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Connaissez-vous le rôle du Château de Chenonceau pendant la seconde guerre mondiale ?

Le château de Chenonceau n’est pas seulement l’un des plus élégants châteaux de la Loire. Saviez-vous que pendant la seconde guerre mondiale Chenonceau devînt une frontière ?

En 1940 après l’armistice, la France est coupée en deux. La ligne de démarcation traverse le pays et Chenonceau enjambe le Cher, rivière choisie pour matérialiser cette frontière invisible. Cela a pour conséquence que l’entrée du château est en zone occupée mais la grande galerie qui traverse le pont au dessus du Cher débouche en zone libre.

Le château devient alors pendant un temps un point de passage stratégique. Certaines personnes l’utilisent pour discrètement franchir la ligne de démarcation avec la complicité de la famille Menier, propriétaire des lieux et du régisseur M. Beaugé , seuls autorisés par les autorités allemandes à circuler dans le château. Cette galerie de la renaissance, aujourd’hui symbole d’élégance a donc été un passage vers la liberté.

Pourtant ce château a failli plusieurs fois être détruit . En 1940, l’artillerie allemande frappe ses jardins à deux doigts de le détruire, et en 1944 un bombardement « allié » visant les ponts voisins, touche le secteur. Plusieurs bombes tombent dans le Cher, brisant des vitraux historiques.

Pour en savoir plus sur le château de Chenonceau :https://www.chenonceau.com/chateau-renaissance/histoire/

Source photo chateaux-jardins-etc.overblog.com, dreamstime.com , fotocommunity.fr, voyageavecnous.fr, vidéo TikTok @mattam19

A TRAVERS LE TYROL de L’ABBE MARCHAND

‌Ce livre est paru pour la première fois en 1904 et nous fait connaître la situation des catholiques dans un Tyrol déjà en proie à l’influence maçonnique. L’abbé Marchand rédige ce livre comme un récit de voyage au cours duquel il ajoute à ses descriptions des considérations religieuses, historiques et politiques. Au gré de son voyage, l’abbé Marchand raconte également la vie de Saint Simon de Trente et d’Andréas de Rinn, “enfants sacrifiés par des juifs talmudistes, le jour de Pâques, en haine du Christ” ! Inutile de préciser qu’il s’agit d’un ouvrage écrit en un temps où le politiquement correct n’était pas de rigueur

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