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LYME : L’ORIGINE SECRETE DES MEDECINS NAZIS ET DE L’ARMEE US – LA SOLUTION DE LA VIT. C (L. GLAUZY)

Le texte ci-dessous m’a été transmis par un lecteur du site. Le trouvant capital, j’ai décidé de le mettre en ligne. Bien entendu, cette vitamine C, excellente pour la santé, ne vous sera jamais proposé dans les commerce. Je tiens à souligner que je me suis soigné de la maladie de lyme par la vitamine C  qui passe directement dans le sang proposée par le site Pro fide catholica.com 

Ces informations traitent d’une manière « non conventionnelle » de l’origine de la borréliose, la borréliose de Lyme. Lyme étant une ville située sur la côte Est des USA face à Plum Island où le Dr Traub (virologue nazi spécialiste de la guerre bactériologique recyclé par les US) et ses collègues ont trafiqué les borrélias (bactéries responsables de la borréliose et que transmettent tiques et bien d’autres insectes) pour les rendre beaucoup plus toxiques. Ce à quoi ils sont parvenus. D’où x millions de malades en France (3 millions en 2016) très handicapés par une infection chronique qu’on ne sait pas traiter si elle n’est pas dépistée et soignée dans les six mois qui suivent la piqure, avant que les bactéries ne s’enkystent et ne deviennent alors hors d’atteinte des antibiotiques.

LYME, UNE CREATION DE LABORATOIRE PROUVEE

ainsi que les célèbres épidémies récentes

Extrait de Gil Borie (Costa Rica)

La guerre… Les laboratoires de recherche d’armes, toujours plus létales (mortelles), passe par la biochimie. C’est une façon moderne de tuer discrètement à grande échelle. Depuis la fin de la 2e Guerre mondiale, certaines grandes puissances ont financé de nombreux programmes de recherche visant la modification génétique des germes actuellement connus et référencés par les unités médicales de recherche. Attention, ne faîtes pas d’amalgame entre les médecins chercheurs pour notre bien, et des barbouzes qui eux, recherchent le germe bricolé le plus toxique possible !

Il existe donc deux groupes qui sont antinomiques. L’un est financé par le ministère de la Santé et l’autre par celui de la Défense. Je vous laisse juste estimer à quel niveaux ces financements sont différents, en termes de budget. Pour certaines recherches génétiques, des opérations médiatiques à grande échelles se déroulent chaque année au mois de décembre.

Bien, je vais à présent rentrer dans le vif du sujet. En 2015 les services gouvernementaux des USA estimaient (au plus juste) que 30% des américains des USA étaient porteurs ou contaminés par Lyme. L’Afrique est aussi fortement touchée.

En 2014. En Allemagne 2,5 millions d’Allemands étaient touchés par le Lyme. En France on ne peut rien savoir.


GUERRE BACTERIOLOGIQUE
 

Selon des traités internationaux elles sont interdites, et tout le monde affirme, juré, craché… ne pas faire ce type de recherches… !!! Aux USA, comme c’est de là que vient cette maladie, nous avons un groupe fédéral (donc d’Etat) qui s’est implanté dans l’île de Plum Island. Son travail est de mettre au point de nouvelles armes discrètes.

Comment recycler des individus indésirables de l’Etat Allemand Nazi, pour des recherches militaires ? Voilà la réponse :

Ces études étaient sous la responsabilité d’un dénommé Erich Traub. Le gouvernement Américain aurait confié la direction de sa section de recherches sur les armes biologiques, à un ex-collaborateur d’Hitler dans le cadre de l’opération Paperclip, ou des milliers de scientifiques nazi furent transférés aux États-Unis pour continuer leurs expériences.

Ces expériences sont basées sur : comment développer la contamination d’insectes, et d’acariens par des germes biologiques. Ce centre étudie grandeur nature, les possibles utilisations de ces vecteurs de transmission de germes, par les piqûres de Moustiques, de Tiques et autre petites bêtes. Depuis des décennies, le gouvernement fédéral a mené de vastes expériences sur Plum Island. Il s’agissait d’opérations clandestines pour le compte de l’état Américain, effectuées entre autre, par  des « pseudo-scientifiques », mais avant tout, des criminels de guerre Nazis et japonais de la IIe Guerre mondiale. Pour les chercheurs qui y travaillaient, la Borrelia Burgdorferi était l’agent de guerre biologique idéal, car elle est capable d’échapper à tous les protocoles de détections des tests de routine. Mais d’autres bactéries de la famille des spirochètes seront aussi mises à contribution.

