Archives de Catégorie: Réseau pédocriminel

Dénonce Vatican II Benoit, avant de rendre ton Âme !

Benoît XVI explique la pédophilie dans l’Église par la libération sexuelle des années 60

Le pape Benoît XVI en décembre 2015.

Dans une lettre publiée ce jeudi, l’ancien pape a pointé le mouvement de libération sexuelle des années 60 pour expliquer les récents scandales de pédophilie qui secouent l’Église catholique ces derniers mois.

 

Benoit XVI.png

*****

Parler de « Libération Sexuelle » sans parler de la franc-maçonnerie qui dirige le Vatican est un leurre Benoit !

 

Dénonce Vatican II infecté de loges maçonniques Benoit, Lave, Purifie et Sanctifie ton Âme avant de rejoindre le Rédempteur a qui tu devras rendre des Comptes.

Il évoque la « Pédophilie d’Etat » à Pôle Emploi : il reçoit une contravention.

Il s’agit de Guillaume Couvelard.

Il conteste cette Contravention qui n’a rien à voir avec le Motif Réel et écrit à l’Officier du Ministère Public.

Contravention.png

Contestation de la contravention reçue à Pôle Emploi pour avoir osé parler de pédophilie d’État !

Madame, Monsieur l’Officier du Ministère Public,

Je vous écris en contestation d’une contravention dont j’ai fait l’objet suite à une infraction imaginaire, en plus d’être hypocrite.

Le contexte montre que cette contravention est une nouvelle tentative d’intimidation sur ma personne alors que j’essaie, difficilement, d’exercer une liberté d’opinion et d’information que devrait défendre la République des Droits de l’Homme. Malheureusement, cette République est celle des Droits des Hommes riches et de leurs confréries diverses.

J’ai accepté de participer à une entrevue avec une psychologue du travail, Cathy Duchemin, le jeudi 08 mars 2018 à neuf heures du matin — l’heure est importante — après une rencontre avec ma conseillère à Pôle Emploi, ayant été menacé d’être radié pour avoir manqué un appel téléphonique avec celle-ci. Je vous joindrai en copie le courrier que m’a remis, après lui avoir demandé à de nombreuses reprises, le vice-directeur de Pôle Emploi : preuve tangible de cet échange que l’on a voulu réduire au silence. Cette copie m’a été remise en présence de policiers, ayant attendu que l’on me remette ce papier après une discussion ubuesque où je demandais simplement le droit de faire écrire une réponse à une question que m’avait posée la psychologue. Je précise que suite à ce courrier, ma conseillère m’avait conseillé de quitter la France pour fuir les persécutions et harcèlements, malheureusement, je suis Français, et indigène profond de cette République transitoire mais surtout de ce pays qui dure.

Je précise encore que j’ai reçu dans le cadre de mon travail public des menaces de mort, de violences physiques diverses, en plus d’une censure tenace et presque permanente sous diverses formes — y compris donc à Pôle Emploi !

J’ai discuté près d’une heure et demie avec Madame Duchemin, en lisant également des passages de livres ramenés pour étayer mes propos ; je vous communique aussi ici la censure malhonnête dont j’ai été victime à La Voix du Nord, m’étant présenté avec des sources qui me permettent de tenir ces propos, sans folie aucune bien qu’avec une ténacité féroce, je l’admets, mais à ce que je sache, s’exprimer est encore possible en France — cela dit il apparaît que ce ne le soit pas pour moi. Il n’aurait pas fallu apprendre à lire et à écrire à l’enfant d’ouvriers que je suis, veuillez transmettre mes excuses les plus plates à la hiérarchie républicaine dans son ensemble.

