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La réalisation des desseins de lucifer par le moyen d’un « pape » et d’un concile.

JEAN XXIII & VATICAN II
SOUS LES FEUX DE LA PENTECOTE LUCIFERIENNE
« Le plus terrible châtiment du péché en cette vie,
est lorsque Dieu permet que le pécheur tombe en beaucoup d’autres désordres,
en lui retirant les grâces spéciales que l’on appelle de préservation ».
Dupont, L. I, méd. 18, § II, 2°.
Écrit en janvier 1985, par les demoiselles Lebaindre et Grandjean1, ce texte, malheureusement, n’a circulé que dans un milieu restreint. Depuis, la réflexion sur l’événement du Concile a beaucoup avancé et de nombreux documents nous ont permis de mieux comprendre ce qui s’est passé. Monseigneur Tissier de Maillerais, dans son discours fameux des ordinations du 27 juin 2002 à Ecône, a le mieux synthétisé l’affaire du Concile :
une secte gnostique a éclipsé l’Eglise, usurpant tout, pour imposer une nouvelle religion.
Oui, il s’est passé quelque chose de très très grave au début du Concile. Et comme ce document l’explique et le prouve, Dieu a permis par une juste justice que tous soient aveuglés. Vatican II est un châtiment, châtiment des péchés des clercs qui, depuis la mort de saint Pie X, ne croyaient plus au démon, ne savaient plus ses projets, ne combattaient plus ses troupes, ne veillaient plus, laissaient l’erreur tout envahir, édulcoraient la vérité, dormant paisiblement pendant que les ennemis investissaient la maison. La conséquence fut terrible : Dieu permit que TOUS apostasient et une hiérarchie parallèle gnostique imposa son pouvoir avec insolence, violence, détruisant tout.
Ils étaient docteurs en Vérité, ils connaissaient la vérité, ils l’avaient enseignée, et pourtant !
Comment tombèrent-ils dans les pièges sataniques de la liberté religieuse, de l’œcuménisme, du ralliement au monde, de la destruction des sacrements, des catéchismes, du droit canon, de l’inversion de la grille amis-ennemis, etc. etc. ?
Allant contre la vérité connue, ils firent le péché irrémissible contre le Saint-Esprit et depuis, après avoir fait le pire des blasphèmes contre le premier commandement, après avoir fait de nombreux péchés mortels contre la Foi, ils ne sont plus en état de grâce, ils vivent en état de péché mortel, sans même la volonté et encore moins quarante ans après, la possibilité d’en être absous. Abandonnés de Dieu qui leur a retiré les grâces spéciales de préservation, ils sont comme des astres morts errants.
En relisant le vénérable Holzhauser, on voit que tout fut annoncé : les péchés méritant le châtiment, le châtiment lui-même, et la sentence : « tu as le nom de vivant, mais tu es mort ».
Pour nous aujourd’hui ce texte est une leçon, car l’analyse du travail satanique des Illuminati, dont les résultats sont palpables, indiscutables, nous permet de comprendre que le même plan ennemi recommence dans les milieux de la Tradition.
Des hiérarchies parallèles, liées à des groupes lucifériens, des travaux occultes, un manque de surveillance et de sanction contre les esprits faux, leur promotion à des postes clefs, attaquent la vérité connue, ruinent la Foi, détruisent de l’intérieur les familles qui voudraient garder la Foi, et ont déjà engendré l’apostasie de beaucoup. Les
ralliés sont presque tous d’anciens fidèles de la Tradition.
Le dernier livre de l’abbé Célier2, l’Arsène Lupin de la tradition, qui sous le pseudonyme de Paul Sernine attaque la vérité connue, est une moquerie de la gnose, pour mieux laisser les gnostiques faire leur travail de sape. La publication de ce livre, sous l’œil bienveillant de ses supérieurs, démontre à tous leur incompétence, leur léthargie, leur
manque de courage ; ne nous étonnons pas si demain un châtiment terrible arrive.
Professeur de philosophie au cours scandaleux connu par Le Dieu mortel, livre qui aurait mérité le pilon, il fit pire depuis. Pendant dix ans comme directeur de la revue Fideliter et des éditions Clovis, il ne cita jamais les auteurs antilibéraux, n’en diffusa aucun, et au contraire se lia à ceux qui les combattaient. Au lieu de former de vrais
chrétiens, de les armer pour la défense de leur Foi, il les déforme par des articles inutiles ou insignifiants. Avec son ami de Tanouarn, de quel camp sont-il ?

Pour qui travaillent-il ?
Nihil novi sub sole. On ne se moque pas de Dieu. Très sainte Vierge Marie, protégez-nous de ces menteurs, de ces pervers, de ces hypocrites, de ces blasphémateurs, de ces mercenaires de Satan. Nous les craignons plus, eux qui tuent les âmes, que ceux qui tuent les corps.
Louis-Hubert Remy, 30 novembre 2003,
en la fête de saint André, celui qui fut le premier à dire : « Nous avons trouvé le Messie » .

« Dans un siècle – disaient les Actes de la Haute Vente des Carbonari (que Pie IX a fait publier) – les évêques et les clercs penseront marcher derrière la bannière des clefs de Saint-Pierre alors qu’ILS SUIVRONT NOTRE ÉTENDARD ».
Infiltrations maçonniques dans l’Eglise, abbé E. BARBIER.
« Notre complot sera dévoilé, les nations se retourneront contre nous…et notre domination sur eux ne sera jamais réalisée » Le luciférien PIKE. « Un jour viendra où un pape inspiré du Saint-Esprit déclarera que toutes les excommunications sont levées,
que tous les anathèmes sont rétractés, que tous les chrétiens sont unis à l’Eglise,
que les Juifs et les Musulmans sont bénis et appelés par elle ; que tout en conservant l’unité et l’inviolabilité de son dogme, elle permet à tous les cultes de s’en rapprocher par degré en embrassant tous les hommes dans la communion de son amour et de ses prières…
Il faut, en répandant l’esprit de charité universelle, préparer l’avènement de ce grand jubilé… »
Eliphas Lévi (ex-abbé Constant), Cours de philosophie occulte, le 21 Janvier 1862.
UN TEXTE IMPORTANT DE SAINT JEAN DE LA CROIX
Au début de cet ouvrage, il est bon de rappeler ce texte si important de saint Jean de La Croix, qui doit nous guider dans notre lutte contre l’illuminisme envahissant.
« TOUT D’ABORD, LA PERFECTION DE LA FOI QUI DOIT REGIR L’AME EST AMOINDRIE, ET C’EST DEROGER GRANDEMENT A SES LOIS
QUE D’ADHERER AUX MANIFESTATIONS EXTRAORDINAIRES QUI SE PRODUISENT PANS LES SENS ; COMME NOUS L’AVONS DIT, LA FOI
EST AU-DESSUS DE TOUS LES SENS. VOILA POURQUOI L’AME QUI NE FERME PAS LES YEUX A TOUT CE QUI LUI VIENT PAR LES SENS
S’ELOIGNE DU MOYEN QUI LA CONDUISAIT A L’UNION DIVINE.
…CES COMMUNICATIONS SONT UN OBSTACLE POUR L’ESPRIT SI ON NE LES REJETTE PAS , CAR L’AME S’Y ARRETE ET L’ESPRIT NE
PREND PAS SON ESSOR VERS L’INVISIBLE.
L’AME APPORTE PEU A PEU UN SENTIMENT DE PROPRIETE A CES COMMUNICATIONS ; ELLE NE MARCHE PAS DANS LA VOIE DU RENONCEMENT ET DU DENUEMENT SPIRITUEL.
…L’AME PERD INSENSIBLEMENT L’EFFET SPIRITUEL QUE CES COMMUNICATIONS CAUSENT DANS SON INTERIEUR ; ELLE S’ATTACHE A CE QU’ELLES ONT DE SENSIBLE, A CE QU’IL Y A DE MOINS IMPORTANT…
QUAND L’AME RECHERCHE CES COMMUNICATIONS, ELLE OUVRE LA PORTE AU DEMON, QUI LA TROMPERA DANS DES COMMUNICATIONS SEMBLABLES QU’IL SAIT TRES BIEN SIMULER ET TRAVESTIR ET FAIRE PARAITRE COMME VENANT DE DIEU. CAR, IL PEUT,
NOUS LE DIT L’APOTRE, SE TRANSFIGURER EN ANGE DE LUMIERE. (II COR. XI, 14).
IL CONVIENT DONC A L’AME DE LES REPOUSSER LES YEUX FERMES, SANS EXAMINER D’OU ELLES PROVIENNENT. SANS CELA ELLE
SE PRETERA SI BIEN A CELLES DU DEMON ET LUI DONNERA A LUI-MEME TANT DE PRISE QUE, LOIN DE RECEVOIR CELLES DE DIEU,
ELLE RECEVRAIT CELLES DU DEMON, ET CELLES-CI DEVIENDRAIENT SI NOMBREUSES QUE CELLES DE DIEU VENANT A CESSER, TOUT
CE QUI SE PASSERAIT ALORS NE SERAIT QUE L’ŒUVRE DU DEMON, SANS QUE DIEU Y FUT POUR RIEN. C’EST CE QUI EST ARRIVE A
BEAUCOUP D’AMES IMPRUDENTES ET IGNORANTES. ELLES SE COMPORTAIENT AVEC TANT DE SECURITE AU MILIEU DE CES MANIFESTATIONS, QU’IL A ETE TRES DIFFICILE DE RAMENER UN GRAND NOMBRE D’ELLES A CHERCHER DIEU DANS LA PURETE DE LA FOI.
BEAUCOUP D’ENTRE ELLES N’ONT MEME PU ETRE RAMENEES DANS LA BONNE VOIE, CAR LES ILLUSIONS DU DEMON AVAIENT PRODUIT EN ELLES DE PROFONDES RACINES.
IL EST DONC SAGE DE FERMER LA PORTE A TOUTES CES MANIFESTATIONS ET DE LES REJETER TOUTES… QUAND L’AME LES REJETTE ET Y EST OPPOSEE LE DEMON, VOYANT QU’IL NE PEUT PLUS LUI NUIRE, CESSE PEU A PEU SON ACTION.
AUSSI LE DEMON EST-IL TRES SATISFAIT QUAND IL RENCONTRE UNE AME QUI DESIRE DES REVELATIONS OU S’Y PORTE. IL A
ALORS UNE OCCASION FACILE DE LUI SUGGERER SES ERREURS ET DE LA RETOURNER DE LA FOI AUTANT QU’IL LE POURRA. CAR, AINSI QUE JE L’AI DIT, CETTE AME QUI DESIRE LES REVELATIONS SE MET DANS UNE DISPOSITION TRES CONTRAIRE A LA FOI ET S’ATTIRE BEAUCOUP DE TENTATIONS ET DE DANGERS ».
LA MONTÉE DU CARMEL, livre Il, ch. 10.
LA REALISATION DES DESSEINS DE LUCIFER PAR LE MOYEN D’UN PAPE ET D’UN CONCILE
Les desseins de Lucifer ne visent rien moins que l’entière possession du monde. Et cette possession vise en tout premier lieu l’Eglise Catholique Romaine, la grande Ennemie, la seule Ennemie. Tout le reste du monde en effet, tombe comme un fruit trop mûr, lorsque l’Eglise n’est plus la Lumière des Nations, la Gardienne de la Vérité, la Source de la
Charité, lorsque l’Eglise n’est plus celle qui apporte à la terre l’Espérance !
Il ne faut donc pas s’étonner que l’Épouse du Christ soit l’objet d’un complot ourdi par les suppôts de Satan, les religieux de Lucifer, autrement dit, ceux qui peuplent les Sociétés secrètes, les Congrégations initiatiques, tous ceux qui se rangent sous l’appellation générale de Contre-Eglise.

Écoutons parler un franc-maçon :
« Le 15 janvier 1881, Le Journal de Genève publiait une conversation de son correspondant à Paris avec l’un des chefs de la majorité franc-maçonne qui dominait alors comme aujourd’hui la Chambre des Députés. Il disait : « Au fond de tout cela, il y a une inspiration dominante, un plan arrêté et méthodique, qui se déroule avec plus ou moins d’ordre, de retard, mais avec une logique invincible. Ce que nous faisons, c’est le siège en règle du catholicisme romain…nous voulons le faire capituler ou le briser. Nous savons où sont ses forces vives, et c’est là que nous voulons l’atteindre ».

