Premier câble transatlantique de 1858, fable ou ancienne technologie cachée?

D’après l’histoire officielle notre avance technologique aurait été linéaire, en partant du silex taillé puis de la roue, la charrette, ensuite le train à vapeur, l’électricité, internet, la fibre optique. Vraiment ?

Et pourtant au milieu du XIXième siècle à l’époque où les gens se déplaçaient encore en calèches tirées par des chevaux dans les rues boueuses de Londres, France et de New York. A cette même époque où les migraines étaient traitées par de la saignée, l’esclavage aux états Unis n’avait pas encore été abolie et en Russie on se préparait tout juste à abolir le servage. L’humanité à cette même époque aurait accompli une technologie impossible même pour les ingénieurs modernes: le premier câble télégraphique de 1858.

La version officielle ressemble à une épopée héroïque. Car à cette époque précise, le principale moyen de transport est le cheval et la voile. Il n’existait pas de GPS. Mais deux navires vont réussir à se rencontrer au milieu de l’océan atlantique pour relier le nouveau et l’ancien monde par un câble en cuivre posé au fond de l’Océan à une profondeur de quatre kilomètres. Extraordinaire non ? Incroyable exploit , incroyable !

D’après l’histoire officielle le poids d’un kilomètre de ce poids d’après les spécifications techniques de l’époque était d’environ une tonne. Et plus encore dans les zones profondes: nous obtenons des milliers de tonnes de cuivre, de fer, et de gutta percha. Et tout cela devait non seulement être produit mais également chargé à bords de navires en bois à voiles avec des moteurs à vapeur.

Regardons les héros de ce conte: le navire Agamemnon. C’est un navire de ligne Brittanique, vétéran de la guerre de Crimée. Ce Bâtiment a une coque en bois, des voilures et des moteurs à vapeur auxiliaires. Les Historiens affirment qu’on aurait chargé la moitié de ces câbles dans ses cales. C’est une bobine géante pesant plus de mille deux cents tonnes. Contrairement à ce beau dessin d’Epinal ci dessus, imaginez un peu un tel poids sur une coque en bois au milieu de l’atlantique tempétueuse. Tout ingénieur nous affirmerait qu’un tel poids dans des conditions de rouli (tempête) briserait simplement le navire en deux.

Dans l’aviation, il arrive encore très souvent que des avions deviennent impossible à piloter car le fret à bord s’est détaché entraînant un défaut de centrage rendant les commandes du manche inutiles. Beaucoup d’avions se sont ainsi écrasés. Pour les bateaux ce sont les mêmes lois de la physique: un avion est porté par l’air, un bateau est porté par l’eau.

Mais l’Agamemnon aurait manœuvré, épissé les extrémités du câble et supporté l’énorme tension du fil plongeant dans l’abîme. Le deuxième participant est la frégate Américain Niagara. A peu près identique à L’Agamemnon, ce qui nous renvoie à la même physique impossble.

Ce qui est encore extraordinaire c’est que ces navires ont réussi à se rencontrer en 1858 exactement au milieu de l’Océan et ceci grâce à des sextants, des boussoles et aux étoiles. Sans radio ni GPS ni moyen de communication ( des pigeons voyageurs peut être ?) . La marche d’erreur dans la détermination des coordonnées en plein milieu de l’Océan était des kilomètres. Comment deux navires ont-ils réussi à se rejoindre en plein milieu de l’Océan au point idéal pour épisser le câble dans des conditions de vent et de courant constants ? Si ces navires ont dû manœuvrer, combien de longueur de câbles supplémentaires disposaient-ils ? Combien de milliers de tonnes supplémentaires cela représentait-il ?

