La terre-plate est un « révélateur ». Ce sujet fait tomber le masque de soi-disant catholiques qui ont infiltré la Tradition à seule fin d’y larver des idées ésotériques et cabalistes. Leur mauvaise foi, leur argument perfide ne font que compléter toute la suspicion que nous entretenons à leur égard de manière très générale. Les faux convertis traînent comme un fil à la pate les idées du talmud et de la franc-maçonnerie. La terre plate les rend fous… Les arguments de l’Abbé Weil contre la terre plate et pour la terre boule nous intéressent tout particulièrement.
Nous découvrons avec tristesse et avec consternation dans la « Porte-Latine » un article du 9 juin 2023 de M. l’Abbé Frédéric Weil intitulé : « La Terre plate ? Les dessous d’une falsification » (https://laportelatine.org/formation/apologetique/la-terre-plate-les-dessous-dune-falsification#footnote_12_218972). Nous ne pouvons souscrire aux affirmations tendancieuses ni à la synthèse historique de l’auteur qui relève d’un ajustement de la position de certains clercs de le l’Eglise vis à vis d’une réhabilitation progressive de Galilée à partir de 1757 selon un décret du Pape Benoit XIV autorisant la lecture des ouvrages coperniciens et galiléens à la seule condition qu’il y ait des annotations théologiques.
En relisant plusieurs fois l’article de l’Abbé Weil, nous ne pouvons nous empêcher de remarquer que l’auteur témoigne de la doxa officielle qui comme celui-ci nous le rappelle à juste titre, que le Moyen-Âge étant platiste, par conséquent, c’est une calomnie que de lui attribuer l’enseignement exclusif d’une terre-plate par l’Église. Ainsi, pour lui, ceux qui professaient encore la terre-plane à cette époque étaient donc des marginaux et les vrais penseurs ont dû faire de très gros efforts pour maintenir la vérité. L’Abbé Weil pense donc que l’astronomie a été aidée par les immenses progrès dans l’observation selon les nouvelles théories de Copernic et de Galilée ainsi que par le développement de l’imprimerie pour la préserver d’une quelconque dérive platiste.
C’est aller vite en besogne que d’envisager le déroulement de l’histoire de l’astronomie de cette façon. M. l’Abbé semble oublier que Copernic était un disciple du gnostique Parascelse et que Galilée faisait partie de la secte du culte de Mithra dévouée à l’adoration du Soleil. Celui-ci était soutenu par la famille Lincei professant des idées humanistes et qui aurait aidé Galilée dans sa défense contre le tribunal de l’inquisition. Il ne tient par conséquent aucun compte des développements d’une philosophie personnaliste émanant de penseurs comme Erasme et Joachim de Flore qui jouèrent dans les générations précédentes une influence propre à susciter l’explosion des idées individualistes de ladite Renaissance. Comment ne pas voir que Copernic et Galilée ont subi pour le moins ces mêmes influences ?
Au passage, ces mêmes progrès de l’astronomie sont mis en exergue par un autre auteur dont nous ne partageons pas la synthèse parce qu’elles sont incohérentes par rapport à la Foi, dont nous sentons subrepticement une hostilité contre l’Eglise. Il s’agit d’Anatoli Fomenko, né en 1945 à Donetsk, auteur mathématicien et ancien académicien Soviétique diffusant la toute nouvelle théorie dite « récentiste », mais paradoxalement copernicien. Il est loué par certains platistes non chrétiens qui, ignorant certainement la vraie position cosmologique de cet auteur, mais dégoûtés à juste titre après avoir pris conscience ces derniers temps d’avoir été immensément trompés par la science, deviennent emballés par l’idée d’une nouvelle chronologie courte faisant naître le Christ dans le courant du 11e siècle et faisant intervenir une civilisation tartarienne d’origine extra-terrestre qui serait arrivée dans notre terre connue vers les 12e-14e siècles pour sauver l’humanité. Ces Tartariens auraient été chassés par les élites des dynasties impériales et royales puis par l’Église vers le 16e-17e siècle pour sauver l’humanité connue, des entités Anunakiennes et Custodiennes soutenant ces premiers. Nous savons bien-sûr ici dans ce site que ces entités ne peuvent être que des démons.