(Cité par Mgr Delassus dans La conjuration antichrétienne).
Bien des textes de ce genre seraient à citer. Il ne fait pas de doute que l’Eglise, comme son Époux Divin, est appelée à être crucifiée, et crucifiée par les héritiers de ceux à qui Notre-Seigneur a dit : « Vous avez pour père le diable ».
Mais pour que la conjuration Franc-maçonnique pût aboutir (dans la mesure permise par DIEU, et grande est cette mesure), il fallait nécessairement provoquer un « événement-choc » en vue de tout remettre en question. On a entendu prononcer la formule fameuse : « Eglise, que dis-tu de toi-même ? ».
Psychologiquement, le moyen de « l’événement-choc » est très fort, si fort même qu’il peut entraîner une véritable subversion (= ce qui était au-dessus passe au-dessous et réciproquement). Il suffit par la suite de créer les conditions favorables pour que le virus inoculé (celui de la gnose judéo-maçonnique) parvienne à se développer : matraquage et recyclage réussissent à merveille ! Il ne reste plus alors qu’à engendrer la plus extrême confusion pour dérouter les esprits sourcilleux, et enfin constituer une hiérarchie parallèle entraînant la victoire définitive : c’est ce à quoi nous assistons ! …
L’événement-choc rêvé depuis longtemps par la Contre-Eglise a été le Concile Vatican II. Il est aisé de se rendre compte que le projet de ce Concile a hanté les esprits des ennemis de l’Eglise du Christ :
« Je crois, dit le prêtre luciférien Roca, que le culte divin tel que le règlent la liturgie, le cérémonial, le rituel et les préceptes de l’Eglise romaine, subira prochainement dans un Concile œcuménique, une transformation (comprenons : une démolition), qui, tout en lui rendant la vénérable simplicité (comprenons le dépouillement de ce qui fait la beauté,
la majesté du culte rendu à DIEU au sein de l’Église) de l’âge d’or apostolique, le mettra en harmonie avec l’état nouveau de la conscience et de la civilisation moderne (comprenons la mise en harmonie avec la conscience et la civilisation de la Contre-Eglise).  (L’abbé Gabriel, cité par Virion, Mystère d’iniquité, p. 33)
Et encore, de ce même personnage :
« Il en ressortira (du Concile œcuménique) une chose qui fera la stupéfaction du monde et qui jettera ce monde à genoux devant son rédempteur (il s’agit du nouveau rédempteur, celui de l’Enfer). Cette chose sera la démonstration de l’accord parfait entre l’idéalité de la civilisation moderne et l’idéalité du Christ et de Son Évangile (comprenons :
l’accord parfait entre la Contre-Eglise et l’Eglise catholique romaine).
« Ce sera la consécration du Nouvel Ordre Social (comprenons : l’ordre nouveau du monde nouveau de la ContreEglise) et le baptême solennel de la civilisation moderne (comprenons le baptême donné par l’Église à la civilisation diabolique de la Franc-maçonnerie) ».
En 1910, le Rose-Croix (adepte de la Société secrète rosicrucienne qui revêt des apparences catholiques) Rudolph Steiner, fondateur de la Société anthroposophique, écrivait de façon claire et nette :
« Nous avons besoin d’un Concile et d’un Pape qui le convoque ».
Retenons bien l’expression « Nous avons besoin… » Elle nous montre clairement, que pour investir l’Eglise de manière à la conduire au Golgotha, les hordes sataniques voulaient un certain Concile et un certain Pape inconscient du danger, pour le convoquer.
Les ondes sataniques, une fois mises en route, ont couru à travers le Milieu catholique. Quelques personnages les ont captées, et ainsi ont pu transmettre au Cardinal Roncalli le « divin message » relatif au futur « Pape’ »qu’il devait être et au futur Concile qu’il devait convoquer. A son tour, ledit Cardinal – devenu ‘Pape’1 en effet – a lui-même capté les ondes relatives au Concile. Et les Pères Conciliaires accourus à son appel, ont capté toutes sortes d’inspirations qui venaient de l’En-Bas et qu’ils ont cru venir de l’En-Haut. Il en est résulté pour l’Eglise la plus vaste « auto-démolition » (Paul VI) de toute son histoire bimillénaire, agrémentée d’une invasion d’illuminismes interprétés comme une ‘‘nouvelle Pentecôte », et pour les occultes une joie dont ils n’ont pu contenir l’explosion !….
I – L’ILLUMINISME DE JEAN XXIII
Comme cela lui avait été prédit le Cardinal Roncalli a été élu ‘Pape’ sous le nom de Jean XXIII, le 28 octobre 1958, et il a convoqué le Concile Vatican Il le 25 janvier 1959.
On a dit et répété que Jean XXIII a été un « Pape de transition ». L’expression est d’une certaine manière exacte, car elle indique le début de la « mutation » du catholicisme traditionnel en catholicisme protestantisé, en catholicisme judéomaçonnisé. Sous un aspect de bonhomie souriante, d’un optimisme rebelle aux « prophètes de malheur »‘, d’un pacifisme à toute épreuve, d’une inaltérable sérénité … le nouveau ‘Pape’ a engendré une véritable révolution « en tiare et en chape » selon le vœu de Nubius, chef de la Haute-Vente.
Cette révolution dûe à un véritable obscurcissement de l’esprit, peut s’expliquer tout au moins en partie, par ce que nous appellerons « l’illuminisme de Jean XXIII ». De cet illuminisme, nous avons un exemple frappant dans la manière dont « le bon Pape Jean » a reçu la révélation de la Convocation du Concile. Écoutons-le :
 » …obéissant à une voix intérieure que Nous considérons comme venue d’une impulsion supérieure (?), nous avons jugé le moment opportun pour offrir à l’Eglise catholique et à toute la famille humaine un Nouveau Concile Œcuménique… » (Bulle Humanæ Salutis)
Nous lisons dans le premier volume des Actes de Jean XXIII pour le deuxième Concile du Vatican :

« La genèse d’une décision d’une telle portée (celle de la convocation du Concile) n’est pas sans mystère (?). On pourrait penser qu’elle a été le fruit d’un long labeur. Bien au contraire, nous dit le Saint-Père lui-même, elle n’a pas nécessité une réflexion prolongée, elle a été une « fleur spontanée d’un imprévu printemps » (p.45).
Plus tard lui-même précisera les circonstances dans lesquelles l’idée lui est venue, née « comme une humble fleur cachée dans les prés » … En se préparant pour célébrer la cérémonie du 25 Janvier 1959, dans la basilique Saint-Paul, Sa Sainteté eut, « avec une violente intensité l’inspiration de convoquer la famille catholique… » (p. 85).
Le 24 Janvier 1960, ouvrant le Synode Romain, à Saint-Jean de Latran le Souverain Pontife voulut faire connaître ouvertement ce que jusque-là, il n’avait confié qu’à quelques-uns, comme s’il s’agissait d’un secret religieux :
« Tandis que nous étions plongés dans notre humble prière, nous avons ressenti, au tréfonds de notre âme simple, une sollicitation divine (?) en vue de l’ouverture d’un Concile œcuménique » (p. 69).
Le motu proprio du 5 Juin 1960 scellera, par l’accent solennel de ses premiers mots, la candide ouverture de « l’âme simple » : « … nous avons retenu une inspiration du Très-Haut » (p. 93)
Nous lisons encore dans l’Osservatore Romano (édition française) du 23 Octobre 1959 sous le titre Les Laïcs et le Concile Œcuménique, ces mots de Jean XXIII :
« Nous écoutâmes une inspiration dont Nous sentîmes la spontanéité, dans l’humilité de Notre âme, comme un choc imprévu et inattendu… »
Enfin dans le même journal à la date du 10 Juin 1960, Jean XXIII revient à sa fleur de printemps :
« Nous avons considéré comme un inspiration du Très-Haut (?) la pensée qui dés le début de Notre Pontificat s’est présentée à notre esprit comme une fleur d’un printemps inattendu, celle de convoquer un Concile œcuménique… »
Il s’agit donc bien en ce qui concerne la convocation du Concile Vatican II, d’une intuition toute immédiate, toute spontanée, d’une « impression » pour ainsi dire ineffaçable, d’une lumière exaltante. Mais la véritable question est de savoir l’origine d’une telle inspiration.
Jean XXIII, lui, n’a aucun doute (en cela il ne suit pas saint Jean de la Croix !), et c’est là justement que se situe son illuminisme : il parle d’une « sollicitation divine », d’une « inspiration du Très-Haut ». Et pourtant le doute apparaît lorsque l’on considère l’ensemble de son Pontificat, car un grand nombre de mesures prises par lui, rejoint les projets des puissances occultes qui à leur manière « gouvernent » l’Église du Christ.
II – CONSÉQUENCES DE L’OBSCURCISSEMENT DE L’ESPRIT DE JEAN XXIII
A l’aurore de son Pontificat, Jean XXIII a prêté, selon la rituelle exigence, le SERMENT suivant :
« Je promets de ne rien diminuer ni changer de ce qui m’a été transmis par mes vénérables prédécesseurs.
Comme leur fidèle disciple et successeur, je m’engage a n’admettre aucune nouveauté, mais, au contraire, à vénérer avec ferveur et à conserver de toutes mes forces le dépôt qui m’a été confié. En conséquence, qu’il s’agisse de nous ou d’un autre, nous soumettons au plus sévère anathème quiconque aurait la présomption d’introduire une nouveauté quelconque qui serait opposée à cette tradition évangélique ou à l’intégrité de la Foi et de la Religion Catholique ».
En dépit de ce serment, Jean XXIII s’est révélé un ‘pape’ révolutionnaire :
– Deux mois après son couronnement le nouveau ‘Pape’ a violé la Bulle de Sixte-Quint, Postquam Verus permettant ainsi l’enflure sans fin du nombre des Cardinaux. Par la suite, il décida que tous les Cardinaux seraient évêques, portant ainsi atteinte au système hiérarchique du gouvernement de l’Eglise.
– En 1962, Jean XXIII a signé avec Moscou, et cela par les soins du Cardinal WILLEBRANDS, un accord selon lequel le Concile devait faire silence sur le Communisme. Cet accord avait été préparé entre le Cardinal TISSERAND et le représentant du K.G.B., le patriarche de Moscou, Nicodème. On saisit au passage la raison de l’empêchement de la condamnation du communisme par le Concile. On saisit également pourquoi la véritable consécration de la Russie au Cœur Immaculé de Marie, n’arrive pas à se faire selon la demande expresse de la Vierge de Fatima.
– Jean XXIII a amorcé la déclergification en supprimant le port de la soutane pour les prêtres, innovation réclamée par Luther et par les Loges maçonniques. Le 28 Juin 1962, le Cardinal Feltin a publié une ordonnance dont nous citerons l’article 2 :
« Dans le choix du costume ecclésiastique, le Clergé tiendra le plus grand compte de l’opinion des fidèles et des nécessités pastorales ».
Il faut croire que « l’opinion des fidèles » et les « nécessités pastorales » ont rejoint le secret désir de l’ensemble des prêtres : les soutanes ont disparu et nos rues n’ont plus su reconnaître le passage des « hommes de DIEU ».

