D’après l’histoire officielle notre avance technologique aurait été linéaire, en partant du silex taillé puis de la roue, la charrette, ensuite le train à vapeur, l’électricité, internet, la fibre optique. Vraiment ?
Et pourtant au milieu du XIXième siècle à l’époque où les gens se déplaçaient encore en calèches tirées par des chevaux dans les rues boueuses de Londres, France et de New York. A cette même époque où les migraines étaient traitées par de la saignée, l’esclavage aux états Unis n’avait pas encore été abolie et en Russie on se préparait tout juste à abolir le servage. L’humanité à cette même époque aurait accompli une technologie impossible même pour les ingénieurs modernes: le premier câble télégraphique de 1858.
La version officielle ressemble à une épopée héroïque. Car à cette époque précise, le principale moyen de transport est le cheval et la voile. Il n’existait pas de GPS. Mais deux navires vont réussir à se rencontrer au milieu de l’océan atlantique pour relier le nouveau et l’ancien monde par un câble en cuivre posé au fond de l’Océan à une profondeur de quatre kilomètres. Extraordinaire non ? Incroyable exploit , incroyable !
D’après l’histoire officielle le poids d’un kilomètre de ce poids d’après les spécifications techniques de l’époque était d’environ une tonne. Et plus encore dans les zones profondes: nous obtenons des milliers de tonnes de cuivre, de fer, et de gutta percha. Et tout cela devait non seulement être produit mais également chargé à bords de navires en bois à voiles avec des moteurs à vapeur.
Regardons les héros de ce conte: le navire Agamemnon. C’est un navire de ligne Brittanique, vétéran de la guerre de Crimée. Ce Bâtiment a une coque en bois, des voilures et des moteurs à vapeur auxiliaires. Les Historiens affirment qu’on aurait chargé la moitié de ces câbles dans ses cales. C’est une bobine géante pesant plus de mille deux cents tonnes. Contrairement à ce beau dessin d’Epinal ci dessus, imaginez un peu un tel poids sur une coque en bois au milieu de l’atlantique tempétueuse. Tout ingénieur nous affirmerait qu’un tel poids dans des conditions de rouli (tempête) briserait simplement le navire en deux.
Dans l’aviation, il arrive encore très souvent que des avions deviennent impossible à piloter car le fret à bord s’est détaché entraînant un défaut de centrage rendant les commandes du manche inutiles. Beaucoup d’avions se sont ainsi écrasés. Pour les bateaux ce sont les mêmes lois de la physique: un avion est porté par l’air, un bateau est porté par l’eau.
Mais l’Agamemnon aurait manœuvré, épissé les extrémités du câble et supporté l’énorme tension du fil plongeant dans l’abîme. Le deuxième participant est la frégate Américain Niagara. A peu près identique à L’Agamemnon, ce qui nous renvoie à la même physique impossble.
Ce qui est encore extraordinaire c’est que ces navires ont réussi à se rencontrer en 1858 exactement au milieu de l’Océan et ceci grâce à des sextants, des boussoles et aux étoiles. Sans radio ni GPS ni moyen de communication ( des pigeons voyageurs peut être ?) . La marche d’erreur dans la détermination des coordonnées en plein milieu de l’Océan était des kilomètres. Comment deux navires ont-ils réussi à se rejoindre en plein milieu de l’Océan au point idéal pour épisser le câble dans des conditions de vent et de courant constants ? Si ces navires ont dû manœuvrer, combien de longueur de câbles supplémentaires disposaient-ils ? Combien de milliers de tonnes supplémentaires cela représentait-il ?
Mais le plus intéressant est la pose du câble: le navire avançait à 5-6 nœuds, le câble se déroulait de bobines géantes, il descendait dans l’eau et s’enfonçait. Le profondeur de l’océan atlantique à cet endroit atteint trois à quatre kilomètres. La pression à quatre kilomètres de profondeur représente des centaines d’atmosphère. C’est une pression à cette profondeur si intense qu’elle applatit les fûts en acier. Et ils déroulaient un câble isolé avec de la sève d’arbre tropical. Peut-on imaginer un seul instant que cette isolation pouvait résister à une telle pression et ne pas laisser passer l’eau salée dans le câble en cuivre conducteur ? La moindre microfissure, la moindre bulle d’aire dans l’isolation et le câble devenait inutilisable: l’eau sous une pression de 400 atm(405.3 bars ou 40530 kPa) trouvera un chemin partout.
