Archives de Catégorie: Satanisme

LENINE, LE VISAGE DE L’ENFER, par Laurent Glauzy

Il est une règle générale, nous mourons comme nous avons vécu !

Et, bien entendu, Lénine, suppôt de Satan, juif et franc-maçon, ne fait pas exception.  La photographie qui est présentée le montre le jour de sa mort, le 21 janvier 1924.

Il est inerte, le regard dans le vide, comme si son âme sentait l’enfer.

En 1917, les enfants de Fatima, lors des Apparitions de la Sainte Vierge, voyant l’enfer, perdirent le sourire de manière définitive. Cependant, la Sainte Vierge avait pris soin de leur dire qu’ils iraient au paradis. Mais, la vision de l’enfer, « un lieu horrible » dirent-ils, glaça leur visage. Les saints de l’Église catholique, comme Sainte Catherine de Sienne, parlent tous d’un lieu atroce et de grandes souffrances pour l’Éternité.

Cette photographie de Lénine demeura confidentielle : aucun média « démocratique » et maçonnique ne la diffusa.

Lénine, paralysé, voire figé comme une statue, ne donne pas l’image d’une âme sauvée. Loin s’en faut ! Son visage est horrible. Celui qui veut comprendre comprendra : certains damnés sont terrifiés quand ils réalisent leur damnation. C’était le cas aussi d’Aleister Crowley, plus grand sataniste du XXe siècle, 33e grade Franc-maçon, décapitant des boucs s’accouplant avec sa compagne, sacrifiant plus de cent enfants par an (L. Glauzy, Pédosatanisme et Franc-maçonnerie), qui quelques jours avant sa mort, pleurait désespéré de savoir où son âme allait tomber, et donnant sa main à une religieuse l’assistant dans ses derniers instants. Elle reconnaîtra n’avoir jamais vu un être aussi orgueilleux et laid.

Sur son lit de mort, Voltaire, qui fit fortune sur l’esclavage des noirs, membre de la loge parisienne des neuf sœurs, est entouré de ses amis maçons. Voyant les démons le tirer en enfers, il criait : « Pitié, pitié, je les vois arriver, je ne veux pas aller en enfer, appelez un prêtre ». Mais rien n’y fit. On sait que dans les hauts grades, les francs-maçons entourent les lits de leurs agonisants de peur qu’un prêtre au dernier moment leur donne l’extrême-onction.

Comme Marx qui priait la déesse Shilo (Cf. Le Décalogue de Satan, préface de Laurent Glauzy), Lénine, talmudiste, féru d’ésotérisme, était un sataniste.

Le dictateur communiste a été initié à la Loge L’Union de Belleville, à Paris, avant la guerre de 1914. Mais, très peu savent que cet agent des Rothschild, est le fondateur de la super-loge « Joseph de Maistre ». Lénine avait pour mission de faire du prolétariat, pour le compte des loges, l’outil de la Révolution permanente. Dans Sous le signe du scorpion, le journaliste Juri Lina, à partir de la lecture des archives du KGB, mentionne que « pour remercier ses commettants et leur témoigner sa reconnaissance, l’avaricieux Lénine fit un geste et adressa au Grand Orient de France les fonds nécessaires à la rénovation de son immeuble, rue Cadet ! »

Satan lui rendit un dernier hommage en lui donnant un mausolée. De quoi s’agit-il ? :

Pergame était une des villes les plus florissantes de l’empire romain. Elle est située dans l’actuelle Turquie, à quelques centaines de km d’Izmir. Des fouilles y furent effectuées par des archéologues allemands, dans les années 1860, et permirent de retrouver un monument imposant dédié à Satan. Il mesurait 38 mètres de long sur 36 mètres de large et 12 mètres de haut. Il fut exposé dans le Musée de l’île, à Berlin. Après la conquête de Berlin par l’armée rouge, en 1945, ce trône fut transporté à Moscou, où il ne fut jamais exposé au public. Il servait aux hommes appartenant aux échelons supérieurs de la hiérarchie soviétique pour leur culte à Satan. Et il est fort significatif que l’architecte Stjusev ait pris, en 1924, cet autel de Pergame comme modèle pour la construction du mausolée de Lénine ! Ainsi, des milliers de citoyens russes ont fait chaque jour la queue sur la Place rouge à Moscou pour visiter ce sanctuaire de Satan, où repose le corps momifié de son fidèle serviteur.

Beaucoup oublient ces réalités éternelles : nous paraîtront tous devant le Tribunal de Notre Seigneur Jésus-Christ à notre mort. Les enfants de Fatima (en 1917) voyaient « les âmes tombaient en enfer comme des flocons de neige ». Que devrions-nous dire alors aujourd’hui ?

