
DESTOCKAGE DES LIVRES DE LAURENT GLAUZY – LIVRES A 5 €
DEMANDEZ LA LISTE (laurentglauzy1@gmail.com)
POUR NOUS SOUTENIR ACHETEZ NOS LIVRES SUR LA VRAIE TRADITION CATHOLIQUE
LE NOUVEAU LIVRE DE LAURENT GLAUZY VIENT DE PARAÎTRE
L
A l’exception de Khomeini, tous les dirigents iraniens appartienennt à la supra-maçonnerie. (Cf. Laurent Glauzy, « LES SUPER-LOGES », 8 t.) Aujourd’hui, les médias exposent que la Défense iranienne a percé l’infranchissable « dôme de fer ». Personne n’avais prévu ce scénario. Qui peut être assez naïf pour croire ces mensonges ? Et, tout s’arrête du jour au lendemain. En 2014, en plein ambargo, les Etats-Unis aurait livré de l’uranium à l’Iran, selon le NYT. (Cf. article ci-dessous)
Trad. de disinformazione.it (Iran: stato canaglia o ingranaggio del Sistema?)
L’Iran figure en tête de liste des « États voyous ». C’est du moins ce que l’on nous dit.
Depuis les années 2000, il a commencé à recevoir des euros au lieu de dollars, ce qui a fortement contrarié l’économie américaine, sans parler de la fourniture de 100 milliards de dollars de gaz naturel à la Chine, qui a pris une part de sa sécurité énergétique.
Le petit État terroriste d’Israël a toujours détesté l’ancienne Perse comme un ennemi acharné doté de bombes nucléaires. C’est du moins ce que l’on nous dit.
Ariel Sharon le voulait, Netanyahou le veut, mais au début des années 2000, l’occupation de l’Irak avait épuisé le chien de garde américain. Puis il y a eu l’auto-attaque du 11 septembre 2001 et le problème de l’Iran s’est déplacé dans le temps…
Mais s’agit-il seulement de ce qu’ils nous racontent ? Ou y a-t-il plus que cela ?
Naissance du régime théocratique
Avant 1979, le régime monarchique perse était le principal allié des États-Unis.
Il y a toujours eu un lien direct entre Washington et Téhéran, notamment entre le Pentagone et l’armée perse : un demi-million d’hommes, armés, équipés et entraînés par les Etats-Unis !
Ce n’est pas un hasard si, dans les années 1970, les États-Unis ont vendu une grande quantité d’armes à la République iranienne de Mohammad Reza Pahlavi. Cette relation commerciale s’est détériorée en 1979, lorsque des étudiants ont pris d’assaut l’ambassade américaine à Téhéran et pris 52 Américains en otage : Carter a alors décidé d’imposer un embargo sur les armes.
Pendant ce temps, une guérilla entre le gouvernement légitime et les militants de la Contra se déroule au Nicaragua.
Le président Reagan, qui succède à Carter, décide de vendre des armes aux Iraniens par l’intermédiaire d’Israël, en échange de la libération de quelques prisonniers. L’argent aurait permis de soutenir les Contras nicaraguayens, en violation totale de l’interdiction du Congrès américain.
Des armes contre de l’argent ! Le plan était le suivant : Israël fournissait les armes aux forces iraniennes en justifiant qu’elles seraient dirigées par une faction modérée du régime de l’ayatollah Khomeini, dont on disait qu’elle était intéressée par un rapprochement avec l’Amerika.
Israël avait intérêt à ce que l’Iran et l’Irak restent en conflit. Stratégie maçonnique classique : « financer les deux factions, allumer la mèche, assister à la destruction et profiter de la reconstruction ».
Le 27 janvier 1979, la révolution contre le chah Mohammad Reza Pahlavi, au pouvoir depuis 1941, a lieu. L’armée reste fidèle à la monarchie, mais la foule sur la place est de plus en plus favorable à Khomeiny qui, le 1er février, rentre triomphalement en Iran après quinze ans d’exil.
Les 30 et 31 mars, un référendum populaire sanctionne la naissance de la République islamique d’Iran.
La nouvelle constitution attribue le pouvoir au guide religieux suprême, une fonction évidemment attribuée à Khomeini, consolidant ainsi la nature théocratique du nouvel État, basé sur la loi islamique chiite.
C’est ainsi qu’est né ce que l’on appelle superficiellement un « pays voyou », alors qu’en réalité il est fonctionnel pour le système mondial. Mais pour comprendre le tableau, il est nécessaire de l’examiner dans sa globalité et sa complexité.
L’islam est un judaïsme post-messianique
L’islam est un ersatz de judaïsme talmudique avec des éléments évangéliques et païens. C’est une fausse « religion » qui a toujours accueilli les juifs à bras ouverts sans exiger leur conversion et qui, au contraire, a toujours farouchement combattu le christianisme.
L’islam n’est que la religion juive post-messianique expliquée aux Arabes par un rabbin.
Avez-vous compris ? Mahomet s’est converti au judaïsme talmudique sous l’impulsion de sa femme Khadigia, juive de naissance, qui a aidé son maître, le rabbin de La Mecque, à judaïser l’Arabie !
Le premier Coran (traduction arabe et recueil du Pentateuque de Moïse) a été écrit par un rabbin juif mais a été perdu après Mahomet. Cela arrive bien sûr : ils ont même perdu les bandes originales de l’alunissage….
Le Coran actuel ne contient plus, comme le premier, la traduction et l’adaptation de l’histoire sacrée d’Israël, mais n’est plus qu’un livre d’anecdotes et d’histoires.
Cela peut paraître fou, mais l’islamisation des pays arabes est extrêmement fonctionnelle pour le judaïsme : un faux ennemi à combattre.
