Site icon Pro Fide Catholica

Les Richesses de la république maçonnique explosent au grand jour avec un ivoirien possédant 4 femmes et 28 enfants qu’il torture !

Maison de l’horreur à Nogaro (32) : 29 enfants auraient été violés, séquestrés et torturés pendant des années par un Ivoirien polygame de 42 ans, converti à un “courant islamique radical” (MàJ : le suspect serait fiché S)

Un homme de 42 ans, qui exerçait une emprise violente sur quatre femmes dont son épouse, et 28 enfants à Nogaro dans le Gers a été mis en examen à Agen. Il a été placé en détention pour des actes d’une violence inouïe.

(…) Depuis la révélation de l’affaire, les parents d’élèves sont abasourdis. Personne ne souhaite s’exprimer sur cette affaire sensible. Les rares parents interrogés à la sortie des cours parlent d’enfants mutiques, toujours habillés avec des manches longues et des pantalons. 

Les habitants de Nogaro sont stupéfaits par la violence des révélations. Mais dans ce village de 2200 habitants, l’arrivée de cette famille d’une trentaine de membres n’est pas passée inaperçue. Le maire Christian Peyret se souvient de leur arrivée en janvier 2019. 

Je me suis très vite interrogée sur cette famille très nombreuse et sur sa façon de vivre totalement en autarcie. J’ai rapidement alerté la gendarmerie et les services sociaux pour mener une enquête.

Christian Peyret, maire de Nogaro

(…)

Un homme fiché S ?

Très peu d’information filtrent sur ce bourreau. Les habitants de Nogaro rencontrés sur place, disent “n’avoir jamais vu cet homme“. Le maire avoue ne pas savoir à quoi il ressemble. Selon une source proche de l’enquête, cet ivoirien de 42 ans serait radicalisé et fiché S. 

(…) France 3


Vingt-neuf adolescents et enfants auraient été victimes de l’emprise nocive d’un homme de 42 ans, mis en examen ce jeudi 7 avril à Agen, pour viols sur mineurs et placé en détention provisoire. Les faits se seraient produits entre 2017 et 2020 dans une maison isolée à Nogaro.

C’est une imposante bâtisse en bois à l’abri des regards, située en bordure de piste de l’aérodrome de Nogaro. Une construction d’apparence plutôt récente, louée par un homme de nationalité ivoirienne de 42 ans à un propriétaire belge, qui se serait transformée durant plusieurs années en véritable maison de l’horreur. Les faits reprochés qui s’y seraient déroulés entre 2017 et 2020 sont d’une extrême gravité : viols sur mineurs de 15 ans avec actes de barbarie.

Le quadragénaire mis en cause dans cette sordide affaire aurait fait venir dans le Gers une première femme, vite rejointe par plusieurs de ses sœurs, toutes de nationalité française et âgées entre 32 et 42 ans. Elles auraient eu avec lui des relations sexuelles plus ou moins consenties et auraient cohabité dans sa maison en compagnie de leurs nombreux enfants. L’une d’elles a toutefois fini par quitter les lieux avant de dénoncer des faits de viols, violences volontaires et séquestration. Selon ses dires, les enfants auraient vécu un véritable enfer : victimes de sévices sexuels, ceinturés avec du câble ou encore frappés par les adultes et les enfants les plus âgés. La plaignante a notamment évoqué des coups de tuyaux portés sur les mineurs, enfermés des heures durant dans le noir… Glaçant.

Les victimes étaient scolarisées durant les faits à l’école primaire et au collège de Nogaro, comme nous l’a indiqué le maire de la commune Christian Peyret, qui nous a par ailleurs confirmé le “caractère sensible” de cette affaire ainsi que l’ouverture d’une enquête. Les enfants arrivaient chaque matin dans deux mini-vans. Une jeune surveillante récemment employée en service civique à l’école primaire et ayant été au contact de plusieurs d’entre eux décrit des « enfants très réservés », passant le plus clair de leur temps à rester ensemble, sans toutefois que leur lien familial ne soit clairement établi. « Quand on leur demandait s’ils étaient frères et sœurs, ils ne savaient pas nous répondre », témoigne la jeune surveillante.

IL fallait bien que se glisse UNE PEPITE dans cette Pédo-Criminalité et cette Pépite c’est que l’Ivoirien est un………….. est un……………………….ISLAMISTE RADICAL !

Le mis en cause se serait converti à un courant islamique radical

(…) L’homme de 42 ans a, quant à lui, été placé en garde à vue mardi, avant d’être mis en examen ce jeudi pour “viols sur mineurs” et placé en détention provisoire. Il conteste les faits qui lui sont reprochés. D’après nos informations, ce quadragénaire se serait converti à un courant radical de l’Islam.