Nous aurions amplement préféré que M. l’Abbé Frédéric Weil consacre toute son énergie à nous éclaircir sur le « récentisme » qui est une idée qui fait des progrès rapides et ainsi la réfuter par rapport à la Foi plutôt que de déblatérer contre la cosmologie de la Terre-Plane. Mais dans son aveuglement, sait-il au moins que cette idée existe ?
Curieusement, en faisant référence à Saint Augustin ou Saint Basile, l’Abbé nous rappelle que la question de la forme de la terre n’a aucune importance pour la destinée du salut [C’est faux ! Le schéma de la terre plate démontre la proximité de Dieu, au troisième Ciel. La Terre boule a été inventé pour perdre l’homme dans l’univers, comme le darwinisme perd l’homme dans des milliards d’années et dans chaînons manquants.] Soit.
Mais alors pourquoi consacre-t-il un article si long et si fourni en sources qui ont dû l’occuper des soirées entières sur ce sujet ? C’est donc que ce sujet lui tient à cœur, que l’Abbé aurait donc une mission à accomplir dans ce domaine et que finalement ce sujet pourrait quand-même avoir une incidence sur les fins dernières ! Malheureusement, il se trompe et trompe ses lecteurs dans la bifurcation copernicienne que nous soupçonnons aussi d’origine kabbaliste puisqu’il prend délibérément la voie montrée par l’école pythagoricienne et plus particulièrement celle d’Aristarque de Samos en défendant l’hélio-centrisme. L’Abbé Weil nous cite l’expérience d’Aristoxène en se gardant bien de nous dire, à l’instar des livres officiels de vulgarisation consacrés à l’astronomie, que le problème des calculs d’Aristoxène étaient résolus dans le cas d’une terre-globe. Si on reprend donc les données d’Aristoxène sur une surface plane, le Soleil, dont les rayons n’arrivent plus en parallèles sur la Terre, n’est plus qu’à une distance de 6.000km environ.
Notre Abbé devrait lire « Kings dethronned » de Gerrard Hickson (https://archive.org/details/kingsdethronedhi00hickrich), où l’auteur astronome, qui, sans aller jusqu’à dire que la terre est plane, explique très bien le chemin nouveau emprunté par l’astronomie au sujet de l’erreur d’Hipparque concernant l’impossibilité de mesurer la distance énorme des étoiles à cause d’une terre qu’il avait considéré trop petite ne permettant donc pas de prendre une base de mesure trigonométrique suffisamment grande.
Nous renvoyons à ce sujet cet article publié dans Flat-Earth-Trad: https://flatearthtrads.forumotion.com/t295-breve-histoire-de-la-conception-de-la-forme-de-la-terre-des-anciens-a-nos-jours-et-comment-lidee-de-la-terre-plate-fut-evacuee-au-fil-des-siecles-au-profit-dune-cosmographie-de-plus-en-plus-relativiste#783
L’Abbé Weil semble aussi complètement ignorer le rôle de la Kabbale à l’époque de la Renaissance, comme nous venons de l’évoquer laquelle s’affiche clairement pour affirmer l’hélio-centrisme galiléen et la gravitation newtonienne aux dires de l’ex Rabbin Paul Drach, ancien Rabbin apparemment converti et bibliothécaire à Rome au 19e siècle, spécialiste de la théorie de l’existence de deux Kabbales, une bonne révélée oralement à Moïse en même temps que les tablettes des 10 commandements et une mauvaise trafiquée par les scribes et les pharisiens, dans la préface de son immense ouvrage: « De l’harmonie entre l’Eglise et la Synagogue ». Nous ne pouvons que manifester des doutes sur sa réelle conversion, et le fait qu’il ait pu arriver à accéder à la bibliothèque de Rome si rapidement ne peut que nous laisser perplexes. [Contrairement aux Abbés Lémann, par exemple, l’Abbé Weil est très suspect. Le livre LE RESEAU RAMPOLLA mentionne que des prêtres de la Fraternité saint Pie X, nombreux, dont des agents des loges ayant infiltré la Tradition. Il serait intéressant que l’Abbé Weil nous en parle. A moins que ce sujet ne soit pas important et que pour lui, seul, la terre plate est à « déboulonner ».] [Le même schéma existe aussi dans le sedevacantisme. On peut se demander si certains n’ont pas des origines cachées. Ils peuvent prêtres ou libraires. Vous ne les entendrez jamais parler de la terre plate : ils bloquent]