Longtemps, les USA ont laissé croire que cette unité de recherche portait uniquement sur les maladies touchant les animaux d’élevage bovins. L’une des bactéries en cause : la Borrelia Burgdorferi.Cette bactérie est comme un caméléon, elle  peut en effet imiter différente formes de maladies et est aussi difficile à dépister qu’à soigner.


INVESTIGATION DU JOURNAL NEWSDAY

Ce quotidien Américain a fait émerger les documents mettant en cause d’une manière irréfutable, l’implication de l’Etat américain dans ce dossier Lyme. Il aura fallu que Newsday tape très fort pour que le gouvernement fédéral cesse de refuser l’évidence des faits, et reconnaisse ainsi, son implication dans ce désastre.

De part tous les documents secrets divulgués, nous pouvons mieux comprendre comment est apparue cette pathologie de Lyme grâce aux activités du laboratoire de Plum Island. Les pièces soutiennent que ce dernier est aussi un centre de recherches d’armes biologiques. C’est une affirmation, que le gouvernement a été forcé d’admettre.


LE LABORATOIRE DE PLUM ISLAND, une sorte de bombe bactériologique planétaire à retardement.

Ce n’est qu’en 1993, que cette mascarade a été démasquée par le Newsday. Ce quotidien américain a mis à jour des documents, prouvant le contraire des affirmations de l’Etat, quant aux activités du laboratoire de Plum Island. Les preuves soutiennent que ce dernier est aussi un centre de recherches d’armes biologiques. C’est une affirmation que le gouvernement a été forcé d’admettre. 

Les recherches de Newsday permettent d’apporter des preuves irréfutables de cause à effet pour de nombreuses émergences de maladies inconnues. Et pour cause ! Les liens mettent en évidence l’apparition en 1967, de la peste du canard Néerlandais, en 1975 de la maladie de Lyme, la maladie de la Vache folle en France en 1985, mais aussi le virus du Nil Occidental, en 1999 la peste porcine Africaine, la fièvre aphteuse du Rift Valley, et même l’Anthrax, avec comme dénominateur commun, le foyer de chacune de ces contaminations pathogènes graves provient de ce laboratoire de recherche d’armes bactériologiques, situé sur cette île de Plum.

DES BACTERIES TRANSFORMEES EN ARMES DE GUERRE

Je vais vous détailler avec précision comment des biologistes ont modifié une banale bactérie en une arme hautement toxique. Des Armes de guerre !!!

Le génie biologique, couplé avec celui des nanotechnologies, s’est associé pour créer, une arme de haute technologie. En effet, ces êtres vivants nommées bactéries, ont reçu des modifications génétiques très particulières, visant à leur donner une résistance à tous les médicaments qui pouvaient les détruire, mais surtout une possibilité de se fondre, d’une manière quasi invisible, dans l’organisme, qu’elles investissent. Elles ont, grâce aux nano-robots, des capacités à se mettre en un état morphologique assez proche de l’ADN. De pouvoir être comme des antennes radio, pour recevoir et émettre dans une gamme de fréquences que nous nommons ondes Scalaires. Là je ne sais pas trop comment ce système fonctionne, mais mes recherches mettent en évidence cette capacité radio fréquentielle. Les bases de cette onde scalaire ont été découvertes par Nikola Tesla.

Les répercussions biochimiques de ces ondes scalaires projetées et reçues via ces nanotechnologies est terrible, et peuvent être létales. Ces ondes scalaires selon leur emploi peuvent apporter beaucoup de choses bénéfiques, et à l’inverse, elle peut devenir une arme de guerre implacable, par différentes sortes d’utilisations. L’homme en produit, mais elles n’ont aucun effet toxique.