 

 

 

POURQUOI A-T-ON VOULU TUER LE PEUPLE ALLEMAND ?, par Laurent Glauzy

Le talmudistes qui dirigent le monde sont des pervers qui poursuivent le rêve de servir Satan. Pour ce faire, ils veulent détruire la nature et l’homme, ainsi que tout ce que Dieu a transmis et révélé dans sa plus grande beauté.

Il fallait donc tuer l’Europe et le catholicisme, et pour y arriver, il s’agissait de taper dans le cœur et dans l’âme de la civilisation, à savoir dans le peuple allemand, un peuple beau, discipliné, franc, courageux et travailleur.

Ernst Jünger (1895-1998), mort donc à 103 ans, qui n’avait qu’un seul rêve, celui de faire la guerre (1e GM) alors qu’il était mineur pour son époque, affirmait que les guerres (1848-1871-1914-1945) contre l’Allemagne n’avaient qu’un seul but : tuer ce peuple. Le jugement de cet écrivain a d’autant plus de poids que Jünger fut celui qui utilisa le plus de mots de la langue allemande.

Si le Cardinal Pie, qui eut la charge de la béatification de Jeanne d’Arc, disait que « Dieu veut régner sur la France, et par la France sur le monde », de la même manière, si vous voulait tuer l’identité européenne, il faut tuer l’Allemagne, nation qui donna nos premiers rois.D’ailleurs, nous voyons une différence entre des rois d’origine allemande comme Clovis et Charlemagne et la cours de Versailles.

Ainsi, par cette destruction, vous aurez une Europe qui sera tout le contraire d’un peuple beau, discipliné, courageux, franc et travailleur. Vous aurez donc une bouillie laide, informe, pervertie et lâche : une masse prête à tout accepter, comme aujourd’hui, sans pouvoir de se révolter contre les projets de destruction des talmudistes.

 

 

LIVRES DE LAURENT GLAUZY

L’ANTECHRIST ET LES JUIFS (16 € + 4,50 fco de port)
LE POUVOIR DE SATAN (21 € + 4,50 fco de port)
PEDOSATANISME ET FRANC-MACONNERIE (21 € + 4,50 fco de port)
UNE ELITE SATANISTE DIRIGE LE MONDE (23 € + 4,50 fco de port)
KARL LUEGER : LE MAIRE REBELLE DE LA VIENNE IMPERIALE (18 € + 4,50 fco de port)
ILLUMINATI : DE L’INDUSTRIE ROCK A WALT DISNEY, LES ARCANES DU SATANISME (15 € + 4,50 fco de port)
LA NUMEROLOGIE SECRETE DE LA SYNAGOGUE DE SATAN (17 € + 4,50 fco de port)
L’ASSASSINAT DE PADRE PIO – LE SECRET DE LA TOMBE VIDE (14 € + 4,50 fco de port)
LE MYSTERE DE L’ÎLE DE PÂQUES A LA LUMIERE DU CREATIONNISME (15 € + 4,50 fco de port)
LE DECALOGUE DE SATAN (25 € + 7,50 fco de port)

PAR PAYPAL : laurent-blancy@neuf.fr
PAR CHEQUE : Laurent Glauzy – BP 25 – 91151 Etampes Cx

 

 

 

LENINE, DES JUIFS … ROTHSCHILD EN 1918 ASSASSINENT LA FAMILLE DU TSAR DONT SES FILLES A LA BAÏONNETTE, par Laurent Glauzy

LENINE, DES JUIFS … ROTHSCHILD EN 1918 ASSASSINENT LA FAMILLE DU TSAR DONT SES FILLES A LA BAÏONNETTE.

QUI SAIT QUE L’OBJET DE CES MEURTRES EST LIE A UNE VENGEANCE KHAZARS?
LES KHAZARS ONT ÉTÉ QUASIMENT ÉRADIQUES AU 13E SIÈCLE DE KHAZARIE A CAUSE DE LA PÉDOPHILIE ET DE LEURS RITES SATANIQUES. LES KHAZARS KIDNAPPAIENT DES ENFANTS DANS LES PAYS VOISINS ET LES ASSASSINAIENT EN OFFRANT LEUR ORGANES A SATAN ET EN BUVANT LEUR SANG. (CA NE VOUS RAPPELLE RIEN AVEC CEUX QUI FONT DU TRAFIC D’ORGANES SUR LES GOYIM ? COMMENT NE PAS VOIR DANS CE TRAFIC UNE DIMENSION SURNATURELLE ?)

