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Les inflations sont toujours organisées et n’ont rien à voir avec les guerres. Michel-Edouard Leclerc confirme que l’inflation est une TAXE supplémentaire. Vidéo.

Croire que l’inflation et le manque seront la conséquence suprême de la guerre en Ukraine est comme croire que le crack boursier de 1929 aux Etats-Unis n’a rien à voir avec le naufrage du Titanic en 1912 dans lequel les opposants à la création de la FED périrent.

La FED et le Titanic : 1 LA FED et LE TITANIC – histoires et evenements

Ce qu’il faut également préciser, c’est que Benjamin Guggenheim, Isaac Strauss et John Jacob Astor, hommes les plus riches du Monde qui étaient sur le Titanic, s’opposaient non seulement à la création de la Fédéral Reserve (FED) mais, en outre, ils auraient usé de leur richesse et de leur influence pour faire éviter la Première Guerre Mondiale voulue par le Clan Rothschild/Kissinger/Rockefeller.

La FED a ainsi pu être créée en 1913 et pour assoir son pouvoir, le crash de 1929 sera organisé sur les ruines des deux plus grandes Puissances Européennes : La France et l’Allemagne.

Tout et Toujours organisé de main d’homme.


MICHEL-ÉDOUARD LECLERC : «L’INFLATION ACTUELLE N’EST PAS LIÉE À LA GUERRE EN UKRAINE, C’EST DE LA SPÉCULATION»

Invité dans la matinale de CNEWS ce mercredi matin, Michel-Édouard Leclerc, président des Centres E.Leclerc, est revenu sur l’inflation observée actuellement en France, estimant entre autres qu’elle n’est pas liée à la guerre en Ukraine.

«C’est pipeau, a-t-il déclaré. L’huile de tournesol qui manque ici aujourd’hui ou qu’on envoie les gens chercher, c’est des graines qui ont été récoltées l’année dernière. Donc c’est de la spéculation, au mieux de l’anticipation et il n’y a pas de raison de laisser les prix partir comme ça à la hausse».

Convaincu d’avoir tenu un «discours préventif de l’inflation qui arrivait» bien avant les autres, Michel-Edouard Leclerc estime s’être «fait pas mal rentré dedans» à l’époque. Aujourd’hui, pour tenter d’endiguer le phénomène, il a décidé de créer «un bouclier».

«On a sélectionné 120 articles qui ont déjà fait l’objet de négociations avec les fournisseurs, a-t-il expliqué. C’est une promesse que l’on fait : ces produits, s’ils devaient augmenter jusqu’à fin juillet, on restituerait l’inflation en tickets, en bons d’achat, en cagnottage».

INSTALLER DES «FACTEURS DE STABILITÉ»

Cette initiative s’adresse au «14,8 millions» de Français qui disposent d’une carte de fidélité Leclerc. «C’est un système de comptabilité et de cagnottage qui fait qu’il nous faut un support pour créditer» les bons d’achats promis, justifie Michel-Edouard Leclerc.

Il souligne le fait que cet épisode d’inflation est différent des précédents qu’a pu connaître la France car, selon lui, cela ne se limite pas à quelques produits. «C’est tout le fond de rayon qui bouge, de 2 centimes à 20 centimes, quelques fois à 2 euros. Donc il est important d’installer des facteurs de stabilité pour que les consommateurs puissent garder confiance dans nos enseignes».

Pour le président des Centres E.Leclerc, il s’agit également de passer un message aux fournisseurs : «nous, on ne va pas avaler n’importe quelle hausse, on garantit ça aux consommateurs. Nous sommes fondés à négocier et pas gober n’importe quoi». 


Le Clan Satanique Rothschild couche toujours ce qu’il veut dans sa revue prémonitoire « The Economist ».

Rothschild qui pose tout sourire en compagnie de Marina Abramovich devant un tableau de Satan qui convoque ses légions.

Ca ne s’invente pas.


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