Nous ne sommes qu’à moitié surpris devant les affirmations de l’Abbé Frédéric Weil puisque dans un autre article publié le 23 novembre 2021 dans la Porte-Latine : « Dieu, la Science, les preuves : quelques réserves » (https://laportelatine.org/publication/dieu-la-science-les-preuves-quelques-reserves). Il se met à l’école de l’Abbé Grégoire Cellier qui s’est exprimé autrefois dans un débat très houleux qui a fait rage dans la tradition, il y a plus de 20 ans sous le pseudonyme de Paul Sernine et qui a attaqué violemment les trois auteurs des cahiers Augustin Barruel: Étienne Couvert, Paul Raynal et Jean Vaquier, leur reprochant dans un pamphlet leur incompétence de n’être pas passé par l’université en proférant l’affirmation qu’il y a un lien entre Simon le Magicien des actes des apôtres et son école, les gnostiques alexandrins du 3e siècle et la gnose d’aujourd’hui (source: « plaquette la nuit tous les chats sont gris »_Paul Sernine). Ainsi, dans sa vision historique, il peut établir un lien que nos ennemis scientistes aiment faire aujourd’hui, en accusant de « complotistes » ceux qui relient en synthèse la nouvelle vision du monde copernico-relativiste-einteinienne et ces mêmes gnostiques du début de l’ère-chrétienne. C’est d’ailleurs ce que fait en ce moment, depuis les dernières déclarations de Pierre Hillard lors de l’université d’été de Civitas de l’été 2023, l’érudit Christian Bouchet qui se dit disciple d’Aleister Crowley (plus grand sataniste et pédo-criminel du XXe s.], en insistant de toute sa force en le faisant passer pour un débile mental passible de l’asile psychiatrique ! [Et, dire que des Catholiques allaient à Civitas] https://profidecatholica.com/2023/08/14/alors-quil-est-souvent-question-dopposition-controlee-une-forme-plus-sauvage-seduit-mais-qui-meme-jouee-dehors-demeure-du-theatre-restons-focus-sur-le-script-et-les-loges-videos/
L’Abbé Weil alors se lance à discuter des écrits d’Alonso Tostado, de St Isidore de Séville et de St Augustin, etc. pour interpréter à sa manière leurs écrits. Il fait passer Cosmas Indicopleustès dit Constantin d’Antioche terra-platiste, pour un illuminé fou sans intelligence. Certains parmi nous ayant lu St-Isidore dans le chapitre concernant les terres connues de l’empire romain, savent que l’auteur n’affirme pas la terre-plane mais s’est bien gardé d’émettre une affirmation sur le sujet.
Il cherche toutes les citations dans leurs œuvres faisant référence à une sphère en affirmant que l’Église condamnait presque la terre-plane. Mais, notre Abbé ignore qu’il y avait au moins deux tendances depuis Ptolémée concernant la rotondité de la terre :
une terre ronde mais non un globe ou encore une partie de ce globe habité comme le pensait St Augustin, une terre globe habitée dans intégralité.
Cependant nous pensons que la deuxième idée a pris progressivement des proportions à la fin du Moyen-Âge pour concourir à l’hélio-centrisme grâce à la Kabbale justement.
L’Abbé par moment fait même preuve de très mauvaise foi et même de mépris dans cette citation que voici sur les cartes anciennes :
Des éléments se sont ajoutés par la suite, comme les cartes anciennes, parfois exhibées comme preuve du platisme médiéval. Mais prendre des cartes à plat pour une preuve de platisme est un argument d’une bêtise confondante qui nous ferait ranger les créateurs des cartes Michelin ou les concepteurs de Google Maps parmi les platistes au prétexte qu’ils représentent la surface de la Terre à plat. Quant aux représentations en coupe, qui pourrait constituer une vraie preuve, elles ne sont pas tirées des manuscrits médiévaux mais sont des productions contemporaines destinées à illustrer le mythe ! Le mythe devient ainsi le créateur de ses propres « preuves ». Il s’auto-entretient.
L’Abbé Weil, là encore, nous montre une prétention digne d’un lauréat des grandes écoles républicaines, ignorant totalement les subtilités artistiques mêlées de la paléographie. Il nous fait aussi référence de Christophe Colomb sur la rotondité de la terre lequel fait référence tendencieusement d’une citation de St Augustin concernant les antipodes, mais l’Abbé Weil ignore que celui-là était kabbaliste ! https://lesavoirperdudesanciens.com/2015/11/lhistoire-occultee-de-christophe-colomb/, et https://www.babelio.com/livres/Madariaga-Christophe-Colomb/886691.