Je pense vous avoir explicité suffisamment le contexte. Ce qui a déclenché l’intervention des forces de l’ordre, c’est à la fin de notre longue discussion : lorsque la psychologue m’a demandé mon projet professionnel, je lui ai répondu et elle a refusé d’écrire cette réponse, absolument. Je ne vous le cache pas, ce projet était d’informer sur les réseaux pédophiles de l’État, et j’indiquais, avec honnêteté, que j’en avais été empêché par l’État pédophile. Elle s’est cachée derrière une déontologie imaginaire pour refuser d’écrire ma réponse, alors je la transpose ici distinctement : que cela soit dit et écrit. J’ai évidemment refusé de partir sans qu’elle n’eût écrit ma réponse et Madame Duchemin a donc préféré appeler la police après avoir demandé l’intervention d’une supérieure, qui n’a pas réussi à me répondre, et du vice-directeur de Pôle Emploi, qui lui, a essayé de me faire partir par l’usage de la force physique. Chose que je n’ai fait en aucun cas en essayant de récupérer mes affaires, lui empêchant de me les prendre. J’ai précisé ultérieurement que l’heure de notre entrevue était importante : nous avons discuté près de deux heures avant qu’elle ne s’aperçoive que je portais atteinte à sa tranquillité ? Non, ce qui l’a embarrassée, c’est de poser à l’écrit des vérités qui dérangent certaines confréries sataniques ayant le pouvoir sur ce pays, sa justice et bien au-delà.
Nous avons attendu tranquillement la police ensemble et nous avons discuté avec eux ; je précise d’ailleurs que l’un des policiers m’a dit que les gens au RSA comme moi ne valaient pas mieux que les politiciens pédophiles francs-maçons payés et protégés par l’État à plusieurs milliers d’euros mensuels. Je ne vous cache pas que cela a aussi troublé ma tranquillité, mais je me suis retenu, je reste civilisé malgré la sauvagerie que m’impose ce système satanique dans son essence organique. Comme je vous l’ai déjà énoncé précédemment, j’ai demandé une copie du courrier que j’avais écrit à Pôle Emploi expliquant la raison m’empêchant de répondre au rendez-vous téléphonique prévu — celui-ci m’ayant valu le conseil de fuir mon pays ! Je l’ai récupéré, dit au revoir, poliment, et nous sommes descendus avec les quelques policiers mobilisés pour la personne extrêmement dangereuse que je serais apparemment. Certes, certains d’entre eux ont été quelque peu physique avec moi mais rien de notable et, surtout, ils ne m’ont dressé aucun procès-verbal, n’ont eu guère à me menotter ou me calmer : il m’ont simplement guidé en dehors de l’enceinte. Leur chef a répondu à ma question demandant ce qu’il se passerait ensuite en me disant que c’était fini, que je pouvais rentrer chez moi, ils m’avaient juste reconduit dehors.

J’ai donc été surpris de cette contravention, et encore plus de sa raison farfelue !

Dans cette affaire, c’est moi qui suis encore une fois insulté et méprisé par une République aux mains des francs-maçons, des usuriers, des réseaux pédophiles et terroristes universels.

Je ne suis pas très dupe de votre liberté de penser sur mon cas mais je vous adresse néanmoins cette missive, avec les pièces que j’ai en ma possession.

C’est la première fois que j’écris ce genre de courrier, veuillez m’excuser si j’oublie certaines choses ou si je ne suis pas suffisamment clair. Je peux cela dit apporter d’autres éléments pour justifier de la mauvaise foi profonde cette contravention inique.
Je ne me tairais pas sur les réseaux pédophiles organisés et je ne paierai pas une amende pour eux, ils ont déjà mes impôts, les impôts des Français et le gouvernement de la France ! Qu’ils se calment un peu et qu’ils n’oublient pas le jugement de Dieu.

Cordialement,

Guillaume Couvelard

 

*****

Christophe, notre Bordelais résidant à Los Angelés nous parle de la Pédophilie d’Etat au USA.

