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Les lois de la perspective expliquent la Terre-Plane.

Avant d’aborder ce sujet , nous allons rappeler les 6 lois de perspective qui sont une vue à 3 dimensions qui s’appliquent forcément sur un plan à 2 dimensions.

_1_ Plus un objet est loin ou s’éloigne, plus il devient petit en diamètre apparent. Donc le contraire est: plus un objet est proche ou se rapproche, plus il devient gros en diamètre apparent jusqu’à prendre tout le champ de vision de la vue.

_2_L’emplacement de l’éloignement de l’objet est appelé point de fuite.

-3-La ligne d’horizon est à la hauteur des yeux. Le point de fuite est sur la ligne d’horizon.

_4_ On appelle ligne de fuite toute ligne qui converge sur le point de fuite.

_5_ les lignes de fuites descendent vers le point de fuite et les lignes du bas montent vers celui-ci.

_6_ Les lignes verticales sont donc différentes des lignes de fuite et demeurent toujours verticales à la ligne d’horizon; elles ne sont pas reliées au point de fuite. Les lignes obliques sont descendantes ou montantes et ne sont pas non plus reliées au point de fuite; ces dernières sont les plus difficiles à déterminer du point de vue de la projection angulaire.

Sur ce sujet, voici un article tiré du blog « Ask a Mathematician, ask a Physicist ».
L’auteur a le mérite d’étudier l’hypothèse de la conséquence des lois de perspective sur une terre-plate.
<<https://www.askamathematician.com/2012/08/q-if-earth-was-flat-would-there-be-the-horizon-if-so-what-would-it-look-like-if-the-earth-was-flat-and-had-infinite-area-would-that-change-the-answer/>>

Le point de fuite, en principe dans un milieu vide , est à une distance infinie. Autrement dit , dans l’espace, au sens où on le conçoit partout aujourd’hui, imaginé  depuis par les Coperniciens et les Relativistes-Einteiniens en lequel les Terra-Platistes ne croient plus et n’admettent plus, ce point de fuite devrait être expérimenté par les soit-disants voyages habités et non habités en direction de la lune et des planètes. Or jamais ce sujet n’a été abordé dans l’astronomie officielle.

C’est là que se pose la question si la lumière, comme les rayons électromagnétiques, se propagent dans le vide absolu que représente l’espace?

Jamais ce fait n’a été constaté finalement puisqu’aucun satellite n’a été envoyé autour de la Terre affirmée comme globe; et pour cause!

La lumière étant une onde ne peut que se propager dans un milieu et pour le moins dans l’éther invoqué par les anciens. On comprend pourquoi Einstein a tant tenu à abolir l’éther, pour soutenir la nature corpusculaire de la lumière ainsi que la nature corpusculaire des autres ondes électro-magnétiques. Quand on abolit un principe, il faut le remplacer. Déjà Newton soutenait cette idée car il avait conscience que la teneur de l’espace devait être proche du vide. Il entrevoyait en effet la difficulté pour une onde de se propager dans un milieu très raréfié en particules. Mais ce problème était ressenti par Fred Hoyle et Jean Claude Pecker (deux astrophysiciens athées au passage), puisqu’ils invoquaient le vieillissement du voyage de la lumière en provenance des étoiles. Pour eux, donc ils admettaient que l’espace-temps n’était pas vide, contenait des particules inconnues et finalement le considéraient comme une sorte d’éther. Hoyle, très opposé à la théorie du Big-Bang invoquait même à partir de là, la création de la matière des étoiles et des galaxies ex-nihilo. Mais cette idée là était et est toujours farouchement rejetée par les relativistes qui vivent dans la contradiction d’un espace-temps exclusivement vide et en même temps susceptible de subir des déformations par les masses des astres. S’il subit des déformations, c’est alors qu’il n’est pas vide!

Pourquoi alors avons-nous fait cette digression au sujet de la lumière alors que nous parlons de perspective et de point de fuite? c’est que la perception du point de fuite est inconditionnellement liée à la lumière. Sans lumière, plus d’éclairage, plus de perspective et donc plus de point de fuite. C’est là que nous sommes obligé de déduire que le point de fuite est dépendant de la transparence du milieu. Autrement-dit, un milieu purement transparent n’existe pas et encore moins si l’espace finalement éthérique n’existe pas. Donc c’est l’opacité du milieu qui va rapprocher ou non le point de fuite de l’horizon. Il a un autre facteur qui va lui aussi jouer dans la perception du point de fuite: l’acuité visuelle et les instruments d’optique.

C’est là qu’en grossissant avec un télescope ou une lunette  la direction dans laquelle a disparu un bateau, un navire ou une plate-forme pétrolière, selon le cas, celui-ci réapparaît dans l’objectif de l’instrument. Oui, mais les anti-platistes vont de suite vous crier que l’objet en question ne réapparaît pas complètement à la base quelque-soit la puissance de grossissement de l’objectif, et cela, pour eux, est la preuve que la Terre est ronde!

Soit. Mais alors on peut leur répondre d’emblée que la réapparition de l’objet sans sa base en contact avec la surface de la mer est uniforme quelque-soit sa distance. Pour le voir réapparaître complètement à la base, il faudrait alors s’élever. Mais ce qu’il y a, c’est que ce phénomène se produit sur des distances très éloignées jusqu’à la limite de la transparence de l’atmosphère. Et puis, selon les distances, les objets disparaissent beaucoup plus loin que ce que le théorème de la tangente annonce pour une Terre-Globe d’un rayon moyen de 6351 km. À les croire, on pourrait imaginer alors que la Terre aurait un rayon plus grand! Mais alors comme ces disparitions se font à toutes les distances, il est impossible de déterminer un autre rayon donné. Autrement dit , il y aurait autant de rayons terrestres qu’il y a de distances! C’est absurde.