L’Abbé Weil tellement engagé dans la conception globiste devrait nous parler du rôle qu’a joué Martin Behaim, issu d’une famille de soyeux originaire initialement de Prague puis immigrée à Nüremberg. De commerçant qu’il était, Behaim était géographe et astronome engagé dans la terre-sphérique et fut admis pour sa deuxième compétence à la cour d’Espagne. C’est là qu’il se lia avec Christophe Colomb et explora les côtes ouest du continent africain avant les expéditions pour découvrir les Indes mais qui s’avérèrent être l’Amérique et plus spécialement Cuba. Il inspira Christophe Colomb et fut demandé par les échevins de Nüremberg d’ériger dans cette ville le premier globe géant de la terre.
Au sujet des représentations du globe aussi bien picturales qu’écrites rencontrées chez les anciens auteurs et les apparitions de la rue du Bac devant Sœur Catherine Labouré au 19e siècle, il pense trancher définitivement la question de la terre sphérique. C’est normal, vu sa démarche intellectuelle, puisqu’il a évacué complètement la notion des dômes pourtant défendue par Kepler avant qu’il ne devienne copernicien et par bon nombre de philosophes médiévaux prônant l’harmonie des sphères.
Pour terminer, il fait l’éloge de Georges Lemaître, Jésuite, professeur de mathématiques à l’université catholique de Louvain (très réputée par ses engagements ultra-modernistes dans les années 1930). C’est l’Abbé Georges Lemaître, grand ami d’Albert Einstein, défenseur des deux théories de la relativité, restreinte et généralisée, qui inventa la théorie du Big-Bang.
L’Abbé Frédéric Weil déplore les relations évolutionnistes de Georges Lemaître, mais demeure quand-même très indulgent à l’égard de ses amis évolutionnistes, [l’Abbé Weil pratique en fait le double langage, vertu que l’on connaît en outre chez les descendants d’Ann et de Caïphe.] alors qu’il ne laisse rien passer au Protestant platiste Samuel Robotham, fondateur d’une sorte de secte, sans pour autant démonter, comme on serait en mesure de s’y attendre vu ses compétences apparemment affichées, son expérience de niveau au canal de Bedford. Il y a donc deux poids deux mesures dans les jugements de notre prêtre de la « Porte Latine ».
Il n’y a rien sur la perspective, rien sur les itinéraires aériens, rien sur les problèmes liés à la pesanteur. Sur les éclipses de Lune, il ne fait que réaffirmer la théorie officielle que c’est la terre-sphérique qui projette son ombre sur la Lune, rien sur le problème des parallaxes d’étoiles.
Donc, si on ne partage pas son enseignement, on est un imbécile.
Encore un dernier point contradictoire dans sa présentation du globe selon St Augustin et les apparitions de la rue du Bac. Il admet l’hémisphère puisque les terres australes n’étaient pas encore découvertes, mais pas pour l’époque de la rue du Bac. Il ne tient pas compte que le globe présenté est le dôme qui renferme le plancher des vaches. Mais il n’a pas envisagé que son interprétation, par analogie, peut se prêter à l’existence d’autres continents après l’Australie, l’Amérique du Sud, et l’Antarctique.
Il est vraiment triste quand-même de faire marque de si peu d’ouverture d’esprit. Les intelligences sont vraiment partout déformées, et ceux de qui nous serions en mesure d’attendre un sursaut, nous ramènent désespérément dans la doxa officielle émanant de l’évolutionnisme, du communisme et du covidisme vaccinolâtre. Faudra-t-il que Paris, Lyon et Marseille brûlent, La côte d’Azur, la riviera italienne, la Corse et la Sardaigne effondrées, le sud de l’Angleterre, la Normandie et toutes les plaines de la Mer du Nord jusqu’à plus loin la Mer Baltique englouties par un tsunami provoqué par l’invasion des Russes, que l’Allemagne soit intégralement détruite avec une pollution des terres jusqu’à une dizaine de mètres de profondeur, etc…. selon les prophéties d’Aloïs Irlmaier pour que les hommes comprennent et réalisent la vérité ?