EXTRADES DE LEUR ROYAUME LES SATANISTES KHAZARS SE RÉFUGIERONT AVEC LEUR IMPORTANT BUTIN EN ALLEMAGNE – POLOGNE- HONGRIE – ROUMANIE OU ILS SE FERONT APPELER ASHKENAZES PUIS… JUIFS AFIN D’EFFACER LEUR PASSE SATANISTE. ILS DÉPENSERONT DES FORTUNES POUR MODIFIER LES LIVRES D’HISTOIRES.

POURQUOI PENSEZ VOUS QUE LES TALMUDISTES ET LES SATANISTES CONTRÔLENT LA PRESSE, LES MÉDIAS, HOLLYWOOD ?

 

LIVRES DE LAURENT GLAUZY

L’ANTECHRIST ET LES JUIFS (16 € + 4,50 fco de port)
LE POUVOIR DE SATAN (21 € + 4,50 fco de port)
PEDOSATANISME ET FRANC-MACONNERIE (21 € + 4,50 fco de port)
UNE ELITE SATANISTE DIRIGE LE MONDE (23 € + 4,50 fco de port)
KARL LUEGER : LE MAIRE REBELLE DE LA VIENNE IMPERIALE (18 € + 4,50 fco de port)
ILLUMINATI : DE L’INDUSTRIE ROCK A WALT DISNEY, LES ARCANES DU SATANISME (15 € + 4,50 fco de port)
LA NUMEROLOGIE SECRETE DE LA SYNAGOGUE DE SATAN (17 € + 4,50 fco de port)
L’ASSASSINAT DE PADRE PIO – LE SECRET DE LA TOMBE VIDE (14 € + 4,50 fco de port)
LE MYSTERE DE L’ÎLE DE PÂQUES A LA LUMIERE DU CREATIONNISME (15 € + 4,50 fco de port)
LE DECALOGUE DE SATAN (25 € + 7,50 fco de port)

PAR PAYPAL : laurent-blancy@neuf.fr
PAR CHEQUES : Laurent Glauzy – BP 25 – 91151 Etampe

 

 

Le tragique destin du premier cobaye de la théorie du genre.

Documentaire relatant le tragique destin de David Reimer, le premier cobaye de la théorie du genre.

 

 

Interview de Marguerite Peeters (Directrice de DiaIogue Dynamics).

Ce sujet, … « La Théorie du Gender » (« genre en français) est aujourd’hui, à notre insu, diffusé sournoisement sur toute la planète, remettant totalement en cause l’anthropologie judéo-chrétienne »

Cette théorie propose, pour sortir de l’oppression de la différence sexuelle, de « déconstruire le genre, la famille et la reproduction »

« L’ampleur du phénomène est incommensurable. Le ‘gender’ s’est intégré au cœur des politiques internationales, régionales… des instruments juridiques, des manuels scolaires… des ONG de développement, des Objectifs pour le Développement du Millénaire censés être atteints d’ici 2015. »

 

 

Marion Sigaut – Le nouvel ordre sexuel des barbares.

Au cœur du Nouvel ordre mondial, la corruption des mœurs. Par la sexualisation des enfants, promue par l’abominable Dr Kinsey, les grandes agences onusiennes préparent la destruction de l’humanité. https://fr.calameo.com/read/000260618…

Pour vérifier mes assertions : Un auditeur attentionné a vérifié tous mes dires et en a fait une série de liens. Les voici : http://marionsigaut.com/wp-content/up… D’autre part : a directive du Ministère de la Solidarité et de la Santé : http://solidarites-sante.gouv.fr/prev…

Le texte de loi du gouvernement français adopté en décembre 2017 : « Stratégie nationale de santé sexuelle : agenda 2017-2030 » : http://solidarites-sante.gouv.fr/IMG/… Le texte de loi de l’OMS : « Standard pour l’éducation sexuelle en Europe » : https://www.sante-sexuelle.ch/wp-cont…

« Déclaration des Droits Sexuels » de l’IPPF qui a servi de base pour le texte de loi français adopté en décembre 2017 : https://www.ippf.org/sites/default/fi…

Pour info, ce dernier texte est basé lui-même sur le rapport Kinsey ; Si ça vous intéresse, voilà un lien sur qui est Kinsey et son rapport Kinsey (deux reportages à l’appui en anglais) : http://dondevamos.canalblog.com/archi…

 

 

L’endoctrinement d’une société

Kinsey, Sex and Fraud par Judith A. Reisman et Edward W. Eichel

Jonh H. Courth & Dr. J. Gordon Muir, éditeur, publié par LochinvarHuntingtion House .  1990