– Jean XXIII a fait publier son encyclique Pacem in Terris (on dit qu’elle a été rédigée par quelqu’un d’autre) d’inspiration maçonnique dans le sens de la Déclaration des Droits de l’Homme, de la grande paix universelle, de ce qui est à la base de la civilisation moderne. L’immense orchestration des réactions toutes de louanges qui ont couru à travers le
monde, prouve à elle seule que le « Pape de l’aggiornamento » a parlé dans le sens de la puissance mondiale de la Contre-Eglise.
– C’est encore le même ‘Pape’ qui a commencé la modification du bréviaire et de la liturgie, et qui a entraîné à plus ou moins longue échéance la diminution, voire la suppression du latin au profit de la langue locale ; et cela, malgré des panégyriques vantant hautement la valeur incommensurable de cet élément d’unité linguistique au sein de l’Eglise.
– Un an et demi après son élection, donc en juin 196O, Jean XXIII a nommé comme Secrétaire de la commission liturgique préparatoire au Concile, le Père Bugnini. Celui-ci avait été nommé précédemment Secrétaire d’une commission pour la réforme liturgique, ayant le Père Antonelli comme Directeur. Donc en 1960, on n’était pas à l’aube, mais à l’aurore de la Révolution de la Messe. On sait que le dit Bugnini a passé pour être Franc-Maçon.
– Celui que l’on a appelé « l’Apôtre de la Paix » (Joseph Bécaud) a ouvert la voie à l’une des plus terribles audaces de Satan : un œcuménisme qui voit l’Esprit-Saint partout dans le monde, qui s’opère à coups de dialogues et non pas à coups de conversions à la Seule Vraie Religion du Christ, un œcuménisme qui a fait dire au Cardinal Ottaviani :
« On ne craint pas de tendre les bras aux nouveaux antéchrists, bien au contraire, on se bouscule pour arriver les premiers à leur serrer la main et à échanger avec eux d’aimables sourires ».
– On se souvient des audiences accordées par Jean XXIII aux pires ennemis de l’Eglise… Pour celui-ci : le dialogue œcuménique se réduisait à ceci : un musulman doit chercher à être un bon musulman, un bouddhiste doit chercher à être un bon bouddhiste. Le bulletin Les Échos du Surnaturel qui a une véritable vénération pour « le Pape de bonté » (Michel Kercheux), publie ce texte fort suggestif :
« Le Pape Jean XXIII, plus encore par la bonté de son cœur que par sa vaste et perspicace (?) intelligence, a indiqué à l’Eglise une nouvelle méthode de rapprochement. Il a préparé la voie pour la réunion avec les frères séparés et a poussé l’humilité jusqu’à déclarer aux Orientaux séparés qui rejettent sur l’Occident la faute de la séparation :
« Soyez tranquilles, la faute de la séparation, nous la prenons aussi sur nos épaules » ; à dire vrai : Agneau de DIEU qui enlève les péchés séculaires des hérésies et des séparations ». (octobre-novembre 1963)
C’est l’inauguration du « mea culpisme » de l’Eglise catholique qui a fait tache d’huile et qui se trouve fort apprécié des ennemis de l’Eglise du Seigneur Jésus.
– C’est toujours Jean XXIII qui a favorisé l’irénisme en raison de sa confiance en l’homme, en la dignité de l’homme, confiance inaltérable et d’inspiration rousseauiste. Homme débonnaire, homme de paix, il oublie le péché et la déchéance de la nature humaine livrée à elle-même. Écoutons-le :
« Nous aimerions vous dire et vous répéter que les motifs de confiance dans l’homme et dans les peuples s’accroissent à mesure que ceux-ci se tournent, comme il Nous semble que ce soit le cas maintenant (?) avec une ferveur renouvelée vers la contemplation et la pratique des lois harmonieuses que DIEU a placées comme base de la Société ».
Mieux vaudrait parler au lieu de « lois harmonieuses », de lois antichrétiennes (la France est bien pourvue de ces dernières !). Encore ce passage :
« L’homme qui a en lui-même d’immenses désirs est insatiable dans la recherche de la Vérité ».
Il ne faudrait pas trop le croire, surtout en un temps où nous sommes envahis par tant d’erreurs et tant d’hérésies ! On peut dire sans risque de se tromper, que Jean XXIII a introduit la religion du culte de l’homme, qui n’a cessé par la suite de se développer, et qui est la religion du néo-judaisme par excellence.
En bref, les innovations du successeur du Pape Pie XII ont été faites au nom de ce qu’on a appelé « l’adaptation aux besoins du monde moderne » et qui était le piège tendu par les suppôts de Satan ; elles ont été faites en relation avec ce qu’on a nommé « les signes des temps » lesquels n’étaient autres que les signes des Temps antéchristiques !…
Ce n’est là qu’un vol plané sur les « errements » de Jean XXIII : ils suffisent à montrer que l’indication reçue et transmise par les prophètes de l’élection du Cardinal Roncalli au Souverain Pontificat ne pouvait pas être de DIEU. Le Seigneur ne pouvait pas « vouloir » un ‘Pape’ révolutionnaire. Il l’a seulement permis. Mais la Contre-Eglise « voulait » un ‘Paperévolutionnaire. Elle l’a eu.
Voyons maintenant ce que valait pour les prophètes du Cardinal Roncalli le second message relatif à la Convocation du Concile et par la même occasion, voyons aussi ce que valait pour Jean XXIII ce qu’il a appelé « une sollicitation divine »,une « inspiration du Très-Haut ».
III – LE CONCILE VATICAN II SOUS LES FEUX DE « L’ESPRIT »
Tout à la fraîcheur de sa fleur printanière et sûr de l’authenticité divine de son inspiration, Jean XXIII s’est décidé à convoquer le Concile Vatican Il. Que devait être pour lui ce Concile ? une explosion de l’Esprit-Saint, une « Nouvelle Pentecôte ». Il le proclame bien haut :

« …que les fidèles prosternés devant les autels de la Vierge, appelée justement l’Épouse du Saint-Esprit, implorent
l’effusion des dons du Paraclet afin qu’une nouvelle Pentecôte vienne réjouir la famille chrétienne » (Osservatore Romano, n° 18 – 1 er mai 1959).
« Ce Nous est une raison d ‘exhorter tout particulièrement les Communautés de fidèles… à faire monter vers DIEU de ferventes supplications afin que se produise avec plus d’ampleur un nouveau printemps dans l’Eglise… dans la confiance qu’une nouvelle Pentecôte donne à la Sainte Eglise… une nouvelle vigueur pour le triomphe de la vérité
du bien et de la paix ». (Osservatore Romano, n° 25, 17 juin 1960).
S’adressant aux séminaristes du monde entier, Jean XXIII reprend son thème favori :
« Au début de votre sacerdoce, vous serez appelés à participer à l’application de cette extraordinaire Épiphanie ou plutôt Nouvelle Pentecôte » (Osservatore Romano, 30 septembre 1960).
Enfin le ‘Pape’ est assuré de l’infusion constante du Saint-Esprit au sein de l’assemblée conciliaire :
« Sans aucun doute, le Concile sera un spectacle exceptionnel, le plus puissant que puisse offrir, par la signification, par les provenances, par les intentions, toute initiative humaine, religieuse et même civile. Ce qui intéresse le plus, c’est de savoir que l’Esprit du Seigneur plane constamment au-dessus d’une assemblée aussi importante et fondamentale » (Osservatore Romano, n° 22, 1 er juin 1962).
Ainsi Jean XXIII, sûr de l’origine céleste de sa « voix intérieure » et impatient de la « Nouvelle Pentecôte », a convoqué le Concile en dépit des sages et mûres réflexions de ses prédécesseurs, Pie XI et Pie XII, lesquels avaient eu la pensée d’un Concile, mais n’avaient pas reçu de « sollicitation divine », ni de « choc imprévu et inattendu ».
Les conseillers de Jean XXIII, dont le Cardinal Tardini, lui disaient : « Vous allez déchaîner le diable ». Ils n’avaient pas tort : les hordes de Satan étaient prêtes à bondir, toutes les préparations officieuses étaient au point en vue de bouleverser le Concile. Celui-ci devait être mené de la même manière qu’avait été menée la révolution Franc-Maçonnique en
France . Que nous dit en effet Augustïn Cochin :
« Règle générale, loi vitale du corps franc-maçon : toute délibération officielle est précédée d’une délibération officieuse et déterminée par elle ; tout groupe franc-maçon est… dirigé sans le savoir par un groupe plus restreint, assez peu nombreux pour être uni et avoir une ligne de conduite ». (Monde et Vie, septembre 1966).
En ce qui concerne le Concile Vatican Il, la grande « délibération officieuse » de la Contre-Eglise avait pour premier objectif de réduire à néant l’immense préparation de deux ans qui avait occupé 871 personnes et abouti à 72 schémas. A ce sujet, Jean XXIII a déclaré :
« On peut bien dire qu’aucun Concile œcuménique n’a été précédé d’une consultation de l’épiscopat, de la curie romaine et des universités catholiques aussi vaste que celle réalisée pour le prochain Concile » (Allocution du 14 Novembre 1960 aux membres des Commissions et Secrétariats préparatoires du Concile).
Il aurait fallu s’en tenir à l’excellente préparation toute traditionnelle, désirée par Jean XXIII, et ne pas donner prise au regroupement des forces hostiles à l’Eglise, à leurs nombreuses infiltrations au sein du Concile, aux remous (par journalistes interposés et friands d’événements spectaculaires) d’une opinion publique impatiente de voir s’opérer des changements « suggérés » plus par la Contre-Eglise que par l’Esprit-Saint.
On peut bien dire que le premier objectif de la Contre-Eglise pour le début du Concile, a été atteint. Il a fallu seulement trois jours pour imposer un Concile absolument étranger à celui qui avait été préparé avec tant de conscience, de prudence et de compétence. En effet, deux jours après l’ouverture du Concile, les Cardinaux Liénart (Lille) et Frings (Cologne) et ceux que l’on à appelés les Cardinaux et évêques des « bords du Rhin » se sont élevés pour imposer les membres de leur choix en vue des « commissions conciliaires ». Ainsi les dites commissions ont été formées pour les deux tiers de progressistes, c’est à dire de ceux désirés par la Franc-maçonnerie pour le développement de son plan diabolique dirigé contre l’Eglise. Et fut réduit à néant tout le travail de préparation demandé par Jean XXIII. Pour le développement de la plus scandaleuse « magouille » de toute l’histoire de l’Eglise, il faut citer entre autres deux noms importants :
le théologien suisse Hans Kung et le père dominicain Schillebeek, d’origine belge, théologien des évêques de Hollande.
Qu’a fait alors Jean XXIII pour s’opposer à une manœuvre qu’il faut bien qualifier de révolutionnaire ? RIEN, absolument RIEN. « Il laissa faire, persuadé que la vie de l’EgIise inspirée par l’Esprit-Saint, trouverait ainsi des développements nouveaux » (Ph. Delahaye Dictionnaire de Théologie, Tables Générales, article Vatican II, 1972).
Nous retrouvons là l’illuminisme tenace de Jean XXIII qui prend pour l’action de l’Esprit-Saint, celle de Lucifer travesti en ange de lumière.
Que l’on ne s’étonne pas alors que les textes nouvellement rédigés, sans maturation suffisante aient été discutés et votés dans des conditions plus favorables à la Synagogue de Satan qu’à l’Eglise Catholique. Il a manqué un programme précis, une discipline rigoureuse, une autorité.1

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Comment l’Eglise du Christ a été chassée de France.

De la France Royale et Catholique à la révolution républicaine.

 

Messianisme – Frankisme : Ses Acteurs.

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EDGAR QUINET, Initié en 1848 :

« Le Catholicisme ne peut pas être adapté à la république donc nous ne pouvons transformer celui-ci pour en faire une religion MESSIANIQUE. »

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Ferdinand Buisson et Jules Ferry (3ème république) se réfèreront à Edgar Quinet et Chasserons l’Eglise du Christ pour faire pénétrer dans l’Ecole l’idée que chaque élève est à lui seul un Sauveur, un Messie, un Christ qui va amener la rédemption finale.

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Concernant la LOI DE 1905.

Ferdinand Buisson sera à la tête des écoles Primaires sous la Direction de Jules Ferry à partir de 1880.

Il fera entrer cette idée de « rédemption finale » dans l’Ecole via son Ministère, les Institutions des Hauts Fonctionnaires et dans les cercles des Professeurs.

Ferdinand Buisson sera également à la tête de la Commission Parlementaire de 1905 concernant la LOI DE SEPARATION DE L’EGLISE ET DE L’ETAT.

De fait, la laïcité n’est pas la Loi de 1905 : la laïcité EST LA RELIGION DE LA REPUBLIQUE.

Vincent Peillon le confirme dans son livre : « La révolution n’est pas terminée ».

La Loi de 1905 EST L’ARME de la laïcité qui a pour objectif :

Chasser l’Eglise du Christ et Confisquer Tous les Biens du Clergé Catholique pour ne légitimer que la république et sa religion.

Une Guerre Acharnée contre la Monarchie et la Religion Catholique alors que les Français ne veulent pas de république.

Guerre Acharnée également contre les Français qui repoussent à chacun des votes la république et sa laïcité car les Français ne veulent ni de la république ni de sa laïcité.

Preuve en est :

1870 : Institution de la 3ème république.

1871 : Les Français élisent une Majorité de Monarchistes à la Chambre.

1876/1879 : Les républicains ont à nouveau une majorité dans le régime qu’ils ont fondé.

« Un Miracle politique » diront certains. Sauf que ce Miracle fut le Premier « Miracle » d’une série ininterrompue de FRAUDES DE MASSES.

C’est ainsi que la république survivra et survit : par la corruption au plus haut sommet de l’Etat.

L’enrichissement plus que considérable de Jules Grévy, président de la république de 1879 à 1887 n’est pas dû au hasard. Son « Clan Grévy » -premier lobby républicain- prendra en Otage le régime afin d’en tirer des profits personnels.

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Scandales Financiers de la Société de Percements du Canal du Panama 1889/1892.

Sera impliqué Jacob Adolf Reinach qui lance alors une campagne pour encourager le financement de ce projet avec la complicité d’hommes politiques de la 3ème république.

En 1889, la société dépose le bilan en entraînant la Ruine de 85 000 souscripteurs. Entraînant également des Faillites en Chaînes : comptoirs d’escompte de Paris, Cuivres, etc.

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Juste après ce scandale, entreront en Vigueur LES LIGUES.

-Ligue Monarchiste – Ligue Nationaliste – Ligue Catholique qui déclencheront des émeutes antisémites en réponse aux scandales financiers. Très peu de morts seront à déplorer mais il sera noté un Total Rejet de la république et de sa laïcité.

