrs enlacés de leurs scapulaires et de leurs chapelets. Le massacre des Lucs-sur-Boulogne a fait 564 victimes. Il devient donc nécessaire de revoir et d’entretenir le souvenir de l’histoire de cette journée macabre, si mal connue des manuels de l’histoire « officielle » pour des raisons qui de toute évidence s’imposent d’elles mêmes….. 

Les noms des 110 enfants des Lucs-sur-Boulogne de moins de 7 ans, massacrés par les troupes républicaines, le 28 février 1794.

(Source)

Sur le génocide de Vendée

L’un des sujets les plus discutés de l’Histoire, et aussi sur Internet. Même l’éducation nationale et les historiens ont du mal à cacher les atrocités commises en Vendée au nom de la « République triomphante ». Pour preuve, cet épisode de « L’Ombre d’un doute » de la télévision d’État, qui n’hésite pas à aller contre la doxa ambiante;

Voir le commentaire du « Nouvel Obs » à ce sujet: « LE PLUS. Pour la seconde fois en un an, France 3 a diffusé le documentaire « Robespierre, bourreau de la Vendée ? », présenté par Franck Ferrand. Derrière ce documentaire, on trouve des propos historiquement contestables, selon notre chroniqueur Bruno Roger-Petit, qui s’étonne de la diffusion d’un programme aussi partisan. »

Robespierre, bourreau de la Vendée ? L’ombre d’un doute – Franck Ferrand | France 3 : Entre 1793 et 1796, la Vendée fut le théâtre d’affrontements d’une rare violence entre des paysans insurgés et le pouvoir révolutionnaire, en particulier lors de l’envoi des colonnes infernales en 1794. Massacre de patriotes, massacres de royalistes : 170 000 Vendéens périrent. En 1794, Robespierre est exécuté, et la situation commence lentement à s’apaiser, mais il faudra attendre 1796 pour que la guerre cesse. Que s’est-il réellement passé durant ces trois années de combat ? Franck Ferrand, entouré de Clémentine Portier-Kaltenbach, Christophe Bourseiller et Stéphanie Coudurier, revient sur la tragédie vendéenne à la fin du XVIIIe siècle. (la partie 2 ici)

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Révolution française : silence sur le génocide vendéen

Nous sommes bien loin de la version officielle racontée dans les livres d’histoire et par la plupart des journalistes, intellectuels et politiques de notre époque… Au moins 180.000 personnes déportées, tuées, assassinées. Des centaines de prêtres, des religieux, mais avant cela, pour la plupart, des paysans, car ce sont les paysans qui, les premiers, se révoltent contre la République naissante. 180.000, c’est le nombre minimum de victimes des guerres dites « de Vendée ». Il y aura aussi plus de 200.000 soldats républicains tués dans les combats.

La République construite dans le sang

Il y a 227 ans. Ce qu’on appelle, à tort, la Révolution française, éclate à Paris. Une manœuvre de quelques centaines de personnes au départ, afin de renverser la Monarchie. Les révolutionnaires parviennent à étendre les incidents au pays tout entier. Incidents qui se transforment peu à peu en guerre civile. Un bain de sang. Des milliers de familles sont victimes de la barbarie qui est en train de se mettre en place. En fait, c’est une idéologie nouvelle que Robespierre, Danton et d’autres sont en train d’imposer, par la force, au peuple de France. Parce que l’Eglise est persécutée (on impose aux prêtres la constitution civile du clergé) – les prêtres refusent de prêter serment. Parce qu’ils s’opposent à la levée en masse de 300.000 hommes que la Convention, le nouveau pouvoir en place à Paris, impose afin de combattre l’Autriche catholique, les Vendéens se révoltent.