Le but des études de Kinsey (père de la révolution sexuelle, financé par la Fondation Rockfeller) était de normaliser un lot de comportements qui avaient toujours été considérés comme socialement inacceptable, tel que, la sodomie, l’inceste, la pédophilie et la bestialité. En montrant que ces comportements étaient plus répandus que le public ne le percevait, cela les rendaient plus acceptables….
– Certaines parties de ce document sont choquantes –

Il serait difficile de surestimer l’impact des rapports Kinsey, sur les hommes, sur la société et sur le développement culturel américain.  Le rapport de Kinsey sur les mâles fut publié en 1948 et celui sur les femmes en 1953.  Ces rapports étaient basés sur l’histoire sexuelle de 18,000 personnes et ils choquèrent la nation américaine en lui révélant que les habitudes sexuelles des Américains étaient plus libérales qu’on ne l’avait imaginé à l’époque.

Les études de Kinsey furent le point de départ de toute une révolution sexuelle et ont servi de base aux récriminations du mouvement gai.  Le chiffre de 10% de la population américaine étant homosexuelle tire son origine des rapports de Kinsey.  En fait, il se rait plus juste de dire que les étaudes de Kinsey ont joué un rôle majeur directement ou indirectement dans l’établissement des valeurs de la majorité des Américains d’aujourd’hui.  Ils ont également joué un rôle important.  dans l’établissement des cours et des programmes d’éducation sexuelle enseignés dans les écoles et collèges et spécialement au collège d’écologie humaine de Cornell.  Un exemple de cette influence est l’utilisation de l’échelle de Kinsey qui va de l’homosexualité exclusive à la bisexualité exclusive.  Cette échelle était une construction de Kinsey basée sur ses données et qui a servi depuis de modèle académique. —la bisexualité étant considérée comme la condition la plus saine.

Que devrait-on faire si on découvrait que ce point de repère de la culture américaine n’a aucune base scientifique ?  Si les rapports de Kinsey étaient frauduleux, nous devrions en toute honnêteté intellectuelle, examiner soigneusement toutes les conclusions qui en ont été tirées.  Considérant à quel degré le mouvement gai s’est appuyé sur ces rapports pour nourrir son agenda, nous ferions bien de regarder attentivement leurs demandes.  Le président de L’American Psychological Association (A.P.A), quand il prit sa décision en 1973 de rayer l’homosexualité de la liste des désordres pathologiques était grandement influencé par Kinsey.  Nous devrions réévaluer nos propres moeurs sexuelles mais surtout les collèges et les universités qui enseignent la sexualité et la sociologie d’un point de vu Kinseyien, comme le collège d’écologie humaine de Corbeille, devraient examiner méticuleusement leurs données de base scientifiques et historiques pour tous leurs enseignements.

Dans ce livre phare, «Kinsey, Sex And Fraud» les auteurs, Judith A. Reisman et Edward W. Eichel expliquent l’extraordinaire degré de fraude qui caractérisent chaque niveau des rapports Kinsey. L’ex-candidat présidentiel, Patrick Buchanan a qualifié ce livre de ‘’dynamite sociale’’.

Les auteurs montrent que le but des études de Kinsey était de normaliser un lot de comportements qui avaient toujours été considérés comme socialement inacceptable, tel que, la sodomie, l’inceste, la pédophilie et la bestialité.   En montrant que ces comportements étaient plus répandus que le public ne le percevait, cela les rendaient plus acceptables.  Comme les psychologues Zimbardo, Ebbeson et Maslach l’écrivent, en 1977 dans leurs livres ‘’Influencing Attitudes and Changing Behaviour’’ , ‘’The results of the Kinsey Surveys on Sexual Behaviour of the American male and female established to some degrees social standards of what was acceptable common practice. »  (P89) (1)

Par exemple, Kinsey montrait que l’homosexualité était beaucoup plus fréquente qu’on ne l’avait alors pensé :   Il écrivit : «37% de la population mâle (des États-Unis) possède au moins quelques évidences d’homosexualité reliées à l’orgasme entre l’adolescence et la vieillesse. »  Il ajoutait que chaque 4ième mâle a eu  «une expérience homosexuelle distincte et continue. » pendant au moins trois années entre 16 et 55ans, qu’un homme sur huit a «plus d’homosexualité que d’hétérosexualité « alors que 10% sont plus au moins exclusivement homosexuels pendant la même période ; et, que quatre pour-cent des mâles blancs sont exclusivement homosexuel pendant toute leur vie après l’assaut de l’adolescence ’’. N.D.T.) ne provenaient que de  Kinsey.

