TRUMP MANIE LE DOUBLE LANGAGE A MERVEILLE : IL EMBAUCHE ROBERT KENNEDY JR (FM DES SUPER-LOGES) POUR CACHER SES LIENS AVECF BILL GATES. CE SYSTEME DE COMMUNICATION VAUT AUSSI POUR L’OMS
La loi budgétaire consolidée autorise tacitement les employés américains à continuer de travailler dans le cadre de programmes financés par l’OMS après la déclaration de retrait de Trump.
Malgré le décret du président Donald Trump et les déclarations publiques selon lesquelles les États-Unis se sont officiellement retirés de l’Organisation mondiale de la santé, le Congrès et la Maison Blanche ont adopté des lois qui maintiennent un mécanisme juridique permettant la poursuite de la coopération opérationnelle entre le gouvernement américain et l’OMS.
Cette autorisation figure dans la loi de finances consolidée 2026 (H.R. 7148), un projet de loi de dépenses complet de 567 pages qui a été adopté par les deux chambres du Congrès et signé par le président Trump le 3 février 2026, devenant ainsi la loi publique 119-75.
La loi autorise expressément l’envoi de personnel du ministère américain de la Santé à des programmes financés par l’OMS, même après le retrait officiel du gouvernement de l’organisation.
Dérogation légale de l’OMS
La section 211 de la loi H.R. 7148 stipule :
« Le ministre met à disposition, par détachement, un maximum de 60 employés du service de santé publique afin d’aider à la mise en œuvre de mesures de lutte contre la mortalité infantile et de collaborer à des programmes de lutte contre le sida financés par l’Agence pour le développement international, le Fonds des Nations unies pour l’enfance ou l’Organisation mondiale de la santé. »
Le langage est clair.
Le Congrès a approuvé le détachement d’un maximum de 60 employés du Service de santé publique des États-Unis (U.S. Public Health Service) pour travailler dans le cadre et en collaboration avec des programmes financés par l’OMS, en association avec l’USAID et l’UNICEF, des institutions étroitement liées au même système mondial de gestion de la santé.
Dans la politique mondiale de santé, les « mesures visant à assurer la survie des enfants » sont un terme large utilisé par l’OMS qui englobe systématiquement les campagnes de vaccination, la surveillance des maladies, les mesures prises en cas d’épidémies et le fonctionnement des systèmes de santé. Cela signifie que, malgré le retrait officiel des États-Unis, la loi autorise les employés américains à travailler au sein de l’infrastructure de santé publique financée par l’OMS, et pas seulement dans le domaine restreint de la protection de l’enfance.
Cette autorisation n’est pas liée à l’adhésion des États-Unis à l’OMS et ne nécessite pas non plus une nouvelle adhésion à l’organisation.
Elle sert plutôt de passerelle opérationnelle en matière de personnel, permettant aux agents de santé fédéraux américains de continuer à travailler dans le cadre d’initiatives financées par l’OMS.
Entrée en vigueur après le retrait de l’OMS
La disposition est entrée en vigueur après la signature par Trump du décret 14155, qui a officiellement lancé le processus de retrait des États-Unis de l’OMS, et après l’annonce par le gouvernement, le 22 janvier 2026, que les États-Unis avaient achevé la procédure juridique de retrait.
Selon la fiche d’information du gouvernement, le retrait des États-Unis comprenait les éléments suivants :
Contre-mesures médicales en cas de pandémie
Recherche, développement et capacités de production de vaccins
Surveillance des maladies émergentes et zoonotiques
Mesures d’urgence fédérales et internationales dans le domaine de la santé publique
La grippe est le seul virus explicitement mentionné dans la loi.
Le projet de loi prévoit 3,2 milliards de dollars pour l’Administration for Strategic Preparedness and Response (ASPR) pour les contre-mesures médicales, notamment :
« Les dépenses nécessaires pour se préparer à une pandémie de grippe ou y répondre… y compris le développement et l’achat de vaccins, de médicaments antiviraux, de fournitures médicales nécessaires, de diagnostics et d’outils de surveillance. »
Il autorise également la construction et la rénovation d’installations privées de production de vaccins pour les préparations biologiques contre la grippe pandémique.
La grippe, une exception politique
Le pouvoir de l’OMS en matière de personnel s’inscrit dans un contexte plus large où la grippe reste la seule maladie traitée comme une exception au désengagement du gouvernement vis-à-vis de l’OMS.
En janvier, des responsables du HHS ont reconnu que, malgré leur retrait, les États-Unis continuaient à mener des discussions sur leur participation au processus mondial dirigé par l’OMS pour la sélection des souches de vaccins contre la grippe.
Ce processus détermine quelles souches virales seront prévues, modélisées et utilisées dans le monde entier pour la production de vaccins saisonniers et prépandémiques.
Dans le même temps, le gouvernement américain continue de financer :
la recherche sur le gain de fonction des virus de la grippe aviaire (« grippe aviaire ») ;
les expériences sur les virus grippaux chimériques et réassortis ;
la modélisation de la transmissibilité aux mammifères ;
Plateformes pour les vaccins contre la grippe pandémique, y compris les technologies de nouvelle génération et les technologies auto-amplificatrices
Les mêmes agences fédérales qui financent la manipulation des virus financent également les capacités de production de vaccins et les mesures d’urgence, tout en maintenant les liens techniques avec l’architecture de surveillance et de prévision de la grippe de l’OMS.
Une solution juridique de contournement, pas une sortie complète
La loi H.R. 7148 ne rétablit pas l’adhésion des États-Unis à l’OMS.
Elle ne rétablit ni les contributions ni les droits de vote.
Mais elle préserve la possibilité pour le personnel de santé fédéral américain d’agir au sein de l’OMS.
En réalité, le Congrès et le président ont trouvé une solution juridique pour contourner le problème : retrait nominal, mais poursuite de la coopération dans les faits.
Conclusion
Malgré le retrait officiel de l’Organisation mondiale de la santé, le Congrès et le président Trump ont adopté une loi fédérale qui autorise la poursuite de la participation du personnel américain aux programmes de santé financés par l’OMS, tout en prévoyant le financement des infrastructures pour les pandémies de grippe, la recherche sur le gain de fonction et la préparation à la vaccination de masse.
La loi a été adoptée par les deux chambres du Congrès.
Elle a été signée par le président Trump.
Et elle est entrée en vigueur en tant que loi fédérale contraignante.
SOURCE & TRADUCTION : Trump and Congress Create Legal Path for Continued U.S.–WHO Collaboration—Despite Formal Withdrawal