 

 

Lady Gaga

 

M, le film sur la pédophilie des rabbins, dont les grands médias ne feront pas leurs titres

C’est Tribune Juive qui le dit :

« On en sort bouleversé, sonné, choqué, étonné, chaviré… Ce n est pas tous les jours qu’on peut voir un film sur la sexualité des ultras-orthodoxes, celle de la communauté hassidique. Ce film est la trajectoire de M, comme Menahem Lang qui raconte – et joue – sa propre vie. Il fut dans son enfance victime de prédations sexuelles, oui de viols, au sein d’une des plus grandes communautés ultra orthodoxes au monde, celle de Bnei Brak, à Tel Aviv. »

http://www.tribunejuive.info/cinema/m-un-film-insoutenable-sur-la-sexualite-des-ultra-orthodoxes-par-alain-chouffan

La réalisatrice Yolande Zauberman a recueilli le témoignage du comédien Menahem Lang, qui a été la victime, enfant, de rabbins pédophiles.

 

Le journal Le Parisien écrit :

« Ce documentaire absolument ahurissant a été tourné, principalement de nuit, dans la ville de Bnei Brak, située dans la banlieue nord-est de Tel Aviv en Israël et considérée comme la capitale mondiale des juifs orthodoxes. La réalisatrice y accompagne le comédien et chanteur Menahem Lang, dont la voix d’enfant a merveilleusement servi la liturgie juive et qui fut une cible de choix pour les rabbins pédophiles.

[…] Plus de 30 ans après les faits – car une terrible vérité survient encore vers la fin du film – Menahem assure ne plus savoir ce qu’est l’amour avec une femme et ne se confie qu’à son amie, élue « Miss Trans ». « Je suis à la fois ton père et ta mère », s’exclame-t-elle. Menahem dit aussi comment il lui est arrivé de chanter mentalement lorsqu’il était le jouet de ses prédateurs. »

Source

Saï Baba le dieu vivant de l’hindouisme.

Qui était Saï Baba, le Mahatma au 30 millions d’adeptes à travers le monde ?

Du point de vue traditionnel, l’hindouisme est la religion des faux dieux. On découvre à haut niveau dans la pratique de l’hindouisme et du bouddhisme que les adeptes sont invités à laisser entrer des entités qui doivent les posséder, se découvrant ensuite une envie irrésistible de destruction, devenant un maître et un guide. Il est étonnant de découvrir rapidement que ces gourous ont très souvent des liens avec la communauté internationale.

Défendant un enseignement gnostique sans réelle prise de position spirituelle, Saï Baba prône un discours qui plaît à la majorité. Depuis très jeune, il est considéré comme étant un dieu vivant, il est l’avatar, l’homme sage et pieux mais lui, ce qui lui plaît, c’est violer les jeunes garçons. Une pratique qui semble incontournable dans les sectes sataniques puissantes comme l’est la supramaçonnerie en France et dans le monde et que nous ne cessons de dénoncer.

Mais quand on apprend que celui qui dirige l’organisation Saï Baba est le médecin juif Michael Goldstein (nom qui n’est pas sans rappeler celui de Goldstein, héros du livre phare de Johan Livernette, personnage aux multiples visages qui milite pour toutes les causes mais servant avant tout le judaïsme apocalyptique) apparaît alors une certaine redondance qui nous n’est pas étrangère. Mieux encore, l’architecte du prince Charles en personne s’est occupé de la création du centre hospitalier Saï Baba. Là encore du déjà-vu où apparaissent des contacts physiques entre les hautes personnalités de l’hindouisme et les people du mondialisme international. Le satanisme est une religion d’élite où les membres se connaissent et se soutiennent les uns les autres, Saï Baba est mort en 2011 à l’âge de 85 ans.

En lien video YT avec cet article, le témoignage poignant des membres d’une famille américaine de l’Arkansas, qui après des années hippies New Age à Hollywood, décidèrent de vénérer sur place en Inde, l’avatar, le dieu vivant Saï Baba. Ils recevèrent de celui-ci gratitude et pot de vin en gourmettes et bagues d’or alors que leur jeune fils payait le prix fort lors des réunions privées avec le Mahatma alors âgée de 70 ans. Cela nous offre une compréhension de la nature profonde de l’hindouisme. AyM.B

https://johanlivernette.wordpress.com/livre/

« Entrées précédentes