La Ligue Antisémite naîtra alors.

A cet effet, en Opposition à la république, à sa laïcité, à sa révolution, ces Ligues vont redéfinir l’Identité Française car la république est considérée comme un CORPS ETRANGER.

Le socle à cette identité sera LE CATHOLICISME et l’Adversaire, l’Ennemi à exclure sera Désigné.

Cet Adversaire sera : Tous ceux qui soutiennent la république et la laïcité à savoir :

« Les Juifs, les francs-maçons et les Protestants ».

A ce titre, Jules Aper commettra en 1898 un livre : « Le Trio juifs, francs-maçons, Protestants.

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En PDF Gratuit : https://isabellerrnf.firebaseapp.com/eub449/2012690513-le-trio-juifs-francs-maons-protestants-d1898-par-jules-aper.pdf

 

Pour savoir si Oui ou Non des Juifs ont joué un rôle dans la révolution dite Française, il n’est pas nécessaire d’aller se référer à Edouard Drumont (La France Juive) ou à « l’Antisémite » proclamé Charles Maurras, NON !

Il suffit de se référer simplement au très Pro-Sémite : Anacharsis Cloots.

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Robespierre suspectera Anacharsis Cloots d’être : « Un Agent de l’Etranger », c’est tout dire !

Voilà ce qu’Anacharsis Cloots écrit dans son livre « La république Universelle » en pages 186 et 187 par rapport à l’implication des juifs dans la révolution dite Française :

« Nous (les Révolutionnaires) trouverons encore de puissants auxiliaires, de fervents apôtres dans les tribus judaïques, qui regardent la France comme une seconde Palestine. Nos concitoyens circoncis nous bénissent dans toutes les synagogues de la captivité. Le juif, avili dans le reste du monde, est devenu citoyen français, citoyen du monde, par nos décrets philosophiques (Emancipation en 1791 par la Convention). Cette fraternisation alarme beaucoup les princes allemands ; d’autant plus que la guerre ne saurait ni commencer ni durer en Allemagne, sans l’activité, l’intelligence, l’économie et le numéraire des juifs.

Les magasins, les munitions de toute espèce sont fournis par les capitalistes hébreux, et tous les agents subalternes de l’approvisionnement militaire sont de la même nation. Il ne faudra que s’entendre avec nos frères les rabbins, pour produire des effets étonnants, miraculeux. J’ai reçu à cet égard des réponses infiniment satisfaisantes de mes commettants du Nord. La cause des tyrans* est tellement désespérée, que les aliments les plus sains se changent pour eux en poison subtil. On accusa les juifs, dans les siècles de ténèbres, d’empoisonner les sources ou les puits ; et voici que dans notre siècle lumineux, les juifs, en fournissant viandes pures, aideront l’humanité à exterminer la tyrannie*. »

*Tyran / Tyrannie = Tyran = Le ROI       –        *La Tyrannie = L’EGLISE CATHOLIQUE.

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Prêtres massacrés

 

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« Parmi les juifs qui participeront à l’exportation en Europe de la Révolution, il y a le commandant de l’artillerie hollandaise dans l’armée de Napoléon, le lieutenant-général Georges Alexandre Matuszewitz (1755-1819), qui était le fils d’un lettré de Kopyczynce, un des piliers de la secte frankiste et confident de Jacob Frank. »

« Le témoignage édifiant d’Anacharsis Cloots sur l’apport matériel des juifs à l’expansion de la Révolution est la partie émergée de l’influence qu’a exercée le judaïsme, via notamment sa kabbale, sur la fondation de la République française ; l’histoire secrète de la religion de la République dont j’ai retracé la généalogie dans mon ouvrage La mystique de la laïcité – Généalogie de la religion républicaine, de Junius Frey à Vincent Peillon .

Le spécialiste de l’histoire religieuse de la République, Vincent Peillon (lui-même de confession juive), affirme que « avec la Révolution, la Providence a fait sa part de l’œuvre, et c’est du côté humain qu’elle n’est pas encore accomplie… Ce thème du concours de l’homme à la création de Dieu fait jonction entre la kabbale juive, l’illuminisme et les philosophies de l’histoire républicaine… », et il ajoute « dès lors que, fondamentalement, l’admirable hérésie protestante conduit, comme la kabbale ou l’illuminisme, à considérer que l’action de Dieu exige d’être continuée par l’action de l’homme, que la créature est elle-même créatrice, que la révélation est devant nous, nous nous trouvons face à une anthropologie républicaine qui repose sur une disposition onto-théologico-politique spécifique. »

Il faut revenir aux débuts de la Révolution de 1789 pour saisir cette influence juive kabbalistique sur la République, dont Vincent Peillon se garde bien d’expliciter l’histoire et la généalogie…

Tandis que, comme l’explique Cloots, des juifs soutiennent l’effort de guerre révolutionnaire, des crypto-juifs travailleront à influencer idéologiquement la Révolution. Le plus important et le plus influent d’entre eux est sans aucun doute le petit-cousin de Jacob Frank. Il s’agit de Moses Dobruschka, alias Franz Thomas von Schönfeld, alias Junius Frey (1753-1794).

Lorsqu’éclata la Révolution française, il se rendit à Strasbourg (en 1792) et devint un membre activiste influent au sein du club directeur de la Révolution, le Club des Jacobins ; et ce, en demeurant toujours en relation avec son groupe frankiste, le bruit ayant d’ailleurs couru qu’il devait prendre la direction de la secte après la mort de Frank.

La principale contribution de Junius Frey à la Révolution française fut littéraire et philosophique. Bien installé dans les milieux révolutionnaires français, occupant une place importante au Club des Jacobins, Junius Frey rédige un livre dans lequel il théorise les fondements théologiques (en fait kabbalistiques) de la démocratie et de la République. L’ouvrage a pour titre Philosophie sociale dédiée au peuple français (1793). Commentant ce livre, le grand historien du judaïsme et spécialiste de la kabbale, Gershom Scholem, explique que « cet ouvrage est animé, dans les passages relatifs à la religion, par un radicalisme éclairé qui, aux yeux des frankistes, ne contredit nullement la mystique ésotérique, mais au contraire la complète ».

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Les révolutionnaires et les républicains ont, dès le lendemain de la Révolution, eu pour ambition d’établir une religion pour sous-tendre et faire vivre leur régime ; et c’est ce qu’on lit dès l’introduction du livre de Junius Frey qui écrit :

« Chaque gouvernement est une espèce de religion, qui a sa théologie, le système de la démocratie ou de la liberté a la sienne… » 

Junius Frey présente ensuite les bases de cette religion occulte de la République – qui deviendra la laïcité – d’essence kabbalistique, que l’on retrouvera chez les théoriciens républicains du XIXe siècle (voir : La mystique de la laïcité, chapitres III et IV).

Cette pénétration de la kabbale dans la Révolution et la République est clairement affirmée par Gershom Scholem lorsqu’il écrit que :

« Cette tentative d’union des idées de la Révolution française et des idées messianiques a eu un succès extraordinaire. Nous avons perdu de vue en général l’attrait qu’elle a exercé sur les esprits et aussi ce qu’avait d’insolite à l’origine ce projet visant à identifier ces deux courants d’idées et à interpréter le messianisme des livres prophétiques et de la tradition juive d’après l’idéal de la philosophie nouvelle du XVIIIe siècle… Nous serons stupéfaits de constater que les racines de cette idée doivent être cherchées précisément dans la Kabbale » 

La République est donc bien organiquement liée au judaïsme et par suite aux juifs ainsi qu’à leurs aspirations messianiques. Le lobby judéo-sioniste ne perdra par conséquent son emprise sur la France que lorsque le régime républicain s’effondrera. N’en déplaise aux idéalistes naïfs qui imaginent que l’idéal républicain aurait été perverti et qu’il suffirait donc simplement réformer la République.

Références : Youssef Hindi

 

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Confirmation pour la Révolution de 1848 par Bernard Lazare : « L’Antisémitisme son histoire et ses causes ».

« De nouveau, ils (les juifs) durent leur indépendance à l’esprit révolutionnaire qui une fois encore vint de France. Nous verrons du reste qu’ils ne furent pas étrangers à ce grand mouvement qui agita toute l’Europe ; en certains pays, notamment en Allemagne, ils aidèrent à le préparer, et ils furent les défenseurs de la liberté. Ils furent aussi parmi les premiers à en bénéficier, car on peut dire qu’après 1848 l’antijudaïsme légal est fini en Occident ; peu à peu les dernières entraves tombent, et les dernières restrictions sont abolies. En 1870, la chute du pouvoir temporel des papes fit disparaître le dernier ghetto occidental, et les Juifs purent être des citoyens même dans la ville de saint Pierre. »

 

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Emmanuel Todd :

« Républicanisme, socialisme, communisme se sont en pratique définis contre un catholicisme résiduel, qui les structurait pour ainsi dire négativement. La mort de cette religion a tué comme par ricochet les idéologies modernes. Nous sommes ici, explique-t-il, tout proches de l’un des points nodaux de la crise qui, bien loin de n’affecter que la surface politique des choses, touche en réalité le socle métaphysique de la société, fonds de croyance irrationnelles et inconscientes venues d’une histoire très lointaine. »

L’on comprend pourquoi il fallait un : « VATICAN D’EUX ».

 

 

Absolument.

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Nous, nous sommes LA FRANCE.

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La république n’étant qu’une Intruse, comme nous venons de le voir, au Sein de la Nation FRANCE dans laquelle Jésus-Christ est Roi et notre Sainte Mère Marie Reine.

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Qui est Peter Sutherland, Conseiller à Vatican II sur les Questions Migratoires ?

Medias Presse Info : https://t.co/PamXfhWzAI?amp=1

Sutherland

 

Les médias du système le dépeignent comme le pape des pauvres, nouveau François des temps modernes !

Et si cette image idyllique n’était que du vent, une illusion pour mieux tromper les fidèles et les faire avancer vers une société globale sans nations souveraines ?

« Nous savons désormais depuis des années, écrit le journaliste catholique italien Maurizio Blondet sur son blog, que la position (du pape) François est parfaitement alignée sur le front de l’universalisme globaliste qui préconise la dissolution des nations et des cultures autochtones pour « accueillir et intégrer » les migrants du monde entier dans le but de construire un « nouveau monde » multi-culturel sans barrières et sans frontières. »

Son dernier message immigrationniste de la nuit de Noël et ses vœux pour 2018 en font une une figure de proue et une « autorité suprême » de l’idéologie mondialiste. Au point que Blondet se demande « si les discours du pape argentin ne sont pas écrits par Georges Soros, le multi-milliardaire qui finance l’invasion de l’Europe et travaille à l’abolition des États et des confins. Qu’il en soit conscient ou pas, le pape Bergoglio, continue le journaliste, s’est mis au service des intérêts du grand capital financier qui œuvre pour les mêmes objectifs : un nouvel ordre mondial multi-culturel et globalisé où les entités supra-nationales auront la gestion du pouvoir. »

(Le pape) François se retrouve donc du côté de certains puissants et riches… qui sont bien loin des pauvres. Voisinage qui n’est pas qu’idéologique mais aussi pratique puisque il a nommé, en février dernier, révèle toujours Blondet, à la présidence de la Commission catholique internationale pour les Migrations et qu’il a fait conseiller de l’Administration du Patrimoine du Siège Apostolique, une personnalité de l’establishment mondialiste, lui-aussi « philanthrope humanitariste de l’abolition des frontières » et « banquier d’affaires » : Peter Sutherland.

Irlandais, juif de mère, sioniste, ancien élève des jésuites, cet homme d’influence, « aux poches richement remplies », fut président de Goldman Sachs International (2005-2015) et du groupe Bilderberg dont il est toujours un membre actif du comité directeur, de BP (British Petroleum) et de la section Europe de la Commission Trilatérale.

Technocrate bruxellois, agent de la globalisation, il a été notamment commissaire européen à la concurrence (1985-1989), secrétaire-général fondateur de l’Organisation Mondiale du Commerce (OMC) (1993-1995). Artisan des grandes libéralisations de l’Union Européenne, il a été qualifié de “père de la mondialisation”. Actuellement directeur non exécutif de la Royal Bank of Scotland et président non exécutif de Goldman Sachs, depuis janvier 2006 il est le représentant spécial du Secrétaire-Général de l’ONU pour les migrations internationales. Il est aussi président honoraire de la Commission Trilatérale et président de la London School of Economics, fondée par la Fabian Society tout en étant chevalier de l’Ordre de Malte et membre de l’Opus Dei… Des connexions qui en disent long sur les dérives de ces groupes ecclésiaux…

Lorsque le pape jésuite l’a intronisé président de la Commission catholique internationale pour les Migrations, il n’a évidemment abandonné aucune de ses charges.