Mais le plus intéressant est la pose du câble: le navire avançait à 5-6 nœuds, le câble se déroulait de bobines géantes, il descendait dans l’eau et s’enfonçait. Le profondeur de l’océan atlantique à cet endroit atteint trois à quatre kilomètres. La pression à quatre kilomètres de profondeur représente des centaines d’atmosphère. C’est une pression à cette profondeur si intense qu’elle applatit les fûts en acier. Et ils déroulaient un câble isolé avec de la sève d’arbre tropical. Peut-on imaginer un seul instant que cette isolation pouvait résister à une telle pression et ne pas laisser passer l’eau salée dans le câble en cuivre conducteur ? La moindre microfissure, la moindre bulle d’aire dans l’isolation et le câble devenait inutilisable: l’eau sous une pression de 400 atm(405.3 bars ou 40530 kPa) trouvera un chemin partout.

Mais tout se serait passer parfaitement bien. Extraordinaire non ? Mais comment connaissaient-ils en 1858 le relief des fonds marins ? En 1858 il n’y avait pas de sonar. La seule façon de connaître la profondeur à l’époque était de lancer la sonde: une corde avec un poids. Pour mesurer une profondeur de quatre kilomètres de cette façon il faut plusieurs heures pour une seule mesure. Il faut pour cela que le navire reste immobile or eux avançaient continuellement donc ils posaient le câble à l’aveugle directement sur les roches acérés de la dorsale médio-atlantique, sur des volcans sous marins. Toute rupture, toute pliure sur une pierre aiguë sous le poids de la propre masse du câble mènerait à une casse. Mais le câble selon cette fable, se serait posé parfaitement. Comme si ils connaissaient la carte des fonds sous marins à l’avance. Ou comme si cette carte et ce câble y étaient depuis longtemps.

Si nous revenons un instant que l’isolant la gutta percha ( latex naturel ), sève naturelle d’arbre ( Palaquium gutta ) qui pousse en Malaisie. Pour obtenir une tonne de gutta percha il faut inciser des centaines d’arbres. Pour des milliers de kilomètre de câbles, il aurait fallu des forêts entières et des flottilles de navire pour transporter la matière première en Angleterre. Où sont les documents sur l’abattage massif de forêt en Asie du Sud Est ? Où sont les enregistrements du transport de milliers de tonnes de matière première ? On nous demande de croire dans la science, la nouvelle croyance démoniaque. Le nouveau « dieu » satanique qu’on ne peut jamais remettre en question.

Et pourtant le 16 Août 1858 la Reine Victoria aurait envoyé un télégramme de félicitation au Président des États Unis James Buchanal. Le message de quatre vingt dix huit mots aurait été transmis pendant seize heures et demi. A l’époque transmettre un message sans amplificateur intermédiaire était physiquement irréalisable. Selon la loi d’Ohm, la résistance de cette veine de cuivre était colossale: le signal devait s’atténuer après quelques centaines de kilomètres.

Mais selon la version officiel il aurait réussi à passer. Mais c’est impossible selon les lois de la physique. Et selon la même version de l’histoire, quelques semaines plus tard la câble se serait tu pour toujours. La version officielle explique qu’une trop forte tension aurait été appliquée, brûlant l’isolation. A qui aurait pu profiter une telle fable? La plus grande réalisation technique et scientifique a fonctionné pour faire les gros titres des journaux et des spéculations Boursières.

Et si aucun câble n’avait été posé ? Et si c’était une immense mystification pour manipuler la Bourse ? Ou pire encore si ils avaient vraiment trouvé quelque chose au fond de l’Océan, qu’ils auraient essayé d’utiliser sans comprendre son fonctionnement ?