Nous constatons la présence d’un gel impénétrable aux « antibios » dans les Borélias burgdorferi génétiquement modifiées. Des possibilités de multiplication très rapides, avec mutations fréquentes. Il y a près de 200 mutants de la bactérie Borréliasburgdorferi génétiquement modifiée connus à ce jour. Pour la Bartonella, une consœur de la première bactérie, ces principes sont à peu près semblables. Ces bactéries peuvent masquer leur carte d’identification génétique, ainsi les systèmes immunitaires passent à côté d’elles sans pouvoir les détecter. Quand elles sont enkystées elles sont naturellement protégées par ces kystes. Elles peuvent rester en sommeil assez longtemps, puis se développer d’un coup dans l’hôte contaminé. A ce sujet, je soupçonne les ondes scalaires, d’avoir un effet déclencheur de cette sortie de latence…

Elles sont en mesure de se modifier physiquement comme un caméléon, pour laisser croire à une infection virale, ce qui donne de grandes difficultés pour leur repérage et le diagnostic médical. Les traitements antibiotiques qui ont été employés, par doses massives et sous formes de cocktails savants, n’ont rien pu faire pour les réduire à néant. Enfin si !… ils ont simplement créé des failles dommageables dans les systèmes immunitaires des patients. Et qui peuvent ainsi déclarer des pathologies opportunistes majeures par cette faiblesse physique.

La Babésia, ce parasite bien connu des vétérinaires provoque la piroplasmose chez les chiens, maladie mortelle pour ces animaux de compagnie. L’agent pathogène, un protozoaire, s’introduit dans l’organisme par la piqûre de la tique, il s’ensuit une destruction rapide, des globules rouges, et la destruction des reins par les résidus des hématies mortes. D’autres babésioses sont contaminantes pour les bovins, telle que la fièvre de Nantucket ou du Texas, par exemple. Les contaminations par la Babésia des Hominidés devraient être rares, mais après ces manipulations génétiques de Babésia, dont j’ignore précisément la teneur, toutes les hypothèses de dangerosité et toxicité pour l’homme peuvent être envisagées à présent.  


Mais il y a aussi un acteur supplémentaire : La Rickettsia, est un genre de micro-organisme situé entre les bactéries et les virus, qui peut aussi être décelé dans les germes, qui provoquent des variantes dans la maladie de Lyme. Des maladies nommées rickettsioses, la plus importante et l’une des mieux connues, est le typhus exanthématique ou typhus historique.

PRIMO CONTAMINATION DES HABITANTS DE LYME.

En 1975, les enfants de la petite ville de Lyme étaient en proie à une étrange épidémie. Dans le temps, leurs afflictions étaient considérées comme une arthrite juvénile jusqu’au jour où le chercheur Willy Burgdofer a mis en évidence l’implication d’une affection bactérienne causée par un spirochète de la famille des Borrelias, que l’on a baptisé Borrelia Burgdorferi. La maladie de Lyme fût alors observée pour la première fois.

Pourquoi la maladie de Lyme s’est manifestée dans cette contrée ?
La réponse serait toute simple, car la ville de Lyme se trouve à seulement 15 kilomètres du laboratoire du gouvernement, le Plum Island Animal Disease Center. Ce centre de tests biologiques a mené des expériences basées sur « la contamination de mouches, de moustiques et de tiques avec des germes biologiques ».  Ces insectes n’ont pas manqué de contaminer les animaux, et les personnes qui s’approchaient de cette Île (Plum  Island). Ce fut le cas des habitants de Lyme, le berceau de la Borréliose de Lyme. 

Actuellement la maladie contamine plus de 30% de la population américaine, et entre 30% et 40% de la population mondiale. Ma question est : « A quel moment, la contamination par une maladie, prend-elle l’appellation de pandémie » ?

Au regard des possibilités de multiplication de Lyme – qui est principalement véhiculée par piqûres de la femelle de la tique – d’autres possibilités de contaminations sont étudiées. Par la voie sanguine, car beaucoup de gens ignorent être malade de Lyme. Contamination par voie sexuelle, et par la mère à son enfant durant la grossesse. De nombreuses polémiques sur Lyme, surtout en France, ont défrayé la chronique. Les services de santé français ont décidé d’employer le test Lyme ELISA BIOMERIEUX, pour diagnostiquer le Lyme. Mais ce test est – ou était – volontairement étalonné à un seuil assez bas pour ne pas déceler tous les cas de patients contaminés par les bactéries Borrélias, Bartonellas, ou Babésias.