Peter Sutherland, analyse Blondet « c’est le globaliste total et absolu, avec des attaches dans toutes les entités supra-nationales, peut-être la plus influente éminence grise de la mondialisation et du déracinement capitaliste dans l’intérêt de la finance transnationale. »

Il est vrai que Sutherland se déclara être en faveur « du développement de sociétés multiculturelles », le problème étant selon lui les populations qui cultivent « encore le sens de l’homogénéité et de différence d’avec les autres. Et c’est précisément cela que l’Union Européenne», à son avis, « doit tout faire pour éradiquer. Au nom de la future prospérité. […] C’est une dynamique cruciale pour la croissance économique. »

Cet artisan de la société multi-culturelle affirma de même que « l’on est passé des États qui choisissent leur migrants, aux migrants qui choisissent les États ».

Par conséquent avait-t-il ajouté, l’UE ne doit plus sélectionner seulement des migrants « hautement qualifiés » parce que « à la base de tout, les individus doivent avoir la liberté de choix ».

Ainsi commente Maurizio Blondet

« c’est exactement l’idéologie de François, confusion et contradiction comprises. Mais l’on voit bien que l’inspiration vient du capitalisme mondialiste financier ; pour lequel les “homogénéités”, c’est-à-dire les identités historiques et culturelles qui font les peuples variés et différents, sont un obstacle et un problème, une odieuse exigence, parce que le consommateur global type doit être littéralement “sans identité”, sans communauté, “ouvert” aux “expériences”, cosmopolite, nomade, sans “tabous”, sans “préjudices” (et sans scrupules), de sexe variable. »

Dans cette exhortation de Sutherland il y a, précise le journaliste italien « un “mépris” pour la culture qui fait les peuples. Mépris que partage le pape François lorsqu’il affirme que “les Européens ne sont pas une race née ici, ils ont des racines de migrants”, évoquant une condition antérieure à la civilisation et à la culture. »

Tant pour (le pape) François que pour Sutherland, commente Blondet « l’ ”homogénéité” culturelle est un fastidieux lien qui “résiste” à l’”intégration” sans limites, un “manque de charité” envers “l’accueil”. Dans la confusion éthique que le même Bergoglio a dispersée à pleines mains, l’”homogénéité” nationale d’un peuple est comparée à un mal moral, et ce sera un mal de la sauvegarder. »

Et c’est à ce riche banquier d’affaires, cet homme du Bildeberg, ce membre influent des cercles mondialistes et capitalistes destructeurs des nations et des peuples, des identités et des cultures, que El papa sud-américain a confié, par idéologie immigrationniste et immigrophile, la Commission Catholique pour les Migrations !

On est loin du vrai amour des pauvres… Car ce qui appartient en propre à tous, aux pauvres comme aux riches, aux malades comme aux bien-portants, aux prisonniers comme aux travailleurs, c’est l’affiliation à une patrie et à une identité, c’est l’adhésion à une culture et à une civilisation, c’est la possession d‘une langue et d’une éducation… Et quand les pauvres n’ont plus rien, ils possèdent toujours cet héritage immatériel et intemporel, ce patrimoine spirituel, artistique, intellectuel et moral, qui a fait grandes les nations d’Europe…

Et c’est de cette richesse civilisationnelle transcendante, supérieure à tous les biens de consommation qu’ils peuvent rêver d’avoir, que les pauvres sont privés par les idéologues du multi-culturalisme et du « vivre-ensemble » !

Francesca de Villasmundo

 

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Laurent Nunez, Ministre de l’Intérieur de confession Juive, en Union avec les Rabbins qui Veulent Ismaël en tant que « Balai d’Israël » :

 

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Extrait tiré de l’émission “Punchline” (CNEWS) du 17 octobre 2019 :

 

 

Bon et Saint Dimanche à vous Tous.

Les 50 ans de la « nouvelle messe » : un demi-siècle cataclysmique par Jérôme Bourbon.

Le 3 Avril 1969, il y a tout juste un demi-siècle, par la « Constitution apostolique » Missale romanum, Paul VI “promulguait” officiellement « le missel romain restauré par décret du IIe concile œcuménique du Vatican ». En fait de restauration, il s’agissait d’un nouveau rite qui rompait de manière radicale et impressionnante avec la messe tridentine. Comme toujours avec les modernistes, on feint de défendre la tradition de l’Eglise, sa liturgie, sa doctrine pour mieux au final les subvertir et les détruire. Ainsi l’article 1 de la “Constitution” déclare que « le Missel romain, promulgué en 1570 par Notre prédécesseur saint Pie V en application d’un décret du concile de Trente, a été reçu par tous comme l’un des fruits nombreux et admirables que ce saint concile a répandus dans toute l’Église du Christ. Durant quatre siècles, non seulement il a fourni aux prêtres du rite latin la norme de la célébration de l’Eucharistie, mais encore les missionnaires l’ont répandu dans presque tout l’univers. De nombreux saints ont nourri leur vie spirituelle de ses lectures bibliques et de ses prières, dont l’ordonnance remontait pour l’essentiel à saint Grégoire le Grand. » Il s’agit d’un éloge funèbre tout à fait hypocrite puisque les articles suivants enterrent la messe codifiée par saint Pie V et prescrivent un nouveau rite. Paul VI se montre intraitable : la « messe de Luther » doit entrer en vigueur, de manière obligatoire, le 30 novembre 1969, premier dimanche de l’Avent. Au nom d’une pseudo-restauration, d’une fallacieuse rénovation, de spécieuses nécessités pastorales voulues par Vatican II.

Loin d’être une restauration, il s’agit en réalité d’une destruction totale qui ouvre la voie à un carnage spirituel dont nous mesurons chaque jour les fruits effrayants, comme nous allons le voir. Le rite de Paul VI (qui est en réalité une synaxe et non le saint sacrifice de la messe) est en effet inséparable du “concile” Vatican II dont il est l’expression et le couronnement sur le plan liturgique. Si ce que l’on a appelé la nouvelle messe a été promulguée plus de trois ans après la fin du “concile”, elle en est d’évidence l’une de ses conséquences les plus effroyables. Le “concile” a en effet introduit une nouvelle manière de se situer par rapport à Dieu. Prétendant que l’homme a changé, les Pères conciliaires en déduisent qu’il faut aussi modifier le rapport de l’homme à Dieu en passant du théocentrisme à l’anthropocentrisme. Inversion radicale des fins : la religion n’est plus au service de Dieu mais au service de l’humanité. « L’homme est la seule créature de Dieu créée pour elle-même », « Tout sur Terre doit être ordonné à l’homme comme à son centre et à son sommet » ose clamer la “constitution” Gaudium et Spes. Et Paul VI, dans son ahurissant discours de clôture de Vatican II, ira jusqu’à dire : « La religion du Dieu qui s’est fait homme s’est rencontrée avec la religion — car c’en est une — de l’homme qui se fait Dieu. […] Nous aussi, nous plus que quiconque, nous avons le culte de l’homme ».

Si ce dernier est la fin et le sommet de tout, il faut évidemment repenser toute la théologie catholique. L’église conciliaire se définit comme un moyen, une institution (parmi beaucoup d’autres), un signe au service de l’homme. C’est la fameuse théorie de l’Eglise-sacrement. Jean Paul II pourra ainsi dire que « l’Eglise a révélé l’homme à lui-même », ou encore que « l’homme est le chemin de l’Eglise ». Si tel est le cas, l’on comprend que la liturgie ait alors pour objectif de célébrer l’humanité, sujet du rite sacré et du sacerdoce. D’où les autels retournés vers l’assemblée des fidèles dont le prêtre n’est que l’animateur, le président, la nouvelle messe n’étant pas hiérarchique mais démocratique. La première version de l’article 7 de l’Institutio generalis (longue introduction au nouveau missel de 1969) déclare ainsi : « la Cène dominicale est la synaxe sacrée ou le rassemblement du peuple de Dieu se réunissant sous la présidence du prêtre pour célébrer le mémorial du Seigneur. C’est pourquoi le rassemblement de l’Eglise locale réalise éminemment la promesse du Christ : “Là où deux ou trois sont rassemblés en mon nom, je suis au milieu d’eux”. » Est complètement évacuée la dimension sacrificielle du saint sacrifice de la messe. La célébration dite de l’eucharistie n’est plus le mémorial de la Croix mais celui de la Cène. C’est la doctrine de la messe-repas.

Il est question d’une présence spirituelle du Christ (« Là où deux ou trois sont rassemblés en mon nom, je suis au milieu d’eux ») mais nullement de Sa Présence sacramentelle, de la Présence réelle de Son Corps, de Son Sang, de Son Âme et de Sa Divinité. Dans l’optique de Vatican II, la messe (ou plutôt ce qui en tient lieu) n’est plus le renouvellement non sanglant du sacrifice du Calvaire mais un simple repas communautaire entre baptisés. Dans leur Bref examen critique publié en septembre 1969, les cardinaux Ottaviani et Bacci (la brochure a en fait été rédigée pour l’essentiel par un dominicain, le Père Guérard des Lauriers) se livrent à une attaque en règle, parfaitement fondée et argumentée sur le plan théologique, de la nouvelle messe de Paul VI. Le nouveau rite, concluent-ils, « s’éloigne de façon impressionnante de la théologie catholique de la Sainte Messe, telle qu’elle a été formulée à la XXIIe session du Concile de Trente » qui, en « fixant les canons » a fourni « une barrière insurmontable pour toute hérésie qui s’attaquerait à l’intégrité des Saints mystères ». Le nouveau rite s’éloigne radicalement de la définition catholique de la Messe, considérée dans ses quatre causes : matérielle (la Présence réelle), formelle (la nature sacrificielle), finale (le but propitiatoire) et efficiente (le sacerdoce du prêtre).

Comme la nouvelle messe célèbre l’homme vers lequel le président de l’assemblée est tourné (tandis qu’il se détourne de Dieu en lui tournant le dos physiquement, tout un symbole !), puisqu’il s’agit de rappeler sans cesse l’extraordinaire dignité de l’homme, le caractère propitiatoire de la messe est rejeté. Plus question dans cette optique de chercher à apaiser Dieu, à lui donner la satisfaction due pour les péchés commis, à soulager les âmes du purgatoire. L’abandon de l’anthropocentrisme est visible dans les églises qui sont complètement transformées, souvent de manière brutale : au maître-autel tourné vers Dieu se substitue une simple table (de cuisine ou à repasser) orientée vers l’assemblée ; le prêtre (ou ce qui en tient lieu) étant réduit au rôle d’animateur et de président d’une cérémonie sécularisée. Les confessionnaux sont délaissés et font souvent office de placards à balais. Les bancs de communion sont généralement démontés car il n’est plus question de s’agenouiller en signe d’adoration de Son Créateur et Sauveur. On communie debout et dans la main. La chaire est supprimée ou délaissée, manière symbolique de renoncer au pouvoir d’enseignement de l’Eglise, car dans la religion conciliaire nous ne sommes plus dans le schéma de l’Eglise maîtresse de vérité enseignant au monde la Voie, la Vérité et la Vie mais dans celui d’une “église” enseignée par le monde, apprenant à son contact, réagissant à l’unisson.

Il s’agit de mettre en place les conditions d’un mondialisme politico-religieux ; dans le nouvel ordre mondial les religions mises sur un pied d’égalité ne sont en effet que de simples animatrices et de zélées propagandistes de la démocratie universelle et de ses idoles : la déclaration des droits de l’homme, le culte holocaustique, la tolérance érigée en absolu, le laïcisme, la liberté de conscience et de culte, l’antiracisme unilatéral et obligatoire, la lutte acharnée contre toutes les discriminations, mêmes naturelles et légitimes, la sympathie illimitée pour tous les autres cultes et confessions. Les statues des saints et de la Sainte Vierge sont souvent enlevées ou laissées pleines de poussière, les édifices souvent non entretenus. Les magnifiques ornements liturgiques traditionnels (chasuble, chapes, étoles, nappes d’autel…) ont souvent été brûlés ou jetés avec une haine satanique, qui rappelle celle des réformés au XVIe siècle et sont remplacés par des habits d’une laideur généralement repoussante. La beauté aide à prier, à élever son âme, aussi la volonté d’enlaidissement, notamment des habits et du mobilier liturgiques, comme des cérémonies, est-elle un des symptômes de la révolution moderniste. Il en va de même du grégorien qui a été abandonné à peu près partout au profit de chansonnettes souvent parfaitement ridicules ou débilitantes quand elles ne sont pas hétérodoxes voire hérétiques.