Mais il n’y avait pas que la pose du câble qui était impossible à l’époque, comment en 1858 pouvait-il fabriquer un tel câble ? Ce câble était constitué des 7 veines de cuivre torsadés en une seule, recouverte de trois couches de gutta percha. Puis enroulé de chanvre goudronné et enfin, protégé par une armure de dix huit fils de fer. Or la longueur de câble total faisait plus de quatre milles kilomètres oui 4 000 km. Pour créer ce câble il aurait fallu torsader plus de vingt huit milles kilomètres de fil de cuivre .Soit 7 x 4 000= 28 000 km et par dessus en fil de fer: 18 x4 000=72 000 km. Soit plus de 5 fois le diamètre de la Terre (si on prend le chiffre officiel de la bouboule). Et tout cela devait être calibré, étiré et torsadé en six mois. En 1858, le processus de tréfilage du fil était semi artisanal. Il n’existait pas de contrôle de qualité par ordinateur. Si le diamètre du fil variait d’une fraction de millimètre, sa résistance électrique changeait. A l’échelle de l’océan, ces variations transformerait le signal en bruit. Mais selon la légende officielle, les usines britanniques fonctionnant aux machines à vapeur et à l’huile de coude aurait produit ces centaines de milliers de kilomètres de fil parfait, homogène, sans le moindre défaut. Où sont ces usines ? Où sont les montagnes de rebus ?

Par ailleurs pour recouvrir quatre milles kilomètres de veine de trois couches d’isolant de gutta percha, il faut une extrusion sous vide et une stérilité absolue apparue des décennies plus tard. La présence d’une poussière, d’un cheveux ou d’une bulle d’air au niveau de la gutta percha au fond des océans signifie une perforation instantanée à cause de la pression de l’eau à cette profondeur. En 1958 la probabilité que le câble soit parfaitement étanche avec les techniques de l’époque est absolument nulle.

Revenons sur l’Agamemon qui combattit la tempête selon le récit fantastique officiel pendant une semaine avec dans sa cale une « toute petite bobine » pesant plus de mille tonnes. De plus les chroniques disent que le câble a commencé à se déplacer et à s’emmêler. Et l équipage, au cœur de la tempête, au péril de sa vie, aurait réussi à fixer cette bobine à nouveau. Le fait que le navire ne se soit pas disloqué par le poids de cette énorme bobine, est impossible.

Et d’où venait les artisans tresseurs de câbles ? Ce n’était pas les paysans qui pouvaient devenir ouvrier qualifié en quelques semaines ? Si ce câble a vraiment existé, nous n’avons donc pas pu le réaliser mais nous l’avons trouvé comme les nombreux bâtiments incroyables que nous avons tant de mal à entretenir , que l’on retrouve partout autour de notre monde et dont le rez de chaussé est enfoncé dans le sous sol de plusieurs mètres comme si une immense catastrophe avait tout recouvert de boue.

On voit bien que la version officielle ne tient pas la route. Mais que nous cachent-t-ils d’autres ?

Source photo prohistoire.fr, nimareja.fr, dayinhist.com, wilkipedia.org, archives-maritimes.blogspot.com, vidéo TikTok @Johndo1.618

LES GÉANTS ET L’ATLANTIDE – RÉVÉLATIONS DE L’ARCHÉOLOGIE INTERDITE de Laurent Glauzy

La mythologie grecque et les légendes des Indiens de la Cordillère des Andes retracent les prouesses de géants détenant un savoir supérieur à notre technologie. La tradition orale des habitants de l’île de Pâques mentionne des hommes, à la taille peu commune, comme étant les constructeurs des statues moaï. Laurent Glauzy apporte ici la preuve incontestable de l’existence d’êtres exceptionnels ayant mesuré jusqu’à plus de quatre mètres. Cités à dix-sept reprises dans la Bible et décrits par saint Augustin au Ve siècle, par le père jésuite Athanase Kircher au XVIIe siècle, archéologue et linguiste de l’Église, ces ancêtres de l’humanité proviendraient de l’Atlantide, royaume mystérieux englouti en 1226 av. J.-C. Par ailleurs, dans le Critias, Platon affirme que cette île, grande comme un continent, « n’est pas une fable, mais une histoire vraie ». Bien que d’innombrables documents lui soient consacrés par Fernand Crombette, égyptologue et spécialiste de copte ancien, par l’éminent géographe Étienne Félix Berlioux ou encore par le pasteur Jürgen Spanuth, un tel sujet n’occupe qu’une place mineure dans le champ scientifique. À l’aide d’une bibliographie particulièrement dense, l’auteur expose pourquoi ces réalités, pourtant connues d’une élite occulte et maçonnique, ne sont pas divulguées au grand public, condamné à se rabattre sur des interprétations ésotériques ou fallacieuses, comme celle du darwinisme. Ces pages, riches en découvertes archéologiques, confirment l’inerrance des Saintes Écritures et s’attaquent aux mensonges de la préhistoire et au mythe de « l’homme des cavernes ». Elles réhabilitent le haut degré de civilisation atteint par les géants et les Atlantes de l’Antiquité. Pour son plus grand émerveillement, le lecteur sera immergé dans l’univers secret des tunnels de l’époque maya, des énigmatiques pyramides de Bosnie-Herzégovine et des plaines chinoises du Qin Chuan. Le présent ouvrage dévoile aussi le trésor incroyable du père missionnaire Carlos Crespi, qui recèle des plaques en or datant de plus de 2 000 ans, représentant des modèles réduits d’avions et encore bien d’autres mystères de l’archéologie interdite. 30 € – 300 pages + 70 pages en couleur

