Son ami Joe Fallisi témoigne et rend hommage au Professeur Robert Faurisson
Je suis encore sous le choc et je ne peux pas m’endormir. En revenant de l’aéroport de Bari il y a quelques heures, on m’a assené la terrible nouvelle : Robert Faurisson n’est plus. Dès son retour chez lui à Vichy, il s’est effondré, mort. Son grand cœur avait cessé de battre. Nous nous sommes rencontrés hier après-midi à Shepperton, dans un hôtel, l’hôtel Anchor, qui restera dans l’histoire pour avoir accueilli l’ultime conférence du Professeur. Nous y avons éprouvé, une fois encore, à quel point l’intimidation du politiquement correct, conséquence d’une dictature judaïque très perverse, pèse sur toute l’Europe. Robert est né dans cette ville il y a presque quatre-vingt-dix ans. En marchant, il m’avait confié, toujours lucide et indomptable, qu’il était très, très fatigué : il pressentait que sa fin était imminente. En réalité, cet homme, plus que courageux, avait tenu à bout de bras l’immense cause révisionniste. En plus du harcèlement judiciaire et moral qu’il a dû subir, il a été agressé physiquement plus de dix fois par des personnages odieux et anonymes, qui voulaient l’empêcher de s’exprimer, de vivre. Il a toujours su résister et se relever, sans dévier d’un millimètre dans sa recherche intrépide de la vérité. Un jour, il sera célébré comme un héros de la libre pensée.

