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Alors que les actes criminels pédérastes explosent, le parlement créé un délit contre l’hétérosexualité en général !

Nous vous avions déjà parlé de cet Enclos « Le Refuge » dirigé par des pédérastes qui abusent des pauvres jeunes gens en mal de vivre.

Le Procureur de Montpellier vient de se rendre à l’évidence :

Nicolas Noguier, 44 ans, a été mis en examen pour un fait de viol et un fait d’agression sexuelle”,et son compagnon, cofondateur et ex-directeur du Refuge, Frédéric Gal, 37 ans, a également été mis en examen “pour deux faits de harcèlement sexuel”.

Quel « REFUGE » pour tous les jeunes gens en mal d’être ! En règle générale, toutes ces structures sont tenues par des charognards pédérastes qui se fichent totalement de l’état des jeunes gens. Ils veulent assouvir leurs moeurs contre nature contre des êtres frêles qui n’auront alors que deux choix : partir ailleurs ou se suicider.

Le fondateur du Refuge et l’ancien directeur général ont été mis en examen : Nicolas Noguier pour harcèlement sexuel et viol, Frédéric Gal pour harcèlement sexuel.

Depuis la diffusion de témoignages dans le média Médiapart, les deux anciens dirigeants du Refuge sont visés par plusieurs plaintes. Depuis février 2021, une enquête est ouverte par le parquet de Montpellier.

Jeudi 20 janvier, Nicolas Noguier et Frédéric Gal ont été présentés au parquet à l’issue de leurs gardes à vue. L’ancien président et fondateur du Refuge, Nicolas Noguier, a été mis en examen pour un fait de viol et un fait d’agression sexuelle.

Frédéric Gal, ancien directeur général, vient de l’être pour deux faits de harcèlement sexuel. Tous deux ont également été mis en examen pour travail dissimulé et harcèlement moral sur plusieurs salariés et bénévoles de la fondation Le Refuge, précise le procureur de la République de Montpellier, Fabrice Belargent.

Nicolas Noguier et Frdéric Gal ont été placés sous contrôle judiciaire avec notamment interdiction d’entrer en contact avec les plaignants et interdiction d’exercer une activité en contact régulier avec des mineurs ou des personnes vulnérables.

Les deux mis en cause rejettent toutes les accusations. Les investigations vont désormais se dérouler dans le cadre d’une information judiciaire.

Plusieurs témoignages sérieux et crédibles ont été retenus.

Une vingtaine de personne ont témoigné indique le Ministère Public concernant le harcèlement moral exercé par le couple. Les plaintes font état d’un très large recours au bénévolat pour exercer des tâches qui auraient normalement dû être dévolues à des salariés ainsi que de comportements susceptibles de relever du harcèlement moral de la part des deux mêmes dirigeants et au préjudice tant de bénévoles que de salariés.

Cinq personnes ont également témoigné contre le couple pour harcèlement sexuel et viol détaille le Procureur de la République.

Dénonciation calomnieuse.

Les avocats de Nicolas Noguier, Stéphane Fernandez et Sahand Saber, ont annoncé dans la presse (Midi Libre et Le Parisien) faire appel de l’ordonnance de mise en examen à l’encontre de son client, particulièrement pour l’accusation de viol. Nicolas Noguier a également porté plainte pour harcèlement sexuel et dénonciation calomnieuse.

Actu Inverti : https://actu.inverti.fr/actualites-lgbt/harcelement-viol-nicolas-noguier-et-frederic-gal-tous-deux-mis-en-examen/28815/


JUSTICE – L’enquête accélère. Nicolas Noguier, l’un des fondateurs et ex-président de la fondation “Le Refuge”, qui héberge des personnes homosexuelles rejetées par leurs familles, a été mis en examen pour “viol” et “agression sexuelle”, a annoncé ce vendredi 21 janvier le procureur de Montpellier.

“Nicolas Noguier, 44 ans, a été mis en examen pour un fait de viol et un fait d’agression sexuelle”, indique Fabrice Belargent dans un communiqué. Le compagnon de Nicolas Noguier, cofondateur et ex-directeur du Refuge, Frédéric Gal, 37 ans, a également été mis en examen “pour deux faits de harcèlement sexuel”, ajoute le magistrat.

Par ailleurs, les deux hommes ont également été mis en examen “pour travail dissimulé et harcèlement moral sur plusieurs salariés et bénévoles de la fondation”. Ils ont été placés “sous contrôle judiciaire avec interdiction d’entrer en contact avec les plaignants du dossier et d’exercer une activité en contact régulier avec des mineurs ou des personnes vulnérables”, a précisé le représentant du ministère public.

Les deux mis en examen ont formellement contesté durant leur garde à vue l’ensemble des faits à caractère sexuel qui leur sont reprochés et “ont produit des éléments à l’appui de leurs déclarations”. Ils ont également contesté le travail dissimulé et le harcèlement moral, selon le procureur.