Jean Jacques Rousseau et la tyrannie

« Si le peuple pense mal, il faut changer le peuple ». C’est, en une phrase, toute la pensée de Rousseau. Il est indéniable que son « contrat social » comportait en germes le socialisme et la tyrannie qui se préparait dans le pays. Le 1er octobre 1794, la Convention décrète l’extermination « de toute la Vendée ». Il y aura le général républicain Turreau et ses colonnes infernales. Jean Baptiste Carrier et les noyades par millier. Il y aura aussi les massacres des Lucs-sur-Boulogne où 564 personnes, hommes, femmes, enfants seront assassinés par les Bleus des généraux Cordellier et Crouzat. Il y aura enfin le massacre dans la forêt de Vezin, près de Chanteloup-les-Bois où seront tuées près de 2.000 personnes. La Révolution française ne fut par seulement une tentative d ‘« épuration » de la Vendée, mais une épuration d’une partie du peuple de France opposé à la République. Marseille et Lyon, mais aussi la Bretagne étaient entrés en résistance. Ils s’étaient battus pour Dieu et pour le Roi de France. Symbole de leur résistance, un cœur surmonté d’une croix rouge marqué de la devise « Dieu le Roy ».

Un documentaire d’Armel Joubert des Ouches

La république du diable


Sur la Révolution

Aux racines françaises de la dépopulation

La Terreur sous la Révolution française voit pointer les premiers éléments génocidaires, avant même la théorie malthusienne

(L’occasion ici de présenter un ouvrage remarquable de Nesta Webster, La Révolution Mondiale, Le complot contre la civilisation)

La Révolution Mondiale, Le complot contre la civilisationVers la fin de 1793, il devint évident qu’il était impossible d’absorber l’excédent de main d’œuvre ainsi crée, car les attaques contre les villes manufacturières de France avaient porté le coup fatal au commerce, et la République devait faire face à des centaines de milliers de travailleurs auxquels elle ne pouvait trouver d’emploi. C’est alors que le Comité de Salut Public, anticipant la théorie de Malthus, s’embarqua sur son terrible projet du « Système de dépopulation« 

Que ce plan ait véritablement existé est un fait indéniable, compte tenu de la surabondance de témoignages de l’époque. Dans mon livre sur La Révolution française j’ai cité sous ce rapport pas moins de trente-deux témoins, tous révolutionnaires, et depuis, j’ai encore trouvé le fait corroboré par les lettre d’un Anglais, du nom de Readhead Yorke, qui voyagea en France en 1802 et s’enquit particulièrement de cette question auprès du peintre David, l’ami de Robespierre :

– « Je lui demandai s’il était vrai que le projet avait été envisagéde réduire la population de France au tiers de son nombre actuel (environ 20 millions à l’époque, Ndr). Il répondit que cela avait été discuté très sérieusement, et que l’auteur du projet était Dubois-Crancé. »

La Révolution Mondiale, Le complot contre la civilisation de Nesta Webster, p.101

« Monsieur de la Méthérie m’assura qu’à l’époque des tribunaux révolutionnaires, il avait été sérieusement envisagé de réduire la population française à 14 millions d’habitants. Dubois-crancé fut un distingué et enthousiaste partisan de cette politique humaniste et philosophique »

La France en 1802, Lettre de Readhead Yorke, cité par Nesta Webster dans La Révolution Mondiale, Le complot contre la civilisation , p.102

« Aux yeux de Maximilien Robespierre et de son conseil, dit Babeuf, la dépopulation était indispensable parce que le calcul avait été fait que la population française était excédentaire par rapport aux ressources du sol et aux besoins de l’industrie utile, c’est-à-dire qu’avec nous, les hommes étaient trop nombreux pour pouvoir vivre dans l’aisance, qu’il y avait trop de bras pour exécuter les travaux essentiellement utiles, et voici l’horrible conclusion que puisque la population superflue s’élevait à tant … il fallait donc sacrifier une portion de sans-culottes; que ce résidu pourrait être éliminé dans une certaine mesure, et que des moyens devraient être trouvés pour cela » (1)

(1) « (NDT) : on pourra consulter Babeuf La guerre de Vendée et le système de dépopulation, présenté et annoté par R. Secher et J-J Brégon (éd. Tallandier, Paris 1987). Une politique qui, en la fin du XX ème siècle est d’actualité mondiale, pour des raisons alternativement dites politiques, religieuses,tribales, n’importe, mais en réalité économiques et « écologiques » (sic !) pour réserver à l’ethnie-reine les richesses de la terre : « c’est là notre politique, s’est vanté William Paddock, l’un des conseillers du département d’Etat américain sous H. Kissinger er Cyrus Vance en 1981 (…). Elle implique et explique les carnages des guerres révolutionnaires et des guerres mondiales du XX ème siècle, toutes provoquées par la judéo-maçonnerie mondiale