5 comments

  • 2026.03.06 – Perplexity AI – 1er câble transatlantique – Fact-checking

    # Que penses-tu de cette histoire ? (Merci de fact-checker).

    L’histoire racontée dans l’article relève clairement du récit complotiste et repose sur des erreurs factuelles et des incompréhensions techniques, pas sur un vrai scandale de « technologie cachée ».[^1_1][^1_2][^1_3][^1_4]

    ## Ce qui est vrai

    – Un premier câble télégraphique transatlantique a bien été posé en 1858 entre l’Irlande et Terre‑Neuve par l’Atlantic Telegraph Company.[^1_2][^1_4]
    – Les navires HMS Agamemnon (britannique) et USS Niagara (américain) ont chacun embarqué environ la moitié du câble et ont été utilisés conjointement pour la pose.[^1_3][^1_5][^1_6]
    – Le câble était bien constitué d’un conducteur en cuivre entouré de plusieurs couches de gutta‑percha puis d’une armure de fils de fer.[^1_7][^1_8][^1_2]
    – Le 16 août 1858, un message officiel de la reine Victoria au président James Buchanan a été envoyé, la transmission d’une centaine de mots prenant plus de 16 heures.[^1_9][^1_10][^1_2]
    – Le câble de 1858 a cessé de fonctionner après quelques semaines seulement, notamment à cause d’une mauvaise conception électrique et de surtensions imposées par l’ingénieur Wildman Whitehouse.[^1_4][^1_11][^1_3]

