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Les hôpitaux du Moyen-Âge, bien meilleurs que les hôpitaux de la république maçonne.

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Pour se convaincre de la bienfaisance des hôpitaux au Moyen-Âge, il faut se remettre par exemple en ENTRE AUTRES en mémoire les connaissances de Sainte Hildegarde de Bingen au XIe s. A cette époque, où l’on obéïssait à Dieu, et surtout dans les hôpitaux, où oeuvraient des religeuses consciencieuse, la Santé recouvrait toutes ses lettres de Noblesse. Ces hôpitaux n’étaient pas entre les mains des « empoisonneurs de puits » ou des entreprises produisant une « vac qui tue » plébescitées par des politiciens sorties des loges et pédocriminels. Le Moyen-Âge était à l’opposé des tristes temps dits « modernes » qui voudraient nous faire oublier cette période, où Dieu et la Croix (mais aussi l’Homme) étaient la référence. Ces temps modernes ne sont que mensonges dans tous les domaines pour redorer son blason pourri, racontant des sornettes sur l’augmentation de la longévité de vie. Nous en voulons aussi pour preuve les congès bien plus nombreux qu’aujourd’hui, en raison des jours chômés et des saints à honorer. La fin du Moyen-Âge marquait la fin de Dieu et de l’homme au profit des mensonges de la Kabale, de la Renaissance, chantres des sectes protestantes. L’IA n’en est que la continuité. Le cher et érudit Ernesto nous le prouve avec docte chaque jour dans ses commentaires. Merci à lui. La république est née de terroristes maçons, et les fruits ne sont que sataniques.

Si vous étiez au Moyen Âge, auriez-vous pu vous faire soigner ? Y avait-il des hôpitaux convenables ?

Ecclésiastique 38, 1-2 & 4 : « Honore le médecin, à cause de la nécessité, car le Très-Haut l’a créé. Car toute médecine vient de Dieu … Le très haut a créé de la terre les médicaments et l’homme prudent ne les abhorrera pas ».

Si vous étiez au Moyen Âge, auriez-vous pu vous faire soigner? Selon Jean Guiraud, pas de soucis. Pour réfuter les détracteurs d’un Moyen Âge ignorant de la propreté, des lois élémentaires de la médecine et de l’hygiène et du soin apporté aux malades, il cite, dans son livre Histoire partiale, histoire vraie, plein de textes référencés décrivant les caractéristiques de nombreux hôtels-Dieu et hôpitaux. Par exemple, dans un numéro de la Revue des questions historiques, il est dit que des « soins minutieux de propreté étaient donnés aux malades. À leur arrivée, ils étaient lavés des pieds à la tête ; ainsi le voulaient les règlements de l’Ordre de Saint-Jean, des hôpitaux d’Hesdin, de Saint-Omer, de Paris, etc. ;…» Le professeur Guiraud donne d’autres détails très intéressants sur différents aspects de soins corroborant la même affirmation de souci donné à l’hygiène, tel que les lingeries, le changement de draps. Vous comprendrez que l’objet de cette partie ne peut se permettre de donner les détails sur ce sujet, mais il est clair que bien des préjugés sont encore tenaces de nos jours, et il importait de les signaler.

Quant aux soins médicaux et tactiques médicales du Moyen Âge, que les médecins modernes jugent rudimentaires et inférieurs, utilisés dans les hôtels-Dieu par un personnel inefficaces, le professeur Guiraud calme le jeu en rappelant la notion que la même chose se dirait si des médecins du futur voyaient leurs collègues de notre époque. Cet homme du 19e siècle n’avait-il pas vu juste ? Le point fondamental qu’il avance, en citant le tome II de la Historia ecclesiastica Parisiensis, et qui est rejeté par beaucoup, car impropre aux idéaux des Lumières, c’est qu’ « il faut soigner souvent l’âme pour faciliter la guérison du corps. Or, la cure des âmes était perfectionnée, dans les établissements hospitaliers pénétrés, au Moyen Âge, de foi et de charité. Quand les malades entraient, ils se confessaient et la paix descendait dans leur conscience. » Jean Guiraud dit que le Moyen Âge avait, par ce point de la thérapeutique, l’avantage sur nous. Des messes étaient à disposition.

« La charité chrétienne du Moyen Âge avait pour les malades des délicatesses qu’on ne trouve pas de nos jours. …Oui, vraiment, pendant plus de deux cents ans, les pauvres ne reçurent de secours et de soin que de l’Église. Les évêques furent vraiment leurs pères ; les clercs, les religieux et les religieuses leurs serviteurs et leurs servantes ; les biens ecclésiastiques leurs biens. Pendant plus de 1200 ans, le budget de l’Église fut, en même temps, celui de l’assistance et de la charité. »

Si ces explications ne changent pas vos vues caricaturales sur un Moyen Âge désintéressé de l’aide apportée aux malades, et que seule notre époque moderne en aurait le monopole, voici ce que Régine Pernoud aurait pu vous répondre : Comment « rendre compte, à un esprit simple comme le mien, des raisons qui avaient amené les chrétiens du Moyen Âge à nommer “Hôtel-Dieu” ou “Maison Dieu”, non pas les églises, mais les endroits où l’on accueillait et soignait gratuitement les pauvres, les malades, les miséreux,… ? »

LA RELIGION CATHOLIQUE, UNIQUE RELIGION DES MIRACLES

Il n’y a de saints que dans l’Eglise Catholique Traditionnelle, car elle est la seule religion des miracles. Tous ceux à qui la sainte Vierge est apparue, leur corps est complètement intact plusieurs siècles après leur mort. Les prêtres partaient seuls évangéliser des tribus cannibales, car ils avaient confiance au Ciel et à la protection de Dieu. Aucune croyance n’a fait cela. Les sectes protestantes évangélisent quand leurs pasteurs menteurs ont des hélicorptères et des dollars.

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