POURQUOI UN FAIBLE SEUIL DE CONTROLE ?

Simplement, pour ne pas avoir une preuve flagrante de l’épidémie de Lyme. Et minimiser ainsi l’impact des patients porteurs des germes de Lyme, sur le territoire français. Il y a aussi un test de dépistage d’origine allemande, avec un niveau de fiabilité supérieur à celui du test Elisa, le Lyme Western Blot – WB, car plus spécifique. D’ailleurs, le Test de dépistage n’est pas admis par l’état français dans les protocoles officiels édictés par les services de la caisse d’assurance maladie (CPAM).

Une éminente doctoresse en Pharmacie, Viviane Schaller a subi les foudres de l’administration française en 2014. Elle procédait à des tests individuels supplémentaires grâce à une méthode alternative, qu’elle avait mise au point (la méthode Schaller), pour mieux diagnostiquer la maladie de Lyme. Cette technique audacieuse, est établie pour déceler, plus efficacement les germes générant la maladie de Lyme. Cependant ces tests biologiques, ne sont pas homologués par la CPAM. Une procédure juridique est mise en place, le jugement tombe, l’une des conséquences est que son laboratoire est fermé par décision de justice. Cette affaire montre bien, que les pouvoirs sanitaires publics, se « foutent » des gens qui subissent la contamination par Lyme, entre autre. Et je me laisse aller à dire, que les intérêts financiers et gouvernementaux, dépassent ceux de la Santé des populations, et de plus, la justice tranche de manière inique pour justifier la force du pouvoir. Cette femme, par son professionnalisme exemplaire, et apporté sa contribution active, pour détecter une pathologie sans réelle solution thérapeutique conventionnelle. Elle est condamnée lourdement, alors que la Légion d’honneur devrait lui être remise…

Il aura fallu une mobilisation retentissante des malades de Lyme pour que, la ministre de la Santé (ou de la maladie) Marisol Touraine, mette en œuvre un plan national en septembre 2016. Malheureusement, ce plan national du gouvernement François Hollande n’est qu’une décision d’esbroufe et de demi-mesures, visant uniquement à calmer les esprits. Et malheureusement, en aucun cas, une mise en œuvre de suites positives et musclées verront le jour pour les français contaminés par Lyme par cette décision gouvernementale.

Aux USA, un groupement Fédéral dépendant du Congrès Américain, nommé Task-Force on Lyme and Ticks-Borne, existe. Cette commission, est dirigée par la Sénatrice Sue Sérino, où siègent également une dizaine de sénateurs, ce groupe vise à trouver des solutions efficaces pour guérir la maladie de Lyme, et surtout créer de nouvelles lois, pour avoir des outils performants, dans cette guerre Anti-Lyme. Ils ont pu ainsi, faire débloquer des fonds financiers conséquents, pour la recherche et aussi pour les thérapies nouvelles, anti bactérie Borrelia, Bartonella, et Babésia. L’un des Leader mondiaux, dans cette recherche thérapeutique est le Dr Ricahrd Horowitz qui a écrit de nombreux livres sur ce sujet.

COMMENT SE SOIGNER DE CETTE MALADIE GRAVISSIME ?

Les premières solutions, furent des traitements nuls aux antibiotiques. J’ai étudié le fonctionnement de cette pathologie depuis plus de 4 ans ; et j’ai pu mettre au point un protocole très avancé par reprogrammation cellulaire. C’est une technique hors des normes dites « scientifiques traditionnelles » qui relève de la physique quantique. J’ai depuis très longtemps compris que toute destruction de germe posait un problème de toxines post-mortem. Le corps médical nomme HERX ce processus de libération des toxines du germe mort.

J’ai donc trouvé une solution, pour immédiatement, désintégrer ces toxines, pendant les soins que je prodigue. Mais comme les services médicaux allopathiques, n’y comprennent rien, et refusent même de s’y intéresser, ils préfèrent tout rejeter en bloc, afin de se maintenir en équilibre sur un château vacillant.

MOI AUSSI J’AI CONTRACTE CETTE BACTERIE BORRELIA !