La Révolution Mondiale, Le complot contre la civilisation , p.103


Le mensonge sur la révolution française

revolution-franc-maconnerie (17)Vidéo d’Alain Soral pour la présentation d’un petit ouvrage synthétique, sorte de résumé de l’Histoire du Jacobinisme de l’abbé Barruel. « Mesdames et Messieurs, quel a été, en 1789, en 1792 et en 1793, le rôle exact de la Franc-Maçonnerie dans la Révolution française ? Les documents authentiques, émanant de la Maçonnerie elle-même, ne peuvent pas, on le comprend, ne pas être rares sur ce point. Une société secrète ne serait pas une société secrète, si elle ne prenait pas le plus grand soin de cacher tout ce qui peut renseigner sur elle, et les témoignages positifs, là où par principe on les supprime, ne peuvent nécessairement pas abonder. revolution-franc-maconnerie (10)Néanmoins, si le véritable témoignage nous fait souvent ainsi défaut, il n’en est pas de même de certains faits, singulièrement saisissants et qui en arrivent, rapprochés les uns des autres, à produire une lumière presque aussi probante que la lumière même des documents. Or ces faits-là sont innombrables, et la démonstration qui en résulte, c’est qu’il n’est peut-être pas une seule des grandes journées de la Révolution qui n’ait pas été, plus ou moins longtemps à l’avance, machinée et répétée dans les Loges, comme on répète et comme on machine une pièce dans un théâtre… Suivez donc avec un peu d’attention les faits qui vont vous être exposés, et vous verrez, comme de vos yeux, tout un grand pays violemment transformé, par la plus évidente des conspirations, en une immense et véritable Loge. Vous le verrez jeté par force dans toute une succession d’épreuves maçonniques graduées, dont les premières dissimulaient soigneusement le secret final, mais dont la dernière, dès le début, avait toujours dû être le meurtre du Roi, pour aboutir au but suprême et caché, c’est-à-dire à la destruction de la nationalité elle-même ! » (source et achat)

Site : LES DESSOUS DE LA REVOLUTION FRANCAISE : https://t.co/wPuCSOfs6H

Marion Sigaut répond à un mélenchoniste, partisan de la Révolution

Suite à la perquisition effectuée chez Jean-Luc Mélenchon, un contributeur répondant au pseudonyme de Disjecta a publié le 22 octobre 2018  sur Agoravox le message suivant :

https://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/colere-de-melenchon-l-education-208823

Mise en cause dans l’article, je me permets d’y répondre mais la longueur de mon texte m’interdit de l’insérer dans les commentaires d’Agoravox. Le voici.

Monsieur,

Dans le long article que vous a inspiré la perquisition faite au siège de la FI et au domicile de Jean-Luc Mélenchon vous citez mon nom, et un moteur de recherche m’amène vers vous.

Votre ignorance des choses de l’Histoire en général, et de la Révolution en particulier m’amène à tenter de vous communiquer quelques données qui devraient, en principe, vous être utiles. Personne n’a rien à gagner à l’ignorance, n’est-ce pas ?

L’Histoire, c’est compliqué, mais c’est néanmoins précis, et c’est comme pour l’information, il faut citer ses sources. Voici quelques-unes des miennes.

La trahison de Louis XVI que vous invoquez pour justifier son exécution n’a jamais existé. Jamais au grand jamais le roi n’a trahi ni son serment ni sa parole, jamais il n’a fait appel à l’étranger et l’intégralité de son procès est un montage destiné à justifier son élimination. Si vous voulez savoir précisément ce qui s’est passé je vous recommande quelques ouvrages particulièrement fouillés et truffés de sources incontestables :

Enquête sur le procès du roi Louis XVI, par Paul et Pierrette Girauld de Coursac,1982.