Mais tout se serait passer parfaitement bien. Extraordinaire non ? Mais comment connaissaient-ils en 1858 le relief des fonds marins ? En 1858 il n’y avait pas de sonar. La seule façon de connaître la profondeur à l’époque était de lancer la sonde: une corde avec un poids. Pour mesurer une profondeur de quatre kilomètres de cette façon il faut plusieurs heures pour une seule mesure. Il faut pour cela que le navire reste immobile or eux avançaient continuellement donc ils posaient le câble à l’aveugle directement sur les roches acérés de la dorsale médio-atlantique, sur des volcans sous marins. Toute rupture, toute pliure sur une pierre aiguë sous le poids de la propre masse du câble mènerait à une casse. Mais le câble selon cette fable, se serait posé parfaitement. Comme si ils connaissaient la carte des fonds sous marins à l’avance. Ou comme si cette carte et ce câble y étaient depuis longtemps.
Si nous revenons un instant que l’isolant la gutta percha ( latex naturel ), sève naturelle d’arbre ( Palaquium gutta ) qui pousse en Malaisie. Pour obtenir une tonne de gutta percha il faut inciser des centaines d’arbres. Pour des milliers de kilomètre de câbles, il aurait fallu des forêts entières et des flottilles de navire pour transporter la matière première en Angleterre. Où sont les documents sur l’abattage massif de forêt en Asie du Sud Est ? Où sont les enregistrements du transport de milliers de tonnes de matière première ? On nous demande de croire dans la science, la nouvelle croyance démoniaque. Le nouveau « dieu » satanique qu’on ne peut jamais remettre en question.
Et pourtant le 16 Août 1858 la Reine Victoria aurait envoyé un télégramme de félicitation au Président des États Unis James Buchanal. Le message de quatre vingt dix huit mots aurait été transmis pendant seize heures et demi. A l’époque transmettre un message sans amplificateur intermédiaire était physiquement irréalisable. Selon la loi d’Ohm, la résistance de cette veine de cuivre était colossale: le signal devait s’atténuer après quelques centaines de kilomètres.
Mais selon la version officiel il aurait réussi à passer. Mais c’est impossible selon les lois de la physique. Et selon la même version de l’histoire, quelques semaines plus tard la câble se serait tu pour toujours. La version officielle explique qu’une trop forte tension aurait été appliquée, brûlant l’isolation. A qui aurait pu profiter une telle fable? La plus grande réalisation technique et scientifique a fonctionné pour faire les gros titres des journaux et des spéculations Boursières.
Et si aucun câble n’avait été posé ? Et si c’était une immense mystification pour manipuler la Bourse ? Ou pire encore si ils avaient vraiment trouvé quelque chose au fond de l’Océan, qu’ils auraient essayé d’utiliser sans comprendre son fonctionnement ?
Mais il n’y avait pas que la pose du câble qui était impossible à l’époque, comment en 1858 pouvait-il fabriquer un tel câble ? Ce câble était constitué des 7 veines de cuivre torsadés en une seule, recouverte de trois couches de gutta percha. Puis enroulé de chanvre goudronné et enfin, protégé par une armure de dix huit fils de fer. Or la longueur de câble total faisait plus de quatre milles kilomètres oui 4 000 km. Pour créer ce câble il aurait fallu torsader plus de vingt huit milles kilomètres de fil de cuivre .Soit 7 x 4 000= 28 000 km et par dessus en fil de fer: 18 x4 000=72 000 km. Soit plus de 5 fois le diamètre de la Terre (si on prend le chiffre officiel de la bouboule). Et tout cela devait être calibré, étiré et torsadé en six mois. En 1858, le processus de tréfilage du fil était semi artisanal. Il n’existait pas de contrôle de qualité par ordinateur. Si le diamètre du fil variait d’une fraction de millimètre, sa résistance électrique changeait. A l’échelle de l’océan, ces variations transformerait le signal en bruit. Mais selon la légende officielle, les usines britanniques fonctionnant aux machines à vapeur et à l’huile de coude aurait produit ces centaines de milliers de kilomètres de fil parfait, homogène, sans le moindre défaut. Où sont ces usines ? Où sont les montagnes de rebus ?