Une analyse effectuée, par un Docteur en Médecine, à l’aide d’un Ethioscan m’a informé que j’étais porteur du germe Borrélias. J’ai en effet confirmé, dans mon corps, par mes tests, la présence active, la bactérie de Borrélia, mais une forme génétiquement modifiée, et en 8 jours je m’en suis débarrassé. Deux expertises par des Appareils de bio-résonance m’ont confirmé la disparition de la Borrélia, 10 jours plus tard. Ces protocoles sont disponibles, et activables à distance. C’est une grande nouveauté pour traiter facilement, à moindre coût (où , comment ?).
Je persiste néanmoins dans mes recherches sur Lyme, mais aussi, sur bien d’autres maladies. Le flavivirus Zika, le virus de la Dengue, l’Alphavirus Chikungunya, le virus Ebola…

Nota MD

Lyme et une infection inventée par un laboratoire de guerre bactériologique (Horowitz l’avait dit) et il y a des outils (non officiels) pour l’identifier formellement. Alors en attendant la clef du mystère, je rappelle qu’à défaut des technologies de pointe à découvrir, il y a le SANCHLOR d’Apoticaria qui fonctionne parfaitement. J’ai pu le tester à maintes reprises – sachant qu’il faut être précis et attentif à son mode d’emploi.

LA VITAMINE C

LA VITAMINE C  QUE L’ON VOUS CACHE ET QUI FAIT DES MIRACLES.

LA VITAMINE C  QUI PASSE DIRECTEMENT DANS LE SANG.

Si l’on vous disait que le Vitamine C a forte dose (et non commercialisée dans les circuits normaux) est un soin très efficace contre le cancer, le tétanos, la polio, le diabète, la cataracte, l’hypertension, le bipolarisme, Alzheimer, lyme, l’autisme, etc., le croiriez-vous ?

La vitamine C est le chef d’orchestre des autres vitamines. La vitamine C, que je propose et commercialise, a la particularité de passer directement dans le sang. On peut consommer à forte dose jusqu’à 30 à 40 gr/jour, au lieu d’ 1 gr, pour la vitamine C vendue dans le commerce, dont un tiers à peine (c’est-à-dire « rien ») passe dans le sang.

La vitamine C que je propose et qui est exceptionnelle (elle m’a guéri de la maladie de Lyme), passe directement dans le sang, car elle est dosée avec du Mg, Zc, Ca et Potassium, selon les formules du prix Nobel de Chimie, le Pr Pauling. Cette vitamine C est excellente aussi contre l’hypertension. De plus, elle a la qualité de ne pas provoquer d’acidité. Des cliniques suisses et américaines soignent le cancer avec cette vitamine C à forte dose par intraveineuse.

Le Dr Crussol explique tous ces bienfaits dans son livre DOULEURS & STRESS (27 € fco de port).

Ce produit se présente sous forme de poudre. Un flacon de 300 gr a une durée de 4 à 6 semaines.

COMMENT LA PRENDRE ?

Commencez par une cuillère à café rase, trois fois par jour. Le métal de la cuillère doit être parfaitement sec. La cuillère à café en métal ne doit jamais servir à diluer la vitamine C dans l’eau. Le métal doit rester toujours parfaitement sec. Autrement, prendre une cuillère en plastique ou en bois. Une cuillère à café rase correspond à 3 gr. Si indisponibilité (diarrhée), réduire le dosage. Ensuite, au bout d’une semaine, prendre 3 cuillères à café bombée : 5 gr soit 15 gr/jour.  Si l’organisme tolère, on peut augmenter et passer à la cuillère à soupe pour atteindre 30 à 40 gr/ jour. Cela signifie que l’organisme a un important besoin en vitamine C. Vous pouvez optimiser les bienfaits de cette vitamine C en y pressant un citron Bio.

LES PRIX :

Flacon de 300 gr : 67 € fco de port

Le paquet contient jusqu’à 3 doses. Ainsi, pour rentabiliser l’envoi, au même coût d’expédition vous pouvez commander 2 doses : 116 € (fco de port), 3 doses : 164 € (fco de port).

COMMANDE  :

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– chèque à l’ordre de Laurent Glauzy : L. Glauzy – BP 25 – 91151 Etampes Cedex

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