En Palestine, nous en avons un exemple magistral. La victoire des « terroristes » du Hamas était courue d’avance, Israël ayant tout fait pour creuser le sol sous les pieds des dirigeants du Fatah, maintes fois accusés de terrorisme.
Toutes les organisations politiques et militaires palestiniennes ont un sponsor précis : le Hezbollah est soutenu par l’Iran, le Jiad islamique par la Syrie. Et le Hamas ? Israël, bien sûr.
Disposer d’un groupe « terroriste » pour justifier toutes les vilenies (tout en empêchant la paix entre les deux peuples) est extrêmement utile pour Israël.
Le (futur) Prix Nobel de la Paix Donaldo et le début de l’affrontement
Pour en venir à aujourd’hui, il est essentiel de rappeler ce qui s’est passé dans la nuit du jeudi 2 au vendredi 3 janvier 2020.
A 1 heure du matin, heure locale, Qasem Soleimani venait d’atterrir à l’aéroport de Bagdad lorsqu’il a été tué par quatre missiles tirés d’un drone MQ-9 qui ont complètement détruit les voitures.
L’ordre venait directement du futur prix Nobel de la paix, le président Donald Trump en personne. Attention, il ne s’agissait pas d’un assassinat ordinaire.
Soleimani était le commandant des Gardiens de la révolution iranienne de 1979, le chef de l’équipe d’élite pour les opérations les plus secrètes et surtout un homme clé du régime des ayatollahs.
Selon le Pentagone, l’ordre de tuer Soleimani est venu directement de Donaldo dans le but de « prévenir de futures attaques iraniennes ».
La mort du général marque le début de vives tensions au Moyen-Orient, Soleimani étant considéré comme un héros national. Le ministre iranien des affaires étrangères, Javad Zarif, a déclaré que : « Les États-Unis prendront leurs responsabilités ». L’analyste Hassan Hassan, spécialiste du Moyen-Orient, a qualifié le meurtre de Soleimani de «probablement le plus significatif et le plus important de ces dix dernières années ».
Mais nous sommes en janvier 2020 et pour refroidir les esprits, la psychopandémie est venue mettre le masque sur les encéphales.
A peine sortis de la pantomime, la guerre entre la Russie et l’Ukraine a commencé, le génocide palestinien a repris et maintenant le choc des civilisations avec l’Iran ami-ennemi…
Le hasard n’existe pas, tout est fonctionnel !
Aspect ésotérique
Il faut comprendre que les forces en présence ont un plan bien précis : créer une situation explosive en Iran qui implique toute la région et absorbe les énergies du monde.
Un tourbillon de peur et de terreur pour tenir la population mondiale en haleine.
La peur fait taire les consciences !
Qui de mieux pour leurs plans qu’un régime oppressif, islamique et radical qui a l’intention de créer la bombe atomique ? L’ennemi parfait par excellence et au Moyen-Orient !
Un tel régime offre, tant en termes de politique nucléaire que de droits de l’homme, des possibilités infinies d’intervention extérieure et de troubles intérieurs.
L’affrontement n’est pas entre l’entité anglo-sioniste (Israël et l’Amerika ne font qu’un) et l’Iran, mais un tel tourbillon de haine et de peur entraîne dans l’abîme d’autres entités liées, comme la Russie et la Chine, qui sont elles aussi des pions sur l’échiquier mondialiste.
Tout aussi parfaits étaient Kadhafi, Khomeini, Saddam Hussein, Ben Laden, etc.
Excusez-moi, mais de qui ces hommes étaient-ils vraiment l’expression ? De quelles stratégies et surtout de quels groupes ? Nous sommes toujours dans la logique Problème-Réaction-Solution.
Aujourd’hui, le peuple iranien est pris en tenaille entre deux fronts apparemment opposés : celui de l’islam intégriste et celui des « libérateurs démocratiques ».
Le monde occidental est lui aussi dans une gigantesque Matrice, un Risque global où les forces en présence font tout pour déstabiliser le banc, car leur principale nourriture est la haine et la peur !
Ce qu’ils nous montrent n’est donc que du cinéma pour des milliards de spectateurs involontaires, impuissants et paralysés ! Les perdants sont les populations qui vivent à l’intérieur…
Les analyses géopolitiques sont complexes car entre les acteurs et les variables, le jeu est complexe.
L’attaque par les Etats-Unis d’Amérique de trois sites nucléaires iraniens vient d’avoir lieu. Donaldo, avec cette intervention militaire, sans l’autorisation du Congrès, a commis une grave violation de la Charte de l’ONU, du droit international et du TNP (traité de non-prolifération, celui qui n’a JAMAIS été signé par Israël !)
Mais ils sont eux et les autres ne sont pas de la merde !
Cela dit, personnellement, la crainte d’un conflit nucléaire ne me touche pas du tout. Personne n’est assez bête pour détruire la planète sur laquelle il vit ! Même si les imbéciles ne manquent pas.
Alors comment interpréter les menaces actuelles de la Russie, de la Chine et de l’Iran lui-même ? Elles servent, d’une part, à créer la peur et, d’autre part, à augmenter les armements (pour le plus grand bonheur des nez), plongeant de fait l’Europe dans une crise économique et énergétique sans précédent.
Problème-Réaction-Solution
Je rappelle à cet égard que l’Iran est membre de l’OPEP, le cartel qui regroupe les 12 plus grands pays exportateurs de pétrole. Cet énième conflit (comme celui qui a opposé la Russie à l’Ukraine) va donc faire grimper encore un peu plus le coût de l’énergie et rapprocher les jambes des sujets européens du seuil de pauvreté !
Je le répète : l’affaire n’existe pas et tout cela est fonctionnel !