De ces études, Kinsey tira son échelle, et la théorie maintenant dominant que la bisexualité est la norme et le style de vie le plus ‘’sain’’ pour les individus.  Le sexologue bien connu John Money, de l’université John Hopkins a même suggérer que l’hétérosexualité exclusive soit presque pathologique, une relique culturelle d’une société répressive.  Quelques livres encouragent même les jeunes enfants à avoir des expériences homosexuelles.

Kinsey avait ‘’découvert’’ que les enfants étaient des êtres sexués avec un appétit sexuel (qui devait supposément être satisfait) à partir des premiers instants de la petite enfance. Ceci a eu un effet important sur l’éducation sexuelle, et plusieurs enseignent maintenant que la pédophilie est un comportement légitime pointe.  Il y a même des scientifiques qui suggèrent que la pédophilie puisse être une orientation comme l’homosexualité et que les pédophiles auraient des droits spéciaux.

Les études de Kinsey ont également servi  à banaliser l’inceste et la bestialité.  Plusieurs livres modernes, tels que ‘’Wardle Pomeroy’s Boys and Sex and Girls and Sex, (Pomeroy était un co-chercheur de Kinsey )’’ prétendent que les contacts sexuels avec un parent  ou un semblable ou un animal familier seraient un bénéfice pour les deux individus en autant que les impressions de culpabilité imposés par la culture aient disparues et que les orifices utilisés soient propres.

Il a aussi démontré que la promiscuité, l’adultère et la masturbation était de pratique beaucoup plus courante qu’on ne le croyait.  Ceci amenait à croire que de tels comportements étaient ‘’normaux’’ et servaient à réduire la culpabilité de ceux qui seraient tentés d’en faire autant.  C’était là les semences de la révolution sexuelles.

Reisman et Eichel ont découvert des preuves que :

La plus importante découverte est que le quart des échantillons de Kinsey étaient des anciens prisonniers.    ‘’Present and former prison inmates made up as much as 25% of the group of men Kinsey used to find out what «normal» male sexual behavior was!’’ (p.9) (2) .  Il apparaît que Kinsey avait délibérément choisi une part importante de détenus pour biaiser son échantillonnage.  Qui plus est, plus de 60% de ces détenus  l’était pour des offenses d’ordre sexuel.  Kinsey savait que ces hommes avaient eu des expériences sexuelles en prison.  Il était évident que cet échantillonnage résulta en une information biaisée et non représentative des comportements sexuels.  En plus des détenus 5% pourraient avoir été des prostitués mâles et les auteurs ont également découvert  qu’il y a eu  une contribution de 350 étudiants du collège Woodruff de Peoria, Illinois, dont le taux d’homosexualité était de 50%.

Ce qui est encore plus incroyable, c’est que les données de Kinsey sur la sexualité infantile provenait de ce qui paraît être des activités criminelles déguisées en recherches.  Reisman and Eichel expliquent :  «Kinsey appears to have directed experimental sex research on several hundred children aged 2 months to almost 15 years.  The children were orally and manually stimulated to orgasm by a group of nine sex offenders, some of whom were technically trained» (if they were not child sex offenders before, they were after the experiments).   (p.8) (3).  L’équipe de Kinsey masturbait des bébés de deux mois jusqu’à l’orgasme et les chronométraient.

Kinsey ignorait également tout expert qui tentait de démontrer l’erreur de ses méthodes ‘’When confronted with evidence from an expert that there was bias toward unconventional sexual behavior among his subjects who volunteered for his sex researches, Kinsey ended his professional relationship with this individual [noted psychologist Abraham Maslow] and, in a clear breache of scientific ethics, deliberately ignored and concealed the information.’’   (p.9) (4)

Jonathan H.H. Bloedow
Traduction : Grangalo

1. Les résultats des études de Kinsey sur les comportements sexuels des mâles et femelles américains ont établi jusqu’à un certain point les standards sociaux de ce qui est acceptables comme pratique normale.
2. Des détenus ou ex-détenus formaient pratiquement 25% des hommes utilisés par Kinsey pour établir ce qu’était un comportement sexuel mâle «normal»
3. Il semble, que Kinsey ait dirigé des expériences  sexuels sur plusieurs centaines d’enfants âgés entre 2 mois et 15 ans.  Ces enfants furent stimulés oralement ou manuellement jusqu’à l’orgasme par un groupe de 9 criminels du sexe, dont quelques-uns uns avaient reçu un entraînement technique.  (S’ils n’étaient pas des criminels avant, ils l’étaient après).
4. Quand il était confronté par un expert  à l’évidence que ses résultats étaient biaisés par les comportements sexuels non conventionnels des sujets qui s’étaient portés volontaires pour ses recherches, Kinsey mettait un point final à sa relation professionnelle avec cet individu [note le psychologue Abraham Mazelot], et dans un manque total d’étique scientifique, il ignorait et cachait délibérément  l’information.