Il faut prendre en compte que le point de fuite est exclusivement déterminé par la convergence des lignes supérieures qui descendent apparemment et des lignes inférieures qui montent apparemment à leur tour par rapport à la ligne horizontale de notre oeuil et non par rapport au sol que l’on a tendance à considérer et confondre avec celui-ci. Le sol est représenté donc par sa ligne de fuite montante particulière. Mais dans notre vie terrestre, nous sommes limités par la ligne du sol, à moins d’être à haute altitude dans un avion ou du moins situé sur un point de vue élevé très dégagé. Donc, en général, le champ visuel est réduit considérablement par en bas et au bord de la mer, avec les lignes inférieures montantes vers le point de fuite très réduites en nombre ou présentant un angle extrêmement aigu par rapport au point de fuite lui même et la ligne des yeux horizontale. Ces lignes inférieures tendent donc, par rapport à la distance de l’objet observé, à devenir quasiment parallèles avec la ligne horizontale des yeux. Donc il est permis de penser que le sol ou la surface plane absorbe l’objet jusqu’à le faire disparaître complètement. L’image de l’objet qui réapparaît par le grossissement d’un objectif instrument optique ne fait pas que cet objectif serait vu d’un peu plus près? Non, c’est simplement l’acuité visuelle qui a été augmentée. La base de l’objet demeure toujours absorbée et l’absorption totale se fera en fonction de la distance.

Mais il y a un autre facteur qui intervient, et l’article recommandé en lien ci-dessus, comme la vidéo recommandée au départ de cette discussion, émet le raisonnement suivant: si les lignes inférieures et supérieures convergent au point de fuite, pourquoi ne se prolongeraient-elles pas virtuellement au delà de celui-ci? Il y a une analogie ici avec les harmoniques naturelles musicales par rapport au son fondamentale. Dans ce cas, c’est le son fondamental qui joue le rôle du point de fuite. Évidemment, les harmoniques négatives n’existent pas réellement, mais elles servent à justifier par le calcul, certains intervalles dans le spectre des harmoniques positives par rapport à la même fondamentale, comme la quarte; les harmoniques négatives sont le miroir virtuel des harmoniques positives. Cette idée était défendue par le compositeur Vincent d’Indy. C’est donc la même chose, par l’art pictural, avec les lignes convergentes vers le point de fuite qui vont alors diverger virtuellement après celui-ci, dont l’emplacement, encore une fois est très relatif pour les raisons invoquées plus haut.

Ainsi, un objet ayant dépassé le point de fuite ou plutôt un point de cet objet, va suivre le prolongement de la ligne inférieure convergente devenue ligne supérieure virtuelle divergente. Il en serait de même pour la ligne convergente supérieure devenant ligne divergente inférieure. Mais le phénomène de disparition va se produire beaucoup plus tard et beaucoup plus loin parce qu’il n’est pas tributaire d’un plan opaque ou solide supérieure limitant les lignes supérieures. Donc il ne faut pas oublier que le sol qui est opaque, est sur une ligne inférieure divergente donnée. Donc le sol virtuellement et non réellement, c’est très important, va diverger au delà du point de fuite!!!! C’est lui qui est cause de l’absorption de l’objet qui autrement serait vu de beaucoup plus loin.

Là, va donc rentrer en vigueur, au cas où on ne serait plus limité par la ligne du sol, le phénomène de la disparition de l’objet. C’est donc comme nous le disions au début , la transparence du milieu, en l’occurrence l’atmosphère qui seront cause de sa disparition.

Le Soleil, à son coucher, après avoir par réfraction atmosphérique gardé longtemps le même diamètre angulaire apparent, avant d’être absorbé par l’horizon, dont le point de fuite est bien plus loin (quelques milliers de kilomètres) que celui des bateaux, va prendre, et c’est une question de pression atmosphérique, une taille apparente progressivement petite et va disparaître comme si c’était le ciel qui l’absorbait. On peut penser aussi dans ce cas, que le facteur d’opacité du milieu déterminé par la teneur en particules, ici dans l’atmosphère, celles-ci vont jouer un rôle dans la diffraction de sa lumière et vont donc contribuer à sa disparition tout en tenant compte bien-sûr de la réfraction atmosphérique, laquelle vu  le nombre de couches traversées par sa lumière et donc vu l’altitude du Soleil contribue à dévier ou à recourber la lumière.

Pour terminer, disons que les terra-rondistes affirment que l’horizon est déterminé par la limite géométrique de la circonférence panoramique du champ de vision projetée tangentiellement à la surface de la terre, alors que les terra-platistes affirment que le champ de vision est limité par le taux d’opacité du milieu et l’acuité visuelle. Pour un terra-rondiste, l’horizon terrestre circulaire tendra à descendre de plus en plus à mesure que l’on progressera en altitude jusqu’à voir la totalité du globe terrestre; expérience non prouvée. Pour un terra-platiste, l’horizon montera et restera au niveau des yeux quelque-soit l’altitude, et cette expérience est vérifiée par les lancés de ballon et de fusées.

Sources: https://www.bitchute.com/channel/eX1AhqnibgGC/

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