La terre-plate est un « révélateur ». Ce sujet fait tomber le masque de soi-disant catholiques qui ont infiltré la Tradition à seule fin d’y larver des idées ésotériques et cabalistes. Leur mauvaise foi, leur argument perfide ne font que compléter toute la suspicion que nous entretenons à leur égard de manière très générale. Les faux convertis traînent comme un fil à la pate les idées du talmud et de la franc-maçonnerie. La terre plate les rend fous…
Les arguments de l’Abbé Weil contre la terre plate et pour la terre boule nous intéressent tout particulièrement.
Nous découvrons avec tristesse et avec consternation dans la « Porte-Latine » un article du 9 juin 2023 de M. l’Abbé Frédéric Weil intitulé : « La Terre plate ? Les dessous d’une falsification » (https://laportelatine.org/formation/apologetique/la-terre-plate-les-dessous-dune-falsification#footnote_12_218972). Nous ne pouvons souscrire aux affirmations tendancieuses ni à la synthèse historique de l’auteur qui relève d’un ajustement de la position de certains clercs de le l’Eglise vis à vis d’une réhabilitation progressive de Galilée à partir de 1757 selon un décret du Pape Benoit XIV autorisant la lecture des ouvrages coperniciens et galiléens à la seule condition qu’il y ait des annotations théologiques.
En relisant plusieurs fois l’article de l’Abbé Weil, nous ne pouvons nous empêcher de remarquer que l’auteur témoigne de la doxa officielle qui comme celui-ci nous le rappelle à juste titre, que le Moyen-Âge étant platiste, par conséquent, c’est une calomnie que de lui attribuer l’enseignement exclusif d’une terre-plate par l’Église. Ainsi, pour lui, ceux qui professaient encore la terre-plane à cette époque étaient donc des marginaux et les vrais penseurs ont dû faire de très gros efforts pour maintenir la vérité. L’Abbé Weil pense donc que l’astronomie a été aidée par les immenses progrès dans l’observation selon les nouvelles théories de Copernic et de Galilée ainsi que par le développement de l’imprimerie pour la préserver d’une quelconque dérive platiste.
C’est aller vite en besogne que d’envisager le déroulement de l’histoire de l’astronomie de cette façon. M. l’Abbé semble oublier que Copernic était un disciple du gnostique Parascelse et que Galilée faisait partie de la secte du culte de Mithra dévouée à l’adoration du Soleil. Celui-ci était soutenu par la famille Lincei professant des idées humanistes et qui aurait aidé Galilée dans sa défense contre le tribunal de l’inquisition. Il ne tient par conséquent aucun compte des développements d’une philosophie personnaliste émanant de penseurs comme Erasme et Joachim de Flore qui jouèrent dans les générations précédentes une influence propre à susciter l’explosion des idées individualistes de ladite Renaissance. Comment ne pas voir que Copernic et Galilée ont subi pour le moins ces mêmes influences ?
Au passage, ces mêmes progrès de l’astronomie sont mis en exergue par un autre auteur dont nous ne partageons pas la synthèse parce qu’elles sont incohérentes par rapport à la Foi, dont nous sentons subrepticement une hostilité contre l’Eglise. Il s’agit d’Anatoli Fomenko, né en 1945 à Donetsk, auteur mathématicien et ancien académicien Soviétique diffusant la toute nouvelle théorie dite « récentiste », mais paradoxalement copernicien. Il est loué par certains platistes non chrétiens qui, ignorant certainement la vraie position cosmologique de cet auteur, mais dégoûtés à juste titre après avoir pris conscience ces derniers temps d’avoir été immensément trompés par la science, deviennent emballés par l’idée d’une nouvelle chronologie courte faisant naître le Christ dans le courant du 11e siècle et faisant intervenir une civilisation tartarienne d’origine extra-terrestre qui serait arrivée dans notre terre connue vers les 12e-14e siècles pour sauver l’humanité. Ces Tartariens auraient été chassés par les élites des dynasties impériales et royales puis par l’Église vers le 16e-17e siècle pour sauver l’humanité connue, des entités Anunakiennes et Custodiennes soutenant ces premiers. Nous savons bien-sûr ici dans ce site que ces entités ne peuvent être que des démons.
Nous aurions amplement préféré que M. l’Abbé Frédéric Weil consacre toute son énergie à nous éclaircir sur le « récentisme » qui est une idée qui fait des progrès rapides et ainsi la réfuter par rapport à la Foi plutôt que de déblatérer contre la cosmologie de la Terre-Plane. Mais dans son aveuglement, sait-il au moins que cette idée existe ?