PDF - Télécharger le fichier « Ministres et Pédophilie« , recueil d’articles d’évidences en .pdf (73.3ko).

Patrick Dupuis: Les Ravages des Abus Sexuels (NEXUS MAGAZINE)

en .pdf (12.4mo) ICI

 

https://archivesmillenairesmondiales.wordpress.com/2013/06/08/alfred-kinsey-pedophilie-et-revolution-sexuelle/

 

Le Cas Poppy.

Le « Produit » Poppy a été mis en Avant pour façonner les Nouvelles Générations à voir et Entendre que LE MAL, c’est Bien.

Poppy concentre toutes les Techniques de Manipulations en édulcorant le Mal et le montrant comme le Seul Sauveur des adolescents qui se cherchent.

 

Poppy a « Son Eglise » et pour y adhérer il faut signer avec son Sang !!!

https://poppy.church/

Poppy aime les rivières de Sang, non pas sur les mosquées ou Synagogues, UNIQUEMENT sur les Eglises !

See the source image

 

Screenshot_2019-07-20 poppy - Bing

 

Le Produit « Poppy » n’est que du Contrôle Mental pour Adolescent en Souffrance, le « Poppy Project » qui consiste, entre-autre- de montrer aux ados qu’il est agréable de se tuer en direct, de faire disparaître ce que l’on est pour « Renaitre » dans la peau de quelqu’un d’autre.

 

*****

Ados en errance, mères en souffrance.

« Adèle avait 15 ans quand elle a commencé à mentir, à sortir, à refuser d’écouter… Jusqu’au jour où, par hasard, j’ai découvert ses scarifications. » Isabelle, 40 ans, tombe de haut. Elle tente d’en parler à son mari, mais ce dernier minimise, la traite d’« angoissée qui ferait mieux de lâcher un peu les baskets à sa fille ». Dès lors, Isabelle n’ose plus aborder la question en famille. Elle s’inquiète pour Adèle, en perd le sommeil et décide de consulter. Des situations comme celles-ci, plus ou moins graves, Xavier Pommereau, psychiatre, en voit des dizaines par an. Dans son livre à paraître, Ados en vrille, Mères en vrac, il sonne l’alarme : « Les mères sont seules dans leur souffrance, elles vivent plus douloureusement que les pères les tensions du lien avec leur enfant. Elles l’ont porté dans leur chair, elles l’ont dans la peau. » Elles affrontent, encaissent et souffrent en silence, en essayant de ne pas se laisser submerger par la culpabilité. Pour autant, des pistes existent pour traverser au mieux, côté parents comme côté enfants, ce cataclysme qu’est parfois l’adolescence.

Impliquer le père

Mariée ou célibataire, la mère d’un adolescent ressent toujours de la solitude. « Les pères ont peur de cette grande ébullition des affects qu’est l’adolescence, analyse Xavier Pommereau. Alors ils fuient. » À tel point qu’au Pôle aquitain de l’adolescent, les psys sont souvent obligés de les convoquer avec insistance afi n de les faire venir et de les impliquer dans une nouvelle dynamique familiale. Le premier pas pour que la mère sorte de la souffrance est donc en priorité de faire participer le père. « Il s’agit d’un cliché, mais c’est vrai : elles ont porté leur enfant, elles ont l’impression qu’il leur appartient davantage. Et, surtout si elles sont fusionnelles, elles ont tendance à exclure le père, même s’il est présent, parce que cela leur permet de prolonger le “corps à coeur” avec l’enfant. » Le psychiatre fait de l’implication paternelle l’un de ses credo. « Nous voulons voir les pères et nous faisons tout pour amener la mère à soutenir cette position, insiste-t-il. D’abord parce que l’ado fait des bêtises pour regrouper ses parents autour de lui, ensuite parce que les mères doivent apprendre à lâcher leur fantasme de toute-puissance. »

Évidemment, tout est plus difficile pour celles qui vivent seules. « Dans ce cas, il faut réintégrer du père, symboliquement. La mère et l’ado peuvent alors partager leurs difficultés avec une personne incarnant une figure masculine, un ami, un oncle, un psy, ou s’adresser à une association. Elles sont nombreuses et très efficaces. » Cet échange permet d’appréhender la situation autrement, de prendre le recul indispensable pour trouver des solutions ou, tout simplement, pour calmer la relation en sortant du registre passionnel. Cette présence du tiers permet aux femmes d’être entendues, mais aussi de se délester, un peu, du poids énorme de leur culpabilité.

