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Nous nous sommes laissés capter par une dialectique infernale.

La triple donation du Royaume de France par Sainte-Jeanne d’Arc en l’Abbaye de Saint-Benoit -sur-Loire le mardi 21 juin 1429.

Nous réalisons de plus en plus, jour après jour, en constatant l’actualité de plus en plus sombre en en conjuguant les évènements avec la synthèse dévoilée par le témoignage donné par Gioele Magaldi sur les super-loges, que nous nous sommes laissés enfermer subrepticement et irréversiblement, comme dans une nasse, au fil des siècles, par plusieurs dynamiques dialectiques lesquelles sont emboités ou imbriquées les unes dans les autres comme des poupées russes.

Il y a plusieurs décennies déjà de grands auteurs érudits et visionnaires nationalistes poursuivis injustement par les vainqueurs de 1945 les contraignant à quitter la France (en général pour l’Espagne ou l’Amérique-Latine), pour ne pas avoir appartenu à leur camp, dénonçaient cette main-mise progressive. Il s’agissait de Jacques Bordiot et de Jean Lombard dans la « face cachée du monde moderne ».( https://saint-remi.fr/fr/judaisme-franc-maconnerie/1030-jean-lombard-la-face-cachee-de-l-histoire-moderne-9782816200423.html). Il serait aussi injuste d’omettre le travail de Serge Monast notamment dans sa dénonciation des protocoles de Toronto. (https://www.amazon.com/protocoles-Toronto-French-Serge-Monast/dp/B01M7O8FL0).

On ne pense trop souvent que la subversion a démarré à la Révolution dite française. Sans être fausse cette vision historique est bien trop simpliste et même naïve : sans remonter ici au péché originel et même à la révolte des mauvais anges contre Dieu, travail qui relève alors des vraies théologiens, cette subversion a commencé a montrer son nez avec les thèses de Joachim de Flore au 12ème siècle, Guillaume d’Ockham (13ème siècle), Erasme (ayant vécu à cheval sur le 15ème et 16ème siècle), grand inspirateur de Luther et préparant aux églises réformées connues sous le nom de protestantisme.

En France, Etienne Marcel (né vers 1306-+1358), considéré par la révolution comme un héros précurseur de la république, prévôt des marchands de Paris cherchera à renverser la monarchie française de droit divin en utilisant les révoltes bourgeoises, les ambitions pour le pouvoir de Charles de Navarre dit le Mauvais et celles du Roi d’Angleterre Edouard III prétendant aussi être Roi légitime de France, prétextant l’augmentation des impôts et des taxes de l’état gérées par le Dauphin, futur Charles V, mis sous pression par les conditions drastiques exigées par l’Angleterre après la défaite de la bataille de Poitiers menée par son Père Jean II le Bon en captivité à Londres.

Pendant toutes cette période précédant la dite « Renaissance » (expression que l’historien anti-gnostique, Alain Pascal, déteste à juste titre), les nouvelles idées qui sont plutôt une résurgence de celles professées par les pythagoriciens 1400-1500 ans avant, concernant la forme de la terre, si elle est un globe ou un ellipsoïde, si elle est habitée dans ces deux cas aux antipodes ou non, font rage dans les principales universités et cherchent à s’imposer en bénéficiant généralement des penseurs libéraux et des marranes kabbalistes.

Dans ce tourbillon idéologique, surnagent des idées plus ou moins bonnes et mauvaises qui vont finir par se stabiliser en synthèse du 16ème siècle au 19ème siècle.

Ainsi on en arrivera au à la fin du 19ème siècle et au début du 20ème avec Charles Maurras à l’établissement des nations fédérant des provinces mais dans un régime fort avec l’idée nationaliste façonnée par les expériences vécues précédemment et renforcées par les conséquences dramatiques de la 1ère guerre mondiale. Ces idées ne manqueront pas d’être récupérées par les illuminati pour dévier de la conception d’un régime fort en un régime hypercentralisé devenant fasciste et national-socialiste d’un côté, et de l’autre en un éclatement ou émiettement devenant des anarchies, le tout administré par des oligarchies financières, pharmaceutiques et scientistes qui ne voient que leurs propres intérêts. Dans les deux cas, la démocratie se fondant sur la chimère de la souveraineté du peuple et qui est même considérée comme une hérésie par le théologien, le père Charles Maignen n’est qu’une illusion servant de prétexte pour mieux tromper. (https://books.google.im/books/about/La_Souverainet%C3%A9_du_peuple_est_une_h%C3%A9r.html?id=FsVn5HNzTz8C&redir_esc=y)