Curieusement, en faisant référence à Saint Augustin ou Saint Basile, l’Abbé nous rappelle que la question de la forme de la terre n’a aucune importance pour la destinée du salut [C’est faux ! Le schéma de la terre plate démontre la proximité de Dieu, au troisième Ciel. La Terre boule a été inventé pour perdre l’homme dans l’univers, comme le darwinisme perd l’homme dans des milliards d’années et dans chaînons manquants.] Soit.
Mais alors pourquoi consacre-t-il un article si long et si fourni en sources qui ont dû l’occuper des soirées entières sur ce sujet ? C’est donc que ce sujet lui tient à cœur, que l’Abbé aurait donc une mission à accomplir dans ce domaine et que finalement ce sujet pourrait quand-même avoir une incidence sur les fins dernières ! Malheureusement, il se trompe et trompe ses lecteurs dans la bifurcation copernicienne que nous soupçonnons aussi d’origine kabbaliste puisqu’il prend délibérément la voie montrée par l’école pythagoricienne et plus particulièrement celle d’Aristarque de Samos en défendant l’hélio-centrisme. L’Abbé Weil nous cite l’expérience d’Aristoxène en se gardant bien de nous dire, à l’instar des livres officiels de vulgarisation consacrés à l’astronomie, que le problème des calculs d’Aristoxène étaient résolus dans le cas d’une terre-globe. Si on reprend donc les données d’Aristoxène sur une surface plane, le Soleil, dont les rayons n’arrivent plus en parallèles sur la Terre, n’est plus qu’à une distance de 6.000km environ.
Notre Abbé devrait lire « Kings dethronned » de Gerrard Hickson (https://archive.org/details/kingsdethronedhi00hickrich), où l’auteur astronome, qui, sans aller jusqu’à dire que la terre est plane, explique très bien le chemin nouveau emprunté par l’astronomie au sujet de l’erreur d’Hipparque concernant l’impossibilité de mesurer la distance énorme des étoiles à cause d’une terre qu’il avait considéré trop petite ne permettant donc pas de prendre une base de mesure trigonométrique suffisamment grande.
Nous renvoyons à ce sujet cet article publié dans Flat-Earth-Trad: https://flatearthtrads.forumotion.com/t295-breve-histoire-de-la-conception-de-la-forme-de-la-terre-des-anciens-a-nos-jours-et-comment-lidee-de-la-terre-plate-fut-evacuee-au-fil-des-siecles-au-profit-dune-cosmographie-de-plus-en-plus-relativiste#783
L’Abbé Weil semble aussi complètement ignorer le rôle de la Kabbale à l’époque de la Renaissance, comme nous venons de l’évoquer laquelle s’affiche clairement pour affirmer l’hélio-centrisme galiléen et la gravitation newtonienne aux dires de l’ex Rabbin Paul Drach, ancien Rabbin apparemment converti et bibliothécaire à Rome au 19e siècle, spécialiste de la théorie de l’existence de deux Kabbales, une bonne révélée oralement à Moïse en même temps que les tablettes des 10 commandements et une mauvaise trafiquée par les scribes et les pharisiens, dans la préface de son immense ouvrage: « De l’harmonie entre l’Eglise et la Synagogue ». Nous ne pouvons que manifester des doutes sur sa réelle conversion, et le fait qu’il ait pu arriver à accéder à la bibliothèque de Rome si rapidement ne peut que nous laisser perplexes. [Contrairement aux Abbés Lémann, par exemple, l’Abbé Weil est très suspect. Le livre LE RESEAU RAMPOLLA mentionne que des prêtres de la Fraternité saint Pie X, nombreux, dont des agents des loges ayant infiltré la Tradition. Il serait intéressant que l’Abbé Weil nous en parle. A moins que ce sujet ne soit pas important et que pour lui, seul, la terre plate est à « déboulonner ».] [Le même schéma existe aussi dans le sedevacantisme. On peut se demander si certains n’ont pas des origines cachées. Ils peuvent prêtres ou libraires. Vous ne les entendrez jamais parler de la terre plate : ils bloquent]