Philippe-Egalité, par Hubert Lamarle, 2008.

Les Girondins et les massacres de septembre, par Adolphe Granier de Cassagnac, 1860.

Contrairement à ce que vous affirmez, le peuple français n’était pas révolutionnaire. La Convention a été élue par 10% du corps électoral qui excluait les femmes, c’est-à-dire par 5 % de la population active (les chômeurs ne votaient pas). Ces 10 % ne peuvent être considérés comme « le peuple ».

Concernant les « privilèges iniques de la monarchie » qui auraient menacé le corps des miséreux, permettez-moi de rectifier : les privilèges, sous l’ancien régime, comptaient ce qu’on appellerait aujourd’hui les « droits acquis ». Tout ce qui faisait l’équivalent de la protection sociale sous l’Ancien régime, le droit à la retraite, l’assurance chômage, assurance maladie, veuvage, handicap etc. (la liste est longue) a été considéré comme « privilège » et a été interdit lors de la glorieuse nuit du 4 août 1789. Ça c’est pour la misère des villes.

Pour celle des campagnes (90 % de la population), la cause de la misère n’était pas les privilèges, mais la libre-circulation des subsistances, c’est-à-dire l’économie de marché imposée petit à petit par le glorieux mouvement des Lumières et finalement acceptée par le roi. Sous l’ancien système, les prix étaient « taxés » c’est-à-dire que leur taux était fixé par la négociation en vue du bien commun, et sous la protection du roi.

Partout en France, la Révolution a été précédée de gigantesques manifestations de foules hurlant « taxation ! taxation ! ». Là était la revendication du peuple. On la lui refusera jusqu’au bout.

Le roi avait résisté tant qu’il pouvait à cette marche inexorable du capitalisme, mais l’endettement catastrophique où se trouvait le Trésor l’avait convaincu d’écouter les sirènes libérales et de libéraliser le marché du grain. Catastrophe épouvantable pour le peuple, mais victoire éclatante pour les révolutionnaires qui se sont empressés de constitutionnaliser l’économie de marché dès les premières semaines de la Révolution.

Seul le roi aurait pu faire machine arrière : on l’en a empêché en en faisant une potiche juste bon à entériner les décisions calamiteuses des bourgeois enfin arrivés à leurs fins.

Pour comprendre la montée inexorable du capitalisme, jusqu’à la victoire de 1789, je vous conseille l’énorme « Le Pain, le peuple et le roi, la bataille du libéralisme sous Louis XV » de Steven Kaplan, 1986. Une mine d’or.

Ce ne sont hélas pas les « privilégiés de la noblesse et du haut-clergé » qui ont fini sur l’échafaud, mais les petites gens. Lisez l’excellent Louis-Marie Prudhomme, contemporain des événements, qui a commencé par applaudir à la Révolution avant d’en dénoncer les horreurs : « Histoire générale et impartiale des erreurs, des fautes et des crimes commis pendant la Révolution française », paru en 1797.

Contrairement à ce qu’on dit, la Terreur ne fut pas la politique exclusive de la République montagnarde, mais le sentiment qui prévalut dès les six mois qui précédèrent la prise de la Bastille, jusqu’à la mort de Robespierre, d’un bout à l’autre du royaume, puis de la République.  Vous en aurez un tableau saisissant en lisant l’énorme livre d’Hyppolite Taine dont je vous recommande particulièrement le tome 2/5, intitulé L’Anarchie. Vous verrez ce que fit sur le peuple français l’effondrement de l’autorité royale et la victoire de l’économie de marché promue par les loges maçonniques victorieuses.

Il me semble très difficile de connaître le chiffre exact des victimes de l’horreur révolutionnaire : on peut en tout cas reconnaître que ce fut un bain de sang et d’épouvante.

Pour ce qui me concerne et pour en venir à ce qui vous fait parler de moi dans votre article,  je précise que j’ai finalement fait le choix de ne plus parler de génocide en parlant de la Vendée, mais de populicide, puisque c’est le terme employé par Gracchus Babeuf, dont je vous recommande vivement la lecture de l’excellent « Du Système de dépopulation, ou  la vie et les crimes de Carrier », paru en l’an III de la République, c’est-à-dire en 1795 si je ne m’abuse.