    ## Erreurs / sophismes de l’article

    – « Impossible de faire porter 1 200 tonnes à un navire en bois » : les grands vaisseaux de ligne de l’époque déplaçaient déjà plusieurs milliers de tonnes (coque, artillerie, provisions, équipage) et l’Agamemnon a été modifié pour porter une grande bobine au fond de la cale, près du centre de flottabilité, ce qui est compatible avec l’architecture navale du XIXᵉ siècle.[^1_11][^1_12][^1_3]
    – « Impossible que deux navires se rejoignent au milieu de l’Atlantique sans GPS » : la navigation astronomique (latitude par hauteur du soleil, longitude par chronomètre marin) permettait déjà à la marine marchande et militaire de se rejoindre à des points convenus avec une précision suffisante, pratique utilisée couramment au XIXᵉ siècle.[^1_5][^1_12][^1_3]
    – « Isolation en gutta‑percha forcément percée à 4 000 m » : des câbles isolés à la gutta‑percha fonctionnaient déjà dans la Manche, la Méditerranée et d’autres fonds marins, et cette résine était précisément adoptée car elle résiste très bien à l’eau sous pression quand elle est bien appliquée.[^1_8][^1_13][^1_7][^1_11]
    – « Impossible de connaître le relief sous‑marin sans sonar » : on utilisait des sondes à plomb et corde pour cartographier les fonds, ce qui a permis d’identifier le plateau de l’Atlantique Nord (la « Telegraph Plateau ») entre l’Irlande et Terre‑Neuve, zone choisie justement parce que relativement peu profonde et régulière.[^1_2][^1_3][^1_5][^1_4]
    – « Fabrication industrielle de milliers de km de fil de cuivre et de fer impossible en 6 mois » : l’Angleterre victorienne disposait déjà d’une puissante industrie métallurgique (rails, câbles miniers, fils télégraphiques terrestres) capable de produire des dizaines de milliers de kilomètres de fil tréfilé, et l’essentiel du fil et de l’isolant pour ce câble a été produit sur plusieurs années et non « artisanalement en quelques mois » comme suggéré.[^1_7][^1_11][^1_8][^1_2]
    – « Nécessité d’extrusion sous vide et de salle blanche » : ce sont des exigences modernes anachroniques, alors que les câbles du XIXᵉ siècle étaient produits avec des procédés continus de revêtement à chaud de gutta‑percha, dont on sait empiriquement qu’ils donnaient des isolations suffisantes pour des câbles sous‑marins de plusieurs centaines à milliers de kilomètres, même si les taux de défaut étaient plus élevés.[^1_8][^1_7]
    – « Ohm rend la transmission physiquement irréalisable » : les ingénieurs de l’époque connaissaient déjà les limites de la ligne (capacité, résistance), d’où des vitesses extrêmement faibles (plusieurs minutes par caractère, plus de 16 heures pour 98 mots) et un trafic très limité. Le fait que ce soit lent et fragile ne signifie pas que ce soit impossible.[^1_6][^1_9][^1_4][^1_2]

    ## Sur l’idée de « mystification » ou technologie antédiluvienne

    – Les archives techniques, les plans, les rapports d’essais, les coupures de câble conservées dans des musées et collections techniques (Science Museum de Londres, institutions d’ingénieurs, etc.) sont abondants et cohérents sur la conception, la fabrication et les échecs successifs des câbles transatlantiques.[^1_14][^1_3][^1_5][^1_4][^1_11]
    – L’article ne fournit aucune preuve positive d’une « ancienne technologie » ou d’une supercherie boursière géante, seulement des raisonnements du type « je trouve cela incroyable donc c’est impossible », en mélangeant erreurs chiffrées, anachronismes et méconnaissance de la navigation et de l’ingénierie du XIXᵉ siècle.[^1_1]

    ## En résumé

    – Le câble de 1858 a bien existé, a brièvement fonctionné, puis a échoué pour des raisons techniques bien documentées.[^1_3][^1_9][^1_4][^1_2]
    – L’article déforme massivement l’état réel des techniques de l’époque et ne fournit aucun argument solide en faveur d’une fable ou d’une « technologie cachée ».[^1_11][^1_1][^1_3][^1_7]
    [^1_15][^1_16]

    [^1_1]: 2026.03.05-Michelle-Simakowitch-Premier-cable-transatlantique-de-1858-fable-ou-ancienne-technolog.md

    [^1_2]: https://en.wikipedia.org/wiki/Transatlantic_telegraph_cable

    [^1_3]: https://www.theiet.org/membership/library-and-archives/the-iet-archives/archives-highlights/the-first-transatlantic-telegraph-cable-1858

    [^1_4]: https://ingeniumcanada.org/channel/innovation/first-transatlantic-telegraph-cable-1858

    [^1_5]: https://www.sciencemuseum.org.uk/objects-and-stories/how-perseverance-laid-first-transatlantic-telegraph-cable

    [^1_6]: https://www.astro.co.uk/now-thats-i-call-bandwidth/

    [^1_7]: https://www.sciencehistory.org/stories/magazine/communicating-underwater/

    [^1_8]: https://www.pbs.org/wgbh/americanexperience/features/cable-gutta-percha/

    [^1_9]: https://nationalmaglab.org/magnet-academy/history-of-electricity-magnetism/museum/transatlantic-telegraph-cable-1858/