Après dix-huit ans à la tête du Refuge, une association importante au sein de la communauté LGBT+, les deux hommes avaient démissionné en février 2021 de leur fonction de président et de directeur après une polémique née en décembre d’un article au vitriol du site d’information Mediapart sur leur gestion interne.

Un audit partiel avait ensuite pointé du doigt des “dysfonctionnements structurels (…) imposant une réaction forte et urgente”, soulignant que cette fondation ayant connu “une forte croissance” reposait sur “un fonctionnement totalement artisanal”. Il relevait “un climat de défiance et un mal-être au travail d’une partie significative des acteurs” de l’association.

“Un petit univers dans le lequel il était tout-puissant”

Le parquet avait de son côté diligenté une enquête préliminaire en mars 2021 après les plaintes et signalements de particuliers ou d’associations concernant des infractions pénales commises au siège du Refuge à Montpellier et dans certaines de ses antennes réparties sur le territoire national. 

Certaines faisaient notamment état “de violences sexuelles (viol, agressions sexuelles et harcèlement sexuel) qui auraient été commises par les deux hommes sur des personnes majeures ou mineures accueillies au sein de la structure, a rappelé M. Belargent. Elles faisaient également état du recours au bénévolat pour des tâches qui auraient normalement dû être dévolues à des salariés et des comportements pouvant relever du harcèlement moral au préjudice des bénévoles comme des salariés.

Durant l’enquête, un certain nombre de personnes n’ont pas confirmé les faits énumérés dans des écrits initiaux mais cinq ont confirmé avoir été victimes d’infractions à caractère sexuel de la part des deux hommes.

Pour Eric Morain, avocat de seize des plaignants du dossier parmi lesquelles figurent quelques femmes, “on est face à quelqu’un qui avait créé un petit univers dans le lequel il était tout-puissant, parfois adulé parfois détesté, qui profitait d’une certaine désorganisation de l’association”.

Le Refuge est la seule structure conventionnée par l’Etat qui propose un hébergement et un accompagnement médico-social à des jeunes majeurs vivant dans des situations difficiles parce que victimes d’homophobie. Au niveau national, la fondation compte une trentaine de salariés pour 450 bénévoles.

“J’ai reçu dans mon cabinet des victimes fracassées, comme soumises à une triple peine : homosexuels dans un monde qui ne les accueillait pas, virés de chez eux et accueillis dans un lieu où cela se passe mal”, a-t-il résumé.

HuffPost : https://www.huffingtonpost.fr/entry/nicolas-noguier-le-refuge-mis-en-examen-pour-viol_fr_61ead952e4b087281f836ae3


C’est de la Faute des Hétérosexuels, Christian !

Le Parlement a adopté définitivement, mardi 25 janvier, avec un ultime vote unanime des députés, une proposition de loi qui cible les « thérapies de conversion », pratiques visant à imposer l’hétérosexualité aux personnes lesbiennes, gays, bi et trans (LGBT). Adopté par les 142 députés présents, le texte crée un nouveau délit dans le Code pénal, punissant ces pratiques d’au moins deux ans d’emprisonnement et 30 000 euros d’amende. « Plus personne ne pourra prétendre, sous peine de sanctions pénales, pouvoir guérir les LGBT », a salué la députée LREM Laurence Vanceunebrock, qui a porté le texte.

Théoriquement, les « thérapies de conversion » sont déjà punissables via un grand nombre d’infractions : harcèlement moral, violences, exercice illégal de la médecine, etc. Les partisans de la proposition de loi faisaient cependant valoir que ce nouveau délit permettrait de mieux faire connaître l’illégalité de ces pratiques. Il est également censé donner une base juridique plus solide aux poursuites.

Le texte avait le soutien sans réserves du gouvernement, voyant dans les « thérapies de conversion » « l’antithèse de nos valeurs républicaines », comme l’a affirmé Elisabeth Moreno, ministre déléguée à l’Egalité entre les femmes et les hommes.

France Info : https://www.francetvinfo.fr/societe/lgbt/therapies-de-conversion-le-parlement-cree-un-delit-contre-les-pratiques-visant-a-modifier-l-orientation-sexuelle-ou-l-identite-de-genre-d-une-personne_4929433.html


Il n’y a Rien à guérir Christian !

Il n’y a juste qu’à laisser continuer les pédérastes adultes violer, harceler et agresser sexuellement les jeunes gens perdus par la propagande qui leur dit qu’il faut n’aimer que les garçons, qu’ils peuvent changer de sexe et qu’ils peuvent devenir un pédéraste à leur tour grâce à la Loi.

« En modifiant la Loi, vous pouvez modifier fondamentalement le modèle du comportement humain. »

Simone Veil au Times de Londres du 3 Mars 1975.



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