Dans le livre LES GEANTS ET L’ATLANTIDE, Laurent Glauzy argumente que la préhistoire n’a jamais existé, et expose que les grottes étaient des lieux de chamanisme. Il prend en référence aussi le Larousse d’avant les années 1970, qui émettait cette hypothèse, par la suite abandonnée. Les dessins des grottes ne se trouvent pas à l’entrée mais dans des endroits sombres et inaccessibles. Leurs auteurs possèdaient une connaissance inégalée. Les grottes ont aussi une acoustique parfaite, comme si elles avaient été construites ou en partie aménagées pour y interroger les esprits.
En outre, il est étrange que plusieurs prêtres ayant exploré des grottes sont mystérieusement décédés : le P. Glory découvre Lascaux. Dans les années 1950, il a deux accidents de voiture en 6 mois, et sa maison est ensuite cambriolée: seuls les croquis sont volés. Le P. Magri, prêtre-archéologue, meurt en 1907 (la raison du décès est totalement « inconnue ») : il découvre l’acoustique parfaite de l’hypogeum de Malte : sur une certaine fréquence, le son se répartit dans toute la grotte souterraine. Cette construction sur trois étages est un véritable mystère. Emilia Masson, la spécialiste au monde de proto-écriture (écriture préhistorique) découvre que la Vallée des Merveilles, dans l’arrière pays de Nice est une reorésentation de la voie lactée : la montagne a été taillée. Elle sera éternellement bannie de sa profession.
Quoi qu’il en soit, l’enfer existe et le démon attend le moment de la mort pour cueillir les âmes. Nous le répétons : « Allez à la messe traditionnelle ». Après il sera trop tard. La ste Vierge le prophétise à Fatima : « Les âmes tombent en enfer comme des flocons de neige ». Un siècle plus tard, nous pouvons décemment penser que la quasi-totalité des âmes vont en enfer.
La spéléologue Française Véronique Le Guen, âgée de trente-trois ans, a été retrouvée morte jeudi 18 janvier 1990 en fin d’après-midi dans sa voiture garée rue du Pré-Saint-Gervais à Paris (19e). Elle avait absorbé une forte dose de barbituriques. En 1988, elle battit le record mondial d’isolement temporel : 111 jours sous terre, sans repères chronologiques, à une température de 9 degrés Celsius (°C). Elle choisit de se suicider le jour où les résultats définitifs de l’expérience furent publiés.
« Sous terre, j’ai rencontré des démons. Je n’ai d’ailleurs plus rien à faire ici. Alors, je quitte ce monde. J’ai peur de la mort mais encore plus de la vie. »
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