Il est vrai, quoique l’on pense de Pascal Treffainguy, ce dernier a décelé le problème. Il existe bien une dialectique entretenue à plaisir qui sert de balancement entre deux pôles extrêmes pour usurper le pouvoir de droit divin : à droite et l’extrême droite le national-socialisme hitlérien (bien que cette idéeologie soit à l’origine issue de la gauche du moment), et à gauche puis à l’extrême gauche l’anarchisme inspirée du marxisme et de l’évolutionnisme d’abord social démocrate puis trotzkiste et anarchiste dans laquelle Pascal Treffainguy justement pourrait y trouver une place de conducteur.

Mais que nous sachions : Pascal Treffainguy qui connaît très bien les ramifications du réseau Loubavitch, a-t-il vu le rôle essentiel de la Franc-Maçonnerie dans tout cela, ou bien les cache-t-il parce qu’il serait lui aussi membre et même membre de super-loges à son tour ?

Pour contrecarrer ce balancement infernal entre ces deux pôles extrêmes dont les antagonismes d’hier sont les alliances du lendemain_les ennemis de nos ennemis ne sont pas forcément nos amis_ il ne reste plus que l’alternative monarchiste de droit divin dans la proclamation d’un vrai pape et d’un grand monarque afin de réaliser la société chrétienne fondée sur le Christ-Roi.

La proclamation de Clovis le jour de son baptême et de son sacre à Reims en 496, le couronnement de Charlemagne en l’an 800 puis la réintégration du Roi de France en 1429 après la triple donation de Saint-Benoît sur Loire, exécutée sous les ordres de Sainte-Jeanne d’Arc,constituent incontestablement l’ébauche alternative d’une telle monarchie, laquelle ces ennemis, les protestants, les libéraux, les révolutionnaires, les républicains tous issus de droite comme de gauche, n’ont cesser d’attaquer.

Hélas, nous avons vécu plus d’un millénaire dans ce fourmillement dialectique sans nous en rendre compte et même les rois n’en n’ont pas eu forcément conscience. C’est pourquoi cette alternative s’est laissée phagocyter par l’ennemi Lucifer.

Ces plus de mille ans vécus sont à rapprocher des mille ans d’âge de l’Apocalypse. Aujourd’hui, ils sont derrière nous, et s’il doit y avoir après l’époque de tribulations que nous vivons actuellement une période de paix, celle qui est annoncée par la Sainte-Vierge, avec le Grand-Pape et le Grand-Monarque, elle ne pourra proportionnellement aux temps écoulés dans l’histoire de l’humanité qu’être de courte durée avant la Parousie (quelques décennies selon les prophéties répertoriées par Mgr Spirago dans « Le grand monarque a venir et le temps de paix, sous son règne, d’après les prédictions d’un catholicisme exceptionnel et proéminent de voyants et de voyantes et d’ après le professeur Alfons Konzionator (François Spirago), professeur au séminaire de Prague, 18ème édition, Lingen (Ems), 1931, traduction de l ‘allemand _ (http://www.a-c-r-f.com/principal.html). C’est cette période-là, qui n’est nullement à confondre avec les différentes gloses millénaristes, qui verrait l’achèvement de ce qui fut posé en 496, en 800 et en 1429.

Pour terminer, nous dirons donc simplement que la question de la terre plane n’est pas une question qui ne touche simplement qu’à la science et qu’à la connaissance. Elle constitue encore la base essentielle à l’établissement du royaume de Dieu matériel sur lequel le Christ-Roi veut et devrait régner. L’histoire du plan divin le montre bien en dédiant le commencement de l’histoire du monde à la création de la Terre.

Nous sommes à la fin des temps de toutes manières.

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