Le nouveau rite est profondément désacralisé et ne rend pas un culte véritable à Dieu : de 14 génuflexions on est passé à 3. Or, dans un rite sacramentel, l’éloquence du signe passe par la multiplication suffisante des gestes. Sur ce plan du signe, la quasi-disparition des génuflexions dans le novus ordo missae équivaut à une omission délibérée, qui oblitère gravement l’expression de la doctrine. D’autant plus que ces trois génuflexions, là où elles ont été laissées (deux après et non plus avant l’élévation, ce qui n’est pas un hasard ; une avant la communion de l’assemblée) présentent un sens volontairement équivoque : expriment-elles la Présence réelle, ou seulement la présence spirituelle et mystique du Christ dans l’assemblée, qui est le résultat de la Foi des fidèles ? Poser la question, c’est y répondre. Le modernisme affirme assez rarement des hérésies explicites, il procède généralement par équivocités volontaires pour mieux tromper. Il en est d’autant plus dangereux.

Qui a assisté à l’occasion de funérailles ou d’autres cérémonies à un office conciliaire ne peut qu’être frappé voire épouvanté par la désacralisation de la liturgie, la laideur des vêtements sacerdotaux, du mobilier liturgique, la pauvreté consternante des sermons d’un humanitarisme horizontal qui n’élève pas l’âme, ne rappelle pas les grands mystères de la religion, les vérités de la foi, répète ce que dit le monde, ce que l’on entend partout, ce que professent l’école et les media. On ne le dira jamais assez, la nouvelle messe (ou plus exactement la synaxe de Paul VI) s’inscrit dans une gigantesque entreprise de destruction où rien n’a été laissé intact : ni la liturgie désacralisée et protestantisée (sait-on assez que six ministres protestants ont collaboré à l’élaboration de la nouvelle messe : George, Jasper, Shepher, Kunneth, Smith et Thurian et que, comme Luther qui avait supprimé l’offertoire parce qu’il exprimait clairement le caractère sacrificiel et propitiatoire de la messe, les inventeurs du novus ordo missae ont réduit l’offertoire à une simple préparation des oblats, reprenant des bénédictions juives ?), ni le catéchisme traditionnel interdit et remplacé par une vague catéchèse droit-de-l’hommiste et œcuméniste, ni les constitutions religieuses (toutes bouleversées, y compris celle des Chartreux qui n’avait jamais été modifiée depuis son fondateur, saint Bruno !), ni l’habit ecclésiastique, ni les États, syndicats, écoles et partis chrétiens tous appelés à faire leur mue. A Église nouvelle correspondent sacerdoce nouveau, ecclésiologie nouvelle, messe nouvelle, catéchisme nouveau (1968 avec Pierres Vivantes et 1992 avec le « Catéchisme de l’Eglise catholique »), sacrements nouveaux, communautés nouvelles, nouveau chemin de Croix (1991), nouveau Rosaire (2002), nouveau code de droit canon (1983), nouveau rite de consécration épiscopale et d’ordination sacerdotale (1968) — dont des études érudites se sont attachées à démontrer le caractère invalide, de manière significative le sacre et l’ordination ont d’ailleurs été bouleversés en premier car il s’agissait d’abord d’interrompre le sacerdoce catholique indispensable pour l’administration de cinq sacrements —, nouveau baptême (1969), nouvelle confirmation (1971), nouveau mariage (1969), nouvelle extrême-onction (1972), nouvelle confession (1973), nouveau bréviaire (1970), nouveau calendrier liturgique (1969), nouvelles huiles saintes (1970), nouveau Notre Père (1966), nouveau Credo (où l’on a remplacé l’expression « consubstantiel au Père » par « de même nature que le Père »).

Preuve que les modernistes qui occupent (ou plus précisément usurpent) aujourd’hui toutes les fonctions d’autorité sont fiers de leur œuvre, Bergoglio a “canonisé” il y a quelques mois, le 14 octobre 2018, Paul VI, l’homme en blanc qui a “promulgué” le concile Vatican II (7 décembre 1965) et la nouvelle messe (3 avril 1969) après avoir “canonisé” le 27 avril 2014 à la fois Jean XXIII, l’homme qui a convoqué Vatican II et Jean Paul II, l’homme qui l’a appliqué avec Montini. Ils se “canonisent” les uns les autres en toute indécence, et avec une incroyable célérité. Ils peuvent être contents : en un demi-siècle ils ont tout détruit. Ils ont persécuté, chassé, traqué, dans les années 1970, les prêtres, souvent âgés, qui voulaient rester fidèles à la messe de leur enfance et de leur ordination.

Et après avoir fait dire une fausse messe (celle de Paul VI) par de vrais prêtres (ceux ordonnés avant les nouveaux rites du 18 juin 1968, rendus obligatoires le 6 avril 1969, il y a un demi-siècle), voilà que l’on fait dire désormais une vraie messe (le rite tridentin) par de faux prêtres (ceux “ordonnés” dans le nouveau rite ou par des “évêques” eux-mêmes sacrés dans le nouveau rite). On avait déjà procédé ainsi au XVIe siècle avec la Réforme anglicane : après avoir gravement altéré les rites, les rendant invalides, pour neutraliser les oppositions conservatrices et donner le change, les réformateurs ont accordé un peu de latin, remis en vigueur des ornements traditionnels, en forme de miettes que l’on distribue dédaigneusement. Les modernistes font exactement la même chose quatre cents ans plus tard : après avoir imposé de manière violente le nouveau rite, ils accordent au compte-gouttes le retour au latin, mais dans le cadre d’une adhésion à Vatican II et de cérémonies assurées le plus souvent par des clercs “ordonnés” par des “évêques” “sacrés” dans le novus ordo missae.

Un autre moyen subtil de neutraliser la résistance à Vatican II et au modernisme est de faire célébrer la messe traditionnelle en communion avec les intrus occupant le siège de Pierre, lesquels détruisent la foi et la morale, bénissent des sodomites, visitent des mosquées et des synagogues pour faire allégeance à de faux cultes, promeuvent le mondialisme. Or, on ne peut être à la fois una cum Christo et una cum Bergoglio, se réclamer du Dieu trois fois saint et s’incliner en signe de soumission au canon de la messe devant un hérétique et un apostat, citer avec déférence son nom dans la partie la plus sacrée du saint sacrifice, le reconnaître comme la règle vivante et prochaine de la foi, comme « le doux Christ sur la terre » selon la définition que sainte Catherine de Sienne donne du Pape. De même qu’il faut choisir entre la Croix et la Shoah, de même faut-il opter entre Dieu et Judas.

Les fruits de Vatican II, de la nouvelle messe et de toutes les réformes post-conciliaires sont parfaitement connus : effondrement des vocations religieuses et sacerdotales, abandon du sacerdoce, affaissement de la pratique religieuse, montée vertigineuse de l’indifférentisme religieux, du relativisme moral, du scepticisme philosophique. Depuis 1960 environ, les nouvelles générations sont élevées dans une totale ignorance de la religion ; la transmission ne se fait plus. Le dépôt de la foi n’a pas été gardé par ceux qui avaient le devoir sacré de le conserver. Dès lors, rien de surprenant si depuis un demi-siècle que l’Eglise catholique est occupée, occultée et éclipsée par le modernisme triomphant, la société s’est complètement décomposée, liquéfiée. En cinquante ans, le monde a plus changé qu’en deux millénaires. Nous avons quitté la civilisation édifiée par des siècles d’efforts, de sacrifices, de dévouement pour une barbarie infiniment pire que celle de jadis. Notre monde a rejeté avec obstination la vérité connue. Or, comme le prophétisait le cardinal Pie, « lorsque le Bon Dieu ne règne pas par les bienfaits liés par sa présence, il règne par toutes les calamités liées à son absence ».

Naguère même ceux qui n’étaient pas chrétiens, même ceux qui faisaient profession de rejeter bruyamment le Christ et sa loi, étaient, comme malgré eux, imprégnés de valeurs chrétiennes. Ils savaient ce que voulaient dire la parole donnée, l’honneur, la pudeur, la fidélité, le courage, la politesse, l’héroïsme, la vertu, la modestie. Aujourd’hui tous les mots sont galvaudés. Chez un enfant de sept ans le mot “amour” est déjà irrémédiablement souillé. L’homme moderne n’est plus relié à rien, sinon à son  Ipod, à son Ipad et à son Iphone. Toute référence à la transcendance lui est étrangère. En voulant supprimer Dieu, on a du même coup supprimé la morale. D’où un déferlement de haine, de violence et de nihilisme. D’où des familles divisées, éclatées, décomposées. D’où des enfants abandonnés à eux-mêmes. D’où la déferlante de la drogue et de la pornographie. D’où la montée du satanisme, des profanations d’églises et de cimetières. D’où le triomphe de toutes les inversions : “mariage” homosexuel, théorie du genre, vomitives Gay Pride réunissant chaque année un plus grand nombre de participants. D’où le recours massif à des antidépresseurs et à des anxiolytiques, à des psychiatres et à des mages. D’où l’essor des sectes en tous genres et des fausses religions. D’où la contagion des suicides. D’où le règne du vide et du néant, le triomphe insolent du mensonge, de l’imposture et de Mammon. D’où la domination chaque jour plus insolente de toutes les subversions et de toutes les transgressions.

Pourtant, il reste possible à celui qui le souhaite, avec la grâce de Dieu, de se sanctifier, même dans ces heures tragiques. Vatican II et la nouvelle messe ont certes été bien pires qu’une guerre mondiale. La  guerre tue les corps, mais elle ne tue pas nécessairement les âmes. La révolution moderniste a conduit à une apostasie universelle et à un monde qui est devenu un cloaque sordide et un chaudron infernal. Elle a largement obstrué les canaux de la grâce mais ils ne sont pas fermés. Pour qui entend rester fidèle aux trésors de vingt siècles d’Eglise, à son missel, à son catéchisme, à sa doctrine, pour qui se réchauffe le cœur et dilate son âme en méditant la vie des saints et des martyrs, pour qui conserve la foi, l’espérance et la charité, malgré les vicissitudes et les tourments actuels, malgré la crise inouïe qui tend à tout submerger, à tout ruiner, à tout effacer, assurément le chemin du Ciel reste ouvert.

Jérôme BOURBON. Éditorial du numéro 3371 de RIVAROL le 3 avril 2019.

Petit à Petit, l’ Eglise Conciliaire Française se Réveille !

Et c’est par le Biais du plus Haut représentant de Rome en France que le Miracle s’accomplit !

Effectivement, Michel Aupetit a pris conscience du Danger qu’encouraient les Catholiques Français Non Reniés au travers de l’Incendie Volontaire de Notre Dame de Paris que la franc-maçonnerie Sataniste appelle  « NOTRE COMMUN » !!!

Un Evêque Conciliaire ne peut pas, d’emblée, rejeter d’un revers de main Vatican II. Ce n’est que par Etapes que la Franc-maçonnerie au Sein de l’Eglise de Notre Seigneur sera Eradiquée.

C’est cette Porte qu’Ouvre Michel Aupetit à ceux qui veulent bien comprendre qu’en ayant les mains liées, il est possible toutefois de remettre à l’endroit ce qui était à l’envers.

Nous notons que Désormais, de plus en plus de Prêtres reviennent à la Soutane. Cela aurait été IMPOSSIBLE sans l’Accord Direct et Franc du plus Haut Représentant de l’Eglise en France : Michel Aupetit.

La Soutane de retour chez les Prêtres : https://www.valeursactuelles.com/societe/il-faut-etre-visible-la-soutane-de-retour-chez-les-pretres-108754

Il faut bien comprendre et bien assimiler que nous ne reviendrons pas à la Sainte Eglise Catholique de Notre Seigneur d’un coup de baguette Magique.

Ce n’est qu’en agissant doucement mais surement, comme le Fait Michel Aupetit que l’Eglise Catholique du Christ sera Restaurée.

Vatican II, instauré en 1962, a été préparé en 1789.

Le Retour de Notre Seigneur dans son Eglise prendra du Temps. Ce qui est sur, c’est que des Prêtres ont lutté en 1789, Monseigneur Lefebvre de 1962 jusqu’à sa mort et des membres du Clergé Catholique luttent Tous les Jours contre le Fléau maçon qu’a imposé Satan au sein de la Sainte Eglise Catholique.

Le Temps du Malin est compté, il le sait.

Il faut bien comprendre que le Faux ne dure qu’un Temps et que Seul :

« Ce qui a été sera et Demeurera ».

 

C’est la raison pour laquelle il est impératif de prier pour le clergé conciliaire car c’est de Lui que viendra la Délivrance de l’Eglise Corps du Christ.

