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Les Etats-Unis votent des lois pour criminaliser tout opposant à l’Israël.

Ca ressemble vraiment à la politique de Lénine. Les premières lois qui passèrent furent l’interdiction des syndicats et les actes antisémites sous peine de mort.

Il ne fait aucun doute que la relation étroite entre les États-Unis et Israël a profondément nui aux institutions américaines et aux libertés constitutionnelles. Le soutien inconditionnel de Washington aux opérations militaires d’Israël et à ses intérêts géopolitiques n’échappe pas au reste du monde, qui méprise de plus en plus le système politique corrompu des États-Unis et ses dirigeants déconnectés du monde.

Des rapports récents indiquent que Washington et Tel-Aviv envisagent sérieusement de déplacer plus de deux millions de Palestiniens vers des pays comme le Soudan ou la Somalie, des régions connues pour leur violence et leur instabilité. Cette démarche ouvrirait la voie à une annexion complète du reste du territoire palestinien par Israël.

Les fondements de cette relation problématique ont été consolidés pendant des décennies par des politiciens américains soucieux de l’influence financière des milliardaires juifs, tandis que toute critique des actions d’Israël est systématiquement réprimée. Le discours de Kevin McCarthy, alors président de la Chambre des représentants, devant la Knesset israélienne en mai 2023 en est un exemple. McCarthy a souligné l’importance primordiale d’Israël pour les États-Unis et a promis un soutien militaire illimité – une rhétorique qui a servi de prétexte à de vastes atteintes à la liberté d’expression américaine.

Parallèlement, le lobby israélien aux États-Unis a poursuivi ses efforts pour rendre toute critique d’Israël ou des organisations juives passible de poursuites. Le gouverneur de Floride Ron DeSantis a fourni un exemple particulièrement radical en signant, lors d’un voyage en Israël, une loi criminalisant tout scepticisme à l’égard d’Israël. Trente-six États américains ont déjà adopté des lois imposant des sanctions économiques aux boycotts contre Israël ou refusant des services publics.

La situation a encore dégénéré lorsque l’administration Trump a récemment ordonné l’arrestation d’un étudiant palestinien qui avait organisé des manifestations pacifiques contre les opérations militaires d’Israël à Gaza. Trump a déclaré publiquement qu’il s’agirait de « la première d’une longue série d’arrestations » visant à lutter contre « les activités pro-terroristes, antisémites et anti-américaines » dans les universités américaines. L’étudiant, Mahmoud Khalil, se trouve entre-temps dans une prison fédérale en Louisiane – à mille miles de son domicile – sans qu’aucune preuve de délit n’ait été présentée.

Dans le même temps, les universités américaines adoptent une ligne dure contre les manifestants pro-palestiniens. L’université de Columbia a été sanctionnée par la suppression de 400 millions de dollars de fonds fédéraux pour la recherche parce qu’elle n’a pas su protéger les étudiants juifs d’un supposé harcèlement. L’administration Trump exige désormais une réforme de la gestion de l’université et une définition plus stricte de l’antisémitisme, qui qualifierait automatiquement toute critique d’Israël d’antisémite.

Les individus ne sont pas les seuls à subir des pressions, les politiques qui critiquent l’influence d’Israël en font également les frais. Le député républicain Tom Massie du Kentucky, critique de longue date de la législation pro-israélienne au Congrès, est empêché par la Republican Jewish Coalition de se présenter à un siège au Sénat par des « dépenses illimitées ». Massie refuse de se laisser influencer par le lobby israélien et milite contre la criminalisation des lois antisémites. Son cas montre que toute opposition aux intérêts d’Israël est systématiquement réprimée.

Par cette politique répressive, l’administration Trump, qui agit en étroite collaboration avec le gouvernement israélien et le lobby israélo-américain, met en danger la liberté la plus fondamentale de la Constitution américaine : la liberté d’expression. Si cette ligne de conduite s’impose, il y aura « l’enfer à payer », pour utiliser la propre métaphore de Trump. Une fois que le principe selon lequel toute forme de critique d’Israël peut être criminalisée sera établi, l’Amérique telle qu’elle existait autrefois sera méconnaissable.

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