Dans la prochaine vidéo qui paraitra lundi au plus tard, j’expose les points contradictoires de l’assassinat de Philippine. Cependant, la question à poser est : est-ce que le présumé coupable Taha O a servi à camoufler un groupe qui aurait pu l’instrumentaliser ? Un des points particuliers dissonant est le passage du présumé meurtrier en Suisse.
Quarante-huit heures après la découverte du corps, le tueur présumé est identifié. Mardi 24 septembre, il échappe aux policiers, qui l’ont localisé à Annecy, car il a eu l’imprudence de rallumer son téléphone portable Or d’Annecy à la frontière, il y a 36 km estimés pour une durée de trajet de 30 mn. Cette route est fréquentée par de nombreux transfrontaliers qui travaille de l’autre côté de la frontière. Il fait dans ce cas 1h pour passer en Suisse, depuis à Annecy. Si l’on prend le TER, en raison d’un massif montagneux, le train met une bonne heure pour traverser la frontière. C’est finalement à la gare de Genève que l’homme est arrêté un peu plus tard par la police suisse, munie de sa photo transmise par les autorités françaises Il est bien étrange que les forces de l’ordre ait laissé filer Taha O, alors qu’il aurait suffi de quelques minutes pour amasser des hommes le long de la frontière. A présent, il faut attendre au moins 3 semaines avant qu’il ne soit extradable de suisse. Il faut espérer que Taha O ne meure pas avant d’être extradé.
Les Brigades du Tigre du commissaire Valentin aurait certainement fait mieux, soit un siècle auparavant.