    [^1_10]: https://www.linkedin.com/pulse/laying-first-trans-atlantic-cable-innovation-v5nve

    [^1_11]: https://www.asce.org/publications-and-news/civil-engineering-source/civil-engineering-magazine/issues/magazine-issue/article/2020/12/perseverance-pays-off-the-transatlantic-telegraph-cable

    [^1_12]: https://www.metmuseum.org/art/collection/search/383810

    [^1_13]: https://blog.sciencemuseumgroup.org.uk/the-legacy-of-undersea-cables/

    [^1_14]: https://www.pbs.org/wgbh/americanexperience/films/cable/

    [^1_15]: https://www.hmy.com/under-the-atlantic-ocean-history-of-the-transatlantic-telegraph-cable/

    [^1_16]: https://www.facebook.com/groups/USHistoryGroup/posts/4202223353326355/

    # Merci. Concernant la longueur du câble : comment est-il possible de transmettre un signal sur une telle distance sans répéteur ?

    On a tel câble sans répéteur, le signal passait uniquement parce qu’on acceptait qu’il soit extrêmement faible, très lent, et qu’on utilisait un instrument de détection ultra‑sensible, pas parce que la ligne était « bonne » au sens moderne.[^2_1][^2_2]

    ## Pourquoi c’était possible… mais très mauvais

    – Le câble formait une ligne très résistive et très capacitive : les impulsions de télégraphe se transformaient en fronts très étalés et très atténués, ce qui réduisait le débit à environ 1 lettre toutes 2 minutes (≈0,1 mot par minute).[^2_2][^2_3][^2_1]
    – William Thomson (Lord Kelvin) a conçu un galvanomètre à miroir d’une sensibilité exceptionnelle, capable de détecter les minuscules variations de courant au bout des ~4 300 km de câble, ce qui compensait partiellement les pertes.[^2_4][^2_1][^2_2]

    ## Limites et absence de répéteurs

    – Il n’y avait aucun moyen pratique d’alimenter des répéteurs électromécaniques au fond de l’océan, donc la ligne était « passive » d’un bout à l’autre, avec seulement un émetteur et un récepteur à terre.[^2_5][^2_1]
    – Les conséquences : très faible vitesse, forte distorsion, fonctionnement fragile, et finalement destruction du câble de 1858 quand l’ingénieur Whitehouse a tenté de « forcer » le signal avec des tensions trop élevées.[^2_6][^2_1][^2_2]
    [^2_10][^2_11][^2_12][^2_13][^2_14][^2_15][^2_7][^2_8][^2_9]

    [^2_1]: https://en.wikipedia.org/wiki/Transatlantic_telegraph_cable

    [^2_2]: https://www.sciencemuseum.org.uk/objects-and-stories/how-perseverance-laid-first-transatlantic-telegraph-cable

    [^2_3]: https://www.pbs.org/wgbh/americanexperience/features/cable-how-early-cable-was-used/

    [^2_4]: https://specialcollections-blog.lib.cam.ac.uk/?p=28729

    [^2_5]: https://ui.adsabs.harvard.edu/abs/2000IEEEP..88.1131B/abstract

    [^2_6]: https://www.youtube.com/watch?v=ASNQ8rNzcLc

    [^2_7]: https://www.reddit.com/r/askscience/comments/pmehd2/why_did_it_take_16_hours_for_the_first_message_to/

    [^2_8]: https://www.facebook.com/groups/517977076176128/posts/1245297316777430/

    [^2_9]: https://www.cambridge.org/core/books/imperial-science/wildman-whitehouse-william-thomson-and-the-first-atlantic-cable/28CC0EE56CCC49F8170F92A364BBBEF9

    [^2_10]: https://interestingengineering.com/innovation/connecting-the-world-how-the-first-transatlantic-cable-was-laid

    [^2_11]: https://www.asce.org/publications-and-news/civil-engineering-source/civil-engineering-magazine/issues/magazine-issue/article/2020/12/perseverance-pays-off-the-transatlantic-telegraph-cable