La Dépêche

FdeSouche : https://www.fdesouche.com/2022/04/08/maison-de-lhorreur-a-nogaro-32-29-adolescents-et-enfants-auraient-ete-violes-sequestres-et-tortures-pendant-des-annees-par-un-ivoirien-polygame-de-42-ans-converti-a-un-courant-islamique-radi/


La polygamie en Afrique, une pratique difficile à éradiquer

La commission onusienne des droits de l’homme estime que les mariages polygames constituent une discrimination vis-à-vis des femmes et qu’elle doit être éradiquée

Thomas Sankara, l’ancien président du Burkina Faso, tué en octobre 1987. Il est aussi connu pour avoir renforcé la position des femmes, et de s’être opposé à la polygamie

C’est le régime matrimonial où un homme a plus d’une femme. Il est assez répandu sur le continent et le sujet était ce lundi (04 avril) au menu des discussions de la Commission des droits de l’homme de l’ONU. Cette commission, ainsi que le Comité pour l’élimination de la discrimination à l’égard des femmes, estiment que les mariages polygames constituent une discrimination vis-à-vis des femmes et ont recommandé leur interdiction.

Mustafa Magambo Mutone, un Ougandais de 65 ans, affirme être le père de 176 enfants nés de ses treize femmes. A Kagaddi, une région de l’ouest de l’Ouganda, cet homme d’affaires dit ne plus être en mesure d’élever ses enfants et demande au gouvernement de l’aider à payer les frais de scolarité de sa progéniture, les uns déjà à l’université, les autres à l’école secondaire.

« Je demande au gouvernement de payer la scolarité pour au moins trente de mes enfants qui sont au niveau du secondaire et de l’université, car c’est très difficile pour moi », avait déclaré Mustafa à la DW à la mi-mars.

(Re) lire aussi → En Afrique du Sud, bientôt une épouse pour plusieurs maris

Sylvie Nsanga, une activiste rwandaise des droits des femmes dans son pays, est née en République démocratique du Congo d’un père polygame. Elle explique l’une des raisons qui poussent certains hommes vers la polygamie :

« Moi-même, je suis née dans une famille polygame. Mon père avait deux femmes et il était instruit. A son époque, avoir plus d’une femme était une fierté pour la plupart des hommes. La majorité des hommes qui le faisaient étaient financièrement stables, si je peux le dire ainsi. »

Pour Sylvie Nsanga, « bien sûr qu’il y a des conséquences car comme enfant, tu aimerais toujours avoir tes parents à tes côtés et c’est de leur responsabilité de te donner de l’amour, du temps et des soins ». Pour elle, « dans le cas de la polygamie, cela veut dire que vous avez beaucoup de femmes et que vous devez partager ce temps insuffisant entre vos nombreux enfants »,conclut-elle.

(Re) lire aussi → Polémique autour de la polygamie en Guinée

La Commission de l’ONU pour les droits de la femme ainsi que le Comité pour l’élimination de la discrimination à l’égard des femmes, estiment que « les mariages polygames constituent une discrimination vis-à-vis des femmes » et ont recommandé leur interdiction.

Djali Amal Amadou, écrivaine camerounaise, auteure de « Les Impatientes », un livre qui parle de la polygamie au Sahel et qui lui a valu le Prix Goncourt des Lycéens en 2020, revient sur l’aspect de la discrimination dont parle la commission onusienne.

« La polygamie, la plupart du temps, c’est une décision unilatérale de l’homme, c’est-à-dire que c’est l’homme qui décide de prendre une autre femme sans demander l’avis de la première épouse, sans demander l’accord. A ce moment-là, évidemment, c’est de la discrimination. C’est une entrave à sa liberté, c’est une entrave à ses choix de vie. Cela est clair. »

(Re) lire aussi Les femmes de Guinée contre la polygamie

Cette pratique dont l’ONU demande l’interdiction dans le monde est pourtant illégale dans de nombreux pays africains. Mais en pratique elle persiste souvent.

« Du fait d’avoir été sous plusieurs royautés, la loi coutumière autorisait la polygamie. Bien que la loi actuelle et le code de la famille actuel l’interdisent, on va dire qu’il existe encore ce choc entre la loi et ce que promeut la culture telle que nous l’avons héritée »,

explique Grâce Mali, une activiste congolaise des droits des femmes, sur la persistence de la pratique, malgré son illégalité.

Si la polygamie est répandue en Afrique subsaharienne, certaines voix critiques voudraient l’attribuer à la religion musulmane mais Djali Amal Amadou pense que cela relève de l’incompréhension des textes de cette religion.

Elle explique que « la polygamie n’est pas prescrite, c’est-à-dire que la religion n’oblige pas les gens à être polygames. Elle encourage la monogamie. La polygamie, si elle doit être pratiquée, doit se limiter à quatre épouses avec des conditions très strictes. »

Selon le Pew Research Center, un think tank américain basé à Washington qui fait des recherches sur la vie sociale, c’est en Afrique subsaharienne que la polygamie est le plus pratiquée. Ce phénomène concerne environ 11% de la population, selon le Pew Research Center.

https://www.pressreader.com/germany/deutsche-welle-french-edition/20220408/281994676018317


Quitter la version mobile