Screenshot_2019-07-10 PMA, GPA, fin de vie… Mgr Aupetit appelle «les catholiques à se mobiliser»

 

PMA, GPA, fin de vie… Mgr Aupetit appelle «les catholiques à se mobiliser»

Le Parisien : https://t.co/37M7bpNWsw

Pour la première fois, un des plus hauts dignitaires de l’Eglise française, Mgr Aupetit, archevêque de Paris, prend la parole après les avis du conseil national d’éthique. PMA, GPA, fin de vie, il répond à toutes les questions. Y compris sur la pédophilie.

C’est la voix de l’Eglise de France désormais la plus écoutée et la plus influente. Mgr Michel Aupetit, 67 ans, archevêque de Paris depuis janvier, nous a reçus, chez lui, une bonne heure durant afin d’évoquer les sujets d’actualité qui font trembler ses fidèles : PMA, GPA, recherches sur l’embryon humain, euthanasie, avortement… C’est pour sa maîtrise de ces dossiers sensibles, pour défendre également haut et fort la ligne conservatrice des catholiques, que le pape François l’a choisi.

 

Car avant d’être ordonné prêtre il y a 23 ans, ce fils d’un cheminot qui ne mettait jamais les pieds à l’église, était médecin généraliste. De ses années dans un cabinet en banlieue, ce diplômé en bioéthique a gardé le sens du contact. D’un abord facile, il répond, avec sa voix de crooner, spontanément et sans langue de bois pour faire passer son message toujours très conservateur.

PMA et GPA : « On fait de l’embryon humain un cobaye »

  « Est-il pensable que l’on puisse considérer qu’un enfant n’a pas besoin de père ? » questionne l’archevêque sur la PMA. LP/Jean-Baptiste Quentin
« Est-il pensable que l’on puisse considérer qu’un enfant n’a pas besoin de père ? » questionne l’archevêque sur la PMA. LP/Jean-Baptiste Quentin  

Comment avez-vous accueilli l’avis du conseil consultatif national d’éthique (CCNE) qui s’est dit, mardi, favorable à l’extension de la PMA aux femmes seules et aux couples de femmes ?

Je l’ai accueilli sans surprise. Il y a longtemps que je pense que le CCNE n’est plus ce qu’il était. J’ai connu celui du Pr Bernard. A l’époque, il avait été voulu comme un comité de Sages qui puisse s’exprimer de manière indépendante. J’avoue très honnêtement que je ne sens plus cela aujourd’hui. Le résultat était quand même assez attendu, ce qui est d’ailleurs un peu inquiétant. On se demande pourquoi on a fait des Etats Généraux puisqu’ils n’ont aucun impact sur la décision finale.

Vous pensez que la communauté catholique n’a pas été entendue lors de ces débats ?

Le problème n’est pas là. Ce n’est pas l’Eglise catholique qui est en jeu. L’Eglise catholique est un éveilleur de consciences. La vraie question est : qu’est-ce que la dignité de l’homme ? Cela va bien au-delà de la conception catholique de l’humanité. Nous pensons qu’une société doit se construire sur la fraternité, sur la recherche du bien commun. Or, on ne trouve aucun argument à ce niveau-là. On n’a que des impressions, des « oui, on pourrait », « non, on ne pourrait pas » mais pas de véritable argumentaire.

Quels sont, selon vous, les principaux sujets qui touchent le plus à cette dignité de l’homme ?

Il y en a au moins deux. D’abord cette question de la PMA. Est-il pensable que l’on puisse considérer qu’un enfant n’a pas besoin de père ? Parce que c’est bien de cela qu’il s’agit. Il peut y avoir, bien évidemment, des enfants élevés sans leur père pour des raisons accidentelles ou parce qu’ils sont abandonnés mais là on décrète légalement qu’un enfant n’en a pas besoin.

Et le second ?

La question de l’embryon. La recherche s’ouvre de plus en plus. Aujourd’hui, dans la législation, vous n’avez rien. Il n’y a pas de statut juridique de l’embryon humain. Ce vide autorise des expériences et fait de lui un cobaye. Puisqu’on utilise de moins en moins les animaux, on va utiliser les embryons humains. Alors, est-ce que la larve de scarabée doré sera plus protégée que l’embryon humain ? Cela pose quand même une question qui va bien au-delà de la religion.

Le médecin que vous êtes aussi devrait être un passionné de recherches. Or, là elle vous fait peur…

Je suis tout à fait pour la recherche mais il y a des recherches légitimes, d’autres non. Vous savez, les médecins nazis pensaient aussi qu’ils faisaient de la recherche. C’est ainsi qu’ils ont présenté leur défense ! La recherche ne justifie pas tout. Elle a un but et si le but est souvent bon, le moyen employé ne l’est pas toujours. Le diagnostic prénatal, par exemple, est une bonne chose mais lorsqu’on l’utilise pour éliminer l’enfant parce qu’il est porteur d’une tare quelconque, là c’est une question éthique.

Est-ce que vous appelez les catholiques à se mobiliser contre l’extension de la PMA ?

J’appelle les catholiques à se mobiliser par une parole, déjà.

Cela n’a pas porté ses fruits…

 

Une parole, si elle est juste, traverse l’Histoire et finit par triompher. C’est toujours comme cela. Elle fera son chemin de conscience en conscience.

Pas d’appel à manifester ?

La question d’une manifestation dans la rue appartient aux citoyens, pas du tout aux évêques. Ce n’est pas à nous d’en organiser et nous ne le ferons pas.

Et y participer ?

Si j’y participe, ce sera en tant que citoyen, je n’irai jamais en tant qu’évêque. Ce n’est pas ma place. Mais comme citoyen, je suis libre. Il faut bien faire la distinction entre l’expression d’un évêque et celle d’un citoyen.

Croyez-vous en une Manif pour Tous bis ?

Je ne suis pas sûr que les gens se mobilisent comme ils l’ont fait au moment du Mariage pour Tous. A l’époque, d’ailleurs, ils s’étaient surtout mobilisés contre la PMA. Ils savaient que le mariage allait déboucher sur ces problématiques de procréation, et donc de filiation. Et c’est bien ce qui risque d’arriver. Alors vont-ils se remobiliser alors que précédemment cela n’a servi à rien sur le plan légal ? Je ne sais pas. Je pense quand même que ces manifestations, avec des centaines de milliers de personnes, et pas seulement des catholiques, ont servi au réveil des consciences. Elles ont montré qu’il n’y avait pas de consensus.

Êtes-vous rassuré par le gouvernement qui explique que l’extension de la PMA n’entraînera pas la levée de l’interdiction de la gestation pour autrui (GPA) ?

Je n’y crois pas une seconde. D’abord parce que lorsqu’il y a eu le Mariage pour Tous, on nous avait déjà affirmé qu’il n’y aurait pas de PMA. Au nom de quoi refuserait-on aujourd’hui la GPA ?

L’animateur Marc-Olivier Fogiel sort la semaine prochaine un livre où il raconte son bonheur d’être père de deux filles grâce à la GPA. Vous ne croyez pas à ce bonheur et au fait que ces enfants puissent être heureuses ?

Elles sont encore jeunes mais à l’adolescence… Ce moment où l’on cherche à savoir d’où l’on vient. Le risque d’un déséquilibre est alors important. Je ne souhaite bien sûr aucun mal à cette famille, mais je dis simplement : est-ce qu’on prend la mesure de ce que les enfants qui sont dans cette situation vont avoir à vivre ? Comment vont-ils accepter d’avoir fait l’objet d’une certaine marchandisation ? Est-ce que le fait de savoir qu’ils sont nés dans ces conditions va leur permettre d’être apaisés ?

EUTHANASIE : « Une loi qui va dire ce que l’on peut faire ou ne pas faire, c’est extrêmement compliqué »

  Pour Mgr Aupetit, ouvrir la porte une aide active à mourir n’est « pas très sérieux ». LP/Jean-Baptiste Quentin
Pour Mgr Aupetit, ouvrir la porte une aide active à mourir n’est « pas très sérieux ». LP/Jean-Baptiste Quentin  

Sur la fin de vie, l’avis du CCNE préconise de ne pas toucher à la loi actuelle mais évoque tout de même des cas exceptionnels nécessitant un travail de réflexion qui pourrait faire évoluer la loi à la marge. Selon vous, c’est un pas vers l’aide active à mourir ?

Oui, il y a effectivement des risques réels que ce soit une « ouverture » ou alors c’est une caution pour ceux qui militent en sa faveur au sein de La République en Marche, comme M. Touraine par exemple (NDLR : le député Jean-Louis Touraine est l’auteur d’une tribune pour le droit à l’euthanasie). Cela ne me paraît pas très sérieux.

Selon vous, il ne faut pas toucher à la loi actuelle sur la fin de vie…

Elle a au moins le mérite d’exister et de permettre une forme de souplesse. Faire une loi qui va dire ce que l’on peut faire ou ne pas faire, c’est extrêmement compliqué en matière de fin de vie. L’important, c’est que la personne puisse vivre ces moments qui sont d’une intensité extraordinaire. Si on supprime ces instants d’intimité entre un parent qui s’en va et ceux qui restent, il y a quelque chose de volé. Il faut généraliser les soins palliatifs et permettre aux proches d’y participer, en accompagnant leur tendresse d’un geste concret. Ce qui est insupportable, c’est de voir les gens souffrir sans pouvoir rien faire.

IVG : « Le médecin est libre, c’est capital »

  Lorsqu’il était médecin, Michel Aupetit, « en conscience », a refusé de pratiquer l’IVG. LP/Jean-Baptiste Quentin
Lorsqu’il était médecin, Michel Aupetit, « en conscience », a refusé de pratiquer l’IVG. LP/Jean-Baptiste Quentin  

Un président de syndicat de gynécologues a récemment assimilé l’IVG à un homicide, suscitant une vive polémique jusqu’au gouvernement. Le soutenez-vous ?

Je le soutiens dans son expression. Est-ce qu’un médecin peut encore s’exprimer librement ? La réponse est oui. La liberté de conscience est le droit le plus fondamental de toute société. Une société qui l’annihile, ça s’appelle une dictature. L’objection de conscience fait partie du droit médical et elle est intouchable. Ce droit doit être absolument préservé, je peux vous dire que les médecins vont réagir durement si on y touche.

Des sénateurs PS, sous la houlette de Laurence Rossignol, ex-ministre de la Famille, ont déposé vendredi une proposition de loi pour supprimer cette clause de conscience…

C’est terrible. Cela signifie qu’on entre dans une forme de dictature qui dit : « Vous n’avez pas le droit de penser, votre conscience doit être éteinte ».

Avez-vous utilisé ce droit quand vous étiez médecin, concernant des demandes d’avortement ?

Oui, bien sûr, j’ai expliqué à la patiente : « Moi, en conscience, je ne peux pas ». Le médecin est libre, c’est capital. Cela s’appelle la relation médecin-malade. Sinon, c’est une prestation de service.

PÉDOPHILIE : « Pourquoi pas une commission d’enquête parlementaire »

  Mgr Aupetit assure que le célibat des prêtres concernant la problématique de la pédophilie au sein de l’Eglise est « une fausse question ». LP/Jean-Baptiste Quentin
Mgr Aupetit assure que le célibat des prêtres concernant la problématique de la pédophilie au sein de l’Eglise est « une fausse question ». LP/Jean-Baptiste Quentin  

Dans les débats sur la bioéthique, l’Eglise a systématiquement mis en avant l’intérêt de l’enfant. Mais comment peut-elle être crédible alors que ces mêmes enfants sont parfois la proie de prêtres pédophiles ?

Il faut absolument que l’Eglise soit cohérente. Il nous faut une conversion radicale sinon, c’est évident, on ne peut pas avoir de parole crédible. Il faut remercier les victimes que nous ne savions peut-être pas entendre, mais aussi les médias d’avoir révélé toutes ces affaires. C’est une bonne chose. Il y a un abcès, il faut que le pus soit complètement vidé. Nous avons déjà pris des décisions, nous avons fait des signalements, nous nous sommes entourés de juristes… Nous ne pouvons pas régler ces problèmes nous-mêmes, il nous faut travailler avec le droit civil et écouter de plus en plus les victimes, les accompagner pour qu’elles se reconstruisent.

Êtes-vous favorable à la mise en place d’une commission d’enquête parlementaire afin de faire toute la lumière sur ces crimes commis par l’Eglise ?

Pourquoi pas, bien sûr ! Une commission nationale d’expertise indépendante a été créée par la Conférence des évêques de France en 2016. Mais si ce n’est pas suffisant, il faut faire autre chose.

Ce n’est pas, pour vous, une entorse à la laïcité ?

Je ne pense pas. C’est vraiment une question de justice. Si la société juge que c’est important pour davantage de clarté, si la situation montre qu’on a besoin d’une intervention extérieure à l’Eglise pour aller au bout des choses, je ne vois pas d’entorse à la laïcité. La laïcité, pour moi, ce n’est pas cela, c’est la possibilité, pour chacun, de pouvoir exercer librement sa religion.