Par ailleurs pour recouvrir quatre milles kilomètres de veine de trois couches d’isolant de gutta percha, il faut une extrusion sous vide et une stérilité absolue apparue des décennies plus tard. La présence d’une poussière, d’un cheveux ou d’une bulle d’air au niveau de la gutta percha au fond des océans signifie une perforation instantanée à cause de la pression de l’eau à cette profondeur. En 1958 la probabilité que le câble soit parfaitement étanche avec les techniques de l’époque est absolument nulle.
Revenons sur l’Agamemon qui combattit la tempête selon le récit fantastique officiel pendant une semaine avec dans sa cale une « toute petite bobine » pesant plus de mille tonnes. De plus les chroniques disent que le câble a commencé à se déplacer et à s’emmêler. Et l équipage, au cœur de la tempête, au péril de sa vie, aurait réussi à fixer cette bobine à nouveau. Le fait que le navire ne se soit pas disloqué par le poids de cette énorme bobine, est impossible.
Et d’où venait les artisans tresseurs de câbles ? Ce n’était pas les paysans qui pouvaient devenir ouvrier qualifié en quelques semaines ? Si ce câble a vraiment existé, nous n’avons donc pas pu le réaliser mais nous l’avons trouvé comme les nombreux bâtiments incroyables que nous avons tant de mal à entretenir , que l’on retrouve partout autour de notre monde et dont le rez de chaussé est enfoncé dans le sous sol de plusieurs mètres comme si une immense catastrophe avait tout recouvert de boue.
On voit bien que la version officielle ne tient pas la route. Mais que nous cachent-t-ils d’autres ?
Source photo prohistoire.fr, nimareja.fr, dayinhist.com, wilkipedia.org, archives-maritimes.blogspot.com, vidéo TikTok @Johndo1.618
LES GÉANTS ET L’ATLANTIDE – RÉVÉLATIONS DE L’ARCHÉOLOGIE INTERDITE de Laurent Glauzy
La mythologie grecque et les légendes des Indiens de la Cordillère des Andes retracent les prouesses de géants détenant un savoir supérieur à notre technologie. La tradition orale des habitants de l’île de Pâques mentionne des hommes, à la taille peu commune, comme étant les constructeurs des statues moaï. Laurent Glauzy apporte ici la preuve incontestable de l’existence d’êtres exceptionnels ayant mesuré jusqu’à plus de quatre mètres. Cités à dix-sept reprises dans la Bible et décrits par saint Augustin au Ve siècle, par le père jésuite Athanase Kircher au XVIIe siècle, archéologue et linguiste de l’Église, ces ancêtres de l’humanité proviendraient de l’Atlantide, royaume mystérieux englouti en 1226 av. J.-C. Par ailleurs, dans le Critias, Platon affirme que cette île, grande comme un continent, « n’est pas une fable, mais une histoire vraie ». Bien que d’innombrables documents lui soient consacrés par Fernand Crombette, égyptologue et spécialiste de copte ancien, par l’éminent géographe Étienne Félix Berlioux ou encore par le pasteur Jürgen Spanuth, un tel sujet n’occupe qu’une place mineure dans le champ scientifique. À l’aide d’une bibliographie particulièrement dense, l’auteur expose pourquoi ces réalités, pourtant connues d’une élite occulte et maçonnique, ne sont pas divulguées au grand public, condamné à se rabattre sur des interprétations ésotériques ou fallacieuses, comme celle du darwinisme. Ces pages, riches en découvertes archéologiques, confirment l’inerrance des Saintes Écritures et s’attaquent aux mensonges de la préhistoire et au mythe de « l’homme des cavernes ». Elles réhabilitent le haut degré de civilisation atteint par les géants et les Atlantes de l’Antiquité. Pour son plus grand émerveillement, le lecteur sera immergé dans l’univers secret des tunnels de l’époque maya, des énigmatiques pyramides de Bosnie-Herzégovine et des plaines chinoises du Qin Chuan. Le présent ouvrage dévoile aussi le trésor incroyable du père missionnaire Carlos Crespi, qui recèle des plaques en or datant de plus de 2 000 ans, représentant des modèles réduits d’avions et encore bien d’autres mystères de l’archéologie interdite. 30 € – 300 pages + 70 pages en couleur
