Comme pour le Titanic qui est une fable et à l’égard duquel le best-seller hollywoodien réalisé par Cameron calqué sur une histoire d’amour a servi à redorer le blason du mensonge fondé sur le mensonge d’un accident avec un iceberg (alors qu’il s’agissait d’un attentat avec une bombe dans la soute pour se débarasser des opposants à la création de la FED), la Nasa sort un film vantant un autre mensonge, celui de l’alunissage, dans un contexte où de plus en plus de personnes ouvrent les yeux sur la vérité de la terre plate (16% au US au moins et 9% en France). La Nasa dont l’emblême est une langue de serpent en T formant ainsi l’anagramme de SATAN. Rappelons que les « preuves » de la terre globe ne reposent que sur des photo-shops, tout comme l’on a fait croire aux naïfs que les étoiles étaient des soleils. De quoi s’agit-il ?
Le film est fondé sur la pièce de théâtre écrite par Rose Gilroy, âgée de 30 ans.
Il s’agit d’une comédie romantique qui a pour toile de fond la mission spatiale Apollo 11 de 1969 et qui, par coïncidence, a reçu la bénédiction de la NASA. Pour la première fois, un scénariste a pu examiner les transcriptions des ingénieurs de lancement et d’innombrables livres. Les droits ont été achetés par Apple pour 100 millions de dollars !
La confirmation de la coparticipation de la NASA (« Nashir » en hébreu : « tromper ») vient également du réalisateur du film, Greg Berlanti, qui a déclaré que l’agence spatiale a permis à l’équipe de filmer à Cap Kennedy en Floride, là où Apollo 11 a été lancé (d’après le mensonge officiel) en 1969 ! Une permission qui n’est accordée qu’à très peu de personnes !
Le centre spatial de Cap Kennedy en Floride
Dans le film, l’actrice Scarlett Johansson (également productrice) joue le rôle d’une responsable marketing nommée Kelly Jones, engagée par le gouvernement pour convaincre le public d’aimer l’exploration spatiale.
Son personnage est librement inspiré du journaliste Julian Scheer, qui est devenu expert en relations publiques et a travaillé pour la NASA dans les années 1960 en coordonnant la couverture médiatique d’Apollo 11 : « il a été payé pour aider à commercialiser la lune ». Et il a parfaitement réussi!
C’était à la fin des années 1960 et le public américain, à juste titre sceptique à l’égard de la NASA, s’opposait au financement de la mission lunaire. À l’époque, il y avait beaucoup de troubles sociaux, la guerre du Viêt Nam, le mouvement pour les droits civiques et la menace imminente d’une guerre nucléaire avec l’URSS. Les gens étaient préoccupés par la Terre et ne se souciaient donc pas de l’espace. Avec tous ces problèmes, le public américain considérait le projet de la NASA d’envoyer un homme sur la lune comme frivole et inutile.
Mais ils allaient changer d’avis…
Dans le film, la Maison Blanche, par l’intermédiaire du porte-parole de Nixon, Moe Berkus, interprété par le grand Woody Harrelson, demande à Kelly de filmer un faux alunissage au cas où le vrai échouerait. Il s’agit d’une question de sécurité nationale. Les scientifiques de l’Union soviétique avaient envoyé le premier homme dans l’espace, Jurij Gagarin, et les Américains devaient donc faire sensation en atterrissant sur le satellite… Précisons que Gagarine n’a jamais été non plus dans l’espace.
Selon le National Air and Space Museum, quelque 650 millions de personnes ont regardé l’acteur Neil Armstrong marcher sur la lune.
La décision de diffuser la vidéo de l’alunissage a été très controversée : les ingénieurs estimaient que le temps et l’argent consacrés aux caméras devaient être utilisés pour la technologie de lancement. Mais l’équipe des relations publiques en a décidé autrement : l’image était plus importante !
La NASA a donc collaboré avec Westinghouse pour mettre au point un appareil photo noir et blanc qui pourrait être fixé au module lunaire. L’appareil photo devait pouvoir résister à des variations de température de 250 degrés Fahrenheit, soit d’environ 121 degrés au-dessous de zéro à 157 degrés au-dessus.
Mais venons-en à l’objet du film.
La NASA est impliquée, nous savons donc avec une certitude absolue qu’il s’agit de pure propagande ! Alors pourquoi faire un film sur le faux alunissage ? Ici, c’est de la propagande ? La réponse est très simple : pour se couvrir !
(Spoiler alert) Dans le film, l’alunissage se déroule comme prévu, les informations supplémentaires étaient destinées à faire allusion à la fausse vidéo. Ce faisant, ils ont comblé les énormes lacunes qui existent en ce qui concerne les missions Apollo.
De plus en plus de gens se rendent compte que le voyage sur la Lune n’a jamais eu lieu et qu’il n’aura jamais lieu ! Malgré cela, le 20 juillet 1969 est devenu la date de référence pour étayer le faux récit de la NASA.
La technologie de l’époque n’était rien moins que médiévale.
Les trois astronautes ont parcouru plus de 350 000 kilomètres dans l’espace sidéral en se plaçant en orbite lunaire. Le module d’atterrissage est descendu sur la surface poussiéreuse avec à son bord Armstrong et Aldrin (Collin, boiteux, est resté pour piloter le module de commande).
Les deux alunisseurs plantent l’éternel drapeau étoilé et prennent des selfies tout en discutant amicalement en direct avec Nixon depuis le bureau ovale à Washington !
Nixon parlant à Armstrong et Aldrin
Le président a passé le fameux appel téléphonique en direct à l’aide d’une ligne fixe (les lignes grises) avec un combiné et un fil, parlant aux astronautes alors qu’ils marchaient sur la surface lunaire. Aujourd’hui, nous avons des problèmes de ligne pour téléphoner depuis une voiture en marche avec un smartphone (mille fois plus puissant que les ordinateurs utilisés par la NASA en 1969), mais Nixon a pu converser sans problème et sans interruption avec deux personnes marchant sur un rocher tournant autour de la Terre !
Et ce n’est pas tout. Les deux acteurs sont ensuite remontés dans le module (celui qui est recouvert de scotch et de feuilles d’or), l’ont propulsé jusqu’au module de commande en orbite autour de lui. Après s’être parfaitement amarrés, ils sont revenus sur Terre en parcourant 350 000 km supplémentaires. Le tout sans la moindre erreur. Non, vous y croyez ?
De la science-fiction à laquelle seuls les fous peuvent croire !
La NASA, le réalisateur et les producteurs n’ont pas fait le film pour ouvrir des scénarios alternatifs, l’objectif était plutôt de consolider et d’affirmer le récit officiel, mais pour se couvrir car ils sont conscients que la Vérité est l’enfant du temps, et ce n’est pas un hasard si de plus en plus d’incohérences et de faussetés sur la NASA apparaissent. Ils auront ainsi une justification médiatique, de la série : « On vous l’avait bien dit… ».
Le film a donc été réalisé pour couvrir leurs arrières et c’est le côté positif de toute cette affaire.
S’ils sont allés jusqu’à devoir faire un film entier pour raconter une histoire parallèle à la « vérité », c’est que les gens se réveillent de leur coma et qu’ils se chient dessus…
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