Vous trouverez mention de ce choix en écoutant les conférences suivantes :

http://marionsigaut.com/2016/02/11/le-populicide-vendeen-conference-au-nom-du-peuple-par-marion-sigaut/

http://re-histoire-pourtous.com/roi-dette-revolution/

http://re-histoire-pourtous.com/france-fille-ainee-de-leglise-grandeur-decadence/

https://www.youtube.com/watch?v=puw3meXAN5w

Il y en a d’autres qui n’ont pas encore été mis en ligne, ça viendra peut-être.

Enfin je me permets de vous signaler que, passionnée depuis toujours par l’histoire de la Commune de Paris, je ne me suis jamais permis et ne me permettrai pas d’en parler, simplement parce que je n’ai pas la compétence à ce sujet, ce qui me semble une raison suffisante.

Si vous voulez savoir qui a jeté à la rue des millions d’ouvriers du jour au lendemain, lisez enfin le décidément excellentissime Steven Kaplan, auteur de « La fin des corporations » paru en 2001, qui montre bien que c’est la Révolution qui prolétarisa un monde ouvrier protégé et prospère, pour le plonger dans la barbarie économique.

Sous l’Ancien régime, l’outil de travail appartenait à l’ouvrier. A partir du 4 août il appartient au capitaliste. Merci qui ?

Je pense que quand vous aurez lu ces quelques ouvrages, vous comprendrez, comme je l’ai fait moi-même, que la Révolution française  a été faite par les capitalistes, que le peuple français, qu’il soit l’ouvrier des villes ou le paysan de la campagne, était globalement hostile à la disparition de ses privilèges au profit de l’argent-roi, et que les mesures autoritaires prises par les Montagnards pour tenter d’enrayer la vie chère n’ont fait qu’aggraver la situation : une fois disparue la police des grains –qu’aucun révolutionnaire n’a demandé à rétablir puisque c’était la police du roi- plus personne ne répondait à la demande insistante, récurrente, obsédante du peuple : la taxation des denrées.

J’imagine bien sûr que vous n’allez pas avoir le temps de lire ces différents ouvrages en un clin d’œil, j’ai mis des années à les découvrir et à les assimiler. J’ai fait quantité de vidéos dans lesquelles je les cite. Elles sont sur mon site et/ou sur celui d’Egalité et Réconciliation, disponibles en un clic.

Vous avez le droit, bien sûr, de considérer que j’ai tort et que j’aurais dû continuer de croire à la série de mensonges que la République nous distille depuis deux siècles. J’ai fait le choix de rechercher la vérité, quoi qu’elle m’en ait coûté.

Je vous souhaite de faire le même chemin.

Marion Sigaut

« Je donne mon cul à la république », par Laurent Glauzy

Nous connaissons le testament de Madame Elisabeth, soeur du roi Louis XVI, avant de monter à l’échafaud le 10 mai 1794, montrant la grandeur de cette dame victime de la barbarie républicaine.

En revanche, peu connaissent le testament du marquis de Bologne au pied de l’échafaud:

JE DONNE MON AME A DIEU

MON COEUR AU ROI

MON CUL A LA REPUBLIQUE

Le marquis de Bologne, ou Charles Camille de Capizuchi-Bologne décéda le 6 janvier 1794, à l’âge de 77 ans. Natif de Langres, ex noble, chevalier de St Louis, capitaine des carabiniers, domicilié à Beauvoifins, canton de Langres, département de la Haute Marne, il fut condamné à mort, le 17 nivôse an 2, par le tribunal révolutionnaire de Paris, à cause de la copie d’une lettre trouvée chez lui, qu’il avait adressée à un ami, contenant des détails sur les opérations de l’assemblée constituante, et où il dit : Je prends bien part à tous nos désastres : mais comment parer à la fureur de l’auguste sénat, après l’atrocité que l’on fait à la noblesse ?

 

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