Nous ne sommes qu’à moitié surpris devant les affirmations de l’Abbé Frédéric Weil puisque dans un autre article publié le 23 novembre 2021 dans la Porte-Latine : « Dieu, la Science, les preuves : quelques réserves » (https://laportelatine.org/publication/dieu-la-science-les-preuves-quelques-reserves). Il se met à l’école de l’Abbé Grégoire Cellier qui s’est exprimé autrefois dans un débat très houleux qui a fait rage dans la tradition, il y a plus de 20 ans sous le pseudonyme de Paul Sernine et qui a attaqué violemment les trois auteurs des cahiers Augustin Barruel: Étienne Couvert, Paul Raynal et Jean Vaquier, leur reprochant dans un pamphlet leur incompétence de n’être pas passé par l’université en proférant l’affirmation qu’il y a un lien entre Simon le Magicien des actes des apôtres et son école, les gnostiques alexandrins du 3e siècle et la gnose d’aujourd’hui (source: « plaquette la nuit tous les chats sont gris »_Paul Sernine). Ainsi, dans sa vision historique, il peut établir un lien que nos ennemis scientistes aiment faire aujourd’hui, en accusant de « complotistes » ceux qui relient en synthèse la nouvelle vision du monde copernico-relativiste-einteinienne et ces mêmes gnostiques du début de l’ère-chrétienne. C’est d’ailleurs ce que fait en ce moment, depuis les dernières déclarations de Pierre Hillard lors de l’université d’été de Civitas de l’été 2023, l’érudit Christian Bouchet qui se dit disciple d’Aleister Crowley (plus grand sataniste et pédo-criminel du XXe s.], en insistant de toute sa force en le faisant passer pour un débile mental passible de l’asile psychiatrique ! [Et, dire que des Catholiques allaient à Civitas] https://profidecatholica.com/2023/08/14/alors-quil-est-souvent-question-dopposition-controlee-une-forme-plus-sauvage-seduit-mais-qui-meme-jouee-dehors-demeure-du-theatre-restons-focus-sur-le-script-et-les-loges-videos/
L’Abbé Weil alors se lance à discuter des écrits d’Alonso Tostado, de St Isidore de Séville et de St Augustin, etc. pour interpréter à sa manière leurs écrits. Il fait passer Cosmas Indicopleustès dit Constantin d’Antioche terra-platiste, pour un illuminé fou sans intelligence. Certains parmi nous ayant lu St-Isidore dans le chapitre concernant les terres connues de l’empire romain, savent que l’auteur n’affirme pas la terre-plane mais s’est bien gardé d’émettre une affirmation sur le sujet.
Il cherche toutes les citations dans leurs œuvres faisant référence à une sphère en affirmant que l’Église condamnait presque la terre-plane. Mais, notre Abbé ignore qu’il y avait au moins deux tendances depuis Ptolémée concernant la rotondité de la terre :
une terre ronde mais non un globe ou encore une partie de ce globe habité comme le pensait St Augustin, une terre globe habitée dans intégralité.
Cependant nous pensons que la deuxième idée a pris progressivement des proportions à la fin du Moyen-Âge pour concourir à l’hélio-centrisme grâce à la Kabbale justement.
L’Abbé par moment fait même preuve de très mauvaise foi et même de mépris dans cette citation que voici sur les cartes anciennes :
Des éléments se sont ajoutés par la suite, comme les cartes anciennes, parfois exhibées comme preuve du platisme médiéval. Mais prendre des cartes à plat pour une preuve de platisme est un argument d’une bêtise confondante qui nous ferait ranger les créateurs des cartes Michelin ou les concepteurs de Google Maps parmi les platistes au prétexte qu’ils représentent la surface de la Terre à plat. Quant aux représentations en coupe, qui pourrait constituer une vraie preuve, elles ne sont pas tirées des manuscrits médiévaux mais sont des productions contemporaines destinées à illustrer le mythe ! Le mythe devient ainsi le créateur de ses propres « preuves ». Il s’auto-entretient.
L’Abbé Weil, là encore, nous montre une prétention digne d’un lauréat des grandes écoles républicaines, ignorant totalement les subtilités artistiques mêlées de la paléographie. Il nous fait aussi référence de Christophe Colomb sur la rotondité de la terre lequel fait référence tendencieusement d’une citation de St Augustin concernant les antipodes, mais l’Abbé Weil ignore que celui-là était kabbaliste ! https://lesavoirperdudesanciens.com/2015/11/lhistoire-occultee-de-christophe-colomb/, et https://www.babelio.com/livres/Madariaga-Christophe-Colomb/886691.