    [^2_12]: https://www.itu.int/itunews/manager/display.asp?lang=en\&year=2007\&issue=03\&ipage=pioneers\&ext=html

    [^2_13]: https://www.jstor.org/stable/111814

    [^2_14]: https://www.youtube.com/watch?v=yC6WOZ3FiZE

    [^2_15]: https://www.pbs.org/wgbh/americanexperience/films/cable/

  • Autre info.💥🧨💥 Boursorama et Traid Republic vont voler l’argent des clients et fermer en partant avec du jour au lendemain. Des plaintes sont deja en cours a l’international. Certains seront arretés. Une celebre presentatice payee pour en faire la promotion verra sa reputation entachee. ( comme Dieudonne et Jimleveilleur avec des monnaies numeriques). cf voyance du 13 decembre 2025 youtube Kriss Sinclair.

    • vous parlier , dans un sujet des extras terrestres ; donc un jour un croq circle est apparu pas loin de l’endroit ou j’habite évidemment beaucoup de curieux sont venus de très loin . Nous avons attendu que ça se calme un peu , puis nous somme allés voir le crop circle , l’endroit était d’un calme souverain , mais quand nous sommes arrivés il y avait là un jeune couple avec son chien , donc on c’est assis sur le sol et on a discuté tout en prenant un bain de soleil , puis tout d’un coup le chien c’est mis a aboyé comme un dingue ; il c’est mis a creusé le sol est on a entendu un bruit de ferraille qui venait du sol , on a eut un mal de chien à le calmer . Puis on c’est dit que c’était un vaisseau extraterrestre , mais on n’a vu personne .

      • les cathédrales, menhirs etc sont situes a l’intersection des lignes de ley et du réseau Hartman ( le mont Saint Michel est situe sur la même ligne que la tour du château de Queribus ( aude) et on y ressent les memes magnifiques énergies ( mon fils 11 ans a l’époque n’a dit le matin alors que nous campions a 5km près du pic de Bugharrach ( observer les falaises avec des jumelles infrarouges ) qu’il n’avait jamais aussi bien dormi de sa vie. 500 m avant la pancarte du village de Bugarrach on entre dans une bulle energetique. Au camping j’ai vu un enfant qui avait environ 4 points d’appuis rosis de 2 cm de diamètre de chaque cotés de la colonne vertébrale caractéristiques parait il des gens abductés . )
        Les intersections des lignes seraient comme les points d’accupuncture de la Terre. ( Certaines personnes savent réactiver des structures énergétiques comme des tumulus .. et refermer le système. les pyramide de Bosnie, visitées par une médium Americaine ( light language Bosnia pyramids.. ) se sont revelees êtres des structures energetiques de guérison, par un long couloir et une chambre. …

      • En Tartarie, des technologies de réchauffement des bâtiments par de simples cloches de cuivre qui utilisent les propriétés de la matière , permettaient une température constante. Dans les rues de toutes les grandes villes occidentales vers 1800 , Des vespasiennes ( wc) sans aucun tuyau ni eau avec a environ 10 mètres pile dessous le sol des technologies inconnues. Les bâtiments Haussemaniens n’auraient pas pu êtres construits aussi vite avec si peu de technologies.
        Des ponts comme le Golden gate étaient là avant et génèrent des sons et des énergies dont on ne sait pas trop a quoi elles servent.
        Il y aurait eu 5 civilisations avant nous ( cf livre du Falun Gong Dafa).
        Je soupçonne que les illuminatis détruisent tout chaque fois qu’ils veulent reprendre la main sur nous les esclaves devenus ingérables car trop indépendants.
        France , Inde , Arabie, , Japon , partout des moteurs a eau ( qui se tranforme en hydrogene) sont inventés et bloqués …ce serait la fin de l’usure.
        Est ce pour cela que les illuminatis tentent de s’accaparer toutes les sources ??
        La plus grande nappe phreatique du monde serait sous l’Australie.

Laisser un commentaire