Etre à l’écoute

L’entourage envoie souvent des messages que nous n’entendons pas, alors qu’ils peuvent être d’un grand secours. « Au lieu de se braquer quand le grand-père dit : “Audrey n’est pas très gaie en ce moment”, mieux vaut ouvrir les oreilles, poursuit Xavier Pommereau. Surtout si d’autres (amie, professeur) renvoient le même écho. » Il recommande aux parents de garder à portée de main un carnet pour y noter en vrac tout ce qu’ils ont capté : phrases de l’ado (« marre de tout », « je suis nul »), observations (chute des notes, perte de l’appétit), inquiétude (drogue, dépression). Ces inscriptions éclectiques, difficiles à déchiffrer sur le moment, prendront tout leur sens une fois lues dans leur ensemble. Il ne s’agit pas d’espionner son enfant mais d’observer son comportement pour faire la différence entre ce que le psychiatre appelle « un écart » et « une cassure ». « Se teindre les cheveux en bleu, c’est un écart. Se raser le crâne et y inscrire des signes, c’est une déchirure… Si l’écart sert à s’affirmer et à chercher des limites, la cassure est utilisée pour faire entendre sa souffrance et tenter de la maîtriser. »

 

Anticiper la séparation

« Toutes les mères devraient faire un bilan de la relation qu’elles entretiennent avec leur enfant lorsque celui-ci atteint 9 ou 10 ans », préconise Xavier Pommereau. Une relation trop fusionnelle est porteuse de difficultés futures. À 14 ou 15 ans, parfois même avant, l’adolescent ressent le besoin de se séparer de ses parents, notamment de sa mère. Plus la proximité affective est grande, plus la séparation est difficile. Et cet arrachement douloureux peut, dans les cas extrêmes, se traduire par différents symptômes : anorexie, addictions, conduites dangereuses… Le psychiatre propose un éventail de questions à se poser avant que n’éclate l’orage de la puberté. « Est-ce que je n’attends pas trop de mon enfant ? Est-ce que je ne me sers pas de lui pour combler ma vie affective ? Comment va mon couple ? » Le médecin le constate quotidiennement dans sa pratique : les mères sont d’excellents radars. Elles ressentent l’état de leur enfant rapidement et doivent se faire confiance.

Déjouer la violence

Qu’elle soit physique ou verbale, elle est toujours le signe d’une perturbation profonde. « La violence gratuite à la maison, cela n’existe pas ! » souligne Xavier Pommereau. Elle exprime la conviction de l’adolescent d’avoir lui-même subi des violences, réelles ou fantasmées. « Peut-être les parents ont-ils tout simplement réduit l’espace nécessaire à l’enfant pour s’autonomiser, entraînant en réaction une résistance du jeune face à ce qu’il considère comme une occupation, poursuit-il. Occupation qui produit ensuite de la violence. »

Que faire quand la violence éclate ? Le médecin propose des réponses qui permettent de désamorcer la crise et d’éviter de se mettre en danger. Lorsque l’ado se met à crier, à frapper les murs, à jeter des objets au sol, « il ne faut pas s’approcher de lui (ou d’elle) de plus de la longueur d’un bras tendu, voire rester à deux mètres. Il s’agit d’une distance de sécurité, c’est le respect de l’espace territorial minimum. La franchir dans une situation de conflit, c’est un signal d’agression qui peut provoquer une réaction violente ». Autre conseil : ne pas se disputer dans la cuisine, où les objets dangereux sont à portée de main. Les pères et les mères peuvent aussi faire baisser la tension en agissant sur leur gestuelle. « Nous avons le réflexe de nous lever pour aff ronter l’autre, remarque Xavier Pommereau. C’est le contraire qu’il faut faire, s’asseoir le premier. Cela envoie un signal d’apaisement. » Quand on est assis, on ne peut pas se battre : il s’agit donc d’une offre de trêve. La mauvaise idée ? Regarder son enfant dans les yeux et lui demander d’en faire autant : « Les ados le vivent comme une agression. Ils se cachent derrière leur capuche, leurs cheveux. Ils ne veulent pas être percés à jour. Si vous vous emportez, regardez ailleurs. Et surtout, laissez-le partir se calmer, et reprenez la discussion plus tard. »

Lorsque celle-ci aura lieu, il est essentiel de s’impliquer dans la discussion, dire « nous n’allons pas bien » plutôt que « tu ne vas pas bien », ne pas accuser mais s’interroger, rester en position d’ouverture. Si l’ado en arrive aux coups, même minimes (bousculades, agrippements), « il faut lui signifier calmement et fermement que son comportement ne sera pas toléré et qu’il a franchi une limite. Plus tard, on pourra ouvrir la discussion. Si le geste a été plus grave (coups, saccages), ne pas hésiter à appeler la police, cela produit très souvent un choc salutaire. Enfin, il est nécessaire de faire intervenir un tiers (psy, thérapeute) le plus vite possible afin que la violence ne devienne pas un mode de relation familial ».

