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Vous voulez une prostate saine ? Restez à l’écart des PSA et des médecins

Depuis le milieu des années 80, la médecine interventionnelle a commencé à doser une protéine spécifique appelée PSA (Prostate Specific Antigen) dans le sang.
La valeur seuil – décidée à main levée par les urologues américains – est de 4 ng/mL, alors que depuis des années, ils préconisent une biopsie en cas de PSA > 2,5 !
C’est de la folie. Il s’agit de 4 milliardièmes de gramme par millième de litre de sang ! Une quantité infinitésimale, même pour les équipements les plus sophistiqués !

Il échappe aux médecins (par ignorance ou par mauvaise foi, je ne sais pas) que le taux de PSA varie fortement avec l’âge, avec la taille de la glande, en raison d’une inflammation banale (prostatite) et dépend de stimuli mécaniques (effort physique, activité sexuelle, frottement de la selle du vélo ou de la moto, etc.)
L’apothéose de la plaisanterie est que le cancer de la prostate peut survenir même avec un PSA inférieur à 1 ! Fiabilité égale donc ridicule.
Parlons de la biopsie. Une intervention chirurgicale sérieuse qui est au contraire banalisée. Avec un 𝘢𝘨𝘩𝘦𝘦𝘵𝘵𝘰 de 18 cm de long, des échantillons de tissus (trous) sont prélevés à 30 endroits différents, en pénétrant par l’anus et en perforant donc le rectum ! Savez-vous pourquoi tant d’échantillons sont prélevés ? La glande est percée partout afin d’augmenter statistiquement la probabilité d’attraper des cellules cancéreuses ! Vous comprenez ? La vie sexuelle d’un homme, et pas seulement, dépend du cul ou de la malchance du médecin à pincer les cellules atypiques !
Serait-ce pour cela que la nature a caché la prostate dans un endroit inaccessible ? Quoi qu’il en soit, la percer ici et là augmente le risque réel de dégénérescence des tissus…

L’autre fait intéressant est l’augmentation du nombre de cancers après l’introduction du test PSA en 1986. Il se trouve que le nombre de cancers a doublé avec l’introduction du test, puis a décollé. En fait, le dépistage ne réduit PAS la mortalité, mais AUGMENTE le risque de surdiagnostic.
Le risque réel de mourir d’un cancer de la prostate est de 3 %, ce qui signifie que 97 % (surdiagnostic) des hommes auront beaucoup plus de mal que de bien !
Données confirmées par le New England Journal of Medicine : le dépistage du cancer de la prostate n’a aucun effet sur la mortalité !
Enfin, il y a le problème de la spécificité : le dépistage comporte de nombreux faux positifs qui conduiront à des biopsies inutiles avec des effets secondaires graves (impuissance, incontinence, douleur, saignement, etc.).
Si vous continuez à faire le PSA après cela, eh bien, c’est ce qu’on appelle le karma !
Je mourrai quand mon heure viendra, comme tout le monde, mais soyez assurés que je serai intact avec toutes mes glandes en place…

Extrait du livre « Giù le mani dalla prostata » (https://disinformazione.it/2025/09/09/volete-una-prostata-in-salute-state-lontani-dal-psa-e-dai-medici/)

PRO FIDE CATHOLICA propose des traductions d’articles sur la médecine. Il ne s’agit pas d’une prise de position ou d’une incitation, mais d’un intérêt documentaire. Nous vous invitions à consulter un spécialiste de santé pour tout problème.

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