En matière de lutte contre la pédophilie, le pape François en fait-il assez ?

Il essaie d’en faire le plus possible avec les moyens qui sont les siens. Il faut qu’il soit suivi partout, le problème est là. Il a beau être pape, il a une parole d’autorité mais pas de pouvoir. L’Eglise, ce n’est pas l’armée, tout le monde n’est pas au garde à vous.

Face aux scandales de prêtres pédophiles, l’Eglise catholique allemande vient d’appeler à une réflexion sur le célibat. Faut-il autoriser les membres du clergé à se marier ?

Je crois que c’est une fausse question. Personnellement, je pense que la pédophilie n’est pas du tout liée au célibat. C’est une structure mentale, et il est possible que certains profils pédophiles se réfugient dans l’Eglise et dans le célibat. Mais la grande majorité d’entre eux sont mariés et pères de famille. Croire qu’en mariant les prêtres, il n’y aura plus de problème, c’est une douce illusion.

MIGRANTS : « S’il y a des gens perdus, bien sûr qu’il faut les accueillir »

  L’archevêque explique que l’on « peut aider à réfléchir » ceux qui veulent fermer la porte aux migrants. LP/Jean-Baptiste Quentin
L’archevêque explique que l’on « peut aider à réfléchir » ceux qui veulent fermer la porte aux migrants. LP/Jean-Baptiste Quentin  

La France devrait-elle accueillir l’Aquarius, ce navire humanitaire qui sauve des migrants en mer et que l’exécutif ne veut pas voir accoster à Marseille ?

S’il y a des gens perdus, bien sûr qu’il faut les accueillir ! On ne peut pas laisser des personnes en détresse. Elles sont là, il faut s’en occuper, ça, c’est l’Evangile. Mais après, il faut bien sûr une réflexion politique qui ne nous appartient pas forcément. Pourquoi des populations de pays qui ont un potentiel extraordinaire sont-elles obligées de fuir pour venir chez nous ?

Une frange importante de catholiques veut fermer la porte aux migrants, ça vous choque ?

Avant d’être choqué, il faut parler avec eux. Par le témoignage, les rencontres, on peut les aider à réfléchir. Je ne crois pas que ce soit une question du refus de l’étranger. C’est plutôt la question d’une certaine insécurité culturelle qui semble en jeu. Notre pays se sent remis en cause par une culture venue d’ailleurs et qui ne s’intègre pas. Si nous disons que l’accueil des migrants est juste, dans la mesure de notre capacité à leur offrir des conditions de vie digne, et que c’est dans la Bible, cela fera son chemin.

 

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Michel Aupetit renvoie intelligemment à la Bible dans laquelle il n’est au Grand Jamais mentionné un quelconque multiculturalisme, un quelconque métissage.

Notre Seigneur à fait des Continents avec des Peuple différents et des cultures et moeurs différentes pour chacun de ses Peuples.

C’est cette DIVERSITE qui est SEULE admise et admirée par Notre Seigneur qui ne nous a JAMAIS DEMANDE de nous noyer dans le Multiculturalisme et encore moins de nous Métisser.

Ce qui imposé par l’homme sera détruit.

Seuls les desseins de Dieu sont Eternels.

Ils voulaient bouger la Parole, et Dieu le leur interdit. Par deux fois ! Il fallait être motivé pour continuer. Mais ils savaient une chose : s’ils voulaient avoir du succès dans leur entreprise, il valait mieux suivre les conseils de Dieu. Résultat, ils ont fini par bouger la Parole, et ils ont eu du succès ! Ils se sont laissé guider par Dieu.

Job 12 : 13-14
En Dieu résident la sagesse et la puissance; Le conseil et l’intelligence lui appartiennent.
Ce qu’il renverse ne sera point rebâti, Celui qu’il enferme ne sera point délivré.
Esaïe 55 : 8-9
Car mes pensées ne sont pas vos pensées, Et vos voies ne sont pas mes voies, Dit l’Éternel.
Autant les cieux sont élevés au-dessus de la terre, Autant mes voies sont élevées au-dessus de vos voies, Et mes pensées au-dessus de vos pensées.

C’est pourquoi…

Psaumes 33 : 10-11
L’Éternel renverse les desseins des nations, Il anéantit les projets des peuples ;
Les desseins de l’Éternel subsistent à toujours, Et les projets de son cœur, de génération en génération.

On voit bien la différence de nature entre Dieu et les hommes, entre les desseins de Dieu et ceux de l’homme.

Nous ne le voyons pas aux informations du journal télévisé car nous y voyons le règne du dieu de ce monde. Et pourtant, malgré ce « règne » du « squatteur » (le diable), rien n’a jamais empêché Dieu d’accomplir Sa volonté, comme une vague de fond irrésistible.

Et nous en sommes les heureux bénéficiaires.

L’irruption de nationalistes aux « Assises Église métisse 2019 ».

Lundi 10 juin dernier se tenaient à Trappes les « Assises Eglise métisse 2019 ». Comme nous l’avions expliqué dans notre dernier article L’Église catholique conciliaire et le métissage, sous couvert de défendre l’intégration des immigrés dans l’Église, les organisateurs promeuvent le multiculturalisme et l’accueil des migrants. Dans la charte rédigée pour ces Assises, on peut lire :

« Nous accueillons d’abord le mélange de populations dans les Yvelines comme un fait incontournable et la présence dans nos communautés de nombreux catholiques issus de l’immigration comme un signe des temps qui oriente la relecture de notre passé national et ecclésial, et prend sens dans la perspective du grand rassemblement de tous les hommes que Dieu prépare pour l’éternité. »

Pour l’Église catholique des Yvelines donc, l’immigration et sa conséquence le Grand Remplacement ne sont pas une rupture historique imposée aux Européens par une oligarchie cosmopolite dans une volonté de les affaiblir et de les dominer, ce que plusieurs auteurs ont très nettement montré (1), mais un phénomène contre lequel on ne peut lutter et qui est peut-être même voulu par Dieu dans des perspectives eschatologiques. On reconnaît la patte du pape François dans ces idées, lui qui n’a pas hésité à déclaré que la Vierge Marie était métisse (2). Nous qui croyions qu’elle était issue d’une famille de lévites, peu adeptes du mélange du sang…

Ce qui montre encore que ce rassemblement n’était pas seulement à caractère religieux mais avait une portée politique, c’est la présence du préfet des Yvelines, M. Jean-Jacques Brot. L’évêque auxiliaire de Versailles, Mgr Bruno Valentin, était également présent.

Lundi dernier donc, cinq militants nationalistes se sont rendus à la salle paroissiale de Trappes et ont interrompu avec fracas la réunion, s’emparant du micro pour dénoncer devant l’assemblée ce rassemblement et distribuant aux participants des tracts expliquant en détail les raisons de cette opposition. Le préfet a essayé de faire la morale républicaine aux jeunes militants, mais il ne s’est guère fait entendre dans le brouhaha général. Mais quelle idée a eue ce représentant de l’Etat de sortir de son domicile sans une triple rangée de CRS ?… Un participant à cette réunion a tenu à dire aux militants nationalistes qu’il partageait leur position. Une fois la distribution de tracts achevée, les militants sont sortis de la salle et ont eu une discussion très vive avec les organisateurs de l’événement, prêtres et laïcs, stupéfaits qu’on puisse ne pas être enthousiaste à l’idée de laisser la France être submergée de migrants.

Nous tenons à remercier La Croix pour avoir parlé de notre action de façon factuelle et neutre (3). Pour le reste, le quotidien des catholiques de gauche, qui a appelé à voter pour Macron le 2 mai 2017, se félicite naturellement de la tenue de ces Assises, et évoque une « diversité [qui] est incontestablement source de dynamisme », comme « la moitié des baptisés adultes à Pâques sont issus de l’immigration ». En fait ces Assises ne sont ni plus ni moins qu’une séance de marketing : l’Eglise constate que sa clientèle a changé, et s’interroge sur les moyens de la fidéliser. Tout comme Nike met en vente des vêtements de sport qui sont aussi des hijabs (4). Mais l’Église ne se penche guère sur l’avis des catholiques français de souche. Nous avons reçu depuis cette action le témoignage d’un paroissien d’Achères, dans les Yvelines, qui a fini par changer de paroisse car il était lassé des chants africains récurrents au cours des messes, comme ce sont des africaines qui animent la chorale. Il avait le sentiment de ne plus reconnaître la liturgie et d’être dérangé dans sa prière. Ce « métissage de la liturgie » crée quelques délaissés, passés par pertes et profits par l’Église.

Puissent le Pape et l’Église de France méditer les propos du Cardinal Sarah dans son dernier ouvrage, Le Soir approche et déjà le jour baisse :

« À la racine de l’effondrement de l’Occident, il y a une crise culturelle et identitaire. L’Occident ne sait plus qui il est, parce qu’il ne sait plus et ne veut pas savoir qui l’a façonné, qui l’a constitué, tel qu’il a été et tel qu’il est. De nombreux pays ignorent aujourd’hui leur histoire. Cette auto asphyxie   conduit naturellement à une décadence qui ouvre la voie à de nouvelles civilisations barbares. »

Nous recommandons aussi la lecture du livre de Julien Langella :

Nous encourageons les catholiques voulant protester contre cette propagande à imprimer et diffuser dans leur église le tract (ci-dessous) distribué à Trappes. Puisque le pape et le clergé se mêlent de politique, pourquoi ne ferions nous pas de la politique dans les églises ?

Nous voulons des pasteurs, pas des passeurs !

Rendez à César ce qui est à César !

Jeune Nation : https://t.co/V937c4J4iv

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Les Prêtres, Moines de l’Eglise Catholique sont allés Evangéliser le Monde et non Forcer les populations à abandonner leurs Nations Respectives.

Nulle part dans la Bible il est écrit que les Peuples migreront d’un continent à un autre.

Dieu a créé le Monde à son Image : Un Peuple pour chaque Nation.

Vatican II est à détruire et le plus vite sera le mieux.

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Bergoglio est un pitre de bas Etage.

La crise de l´autorité dans l´Église – Les papes de Vatican II sont-ils légitimes ? Maxence Hecquard

  • La crise de l´autorité dans l´Église – Les papes de Vatican II sont-ils légitimes ?
  • Auteur : Maxence Hecquard

 

L’Église est en pleine révolution depuis cinquante ans. À la suite de Vatican II et sous la houlette des papes qui ont suivi, le clergé enseigne des doctrines autrefois condamnées (liberté religieuse, oecuménisme.) et fraternise avec les autres religions. Les sacrements ont été transformés pour faciliter les échanges interreligieux. La morale des familles a été bouleversée (annulations de mariage facilitées et tolérance du divorce, régulation des naissances généralisée et allègement des peines de l’avortement, tolérance de l’homosexualité.). Non seulement les hérésies se multiplient, mais l’apostasie est générale et le catholicisme semble voué à la disparition.
De fait les papes d’aujourd’hui contredisent ceux d’hier. Comment est-ce possible ? Les papes ne sont-ils pas infaillibles ? Confrontés à ce paradoxe, de nombreux fidèles s’interrogent sur la légitimité des pontifes qui ont prôné ces changements.
Scrutant les décrets des papes, des conciles, ainsi que les écrits des grands théologiens et canonistes du XVIe au XXe siècle, Maxence Hecquard mène une enquête théologique rigoureuse sur cette légitimité. Il rappelle la doctrine de l’Église sur l’infaillibilité pontificale et sur l’hypothèse du Pape hérétique. Puis il passe en revue les principales tentatives d’explication de la situation présente. Certains estiment que les doctrines nouvelles ne sont pas couvertes par le charisme de l’infaillibilité, d’autres jugent qu’elles ne contredisent pas véritablement la doctrine antérieure de l’Église, les derniers pensent que l’élection des papes de Vatican II était invalide car ils appartenaient à des sectes interdites. L’auteur pèse les arguments et relève les incohérences.
Dans la dernière partie de l’ouvrage, il livre une explication inédite en montrant que la situation présente de l’Église est décrite dans les grands livres prophétiques de la Bible (Livre de Daniel, Apocalypse) qu’il commente à la lumière des Pères de l’Église et des exégètes médiévaux.
Après Les Fondements philosophiques de la démocratie moderne, ouvrage de référence qui a connu un grand succès (3e édition, Pierre-Guillaume de Roux, 2016), Maxence Hecquard, philosophe, donne ici un travail de théologie exhaustif sur une question qui provoque d’intenses débats dans l’Église actuelle.

Écoutez son émission du 5 mai 2019 animée par le Dr Jean-Pierre Dickès lui-même assisté par Dominique Tassot pour approfondir avant lecture.

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