Oser consulter

Si de nombreuses mères hésitent à consulter, c’est parce qu’elles essaient de se convaincre que la situation est difficile, mais ni anormale ni désespérée. Et puis ne risquent-elles pas de brûler inutilement descartouches qui pourraient se révéler nécessaires plus tard ? Comment savoir ? « Le bon moment pour consulter, c’est lorsque l’on se sent débordée, que les problèmes de l’adolescent prennent trop de place et que l’on a perdu ses repères, affirme Xavier Pommereau. Le chemin peut se faire par étapes, avec des arrêts, voire des régressions… apparentes. Il peut être nécessaire de faire appel à plusieurs personnes, à des moments différents : un éducateur, un psychiatre… avant de trouver le bon interlocuteur. » Autrement dit, rien n’est perdu, même si le parcours semble chaotique : le travail, la maturation progressent de manière souterraine, donc invisible. « Les mères ne doivent surtout pas se décourager, mais se dire que ces apparents ratés participent de la thérapie, conclut le psychiatre. On vit mieux ces moments quand on sait que ce ne sont pas des échecs. À condition toutefois de reprendre le fil. » Et en gardant à l’esprit que nos enfants ne sont pas uniquement ce que nous en faisons, mais des individus à part entière, dont la destinée est de nous échapper.

 

Témoignage

Marie-Ange, 48 ans, mère de Sarah, 20 ans

« Sarah était une petite fille très joyeuse, sportive, un peu ronde. À 14 ans, elle a changé ses habitudes alimentaires. Elle triait ses aliments, enlevait le gras. C’est comme ça que les épisodes d’anorexie et de boulimie ont commencé. En seconde, elle a avalé des comprimés. À l’hôpital, j’ai découvert une fille que je ne connaissais pas, qui refusait que je la touche. Elle a minimisé l’incident et s’est renfermée sur elle-même. Elle maigrissait, mais je ne mettais pas encore de nom sur sa maladie, je ne voulais pas voir. Je vivais dans une telle angoisse… Je n’arrivais pas à parler avec elle, elle refusait tout. Je l’épiais sans cesse. Elle mangeait, le plus souvent en cachette, et se faisait vomir. C’était épouvantable. Voir son enfant souffrir, se détruire, c’est atroce.

L’infirmière du lycée nous a orientés vers le Pôle aquitain de l’adolescent. Le docteur Pommereau a exigé l’hospitalisation. Sarah a été séparée de nous pendant trois mois. Pour moi, c’était à la fois un soulagement de la savoir enfin en sécurité, et un arrachement. J’ai commencé une psychothérapie. Cela m’a permis de comprendre. Ma mère est morte assassinée en Israël par un jeune Palestinien lors d’un pèlerinage. Sarah avait 1 an. J’ai compris à quel point cela avait pesé sur elle. Je m’étais sentie abandonnée par ma mère, et je redoutais tout pour ma fille, je m’agrippais à elle. Je l’ai tirée vers le fond. Je pense qu’elle a tout tenté pour m’échapper, y compris maigrir pour que je ne puisse plus la saisir.

Aujourd’hui, j’accepte de ne plus être celle qui apporte les soins, que Sarah puisse se faire du mal et même en faire aux autres. J’accepte de souhaiter son bonheur, et non plus le vouloir à tout prix. J’accepte d’être simplement là. C’est difficile, les vieux démons sont prompts à ressurgir, mais les choses progressent. Mon mari me soutient énormément. Nous participons à un groupe de parents. Sarah vit seule, elle esten BTS. Aujourd’hui, elle va mieux, mais cela prendra du temps. »

La psychologie des ados : https://www.psychologies.com/Famille/Ados/Crise-d-ados/Articles-et-Dossiers/Ados-en-errance-meres-en-souffrance

*****

Seule une Famille Unie et Aimante aide l’Adolescent à se construire et à devenir un Adulte Fort de principes Salvateurs.

D’où l’importance de la FAMILLE que détruisent les Organisateurs du Mal dont est le Lobby LGBTQ+ en implantant dans l’inconscient des gens qu’il y a plusieurs genres alors qu’il n’y en a que deux, qu’il n’y en a toujours eu que Deux et qu’il n’y en aura à jamais que Deux : HOMME et FEMME.

PROTEGEZ LES ENFANTS, PROTEGEZ LES ADOLESCENTS DES PERVERS PARANOÏAQUES.

 

 

 

« Entrées précédentes