L’Abbé Weil tellement engagé dans la conception globiste devrait nous parler du rôle qu’a joué Martin Behaim, issu d’une famille de soyeux originaire initialement de Prague puis immigrée à Nüremberg. De commerçant qu’il était, Behaim était géographe et astronome engagé dans la terre-sphérique et fut admis pour sa deuxième compétence à la cour d’Espagne. C’est là qu’il se lia avec Christophe Colomb et explora les côtes ouest du continent africain avant les expéditions pour découvrir les Indes mais qui s’avérèrent être l’Amérique et plus spécialement Cuba. Il inspira Christophe Colomb et fut demandé par les échevins de Nüremberg d’ériger dans cette ville le premier globe géant de la terre.
Au sujet des représentations du globe aussi bien picturales qu’écrites rencontrées chez les anciens auteurs et les apparitions de la rue du Bac devant Sœur Catherine Labouré au 19e siècle, il pense trancher définitivement la question de la terre sphérique. C’est normal, vu sa démarche intellectuelle, puisqu’il a évacué complètement la notion des dômes pourtant défendue par Kepler avant qu’il ne devienne copernicien et par bon nombre de philosophes médiévaux prônant l’harmonie des sphères.
Pour terminer, il fait l’éloge de Georges Lemaître, Jésuite, professeur de mathématiques à l’université catholique de Louvain (très réputée par ses engagements ultra-modernistes dans les années 1930). C’est l’Abbé Georges Lemaître, grand ami d’Albert Einstein, défenseur des deux théories de la relativité, restreinte et généralisée, qui inventa la théorie du Big-Bang.
L’Abbé Frédéric Weil déplore les relations évolutionnistes de Georges Lemaître, mais demeure quand-même très indulgent à l’égard de ses amis évolutionnistes, [l’Abbé Weil pratique en fait le double langage, vertu que l’on connaît en outre chez les descendants d’Ann et de Caïphe.] alors qu’il ne laisse rien passer au Protestant platiste Samuel Robotham, fondateur d’une sorte de secte, sans pour autant démonter, comme on serait en mesure de s’y attendre vu ses compétences apparemment affichées, son expérience de niveau au canal de Bedford. Il y a donc deux poids deux mesures dans les jugements de notre prêtre de la « Porte Latine ».
Il n’y a rien sur la perspective, rien sur les itinéraires aériens, rien sur les problèmes liés à la pesanteur. Sur les éclipses de Lune, il ne fait que réaffirmer la théorie officielle que c’est la terre-sphérique qui projette son ombre sur la Lune, rien sur le problème des parallaxes d’étoiles.
Donc, si on ne partage pas son enseignement, on est un imbécile.
Encore un dernier point contradictoire dans sa présentation du globe selon St Augustin et les apparitions de la rue du Bac. Il admet l’hémisphère puisque les terres australes n’étaient pas encore découvertes, mais pas pour l’époque de la rue du Bac. Il ne tient pas compte que le globe présenté est le dôme qui renferme le plancher des vaches. Mais il n’a pas envisagé que son interprétation, par analogie, peut se prêter à l’existence d’autres continents après l’Australie, l’Amérique du Sud, et l’Antarctique.
Il est vraiment triste quand-même de faire marque de si peu d’ouverture d’esprit. Les intelligences sont vraiment partout déformées, et ceux de qui nous serions en mesure d’attendre un sursaut, nous ramènent désespérément dans la doxa officielle émanant de l’évolutionnisme, du communisme et du covidisme vaccinolâtre. Faudra-t-il que Paris, Lyon et Marseille brûlent, La côte d’Azur, la riviera italienne, la Corse et la Sardaigne effondrées, le sud de l’Angleterre, la Normandie et toutes les plaines de la Mer du Nord jusqu’à plus loin la Mer Baltique englouties par un tsunami provoqué par l’invasion des Russes, que l’Allemagne soit intégralement détruite avec une pollution des terres jusqu’à une dizaine de mètres de profondeur, etc…. selon les prophéties d’Aloïs Irlmaier pour que les hommes comprennent et réalisent la vérité ?
Le Père Jacques, de la vraie Tradition catholique (pas celle qui suit le faux pape pédocriminel et franc-maçon), démontre l’évidence de la terre plate :
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